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Ce film semble un peu au raz des pâquerettes mais en fait non et il est poétique et drôle et casse un peu l'image d'une bécassine stupide et grossière support d'un réel racisme anti-breton. Tout cela c'est de l'histoire ancienne et l'on doit faire un bond de plus de 100 ans en arrière pour comprendre ce film. Le ton est très juste, léger, champêtre, bretonnisant mais pas tant que cela, ça pourrait se passer dans presque tout les coins de France. La domesticité et les débuts de l'automobile avec un un chouïa de la paillardise, de l'intransigeance et de la vénalité de l'époque. Il y a plus de choses qu'au premier abord et sans tellement d'excès avec des idées amusantes plus ou moins pertinentes mais qui donne une belle allure à ce film . Une légèreté qui n'est pas au goût du jour mais qui est, avec Bécassine la naïve, pleine de bienfaisance.
Soit parce que le personnage de Bécassine est inintéressant, soit parce que le film l’est tout autant, cela m’embête de critiquer négativement un film de BP.
Force est pourtant de constater que l’ennui se dispute la naïveté presque bête.
Ok pour la poésie mais qui n’exprime rien que des sentiments de lassitude.
Force est pourtant de constater que l’ennui se dispute la naïveté presque bête.
Ok pour la poésie mais qui n’exprime rien que des sentiments de lassitude.
J'adore ce film frais émouvant et poétique tique. Il est également amusant et servi par de belles images et une jolie musique qui n'est pas pour rien dans l'émotion. Bécassine surmonte les épreuves parce qu'elle a la foi et le courage. Un film lumineux.
Je ne connais absolument pas Bécassine, mais franchement le film était vraiment chouette.
En fait Bruno Podalydès arrive à manier assez bien les différents registres et passe quasiment systématiquement de l'humour absurde à des séquences plus émotionnelles. Et ça fonctionne très bien parce qu'il arrive à doser, ainsi l'absurde ne quitte jamais totalement le cadre, les personnages sont toujours loufoques, mais vu qu'on s'est attaché à eux, ils ont beau être dans des positions pas possibles, les marques d'affections qu'ils peuvent avoir entre eux sont réellement communicatives. On retrouve ainsi par exemple Bécassine qui dit au revoir à son oncle avant de se rendre à Paris et ce dernier est camouflé en arbre... C'est juste totalement con, mais vu qu'il est joué par Vuillermoz, que c'est un excellent acteur et que son personnage transpire la bienveillance, on sent toute la tristesse qu'a Bécassine à sortir ses banalités qui lui servent d'adieu.
Et tout le film est comme ça, arrivant à jongler entre les émotions, parce que Podalydès a réussi à donner vie à ses personnages, à les rendre attachant. On voit que c'est des gens simples, leur monde a beau l'air totalement irréel, les enjeux sont simples et compréhensibles... Quel campagnard n'a jamais rêvé de se rendre à Paris ? Qui ne s'est jamais attaché à un morveux ? Qui ne s'est jamais rendu compte que peut-être que le rêve peut attendre tant on est bien là où on est ?
Alors je mentirais si je disais que tout m'avait fait rire... Il y a quelques gags que je trouve un petit peu en dessous (notamment les trucs à base de gens qui tombent au début), mais ça va assez vite, ça ne s'attarde pas et les personnages sont assez attachant pour que ça passe tout seul.
En somme c'est un beau film, un bel exemple d'adaptation de BD réussie, où le spectateur n'est jamais pris pour un abruti, avec un auteur qui reste fidèle à ses acteurs fétiches, qui arrive à créer son univers et qui propose tout simplement du cinéma. Et c'est pas rien.
Bref, grand plaisir à voir Bécassine.
En fait Bruno Podalydès arrive à manier assez bien les différents registres et passe quasiment systématiquement de l'humour absurde à des séquences plus émotionnelles. Et ça fonctionne très bien parce qu'il arrive à doser, ainsi l'absurde ne quitte jamais totalement le cadre, les personnages sont toujours loufoques, mais vu qu'on s'est attaché à eux, ils ont beau être dans des positions pas possibles, les marques d'affections qu'ils peuvent avoir entre eux sont réellement communicatives. On retrouve ainsi par exemple Bécassine qui dit au revoir à son oncle avant de se rendre à Paris et ce dernier est camouflé en arbre... C'est juste totalement con, mais vu qu'il est joué par Vuillermoz, que c'est un excellent acteur et que son personnage transpire la bienveillance, on sent toute la tristesse qu'a Bécassine à sortir ses banalités qui lui servent d'adieu.
