New York 1997
Note moyenne
3,7
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466 critiques spectateurs

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99 critiques
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114 critiques
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65 critiques
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ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 août 2021
Un grand classique du thriller d'anticipation de John Carpenter. Le film a bien vieillit , et le scénario bien construit tient la route.
Pas de temps mort, des personnages déglingués , intéressants, de bons retournements de situation . La vision de l'évolution du monde est aussi bien vu. De bons acteurs .
Vrakar
Vrakar

49 abonnés 373 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juillet 2021
John Carpenter fait partie de ces grands noms de la SF. Pourtant, il n'a été sérieusement considéré qu'au milieu des 90's. Il faut dire qu'avec un film comme "New-York 1997", Big John ne s'était pas facilité la tâche. Tout sauf un film pour le grand public : un anti-héro badass au possible, des personnages secondaires antipathiques et un univers post-apocalyptique malsain. Mais JC assume déjà parfaitement son statut de réalisateur de série B. Son talent fait le reste. A la réalisation, certes, mais aussi pour la B.O mythique.

Que dire de plus qui n'ait pas été dit sur "NY 97" et Snake Plissken ? Culte.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 369 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juin 2021
Film d'action et de science-fiction, New York 1997 possède de belles qualités mais aussi quelques défauts. L'histoire se déroule dans un avenir proche dans lequel l'ile de Manhattan est une énorme prison à ciel ouvert dans laquelle les criminels sont livrés à eux-mêmes. Un nouveau détenu fraichement débarqué va devoir sauver le président des États-Unis qui a été pris en otage avant la fin d'un compte à rebours qui verra le prisonnier mourir s'il échoue à sa mission. En échange de la réussite de sa tâche il sera libéré. Le tout est plaisant à suivre grâce à de nombreux points à commencer par son univers créer. Les rues sales, poisseuses et sordides de New York, étouffées par la pénombre de cette nuit qui semble interminable confèrent une ambiance hostile très réussie. Les silhouettes étranges qui errent dans cette ville ont l'air de créatures dangereuses imprévisibles. Dans ce cachot lugubre, Snake Plissken doit évoluer afin de parvenir à son but. Le personnage interprété par Kurt Russel crève l'écran de part sa présence et est clairement une des plus grande force du film. Snake est ultra charismatique avec sa longue chevelure, son cache œil et sa tenue qui laisse apparaitre ses muscles saillants ainsi que son flingue qui le rend encore plus badass. C'est un personnage ô combien mémorable. Le reste du casting est convaincant notamment Lee Van Cleef en gardien intransigeant ainsi que Isaac Hayes qui campe un bon antagoniste. Les relations entre les personnages sont bonnes et les répliques cinglantes extrêmement bienvenues dû au rapport de force entre les différents protagonistes sont un régal. Pour autant globalement c'est assez lent, ça manque parfois un peu de rythme et au final l'action et la violence se trouvent surtout dans le dernier tiers du film et encore ils ne sont pas très présents. Pour ce qui est de la réalisation de John Carpenter elle se veut soignée mais le gros du travail se trouve au niveau de la lumière et de l'éclairage qui est primordial vu que presque toute l'action se déroule en pleine nuit. Les effets spéciaux pour leur part ne sont pas totalement convaincants mais ils sont peu nombreux donc cela n'est pas handicapant. Reste une très bonne b.o. qui vient intensifier cette atmosphère inquiétante pour notre plus grand plaisir tant elle est de qualité. La fin pour sa part est assez décevante. Elle manque clairement d'idées. Il faut dire que le film propose un enjeu important mais on devine très bien comment ça terminera ce qui fait qu'elle est attendue. Pour conclure, New York 1997 est un bon film qui mérite d'être vu pour pas mal d'aspects même si au final son scénario déçoit quelque peu.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juin 2021
Un film post apocalyptique rendant hommage aux westerns spaghettis ? Malgré mes gouts pour le genre, je suis passé a côté de Escape from New York (son titre original, nettement mieux) tout comme de la filmographie de Carpenter que je connais à peine. Un film dans la lignée de Mad Max 2 sorti un an plus tard. Le personnage principal est un bad boy ultra charismatique (incarné à merveille par Kurt Russell) lancé dans une ville transformée en une prison ghetto où les tarés sont légions. On ne sait rien du passé de Snake Plissken à part qu'il est un grand caïd et que tout le monde le "croyait mort", et c'est suffisant. Le Duc va aussi super bien à Isaac Hayes (chanteur avant d'être acteur). Ok le film a un peu mal vieilli sur certaines scènes et il met un peu de temps à se lancer. Mais sinon c'est tendu, le scénario est simple mais efficace et on a pas besoin de connaître les détails qui ont amené à cette distopie pour être pris dans l'histoire, le thème principal signé Carpenter est génial... Du spectacle et une critique politique en fond, ça fonctionne totalement pour moi !
Michel1664
Michel1664

