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nastygobs
27 abonnés
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4,0
Publiée le 29 mai 2007
Carpenter montre son talent avec son film grâce à une atmosphére,une ambiance géniale qui donne au film un charme malgré le scénario qui prend parfois une drole de tournure(la scéne sur le ring).Kurt Russel sans en faire trop arrive à donner à son personnage une touche qui a ravi quelques concepteurs de jeux vidéos(metal gear solid).Un film à voir ca c'est sur.Mais faut aimer Carpenter surtout pour sa musique qui comme ses autres films est simpliste mais donne une sacrée ambiance.
L'originalité de l'histoire, le budget ne compense pas certaines défaillances : le scénario est arrangeant à souhait, les acteurs sont surannés, la mise en scène grotesque. Cela porte un mauvais coup au film en général. Mais on ne s'ennuie pas.
C'est fun, Carpenter invente un cinéma, le sien, et malgré tout son film mérite le statut de culte mais c'est aussi, et rappelons-le, un film surestimé.
Les films à gros budget,on en a maintenant l'habitude et depuis longtemps.Ce phénomène n'est pas nouveau,mais il a considérablement évolué depuis les années 90.A présent nous n'avons plus que ça au point de s'étonner lorsqu'on découvre des films un peu plus intimiste.Roland Emmerich,Michael Bay,... tous ces réalisateurs sont responsables de ce mouvement... et pourtant,pourtant leurs films brillent-ils par leurs qualités,malgré un coût des plus impressionant?la réponse est NON,du moins pas toujours."Bad Boys 2" en est la preuve.Comme quoi,il ne suffit pas d'avoir de l'argent pour faire un bon film!Et ça,"New York 1997" en est également la preuve mais cette fois si dans le bon sens.Avec un budget peu important,Carpenter est parvenu à créer une oeuvre insurmontable.C'est surtout pour son idée originale quoique quelque peu invraisemblable,pour le regard que porte le réalisateur sur la politique d'autrefois et surtout pour son héros devenu aujourd'hui une véritable légende:Snake Plissken!Ajoutons à cela un casting d'exception et bien d'autres éléments encore et nous obtenons un chef d'oeuvre du film de science-fiction.Le seul défaut du film provient du fait que l'idée ne soit pas plus creusée et qu'il y ait parfois un certain manque de cohérence dans l'histoire.Sérieusement,des documents d'une telle importance,on n'en fait pas de copies?Toutefois ces quelques défauts ne nuisent guère au film.On se laisse facilement prendre dans ce merveilleux western-urbain.Je conclurai donc en disant qu'une fois de plus Big John nous gratifie d'un classique en proposant un concept novateur qui encore à l'heure actuelle,séduit toujours malgré certains événements anonciateurs.Mais si,vous voyez de quoi je parle.
NeW YorK 1997... Le titre laisserait présagé un film d'une autre époque, limite dépassé. Et pourtant il fait partie de ces rares films qui vielissent trés bien.Car il ne repose pas sur des effets spéciaux à grandes échelles, ni sur un scénario qui se veux ultra original. Non sur le fond, il s'agit juste d'une sorte de rambo qui va sauver un président contre tout une horde d'ennemis sanguinaire. Mais la, l'atmosphére est tellement réussi, le héros est unique, ce personnage SNAKE PLISSKEN, rien que son nom, tout un symbole à lui tout seul, il ne se bat pas contre 10 mecs à la fois, ne réalise pas d'exploit incroyable, mais quel tempérament, quelle allure, j'ai du le voir pour la 4eme fois cette nuit, et j'avais peur d'être décu, l'ayant déja vu plusieurs fois, et en connaissant les grandes lignes, mais non, ca marche toujours. Impossible de ne pas plonger dedans, un tés bon rythme, un univers qui se tient, un coté sombre, lugubre, un vrai décor à la mad max, pas de vrais gentils, pas de vrais méchants. Chcun essaye de s'en sortir et de sauver sa peau. John Carpenter est vraiment un grand réalisateur, il à fait de nombreux films comme au scénario simpliste dont d'autres aurait fait de simples série B, mais lui toujours habile lorsqu'il s'agit de camper une atmosphére sait toujours en tirer le meilleur. The Thing, Hallowen, Assaut(et son remake assault sur le central 13),Christine, Starman, The Fog, Le prince des ténébres, L'antre de la folie, Ghosts of mars ou encore le culte invasion of Los Angeles. Ce ne sont peut être pas tous les meilleurs films jamais crées, mais tous sont trés bon, tous ont un quelque chose qui marquent, qui en fait des films avec la Carpenter Touch. La ou d'autres comme Wes craven par exemple dans l'horreur vont souvent à la facilité, on a vraiment le sentiment avec Carpenter qu'il ne fait pas que du cinéma commercial, mais vraiment du cinéma tout court. Et avec NEW YORK 1997 ... le cinéma hérite d'un film unique et réussi. A voir!!