Et tout le film est comme ça, arrivant à jongler entre les émotions, parce que Podalydès a réussi à donner vie à ses personnages, à les rendre attachant. On voit que c'est des gens simples, leur monde a beau l'air totalement irréel, les enjeux sont simples et compréhensibles... Quel campagnard n'a jamais rêvé de se rendre à Paris ? Qui ne s'est jamais attaché à un morveux ? Qui ne s'est jamais rendu compte que peut-être que le rêve peut attendre tant on est bien là où on est ?
Alors je mentirais si je disais que tout m'avait fait rire... Il y a quelques gags que je trouve un petit peu en dessous (notamment les trucs à base de gens qui tombent au début), mais ça va assez vite, ça ne s'attarde pas et les personnages sont assez attachant pour que ça passe tout seul.
En somme c'est un beau film, un bel exemple d'adaptation de BD réussie, où le spectateur n'est jamais pris pour un abruti, avec un auteur qui reste fidèle à ses acteurs fétiches, qui arrive à créer son univers et qui propose tout simplement du cinéma. Et c'est pas rien.
Bref, grand plaisir à voir Bécassine.
Bécassine est une campagnard bretonne qui va devenir nurse d'une famille riche. Après le miracle "comme un avion", le film poursuit cette grâce si difficile à obtenir. C'est un peu vieille France, faussement démodé mais surtout fin et croustillant. On se régale du personnage (Rastapopoulos) hommage à Tintin et de celui de Bécassine. C'est léger et plaisant. Un peu d'air frais dans le cinéma français.
« Bon ... « Bécassine ! » est une comédie joyeuse et divertissante par les décors bien travaillés, le costume coloré de la fameuse Bécassine, jeune femme naïve et gaffeuse et le bon choix d’une actrice Émelyne Bayart ... c’est agréable de voir le film lumineux et vivant mais malheureusement, côté narration, ... c’est une catastrophe ! C’est vraiment dommage ! La présentation du personnage de Bécassine depuis son enfance, est belle, intéressante et très drôle ... On la découvre vraiment adorable, touchante par sa grande gentillesse, sa naïveté désarmante, son innocence parfaitement intacte ... il y a une magnifique pointe de poésie en elle qui est également très très maladroite, imaginative et très astucieuse comme Gaston Lagaffe en moins de leur paresse incorrigible ! Elle est tout sauf bête ! L’actrice Emelyne Bayart est parfaite par sa ressemblance physique et son humour ! Ça promet pour la suite du film ! Désillusion totale ... l’histoire semble se traîner au cours du film, manquant d’entrain et de peps ! Elle reste insipide, sans saveurs ... Il manque tout justement du fil conducteur dans le scénario de ce film prometteur (eh bien non, ce n’est pas le cas ...). Pas convaincant tout de même, ce film, malheureusement ... Même la fin est prévisible ! Bon, on suit quand même avec plaisir, mais ce n’est pas énorme, les gaffes et les situations cocasses de Bécassine ! Quelques répliques drôles et puis, c’est tout ... mmhh ... j’avoue ne pas avoir bien compris le fil conducteur du ce film. Dommage ! »
Une adaptation tout simplement rater qui offre tout de même un jolie role pour Emelyne Bayar qui brille de milles feu dans ce costume, et un excellent second rôle à Karin Viard, délicieuse en comtesse. En dehors de cela, le reste est plat et insipide.
Dans la vague des adaptations de bande-dessinée, on n’attendait pas forcément celle de Bécassine ! C’est un personnage un peu oublié puisque ses origines remontent tout de même à 1905 sorti de l’imagination de la scénariste Jacqueline Rivière et du dessinateur Joseph Pinchon. Si la patte du réalisateur Bruno Podalydès se fait sentir dans les premières minutes, on ne la retrouve par la suite que par petites touches. On se laisse davantage séduire par la candeur et la sympathie qui se dégagent de l’héroïne parfaitement interprétée par Émeline Bayart. Son talent pour l’invention apporte aussi quelques sourires mais pas beaucoup plus pour cette comédie qui aura bien du mal à séduire les spectateurs qui n’ont jamais entendu parler de cette héroïne.
C'est la première fois de ma vie que je sors de la salle du cinéma avant la fin du film. Je l'ai vu en entier depuis et ma première impression se confirme. On se demande ce que font les acteurs dans ce film.