28 abonnés 826 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 juin 2021
J’ai bien aimé l’idée de mettre toutes les racailles et déchets humains dans un espèce de gros bagne délimité par des murs immenses ou ils sont livrés à eux même. Quand je deviendrais président je reprendrais l’idée en France avec quelques shit-hole à racailles. Sur un plan plus artistique, c’est un peu dommage que le film se déroule autant la nuit, on y voit pas grand chose. Il n’est pas non-plus d’une grande originalité, quelques idées sont même pour le moins saugrenu (ce passage avec les prisonniers qui sont devenus des zombies et vives enterrés, je me suis cru dans un remake de la machine à explorer le temps ou dans Thriller de Michael Jackson !). Franchement, sans l’actrice avec de gros poumons, pas sûr que j’y serais arrivé à bout, c’est dire comme ce film m’a passionné ! 2/5 en étant assez généreux pour ce récit sans saveur.
Rorechar
Rorechar

13 abonnés 1 024 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 juin 2021
New York 1997 est un classique film de science fiction de John Carpenter et qui révéla Kurt Russel. L'histoire, est que l'avion du Président des États-Unis a été détourné lors d'un attentat et se crash dans New York, qui est devenu une véritable prison. Le chef de la Police envoie un prisonnier le célèbre et dangereux Snake Plissken. Sa mission est de retrouver le Président et il sera libre, dans un New York hostile.
Le film est culte, mais a cependant vieilli. Pour l'époque, John Carpenter nous signe un New York noir et très apocalyptique ce qui fait tout le charme du film. Kurt Russel est ultra badass dans le rôle de Snake Plissken, avec le célèbre cache oeil et le blouson. (Héros d'ailleurs qui a inspiré le héros du jeux vidéo Metal Gear). Côté casting on retrouve Lee Van Cleef en chef de la police opportuniste, Donald Pleasence en Président et Ernest Borgnine dans le rôle d'un chauffeur de taxi qui aide Snake. Un film qui vaut le détour, même si il est long a démarré l'intrigue est bien ficelé. A voir et à revoir , dont le charisme de Kurt Russel en impose.
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juin 2021
Revoir ce film de John Carpenter 40 ans après sa sortie est assez étrange : bien sûr, le scénario solide et original (pour l’époque … car depuis, de nombreux films s’en sont inspirés dont tout récemment « Peninsula » de Yeon Sang-Ho) et la mise en scène de John Carpenter n’ont pas vieilli. Par contre, certains effets spéciaux – ah, la chute du planeur… - et décors, eux, n’ont pas résisté à l’épreuve du temps et à la comparaison avec ce qui se fait de nos jours.
Il en reste quand même avant tout une distribution de rêve : Kurt Russel mais aussi Lee Van Cleef, Ernest Borgnine, Donald Pleasence, Harry Dean Stanton, Isaac Hayes…et, côté féminin, Adrienne Barbeau qui aimante la caméra et les yeux du spectateur. Et puis, il y a quelques dialogues savoureux (« - Tu vas me tuer Snake ? - Pas maintenant, je suis trop fatigué … peut-être plus tard. ») et le running gag « Snake, je te croyais mort ».
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juin 2021
N'ayans revu aucun long métrage de John Carpenter depuis Halloween en 2015 ( un premier rendez-vous ), je dois dire que j'attendais New York 1997 avec de certaines attentes. Là-dessus, j'ai vite compris que j'allais complètement être happé par cette intrigue. Carpenter crée, dirige et surtout ne perd aucune miette de ce qu'il film. La caméra qu'il fait virevolté est une signature qui lui est bien propre. Oui, j'affirme ça en deux films, tous vu à une seule reprise chacun. Qu'on vienne m'en tenir compte ...

