La Révolution silencieuse
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Edouard64
Edouard64

8 abonnés 46 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 août 2018
Quel beau film… Et de quelle obstination dans le mal les hommes peuvent-ils se montrer capable… On sera sensible à l’efficacité des méthodes infaillibles utilisées par les officiels est-allemands pour faire parler les élèves, en les segmentant, en les divisant les uns contre les autres, à coup de calomnies ou de chantage, sans même qu’il soit utile d’employer la torture.
spoiler: On se souviendra longtemps d’une des dernières scènes du film, quand le fils d’un fonctionnaire municipal, Kurt, après une mémorable dispute avec son père, décide de tenter sa chance et de prendre le train pour Berlin-Ouest. Il est arrêté dans le train, et l’on convoque son père à la gare voisine. Un officier de police lui demande si son fils, comme il le prétend, ne fait que se rendre sur la tombe de son grand-père, ou bien s’il veut s’échapper. Tout porte à croire qu’il va désavouer son fils et le faire revenir. Mais il ment, affirme que oui, bien sûr, il ne part que pour la journée, et s’en porte garant. Kurt est libre.

- Un mot à présent sur les critiques de ce film. Impressionnamment bonnes côté spectateurs, juste au-dessus du médiocre chez les pros. Peut-être certains critiques nourris dans « le passé d’une illusion » ont-ils du mal à reconnaître la valeur d’un film qui la dénonce ? Mais j’ai surtout remarqué que les critiques reprochent à Lars Kraume le manque d’originalité de sa mise en scène. Ne serait-il pas temps après un siècle bien tassé de « duchampisme » de renoncer une bonne fois, en matière art, à sacraliser l’originalité ? Homère était-il original ? On serait bien embarrassé pour le savoir. Mais Racine l’est-il tellement ? Aurait-il apprécié qu’on loue, plus que son talent, son originalité ? Et Virgile ? Et Duccio ? Une nature-morte hollandaise est-elle originale ? Un coucher de soleil ? Et bien ?
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2018
Le film relate des faits réels. Le projet est adapté du livre dont le titre français résume finalement assez bien le récit : "La Classe silencieuse : une histoire vraie de courage, de cohésion et de la guerre froide"... On pense évidemment beaucoup au film "Le Cercle des Poètes Disparus" (1989) dont le cinéaste a obligatoirement dû s'inspirer. Mais le film de Kraume prend un peu le dessus à cause d'une base historique marquante et d'une évidente dramaturgie plus pregnante. Entre thriller socialo-géo-politique et teen-movie la dramaturgie est parfaitement huilée, avec une belle et régulière montée en pression niveau thriller avec en prime une dimension du film d'ado qui n'est assurément pas à éclipser.
Site : Selenie
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 octobre 2018
1956 à Stalinstadt, une ville de l’Allemagne de l’Est. Le Mur de Berlin n’a pas encore été érigé et il est encore relativement facile pour des citoyens de la RDA de se rendre dans la partie occidentale de Berlin. C’est ce que font couramment Théo et Kurt, deux lycéens de terminale de Stalinstadt, sous le prétexte d’aller se recueillir sur la tombe d’un grand-père de Kurt. Un prétexte qui, cette fois ci, leur permet d’aller voir « Liane la sauvageonne » au cinéma. Toutefois, ce jour là, le plus important est ailleurs, il est dans la vision des actualités filmées qui leur apprend la naissance du soulèvement hongrois qui vient d’avoir lieu. De retour dans leur lycée et ayant appris l’action des troupes soviétiques contre ce soulèvement, Théo et Kurt arrivent à convaincre l’ensemble de leur classe d’observer, au début d’un cours, deux minutes de silence en hommage aux victimes hongroises, sans rien dire à leur professeur des motivations qui les ont guidés.
Bien entendu, la riposte des autorités est rapide et sans pitié : il faut qu’un meneur se dénonce ou soit dénoncé. Il sera alors exclu du lycée et il ne pourra plus jamais passer son baccalauréat en Allemagne de l’est. Dans le cas contraire, cette punition sera étendue à l’ensemble de la classe. Dans l’enquête menée par la Directrice du conseil scolaire, tout est bon pour diviser les élèves, pour les inciter à dénoncer un condisciple, pour briser les individus, d’autant plus que les autorités ont en main des dossiers sur les familles, sur leur passé politique sous le troisième Reich, sur leur comportement de résistant communiste pas forcément honorable, sur leur comportement lors de l’insurrection de juin 1953. Pour l’état, l’affaire est tellement grave que la classe a droit à la visite de Fritz Lange, le Ministre est-allemand de l’éducation de l’époque, un homme d’autant plus pur dans ses convictions et dur dans son comportement qu’il avait été torturé par les nazis.
la sévérité des autorités va-t-elle réussir à fissurer le front, au départ unanime, des lycéens ou bien va-t-elle avoir l’effet inverse en les rendant toujours plus solidaires les uns des autres ? Dommage que la façon de peindre l’évolution de ce groupe s’apparente un peu trop à celle, sans nuance et plutôt pauvre d’un point de vue psychologique, qui est utilisée dans les nombreux films américains sur les adolescents.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 juillet 2020
Petite et grande Histoire se mêle ingénieusement dans cette peinture passionnante d'une jeunesse tourmentée dans l'Allemagne des années 50, malgré une réal académique.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mai 2018
Un récit dont seule l'Histoire peut fournir le scénario (d'après "La classe silencieuse" de Dietrich Garstka qui a vécu cette situation et qui vient d'ailleurs de mourir le 18 avril 2018, bel hommage lui est ainsi rendu). Une parfaite reconstitution du climat et de l’environnement d'un événement qui n'est sans doute qu'un détail dans l'histoire de Berlin Est et de la R.D.A. mais est ô combien porteur de sens et de réflexion profonde. L'action se passe en 1956 et donc avant que le Mur ne soit érigé, précision fort justement rappelée dans le générique de début puisque c'est le genre d'élément qu'on oublie vite au fur et à mesure que les événements s'éloignent. On saluera le talent des jeunes acteurs et actrices d'aujourd'hui (trois générations au moins après pour les lycéens, une ou deux seulement pour les acteurs qui incarnent les représentants de l'appareil politique) d'avoir su reconstituer et interpréter les tensions et le contexte de l'époque. C'est glaçant et d'un réalisme pédagogique. Le spectateur finira par vibrer de cette résistance silencieuse mais ô combien visible et profonde. Entendu à la sortie de la salle, ce commentaire d'une spectatrice : "un film rare". C'est bien ça.
dejihem
dejihem

