4262 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
203 critiques spectateurs
5
17 critiques
4
70 critiques
3
77 critiques
2
29 critiques
1
7 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
SB88
42 abonnés
1 634 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 10 mai 2024
J'aime beaucoup les biopics mais celui-ci est trop bavard avec une image sombre. J'ai malheureusement eu du mal à lui porter un grand intérêt. Très dommage car mieux apportée à l'écran, l'histoire aurait dû être prenante ! 2,9/5
J'ai aimé ce film, qui met le spectateur dans une atmosphère pesante et oppressante de suspense. Hélas, le film finit trop vite et donne quelques regrets de ce fait.
Une claque. Il serait dommage de passer à côté. Ce thriller poignant met à l'honneur le parcours en Union Soviétique de Gareth Jones. La seconde guerre mondiale a a peine commencé et les jeux politiques font rages pour masquer le totalitarisme naissant et les impacts inhumains sur la population.
“L’ombre de Staline” est un thriller sur le génocide ukrainien qui s’est déroulé en 1932 et 1933 sous Staline. L’Holodomor, terme donné à cette période, va être décrit avec l’arrivée du personnage de Gareth Jones, un jeune journaliste qui vient d’interviewer le chancelier Adolf Hitler. Il débarque ensuite à Moscou dans l’espoir d’aborder Staline et d’enquêter sur le miracle soviétique, une réussite économique alors que le pays est en ruine. Mais arrivé sur place, Gareth est mis sous surveillance et son principal contact a disparu. Au fil de son périple, il va comprendre que le gouvernement a provoqué la famine en Ukraine et que les Soviétiques ont caché la vérité. Agnieszka Holland signe un film à la reconstitution historique louable, mais la complexité de l’oeuvre du fait que le sujet n’est pas connu en Occident, rend l’éclairage de cette période difficile à comprendre. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Basé sur des faits historiques, "l'ombre de Staline" s'attache à un véritable génocide en Ukraine, perpétré en 1932/1933. L'Ukraine, riche en blé, est dépossédé par Moscou et meurt d'une famine terrible qui fit entre 2,6 et 5 millions de victimes. Un journaliste britannique révéla cet épisode terrible, camouflé des autorités russes et même d'un journaliste du NYT qui pourtant avait été récompensé par un prix Pulitzer. Un film dur aux images parfois insoutenables, témoignage de cette période qualifiée de Holodomor (extermination par la faim) . Intéressant.
Portant sur une période de l'histoire rarement évoquée dans une fiction, ce film expose avec crudité et économie de mots les crimes abominables de l'ère stalinienne, combinés à l'aveuglement politique de l'Occident. D'une rigueur documentaire contrariée par l'insertion (un peu forcée même si cohérente) des références à George Orwell et sa célèbre Ferme des Animaux, le regard d'Agniezska Holland sur ces événements se fait clinique et incisif, sans complaisance ni effets de manche.
Vous voyez, dans les bouquins d'histoire, au lycée, on est tous passé par l'apprentissage des grands évènements du XXème siècle. Matière qui me passionné au plus haut point. Mais du mieux que je me souvienne, et pourtant çà fait seulement une huitaine d'année, mais j'ai pas souvenir d'avoir entendu parler de l'Holodomor. Inculte ? Oui, peut-être. Mais un film sert à çà aussi, des fois. Gareth Jones devrait pourtant faire l'objet d'un cours à lui tout seul. Ce journaliste, héros de l'entre-deux guerre, qui met un coup de projecteur sur un crime contre l'humanité des plus glaçants du siècle dernier. On parle quand même d'une extermination par la faim, il y a moins de 100 ans. Glaçant. Formellement, le film se regarde d'une traite tant il est des plus passionnant et enrichissant. On n'est pas non plus dans de la mise en scène ou un esthétique tonitruant, mais à voir pour se cultiver, sans l'ombre d'un doute.
Ceux de ma génération sont si habitués à avoir entendu ou vu, les horreurs de l’Holocauste et des camps (Auschwitz, Dachau, Birkenau, etc) que nous aurions pu « oublier » d’autres horreurs, quelques années plus tôt !!!
