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C'est la version allénienne revendiquée du "Huit et demi" de Fellini. Woody Allen tourne en noir et blanc la crise existentielle et artistique d'un cinéaste que le réalisateur interprète lui-même.
C'est la dérision habituelle de l'auteur qui guide ici le récit, lequel commence avec une première séquence stylisée et caustique où il apparait que le réalisateur Sandy Bates, célèbre pour ses comédies, n'a plus envie de faire rire. Mais alors plus du tout, à en juger par cette macabre allégorie ou la décoration de son appartement !
Il est fort possible qu'Allen glisse des éléments autobiographiques mais peu importe. Au moment où son personnage est invité à un festival qui lui est consacré, c'est l'embarras que lui procurent les admirateur(trice)s et les importun(e)s, les critiques et les anciennes connaissances qu'Allen met en avant. Et ça a l'air d'être du vécu.
Dans un film qui superpose quelques périodes de la vie de Sandy, Allen brouille la chronologie et nous égare plus ou moins, par sa mise en scène, au long d'un télescopage de ses thèmes favoris à propos des complexités sentimentales et du couple, du sens de la vie et de toutes ses interrogations existentielles ordinaires. Auxquels s'ajoute donc, dans ce film, les questions autour de l'artiste célèbre et de sa liberté de création. La mise en scène est confuse à dessein, bavarde, comme il se doit chez Allen, et ce sont les bons mots de l'auteur qui, pour une bonne part, le détourne du pensum.
C'est la dérision habituelle de l'auteur qui guide ici le récit, lequel commence avec une première séquence stylisée et caustique où il apparait que le réalisateur Sandy Bates, célèbre pour ses comédies, n'a plus envie de faire rire. Mais alors plus du tout, à en juger par cette macabre allégorie ou la décoration de son appartement !
Il est fort possible qu'Allen glisse des éléments autobiographiques mais peu importe. Au moment où son personnage est invité à un festival qui lui est consacré, c'est l'embarras que lui procurent les admirateur(trice)s et les importun(e)s, les critiques et les anciennes connaissances qu'Allen met en avant. Et ça a l'air d'être du vécu.
Dans un film qui superpose quelques périodes de la vie de Sandy, Allen brouille la chronologie et nous égare plus ou moins, par sa mise en scène, au long d'un télescopage de ses thèmes favoris à propos des complexités sentimentales et du couple, du sens de la vie et de toutes ses interrogations existentielles ordinaires. Auxquels s'ajoute donc, dans ce film, les questions autour de l'artiste célèbre et de sa liberté de création. La mise en scène est confuse à dessein, bavarde, comme il se doit chez Allen, et ce sont les bons mots de l'auteur qui, pour une bonne part, le détourne du pensum.
Woody Allen aime bien s'inspirer de ses idoles comme Bergman ou les Marx Brothers. Dans ce film, il ne dérobe pas à la règle, avec cette fois-ci, une inspiration de Fellini.
S'inspirant de 8 et demi, Woody Allen nous immerge dans un film quasi autobiographique avec son lot de personnages, et de signification
Le film a un rythme d'enfer et est tellement généreux. Fort heureusement, ce n'est pas une copie conforme de 8 et demi, mais plutôt une "adaptation" de la vision de Woody Allen
S'inspirant de 8 et demi, Woody Allen nous immerge dans un film quasi autobiographique avec son lot de personnages, et de signification
Le film a un rythme d'enfer et est tellement généreux. Fort heureusement, ce n'est pas une copie conforme de 8 et demi, mais plutôt une "adaptation" de la vision de Woody Allen
Assez proche de Manhathan et Annie Hall dans le style. Encore plus décousu comme peu l’être 8 et demi de Fellini. Heureusement beaucoup de blagues et de jazz évitent au film d'être aussi lourd et ennuyeux que 8 et demi. Belles images par ailleurs.