155 abonnés 709 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mai 2018
Ce film mérite d’être vu largement par des lycéens d’aujourd’hui car les thématiques sur le rôle d’une information vraie, de la valeur de l’amitié, du respect que l’on doit à ses parents, et de la chance que l’on a de pouvoir s’élever dans une classe sociale sont tout à fait actuelles.
Histoire est absolument prenante et comporte de vrais enjeux. Beaucoup de films destinés aux adolescents ne peuvent pas en dire autant.
andika
andika

115 abonnés 323 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mai 2018
Das schweigende Klassenzimmer est un titre improprement traduit par la Révolution silencieuse. Le vrai titre en allemand est la classe silencieuse. En effet, des élèves d'une classe de terminale d'ex RDA, à la fin des année 1950, ont la velléité de protester contre la répression de la révolte Hongroise par l'URSS. Pour faire cela, les élèves ont la bonne idée de faire une minute de silence au début de leur cours d'histoire. Événement anodin, somme toute assez banal et pas bien grave mais qui va activer un engrenage irrésistible. Une fois de plus, l'Allemagne nous envoie un film poignant.

Cette jeunesse, fougueuse pour ne pas dire frondeuse, devrait se sentir exaltée par le régime socialiste de la RDA. Pourtant, peu de temps après la guerre, elle n'apprécie pas la présence soviétique sur son territoire, elle n'est pas dupe de la nature du régime Est allemand. Le directeur du lycée a beau dire que même s'il n'est pas parfait, le socialisme est bon cela a du mal à convaincre car il est basé sur le mensonge.

Le mensonge jalonne ce film, de toutes part. Mensonge quand il faut justifier dans un premier temps la minute de silence devant les autorités. Devant le danger, la classe, au lieu d'assumer la nature politique de l'acte, préfère se dissimuler derrière un motif trivial. Mensonge de la presse libre venant de l'Ouest et n'hésitant pas à diffuser de fausses informations. Mensonges pour passer à Berlin Ouest ou sous prétexte d'aller se recueillir sur la tombe de son aïeul, on en profite pour aller au cinéma. Mensonge d'un régime qui se croit fort et qui vacille dès qu'une tête dépasse et qui ne demande rien d'autre que de mettre la poussière sous le tapis une fois que la vérité émerge et qu'elle dérange. Mensonge dans un trio amoureux, entre Kurt, Théo et Lena. Mensonge partout, tout est faux, tout est factice. Là réside la vraie révolte, non pas dans l'action irréfléchie et peut-être un peu immature de faire une minute de silence. Non, le révolte provient du refus absolu du mensonge. Car accepter de mentir pour de viles raisons, c'est s'abaisser.