Je pourrais badigeonné une critique d'éloges à faire sur un tel film, son histoire, sa conduite, ses protagonistes, sa musique, son final à coupé le sifflet ... A quoi bon ? Cette analyse ne servirai qu'un moment précis quand une telle œuvre au fond ne se mange qu'avec le sens de la dégustation. Prochain passage oblige.

New York 1997 est de ces films qui portent le poids des années, de ceux qui continueront encore longtemps de le faire. 40 ans, Félicitations et Bravo et surtout Merci !
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 juin 2021
Solide film d'anticipation et belle ambiance concentrationnaire où - sur une musique new wave très datée (composée par Carpenter lui-même) - Kurt Russell déambule avec la suprême coolitude qui le caractérise. Harry Dean Stanton et Lee Van Cleef ne sont pas mal non plus, tous comme les décors d'un New York futuriste et du World Trade Center, prémonitoirement bien esquinté... Le scénario ne révèle cependant que peu de surprises, mise à part l'apparition de notre homme Shaft, à qui le réalisateur aurait été inspiré de commander une musique plus funky.
Flōrens PAB
Flōrens PAB

93 abonnés 614 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 juin 2021
Bien que John Carpenter propose une intéressante dystopie (pas si éloignée que ça, à mon humble avis), il ne parvient pas à l'utiliser correctement. L'atmosphère crasseuse de New York, abandonné aux prisonniers, fait son petit effet, mais la mission suicide de Snake Plissken n'a rien d'extraordinaire. Il faut dire que depuis nous avons eu pas mal de films avec un sujet se rapprochant.
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 011 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 juin 2021
Film d'action qui ne se passe que la nuit. Il faut dire que l'histoire est sombre. L'univers de cette île de Manhattan est transformée en prison où les prisonniers s'organisent et où un noir appelé "Duc" règne sur cette pègre. On suit Snake qui doit récupérer le président des USA qui a été enlevé. Beaucoup d'actions et pas mal de morts, prétexte à suivre une sorte d'héros bad boy. Histoire avec des petits gadgets de science fiction qui rendent le film assez palpitant.
JacquesT
JacquesT

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3,5
Publiée le 29 janvier 2021
Revu ce soir. Ce film culte est devenu, 40 ans après, un nanar kitschissime, qu'on regarde avec un plaisir nostalgique mêlé parfois de fou-rire. Il paraît que le coût de la production était énorme à l'époque, aujourd'hui la seule subvention du CNC suffirait à le réaliser. Le scénario est pauvre, l'action poussive, les dialogues minimaux, les jeux d'acteurs comprimés...la BO sauve le tout. Mais néanmoins, un moment de bonheur. Celui, pour le senior que je suis, de se souvenir de ses 16 ans et des filles qu'on emmenait au ciné pour les embrasser?
Buddy_Noone
Buddy_Noone

2 abonnés 89 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 décembre 2020
En 1988, la criminalité aux Etats-Unis est telle que le gouvernement décide d'adopter les grands moyens en transformant l'île de Manhattan en gigantesque prison où les détenus livrés à eux-même doivent s'adapter et survivre à la société qu'ils ont eux-même créée. En 1997, Air Force One s'écrase en plein coeur de l'île ne laissant qu'un survivant, le président. Ce dernier est tenu captif par l'homme le plus influent et redouté de l'île qui voit en son otage l'occasion de monnayer sa libération et celle de tous les autres prisonniers. Ne pouvant envoyer les forces spéciales de crainte que le président soit exécuté, Hawk, le directeur de l'administration pénitentiaire, passe avec le renégat Snake Plissken (dont le nom semble être connu de tous) un marché de dupes. S'il va sur l'île et ramène le président et plus important encore, sa mallette, Plissken se verra absous de tous ces crimes. Pour s'assurer la pleine coopération de ce dernier Hawk lui fait injecter des capsules qui imploseront dans son organisme et le tueront dans vingt heures sauf si elles sont désamorcées. Pour cela Plissken doit s'acquitter de sa mission. Il se lance alors seul dans les rues dévastées de New York.