Une des œuvres les plus atypiques de Woody Allen dans laquelle il incarne un comique/acteur/metteur en scène de comédie voulant faire des films dramatiques. Difficile de ne pas faire un rapprochement avec la carrière du réalisateur qui parait renvoyer dans ce film toutes ses questions et doutes existentialistes. La mise en scène avec son choix du noir et blanc est remarquable notamment sur certaines séquences mais on est en droit de se demander ici d’un legs légèrement trop arrogant et narcissique pouvant laisser songeur.
Un grand film de Woody Allen en cinéaste en pleine crise. A la fois hommage au cinéma de Fellini (on pense à 8 1/2 notamment) et au cinéma en général. Ce film contient de multiples films dans le film et une ambiance onirique mêlé de comédie romantique. Un film a voir malgré quelques longueurs. A noter, les premières apparitions de Sharon Stone (Basic Instinct) et Daniel Stern (le braqueur avec Joe Pesci dans Maman j'ai raté l'avion)
Pour moi l'un. des plus grand film sur le cinéma. Je l'adore, drôle , fascinant et Rampling est incroyable.
Sandy Bates (Woody Allen) est un cinéaste très reconnu et apprécié. Il fait le point sur sa vie, et notamment sur ses rencontres amoureuses (l’occasion de voir Charlotte Rampling ou Marie-Christine Barrault). C’est extrêmement dynamique, un peu loufoque, avec des enchaînements de scènes parfois peu logiques. Personnellement, je ne me suis pas du tout prise au jeu, ce film m’a ennuyée et n’a suscité en moi aucun intérêt pour les personnages.
Une comédie introspective désenchantée d’un artiste en plein doute. Un film imparfait, avec du charme, de l’humour mais aussi du nombrilisme !
Cette comédie en N&B écrite, jouée et dirigée par Woody Allen en 1980 débute sur de belles images, une superbe séquence sans dialogues, d'ambiance surréaliste genre "Art et Essai". Le scénario met en scène Woody himself dans la peau de Sandy Bates, un réalisateur Star en plein questionnement, souffrant d'une crise morale. Il se fait plaisir en évoquant ses fantasmes, ses rêves, ses souvenirs, se moque avec humour de lui-même en écrivant ses propres interviews, en parlant à sa consciences sous la forme de la belle Charlotte Rampling. Le réalisateur et musicien New-yorkais nous offre également une sublime introduction musicale avec le mythique "Moonlight Serenade".
Même habitée de séquences délicieusement délirantes et d'attirantes comédiennes (ou femmes parfaites), cette comédie fantasque, charmante et bourrée d'humour, se révèle un peu répétitive, donc pas toujours passionnante ; un scénario auquel il manque la magie de "Minuit à Paris", le coté fantastique de "La Rose pourpre du Caire" ou encore le décor de "Wonder Wheel".
Même habitée de séquences délicieusement délirantes et d'attirantes comédiennes (ou femmes parfaites), cette comédie fantasque, charmante et bourrée d'humour, se révèle un peu répétitive, donc pas toujours passionnante ; un scénario auquel il manque la magie de "Minuit à Paris", le coté fantastique de "La Rose pourpre du Caire" ou encore le décor de "Wonder Wheel".
A la manière de Fellini, Woody Allen fait son "huit et demi". Un fragment d'art si profond, qu'il te fait avancer sur le train de la vie. Tant d'images évoquant souvenirs et sens caché. Tant de morceaux de vie et de musique. Le tout pour nous réjouir, nous faire rire et plus important encore, nous faire grandir. "Stardust memories" est un bijoux, dont seul les instruits pourront en apprécier, toute la saveur.