"Escape from New York 1997" est un film passionnant, et pour plusieurs raisons. En effet, cette oeuvre de science-fiction apocalyptique bénéficie d'un climat franchement angoissant, d'une ambiance qui vous prend à la gorge dès les premières secondes grâce à un travail de combinaison entre l'image et le son assez réussi, transmettant avec un sacré brio le glauque qui s'en dégage. On n'a pas le temps de reprendre notre respiration tant les rebondissements s'enchaînent avec une crédibilité dans l'intrigue tenue, chose loin d'être gagnée d'avance. La mise en scène est superbe, construite autour de cadrages ténébreux, envoûtants et de plans tenus; la photographie comme l'instauration des décors renforçent l'esthétique macabre; quant au montage, il a la grande intelligence de ne jamais céder à l'overdose. Passé cela, on arrrive à la métaphore politique, pointant du doigt l'idéologie américaine répressive, critiquable à tous points de vue et étant arrivée dans le film à un niveau de prison humaine, soit dit en pleine guerre froide au même palier que leurs homologues soviétiques et leurs goulags. Le président n'est qu'un pantin vulnérable qui serait impossible de résister au moindre appel révolutionnaire. Pourtant, cette oeuvre ne fait pas non plus l'apologie de la destruction d'autorités : elle envoie valser les anarchistes, qui, aussi inetlligents soient-ils sont strictement incapables de gouverner un pays pour la seule et simple raison que leur principe de base repose sur l'absence d'instances définies. L'idée en soi ne pose pas de problèmes à Carpenter mais ce sont ses dérives qui l'inquiètent : les hommes sont résolument mauvais et donc incapables de se tenir sans lois définies. Revient-on alors du point de vue traditionnel ? Non, il s'agit en fait d'un cercle vicieux ici condamné et surtout d'un cri d'alarme poussé par un cinéaste inquiet de la tournure que les éléments prennent et pourraient prendre dans le monde.
L'un des films les plus sombre de John carpenter. L'atmosphère y est tellement obscure que ce film de science fiction en arrive presque à ressembler à un film d'horreur. Kurt Russel y interprète pour la première fois le personnage mythique qu'est Snake Plissken. Celui-ci évolue dans un monde tellement pourrit qu'il lui faut user de toutes ses ressources pour arriver à survivre. Un film culte qui marqua l'histoire du cinéma d'une empreinte indélibile et fut le début de l'éxtraordinaire collaboration Carpenter-Russel. Un film culte!!!
New York 1997... ou tout simplement l'un des meilleurs films de science-fiction jamais réalisée, Kurt Russel est excellent en anti-hero et la réalisation toujours impeccable du grand John Carpenter rajoute ce cote culte au film. Malheureusement, je dois l'avouer que le film a assez mal vieilli mais le plaisir est toujours intact a chaque visionnage du film et le film a au moins l'avantage d'etre en avance sur son sujet, puisque le film est encore une critique du gouvernement Americain, theme important dans la carriere qui atteint son summum dans le meconnus 'Invasion L.A.' et l'excellent 'Los Angeles 2013' (la suite reussie de NY 1997) Pour conclure, c'est un chef d'oeuvre sans aucun doute a (re) voir sans hesitation.