Dés l'arrivée de notre anti-héros entre les barrières de l'ancienne métropole, l'impression de solitude absolue du personnage est pesante, chaque pièce, chaque couloir traversé de la tour, puis plus tard chaque rue semble être désertée de toute vie. Jusqu'à ce qu'une silhouette inquiétante traverse fugacement l'arrière-plan pour nous avertir que oui, l'endroit est bel et bien peuplé, mais ces gens-là vivent à couvert, dans la crainte et la haine. Plissken semble ne pas avoir remarqué la présence tapie autour de lui. Ou peut-être s'en fiche-t-il. Il n'a pas assez de temps pour se laisser freiner par la peur, après tout. Il lui faut marcher et chercher son seul moyen de survivre. Dans son périple, il découvre une micro-société de bagnards vivant en autarcie constitué de plusieurs gangs plus ou moins terrifiants car s'éloignant à des degrés divers de la civilisation pour se rapprocher de l'homme tribal. Chaque quartier au noms évocateurs se trouvent être désormais le fief d'un gang et un territoire dangereux à franchir. Dans les bâtiments autrefois pleins de vie s'organisent désormais des spectacles décadents, des viols collectifs et des combats de gladiateurs. Ici, une troupe de comédiens se bouscule sur une scène de théâtre sur une musique sordide, amusant les rares spectateurs venus se réfugier là le temps du spectacle avant d'affronter à nouveau la jungle urbaine. Parmi eux, un vieux chauffeur de taxi, absorbé par la représentation et vibrant au rythme du tintamarre, remarque un nouveau venu dans l'endroit qui ne porte aucune attention au spectacle mais semble plutôt chercher quelque-chose ou quelqu'un. L'homme s'apprête à descendre à l'étage inférieur dans les bas-fonds où même le taxi n'oserait s'aventurer. Il lui faut à peine plus de quelques secondes avant de reconnaître l'étranger.

Carpenter pose les bases dès son introduction via une voix off monocorde (en v.o. la voix de Jamie Lee Curtis), dresse rapidement le profil criminel et sociopathe de son anti-héros, le confronte à une vieille gloire du western (Lee Van Cleef) qui le piège sournoisement et l'oblige à accomplir sa mission. Les enjeux pour le protagoniste (sa survie) et la situation globale étant dès lors évidents, Carpenter n'a plus qu'à suivre son protagoniste et lui faire découvrir à lui comme aux spectateurs une société anarchique, livrée à elle-même où le pacte social n'a plus lieu d'être et où chaque habitant libérés de toute loi et morale n'a plus qu'à lutter pour survivre au jour comme à la nuit. Pour accompagner ses images, baignant dans un somptueux bleu crépusculaire, le réalisateur compose une bande originale synthétique tantôt minimaliste tantôt mélancolique et appuie son ouverture et sa conclusion (et avant le combat aussi) d'un thème principal qui résonne toujours dans les mémoires de cinéphile, une mélodie synthétique basée sur une simple ligne de basse à laquelle s'ajoute par couches successives, beat contemporain et riff de clavier lancinant. Cheap mais mémorable, le morceau de Big John obsède toujours à son écoute malgré le temps écoulé.