Agnieszka Holland nous passionne avec les aventures de Gareth Jones, diplomate et journaliste qui nous entraîne avec lui, dans son enquête sur le « miracle russe » de Staline…. Comme lui, on n’en croit pas nos yeux, devant le spectacle de la famine en Ukraine. À son retour en Grande-Bretagne, il découvre avec stupéfaction, que toute vérité n’est pas bonne à dire… Cette page d’histoire se suit comme un livre d’aventures….au point d'être dérangeante.....
Un film politique sombre et taiseux qui fait la part belle à l'héroïsme individuel tragique. Formellement très élégant, sans doute nécessaire sur le fond mais dont la froideur laisse un goût amer.
Pour moi c'est un chef d'œuvre du film documentaire, comparable à Amen. Il prouve qu'il existe malheureusement différentes formes de génocides. Et pour mieux comprendre le divorce entre l'Ukraine et la Russie qui a conduit à la guerre d'aujourd'hui. N'oublions pas que la Russie a été créée par des Vikings-les Rus-â partir de la Principauté de Kiev... C'est comme le Kosovo pour la Serbie !
Histoire passionnante même si on en connaît la toile de fond. En revanche la façon de filmer m'a tout gâché : gros plans excessifs et mise au point floue..bonjour la migraine ! Quel dommage !
Un très bon film historique sur l'histoire vraie du journaliste Gareth Jones incarné brillamment par James Norton. Un bon drame haletant sur l'une des célèbres interviews de Staline en 1933.
« L’ombre de Staline » de la réalisatrice polonaise Agnieszka Holland est un film historique sur l’Holodomor, la famine imposée par Staline à l’Ukraine afin de collectiviser ses terres et via le vol de son blé - « l’or de Staline » - de contribuer à l’accélération de l’industrialisation de la Russie. On suit l’aventure assez exceptionnelle du journaliste Garteh Jones (James Norton) dont la mère est ukrainienne et qui fut envoyé plus ou moins officiellement par David Lloyd George, ancien premier ministre britannique et conseiller aux affaires étrangères, pour aller « interviewer » Staline sur ce « miracle économique » alors que l’Europe était dans les suites du krach de 1929. De Moscou, il partira incognito en Ukraine en 1933, tombant de Charybde en Scylla et découvrant l’horreur vécue par le peuple. Ces scènes sont d’ailleurs filmées quasiment en noir et blanc et contrastent avec la luxuriance de la vie à Moscou de Walter Duranty, journaliste anglo-américain correspondant du New York Times à Moscou où il régit la presse « officielle » avec un prix Pulitzer en 1932 pour ses reportages sur l’union soviétique. Le film qui comporte quelques lourdeurs (la surveillance à Moscou…) nous fait découvrir ce pan méconnu de l’histoire mais il nous interpelle sur l’impact qu’a eu réellement ce reportage sur la politique étrangère du gouvernement britannique. Également sur le rôle exact de ce « journaliste » échangé contre 6 ingénieurs et assassiné à l’âge de 30 ans en Mongolie par le NKVD. Quant à Walter Duranty, il publia un démenti formel après la conférence de presse donnée par Garteh Jones et – comme dit à la fin du film – il mourut tranquillement à l’âge de 73 ans en Floride !
"L'ombre de Staline", peu avant la 2e guerre mondial un jeune reporter veux faire une interview de Staline, président de l'Union Soviétique et va mener une enquête qui va lui montrer le vrai visage de l'URSS... Ah que du bonheur de retourner dans une salle de ciné!!!! Bref je vais pas faire étalage de ma satisfaction donc le film... Tiré d'un fait réel, on voit comment, à l'époque déjà, comment pour faire du grooos , du très gros profit on se tait et enterre des vérités qui fâche et qui ferais plus que tâche! On voit ce reporter partir dans les contrés lointaine de l'Ukraine qui était pillé par la sainte mère Russie pour engraissé la bourgeoisie et les camarades du parti, voit la misère total des fermiers mourant de faim et de froid...triste vraiment...et malgré quelques longueurs le film reste prenant car on se demande comment il va s'en sortir seul contre tous...donc un bon film même si triste pour recommencer...