Ainsi, la prise de conscience de ces jeunes lycéens se fait par étapes. Notamment au travers de leurs visites chez l'oncle Edgar où ils ont le loisir d'écouter la radio de l'Ouest. Il habite une ferme reculée, est homosexuel et joue du Bartok. Ces caractéristiques montrent une dissidence et un refus du système et une libre pensée. Lui le premier comprendra la portée du geste des jeunes et leur inculquera ce qu'il en coute de penser librement dans n'importe quelle société, qu'elle soit religieuse, totalitaire ou même démocratique. Le système, le contrat social nécessite qu'on croit et qu'on ne pense pas librement. Et le système ne s'épargne aucun outil pour prospérer.

Et lorsque plusieurs systèmes se confrontent, cela donne toutefois lieu à des échanges intéressants, notamment l'opposition entre communisme et religion. Où lorsqu'un ministre communiste demande à une élève chrétienne si elle croit vraiment à la résurrection du Christ et à l'immaculée conception.

La liberté réside dans la réflexion personnelle mais aussi et surtout dans le choix et les actes qu'on pose, en toutes connaissance de causes et surtout des conséquences. Et là, le mensonge peut se justifier. Car le mensonge lorsqu'il sert à résister, est connu de tous mais sert à garder la face contre le monstre froid qu'est l’État socialiste. Ainsi, le mensonge est retourné contre l’État menteur, dans une cruelle ironie. On a dit la vérité pour résister, on ment pour se sauver. Quelle est donc la morale ? C'est que la jeunesse a appris à réfléchir par elle-même, et c'est une sacrée leçon.

Merveilleux casting, avec des comédiens jeunes et beaux, une réalisation qui sait bien jouer des artifices de mise en scène, surtout lorsque le mensonge est dit tandis que l'image raconte la vérité.
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 895 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mai 2018
Une mise en scène classique mais efficace qui ne brille pas d'originalité mais se met au service d' une histoire vraie digne d'intérêt. Les décors et les comportements sont-ils conformes à la réalité de 56, peut-être pas tout à fait, mais cela est secondaire. Il y a bien sur les gentils lycéens idéalistes d'un coté et la méchante machine communiste de l'autre. Heureusement que le scénario a été enrichi de quelques histoires personnelles plus complexes, fruits d'un héritage tout proche - à savoir le rôle de leurs parents pendant la guerre ou au moment de l'installation des soviétiques. La pression pour faire céder ces adolescents est purement psychologique, perverse, mais jamais violente à l'écran. Même l'arrestation d'un marginal qui les héberge se passe en off. Celui-ci avait expliqué à ses "visiteurs du soir" que tout le monde a besoin pour survivre d'adhérer à quelque chose, telle une religion, au socialisme ou autre, sinon il est identifié comme anarchiste, et ça les systèmes n'aiment pas vraiment! Le mérite de Kraume est de nous plonger dans une période méconnue, mais au combien douloureuse, celle de la reconstruction allemande après la folie nazi, et les règlements de comptes de la fin des hostilités. Un beau complément après avoir visité récemment Berlin. Ciné - mai 2018
Cineseba
Cineseba

49 abonnés 632 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 février 2021
« Wouah, inspiré de faits réels, ce film est stupéfiant, rare ou quoi, qui m’a fait découvrir le quotidien des jeunes lycéens de l’Allemagne de L’Est, tiraillés par le douloureux héritage du nazisme, la politique communiste prônant pour la propagande, la désinformation, la délation, la manipulation, la censure, et le désir de liberté de pensée et d’expression en 1956, 5 ans avant la construction du mur de Berlin ! Glaçant !

Le film « La révolution silencieuse » est pour moi, un véritable bras de fer courageux, entre les jeunes Allemands qui ont passé une minute de silence en hommage aux révolutionnaires hongrois durement réprimés par l’armée soviétique, et le gouvernement est-allemand déterminé à identifier et punir les meneurs parmi les 19 élèves solidaires entre eux ! Cette minute de silence est une devenue une affaire d’Etat ! Wouahou ! Quel courage, même sous les menaces ! L’administration des agents de renseignement m’a fait froid dans le dos, leurs actions sont dignes de celles du nazisme. Leurs moyens de pression sont forts, leurs chantages présents pour déstabiliser et faire reculer les jeunes ! Ouh lala ! Le suspense haletant est au rendez vous jusqu’à la fin de ce film ! Film vraiment pesant tant on s’inquiète du sort des jeunes lorsqu’ils sont identifiés ! Leur avenir sera-t-il foutu ?

Du coup, j’ai pensé au film : « La vie des autres » de Florian Henckel Von Donnersmarck, à voir absolument, là où il y a aussi des agents de renseignement qui traquent les citoyens allemands plutôt favorables à la politique de l’Occident ! La reconstitution de l’Allemagne de l’Est dans les années 50 est réussie, elle est belle. Le jeu des acteurs, sobre ...