Un film culte absolument tétanisant de maîtrise. Kurt Russell ('appellez-moi Snake !') est génial, Lee Van Cleef, Donald Pleasence et Isaac Hayes également. A signaler une musique (signée, comme toujours chez lui, par Carpenter himself) absolument grandiose. Un film d'anticipation qui n'a pas vieilli, excepté la date à laquelle l'action se passe (!!)... Un de mes films de chevet.
Certains effets spéciaux ont beaux avoir pris un coup de vieux, le film reste énormissime !!! L'histoire extra, la réalisation sensationnel et le charisme de Snake Plisken (devenu un des héros les plus celebre du 7eme art) font qu'une fois de plus MR CARPENTER, a fait un film culte.
OK, je le reconnais, la bonne vieille atmosphère « gros synthé et gros biscotos » des années 1980 me parle ENORMEMENT dans ce film. Mais bon, ce serait nier toutes les qualités que j’adore retrouver dans un film de John Carpenter : une narration basique totalement assumée, un regard ironique à la fois sur sa propre œuvre mais aussi sur sa période, et surtout cette maitrise totale des codes de la série B. C’est tout ça qui fait que j’assume totalement cet univers apocalyptique sans prise de tête et ô combien jouissive… Est-ce ça le plaisir de l’esprit régressif ?
Sacré Carpenter,le voila à nouveau avec son coéquipié Kurt Russell.Le couple qui à dejà fait fureur avec The Thing est de retour avec ce film devenu culte:je parle bien sur de l'immense New York 1997,sans doute le film au personnage le plus charismatique jamais crée,Snake Plisken,ce anti-héros est l'un des plus admirés au monde,surtout par l'une de mes idoles Hideo Kojima,le pere de la fabuleuse saga vidéo-ludique Metal Gear Solid en donnant à son personnage clé (Solid Snake) de nombreuses similitudes avec l'homme du film.Mis à part le personnage,New York 1997 est sans doute un des films les plus ingénieux qui soient,son scénario tres bien ficelé,son ambiance glauque,les répliques cultes de Plisken en font un film culte.Dommage que les effets spéciaux ont à ce point veillis,en attendant un éventuel remake ?
Aujourd'hui classique dans ce genre, New York 1997 est un grand film qui nous plonge dans une ambiance entre Mad Max et la bd Akira. La musique du réalisateur contribue à créer cette atmosphère si particulière, comme dans The thing. Enfin les acteurs sont parfaits surtout Kurt Russel en anti héros pur et dur, son meilleur rôle avec Jack Burton où il cassait son image de "méchant", toujours avec John Carpenter.
C'est en gros la même chose que Los Angeles 2013, mais comme j'ai vu la suite en premier, l'effet de surprise est passé. Le film repose sur le personnage très charismatique et très bad boy de Snake Plisken, mais le scénario est assez simpliste. On ne s'ennuie pas toutefois.
L'autour 1980 constitue la période la plus prolifique pour Carpenter. "Escape From New York" marquait un nouveau sommet dans sa filmographie. Bien qu'ayant "plastiquement" un (tout petit) peu vieilli, son propos reste intemporel. On a (même après) rarement vu critique aussi efficace (et directe !) de son propre pays. Ainsi, Carpenter a le culot de faire de sa ville détestée (=New York) une prison sinistre, de lui envoyer un avion dans une tour (comme l'avait si bien noté Robert Altman après le 11 septembre), ou de ridiculiser complètement le président des Etats-Unis himself. Pour soutenir cette critique acide, le film voit l'apparition d'une nouvelle sorte de héros, Snake Plissken, personnage misanthrope issu du western, se baladant dans les décombres de l'humanité en véritable alter-ego de Carpenter. En fait un anti-héros bien plus préoccupé par son avenir proche que par celui du reste du monde. Tour à tour cruel et ironique, Carpenter lui refusera toute amitié durable (les amitiés d'antan se voient anéanties dans ce monde "moderne", à ce propos on peut noter que tous les seconds rôles sont forts bien tenus), puis le dégoutera complètement de cette ville-prison après avoir fortement suggéré son dégout du monde extérieur. Il sera donc contraint à repasser (littéralement) du côté des gentils de circonstances. Mais le cynisme du personnage finira par l'emporter, sur une note finale tout ce qu'il y a de plus jouissive. Culte ? Et comment !