Note moyenne
3,7
36 titres de presse
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Bande à part
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Le Figaro
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Marianne
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Sud Ouest
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Télé Loisirs
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20 Minutes
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CNews
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Cahiers du Cinéma
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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Femme Actuelle
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L'Express
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LCI
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Positif
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Studio Magazine
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Télé 2 semaines
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Télérama
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Le Monde
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Ouest France
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Paris Match
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L'Humanité
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L'Obs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Bruno Podalydès s’empare du personnage de Bécassine et lui ouvre les portes de son petit monde inventif et burlesque, où le rire et la mélancolie se côtoient pour mieux faire surgir la nécessité de l’émerveillement et la puissance de la bonté. Un bonheur de film.
Le Figaro
Quelque part entre Moulinsart, La Règle du jeu et Downton Abbey, Podalydès s'amuse des ridicules, des maîtres et des serviteurs (le majordome Hilarion, la cuisinière Madeleine, le chauffeur Cyprien, Mademoiselle Chataigne). Ni bonniche ni godiche, Bécassine est une Mary Poppins à sabots, aussi naïve qu'intrépide.
Marianne
Résultat : une fiction aérienne et délirante qui célèbre la grandeur d’âme et les joies épicuriennes dans un monde voué au cynisme et aux manigances mesquines. Merci qui ? Merci Bécassine !
Sud Ouest
Casting irrésistible pour une comédie tout en finesse.
Télé Loisirs
Une fable pleine de poésie, de divagations burlesques et d'inventions visuelles.
20 Minutes
Une comédie toute en tendresse.
CNews
(...) le réalisateur a défendu une Bécassine qu’il a voulue «aimante, rêveuse et innocente». Un pari réussi pour cette fable poétique, qui oscille entre humour et mélancolie.
Cahiers du Cinéma
Dans ce monde en roue libre débarrasséde tout réalisme et de toute psychologie, l'enchantement se suspend le plus souvent à quelques ficelles que le cinéaste actionne de toute sa furie enfantine d'inventions à la Pif Gadget en irrésistibles clowneries de langage.
Dernières Nouvelles d'Alsace
L’héroïne de bande dessinée créée en 1905, incarnée par Émeline Bayart, prend joliment vie avec fantaisie et burlesque.
Elle
Emeline Bayart fait preuve de talent dans le nouveau film de Bruno Podalydès, qui met en lumière, sur le ton de la poésie, le célèbre personnage breton de bande-dessinée créé en 1905.
Femme Actuelle
Ce joli conte tendre nous replonge avec bonheur dans la candeur de l'enfance.
L'Express
(...) ce mélange de nonchalance, de désuétude et de refus du spectaculaire donne tout son charme à ce film dopé par l’imagination fertile de son metteur en scène.
LCI
A la fois tendre et déjanté, "Bécassine !" porte la patte de Bruno Podalydès qui a confié le rôle à Emeline Bayart, une comédienne de théâtre peu connue du grand public.
La Croix
Loin du personnage godiche de la bande dessinée, Bruno Podalydès fait de sa Bécassine une jeune femme débordante d’amour, mélange de candeur et de détermination, magnifiquement incarnée par Émeline Bayart. Entre tendresse et burlesque, son adaptation est le prétexte à une fable drôle et poétique sur la magie et les illusions de l’enfance, qui séduira tous les publics.
La Voix du Nord
Il y a de la magie facétieuse, dans ce film, qui invite à voir le monde avec un nouveau regard. Et n’est-ce pas là la beauté du cinéma ?
Le Dauphiné Libéré
Pas facile de donner corps à un personnage passé dans l’imaginaire collectif et quelque peu oublié depuis. Bruno Podalydès s’y essaie, en mettant de la fantaisie et de la poésie dans son propos : et il y réussit plutôt bien.
Le Journal du Dimanche
Une comédie douce et étonnante car sa Bécassine, version extravagante et paysanne d'une Mary Poppins un poil proustienne, a du génie !
Le Parisien
Comédienne de théâtre, Emeline Bayart est la Bécassine idéale, au visage lumineux et tendre. L’univers poétique de Podalydès se marie merveilleusement à cette initiative inattendue mais propre à enchanter toute la famille.
Les Inrockuptibles
La mise en scène du film frappe par son inventivité, sa précision stupéfiante, quasi tatiesque, dans l’accord poétique entre la musique, la mise en images, le montage, l’action.
Libération
Si "Bécassine !" est en deçà de ce qu’on peut espérer de Podalydès (une déception à la mesure de notre estime), par sa délicatesse et son intelligence il se tient néanmoins bien au-dessus de la moyenne indigente des productions françaises dites «tous publics».
Positif
Bruno Podalydès libère le story-board du copier-coller des planches dessinées (...). Il en comprend la dynamique et pense le montage dans une refonte visuelle complète.
Studio Magazine
Sur le papier, la transposition des aventures de la bonne bretonne (...) n'avait rien de bien excitant. C'est vite oublier la folie du réalisateur de "Comme un avion", qui a transformé la montagne de clichés en un film tendre et burlesque sur la France d'avant-guerre.
Télé 2 semaines
Un enchantement.
Télérama
Bécassine ! est-il destiné aux enfants ? Oui, mais c’est, plus encore, un film imprégné d’enfance, dans la lignée de Liberté-Oléron (2001).
Voici
Un défi, joliment relevé, de faire évoluer ce personnage dans son univers de ligne claire et de poésie burlesque.
aVoir-aLire.com
L’art et la manière de transformer ce personnage godiche en une jeune femme inventive et moderne.
Critikat.com
Si l'ensemble aurait certainement gagné à être plus ténu dans l'écriture et plus aventureux dans la mise en scène, Bruno Podalydès parvient à prendre le contre-pied de tous les pièges qui lui étaient tendus (...).
Franceinfo Culture
Même s’il ne brille pas par sa mise en scène, sauf lors d’instants privilégiés (le vol des ballons, le parapluie aérien, les rêves de Bécassine…), le charme opère. Un joli film pour tous, charmant.
L'Obs
POUR : Certes, le nouveau film de Bruno Podalydès n'a pas le charme, ni l'éclat de "Comme un avion" ou de "Dieu seul me voit". Avec "Bécassine", le cinéaste retrouve sa passion pour "Tintin".
Les Fiches du Cinéma
Mixant à la fois plusieurs éléments des albums et ses propres inspirations, Bruno Podalydès nous restitue une Bécassine débordante d’énergie, d’affection et d’inventivité propulsée dans une société extravagante. Pas déplaisant mais un peu déconcertant.
Première
Une comédie charmante, un brin ronronnante, où les maîtres sont gentiment inconséquents, les domestiques un peu ronchons et les escrocs sympathiques (...).
Le Monde
Bruno Podalydès tente de faire vivre à l’écran le personnage de bande dessinée sans réussir à convaincre, malgré de jolies inventions.
Ouest France
Le problème, c'est que ça se traîne sacrément. Ou alors, il faut aller le voir avec des enfants un peu fatigués.
Paris Match
Dommage que le film tourne en rond, à cause d’un scénario sans originalité et sans punch, comme une jolie photo un peu jaunie…
L'Humanité
Car ce film mou, sans aspérités, sans accent(s), au propre ou au figuré, se réduit à une série de vignettes badines sur les expériences drolatiques de la mièvre Bécassine au service d’une aristo fauchée.
L'Obs
CONTRE : L'humour est en berne, et le féminisme (dimension pourtant suggérée dans les albums), tout comme le social, réduit à peau de chagrin. Quant à la mise en scène, habituellement point fort du cinéaste, elle court après l'action, et bon nombre de gags semblent bâclés.