Film pour intellectuels pédants, Woody Allen est encore plus égocentrique qu’à l’accoutumé avec des propos qui partent dans tous les sens sans réelle cohésion. Le côté bavard ne fait qu’accentuer ce sentiment d’un grand déballage qui n’apporte aucun intérêt à cette diarrhée verbale. On en a que faire de ses questions existentielles qui lui appartiennent, du sens qu’il donne à sa vie, de son rapport aux femmes, c’est franchement indigeste et je me suis terriblement ennuyé jusqu’à la dernière minute. Certains aiment cet humour (humeur) narcissique, personnellement il me laisse complètement pantois.
Sans être un grand cru de Woody Allen, « Stardust memories » vaut tout de même le coup d’œil pour le regard que porte le cinéaste américain sur son art. Le réalisateur de « Manhattan » y développe en effet toute une réflexion sur le travail de cinéaste, le rôle du cinéma et la transmission de son travail à son public. Mais le film finit à mon sens rapidement par tourner en rond et ne plus dire grand-chose à mesure qu’il donne trop d’importance à l’habituel dilemme amoureux du personnage principal. On peut tout de même noter que le film est esthétiquement remarquable, que la bande originale est de qualité et que les dialogues sont excellemment bien écris. « Stardust memories » est un film à réserver à mon sens aux fans de son auteur qui y trouveront surement un intérêt mais certainement pas le long-métrage par lequel il faut découvrir le cinéma d’Allen.
C’est la confusion des sentiments pour Woody Allen, d’amour hésitant entre le feu d’une diva, la sécurité d’une mère ou la jeunesse d’une étudiante déjà éprise. C’est aussi le quotidien sous les sunlights, acteurs qu’on ménage, fans qu’on veut contenter, producteurs sûrs d’eux mais malgré tout pleins de doutes, smala familiale envahissante. C’est encore la culture juive omniprésente, et puis la paternité naissante : il y a sans doute en Marie-Christine Barreau et les deux bambins qu’elle trimbale le foyer que le cinéaste construit alors avec Diane Keaton. Et puis enfin, il y a le roi proclamé des arts, vénéré grand cinéma, jamais très loin derrière l’histoire du film. Noir et blanc évocateur, cadrages toujours inspirés, prouesses du montage et direction d’acteurs, tout se combine pour donner lieu à quelques scènes franchement splendides, comme celle montrant les questionnements silencieux devant son miroir d’une divine Charlotte Rampling. Plus encore qu’ailleurs dans sa filmographie, l’impression est forte d’assister à une psychanalyse de ce frêle newyorkais qui aura redéfini l’intellectualisme moderne. Le scénario est égocentré comme rarement, à tel point que les différents personnages paraissent tous comme diverses extensions de l’auteur. Mais il y a là aussi une incroyable maestria, qui rappelle qu’après tout ils sont rares les artistes détachés du nombril.
Stardust memories par d'un principe un peu simple et déjà vu. Un impressario qui gère maladroitement ses artistes de seconde voire troisième zone. Je n’accroche pas à l'idée que je trouve mal raconté avec de gros doigts mais on passe comme ême un bon moment de rigolades car les répliques font mouches comme toujours chez Woody et on s'attache au cronner qui est très agréable. Il y a un amour de ses personnages chez Allen qui est vraiment communicable. Il aime ses créations et cela se sent, sa joie est transmise et c'est toujours un vrais plaisirs de voir évoluer les personnages de Woody Allen au gré de ce qui leurs arrivent, des aventures toujours farfelus avec en fil rouge une façon de pensée à la vie dans laquelle on se retrouve, c'est toujours quelque chose de fataliste mais non dénué d'humour qui rend la vie plus agréable. C'est sur Allen à un grand talent comique et je trouve que dans ce film on le voit plutôt bien même si l'on a vu mieux de l'auteur. Mettre le film en noir et blanc est une bonne idée.
Stardust memories est considéré comme le film le plus personnel de Woody Allen.....à se poser la question du sens de sa vie , de son utilité , de son rapport au monde , aux femmes......c'est probablement le cas ...mais personnellement je m'y suis ennuyée....
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