En suggérant via un background critique (le pays est à la limite de l'état de guerre) que la vie n'est pas rose non plus hors des murs de Manhattan, Carpenter filme ses personnages comme il filmerait des fantômes. La plupart se terrent dans leur cachette où traversent fugitivement l'arrière-plan, quand d'autres conduisent des taxis au milieu d'épaves de voitures et de rues désertées. Certains ne sortent que la nuit et émergent des égouts, cannibales noctambules, fauchant les jeunes femmes et les emportant sous terre, hors cadre, mieux vaut ne pas imaginer... Un peu plus loin, ce sont des têtes plantées sur des piques qui délimitent un territoire et apportent la preuve de la régression tribale des occupants du lieu. Quant à l'homme fort de l'île et à ses sbires, ils s'habillent à la mode des époques défuntes, parent leurs voitures de lanternes et ressuscitent les jeux du cirque. Et ce n'est pas un luxe si au milieu de ce foutoir, Plissken décide de faire une pause et de s'asseoir sur une chaise au beau milieu de ruines pour faire le point et se reposer un peu, en attendant que les ennuis viennent simplement le trouver.
Plissken, que tout le monde croit mort, semble indifférent à tout ce qu'il voit. Tout ce qu'il lui importe est sa propre survie, il n'a pas le temps pour s'occuper du reste, les gens tuent et violent autour de lui, peu importe, Snake n'a rien d'un héros. Kurt Russell est l'incarnation parfaite de ce personnage solitaire, charismatique et taciturne, resté dans les mémoires de plus d'un cinéphile aux côtés d'un Max Rockatansky. Quand au reste du casting, si l'on peut entrevoir quelques fautes de jeu, il ne démérite pas. Que ce soit Lee Van Cleef ou Ernest Borgnine en passant par Adrienne Barbeau, tous jouent avec justesse leurs personnages des deux cotés de la barrière.

Reste alors cette conclusion froide et nihiliste, Plissken y devient l'alter-ego fictif de Carpenter et envoie tout le monde se faire foutre en moins de temps qu'il n'en faut pour déchirer une bande magnétique sur un air jazzy. Si vous voulez rester aveugle au sort des autres, ne priez plus pour qu'ils daignent vous aider. Les enjeux semblent énormes, le monde ira peut-être droit dans le mur, mais ce ne sera que mérité. Plissken lui, aura tout le temps de vivre sa légende.
yO0f’s
yO0f’s

29 abonnés 218 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 août 2023
Dans un futur chaotique où le crime est devenu incontrôlable, toute la ville de New York est transformée en prison géante. Kurt Russel dit Snake (une sorte de "Rambo" du futur) atterrit au milieu de cet environnement hostile, où toutes sortes de gangsters sont éparpillés, pour se retrouver obligé de mener à bien une mission importante mais extrêmement délicate tant les menaces sont nombreuses autour. Alors dit comme ça, ça peut intriguer, mais dans les faits il n'y a rien à tirer de bon de cette production : ni ce héros n'est convaincant, ni ce monde fascinant, ni la folie des personnages divertissante, ni l'image avec ses décors remarquables, ni l'action passionnante, ni enfin l'histoire intéressante. Même pour son époque elle est artistiquement kitsch et dépassée, la psychologie des personnages et les dialogues sont d'une ringardise à se boucher les oreilles, le jeu d'acteurs est médiocre, j'essaie de voir pourquoi je lui donnerai au moins une petite étoile, mais même pas. Il ne la mérite aucunement tellement il est vide d'intérêt ! Une seule et unique chose a agréablement attiré mon attention : c'était l'idée de la limousine ornée de lustres, j'ai trouvé ça stylé, c'est tout. C'est à dire aucune autre composante de ce film ne parvient à surpasser en matière d'originalité, ne séduit autant que cette petite et anodine trouvaille… "New York 1997" n'est qu'une médiocre réalisation qui se retrouve perdue au fond de nulle part, après avoir longuement plané au-dessus du néant, il n'y a que sa fausse réputation pour la sauver.
gizmo129
gizmo129

133 abonnés 1 668 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 novembre 2020
New York 1997 était sûrement un grand film en 1981. 40 ans plus tard, il est affreux. L'idée de départ est pourtant fabuleuse et ouvre la porte à de nombreuses possibilité, la création d'une société parmis les renégats, le cannibalisme pour survivre, une guerre des gangs...Le film ne se contente que d'effleurer ces différents sujets et nous ennuie profondément par son action si souvent absente. Ringard et mal joué, ce film a très mal vieillit. Son concept appelle toutefois à un reboot qui, avec les moyens d'aujourd'hui et un réalisateur ambitieux, aurait de quoi rendre cette histoire attrayante.
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