Le film « La révolution silencieuse » est intéressant en réflexions citoyennes : on découvre comment ces jeunes en quête d’identité patriotique, perçoivent la vie dans l’état communiste hostile sous la domination soviétique, dans leur pays divisé, qui ne laisse pas les citoyens libres de penser et s’exprimer, contrairement dans l’Occident ! Et aussi, comment ils vivent face à la propagande soviétique. Réflexion intéressante sur l’information ... Enfin, on découvre aussi leurs souffrances inconscientes liées des secrets et des non-dits des familles, à cause de la honte de la 2ème Guerre Mondiale, du nazisme, sujet devenu tabou pour tous les Allemands ! Wouahou !

Enfin, j’ai beaucoup aimé ce film ! Cette page historique mérite d’être découverte et connue pour comprendre ce qui se passe avant la construction du mur de Berlin et pourquoi cette construction ! A voir ! »
Wilde
Wilde

31 abonnés 100 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mai 2018
En dépit de l'académisme glaçant de la réalisation, le film s'avère plus efficace qu'il ne paraît et est même très prenant distillant une montée en puissance pour mieux faire passer le message. Ce genre de films que l'on devrait passer dans les écoles quand on étudie le communisme et l'oppression des politiques pour surveiller sa population, scrutant les faits et gestes afin de ne rien laisser passer et tout contrôler afin qu'il n'y ait aucun faux pli sur cette gigantesque nappe rouge. Ici, nous assistons aux prémices du régime de la RDA, de la Stasi et ses méthodes d'intimidation et menaces alors que le mur de Berlin n'est pas encore dressé. Les jeunes acteurs y sont pour beaucoup, ils rendent chacun de leurs personnages attachants et font que que l'on s’apitoie sur leur sort et que l'on craint pour eux. Un long métrage qui, à défaut de révolutionner le genre, est de ces œuvres nécessaires.
Clément R
Clément R

20 abonnés 411 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 mai 2019
Une vraie claque. Tiré d’une histoire vraie, ce film est une réussite. Cette classe d’élèves allemands de l’Est, par ailleurs magnifiquement interprétés, est attachante.
Film bien tourné qui aborde d’une part les relations parents enfants, la pression des autorités et surtout l’insouciance de la jeunesse qui se cherche une identité dans une Allemagne divisée. Ne passez pas à côté !
coraly
coraly

19 abonnés 179 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2018
En 1956, alors que les stigmates du nazisme et de la guerre sont encore bien présents, des lycéens d'Allemagne de l'Est défient le pouvoir de la RDA sans en mesurer les conséquences... Passionnant et très bien interprété, la Révolution Silencieuse réserve également quelques moments de grande émotion spoiler: (la poignée de main entre Kurt et son père, le "Tchuss" désinvolte de Theo au moment de quitter sa famille)
.
A l'échelle d'une classe et des protaganistes qui représentent le pouvoir, se joue ici la mécanique d'un système totalitaire face à un peuple que l'on veut maintenir dans la servitude et l'ignorance, et dont le seul moyen pour résister est de rester uni.
elriad

518 abonnés 2 024 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 avril 2019
Un film au sujet ubuesque incroyable et pourtant tiré d'un fait divers, qui renvoie aux années troubles de l'après-guerre et de son découpage entre alliés d'un Berlin pas encore séparé par un mur. Fort, troublant, il prouve que le mot " dictature" possède un véritable sens, et que l'utiliser à mauvais escient comme chez certains qui manifestent chez nous aujourd'hui, n'en connaissent pas véritablement le sens !!
SebLefr3nch
SebLefr3nch

220 abonnés 691 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 mai 2018
Comment un petit acte de protestation, 2 min de silence, est devenu une affaire obligeant un ministre à intervenir : c'est ce que nous raconte ce film basé sur l'histoire vraie de ces lycéens en terminal. Le scénario est vraiment bien construit car il présente différents points de vues et ce que chacun peut gagner ou perdre, les moyens de pression des dirigeants communistes similaires à ceux employé par les nazis et la solidarité et la fraternité que ces jeunes défendent coute que coute. On n'est vraiment emporté avec eux et on comprend les choix de chacun nous laissant libre d'avoir notre propre avis. La réalisation est maitrisée, aucun faux pas. Les acteurs sont tous très bons et nous permettent de ressentir beaucoup d'empathie. La bande son est sublime et colle au sujet. Un excellent film sur l'histoire difficile et chaotique allemande.
kevinsolstice
kevinsolstice

83 abonnés 1 931 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2019
Dans une Allemagne scindée en deux, l'éveil des jeunes consciences se heurte à la bien-pensance. S'affranchir de la répression pour exister.
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