La tentative de Podalydès est une grande tentative. Les images sont lumineuses, les personnages évoluent dans un paysage presque magique et une poésie nostalgique se dégage de certaines séquences : la lanterne magique, les ballons, le bal aux personnages de dessins animés. Tout cela et plus ont un charme désuet des choses d'un passé lointain. Karin Viard principalement dans les premières scènes est une marquise très distinguée. Emelyne Bayart qui n'est pas très connue a bien interprété le personnage principal. En revanche sa méchante cousine Marie Quillouch ne plisse pas les yeux et devient un garçon manqué et dommage que l'oncle Corentin ne porte que le costume breton au début. Bécassine a sa propre logique. C'est la principale source de la bande dessinée dans les albums et dans ce domaine les gags sont rares : l'excellent bavoir et un gag bâclé et celui de Bécassine avec les problèmes de vocabulaire ne rentrent pas dans l'image. Bécassine est une nounou à tête de bulle et elle est censée avoir gardé son langage paysan et son accent rustique ici trop raffiné. Mais Bécassine comparé à de telles catastrophes tel que Spirou, Boule Et Bill, Iznogood ou Gaston la Gaffe peut être considéré comme un travail réussi. Mais pas en tant que personnage censé vous faire rire de bon cœur...
N'ayant aucune connaissance de ce personnage, comme beaucoup ici j'ai l'impression, je me suis quand même laissé tenter par la promesse d'une comédie douce et franche. Le début est très réussi, mais une fois la gourdasse (E. Bayart) embauchée par une marquise (K. Viard) ça tourne au huis clos nunuche. Derrière cette fable on sent quand même l'envie de bien faire mais l'essor comique s'envole bien vite pour un film quelque peu bobo. Je regrette également que le tournage n'ai pas eu lieu en Bretagne (Bécassine est originaire de Picardie mais devient bretonne après refonte de ses origines) et qu'il manque un caméo de Chantal Goya.
J'ai regardé par curiosité ce film bécassine.
Ne connaissant pas réellement la BD. Mais j'ai voulu comprendre cet univers. C'est un film très enfantin avec ce personnage principal bécassine. Décidé étant adulte de partir vivre à Paris. Elle n'ira pas bien loin .. elle se retrouve nounou chez madame la marquise. Je me suis ennuyé dans cette comédie un peu nunuche malgré quelques passages émouvant. Surprenant de voir la présence de Josiane Balasko. Un petit film. Film pour enfants .
Ne connaissant pas réellement la BD. Mais j'ai voulu comprendre cet univers. C'est un film très enfantin avec ce personnage principal bécassine. Décidé étant adulte de partir vivre à Paris. Elle n'ira pas bien loin .. elle se retrouve nounou chez madame la marquise. Je me suis ennuyé dans cette comédie un peu nunuche malgré quelques passages émouvant. Surprenant de voir la présence de Josiane Balasko. Un petit film. Film pour enfants .
Film plein de fraîcheur et de fantaisie. Les décors sont superbes. La fin est moins bonne que le début et le milieu du film, cela dit, on passe un moment agréable en famille.
Ce film est une pépite. Tout y est synergique, l'histoire , les décors, la lumière, les costumes, et D Podalydes a su décrire avec sensibilité cette histoire d'attachement entre cette petite fille et sa gardienne.
Bref, ce film m'a fait rêver. Il est émouvant , drôle, et bourré d'humour sur la nature humaine ...
J'ai lu avec beaucoup de tristesse des commentaires reprochant au réalisateur de ne pas montrer la triste condition des bonnes bretonnes de l'époque . Mais le rôle d'un cinéaste, c'est de raconter une histoire, pas l'Histoire. Car le cinéma est un art et une partie de plus en plus grande du public l'oublie. C'est à cause de cela que la Ceremonie des Césars ressemble de plus en plus à une remise de prix du Journalisme d'investigation.
Bref, ce film m'a fait rêver. Il est émouvant , drôle, et bourré d'humour sur la nature humaine ...
J'ai lu avec beaucoup de tristesse des commentaires reprochant au réalisateur de ne pas montrer la triste condition des bonnes bretonnes de l'époque . Mais le rôle d'un cinéaste, c'est de raconter une histoire, pas l'Histoire. Car le cinéma est un art et une partie de plus en plus grande du public l'oublie. C'est à cause de cela que la Ceremonie des Césars ressemble de plus en plus à une remise de prix du Journalisme d'investigation.
Très beau film, d'une grande sensibilité, beaucoup d'humour, de l'esthétisme, des lumières, des rêves d'enfant, de la nostalgie. J'aime beaucoup le monde de Podalydès. On peut simplement regretter une fin un peu bâclée et la coupe de la scène du lézard.
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