j'avais oublié que j'avais vu ce film à sa sortie . Ce film avais été fort décrié , moi j'avais trouvé il était très distrayant sans clichés comme il lui était reproché
il faut voir se film comme une fable poétique. un univers particuliers et désuet. Cela dit j'ai trouvé ce film un peu trop lent et soporifique. spoiler: La seule scène qui m'a fait rire c'est la fausse réception
malgré cela le personnage reste un petit peu attachant
Une première partie emballante avec une troupe d'acteurs convaincante. Dommage que ce nouvel univers ne tienne pas la longueur. Mais à voir tout de même pour certaines situations caustiques et quelques belles répliques plutôt drôles. Saluons particulièrement la prestation de l'excellent Denis Podalydès.
Ce joli film plein de douceur, de fraîcheur et de délicatesse désuète m'a ravie. J'aurais aimé qu'on développe un peu plus l'enfance de Bécassine, mais il fallait là raconter une histoire adaptée au format long métrage, sans s'éloigner de l'esprit de la BD. Le personnage de Bécassine est particulièrement bien joué.
Je ne m'attendais à rien et c'est dans ces moments là qu'on est le plus agréablement surpris. Le film possède une ambiance propre à lui, légère et sensible, qui marche très bien. Le film reste quand même un peu trop décousu. Je le vous conseille et à voir avec des enfants!
Bruno Podalydès filme avec tendresse sa benête d'héroïne, mais la benête en question est horripilante de niaiserie, le film n'a rien à raconter et souffre d'un humour téléphoné et complètement d'un autre temps.
Ce film est frais,charmant,un peu nunuche mais on en sort avec le sourire.C'est important.Karin Viard en marquise est délicieuse.N'ayant pas lu une seule "BD" Bécassine,je ne peux avoir de comparaison avec la véritable Bécassine.
Après toutes les déconvenues récentes, qu’il s’agisse de Gaston Lagaffe ou de Spirou, les adaptations de bande-dessinée “traditionnelles� (Valérian étant donc hors-concours) sont devenues des objets de méfiance et de ricanements et voilà que c’est au tour de leur arrière grand-mère à tous, celle qui a préfiguré à la fois la BD telle qu’on la connaît aujourd’hui et la Ligne Claire popularisée par Hergé, de passer à la casserole. Vu que le personnage est apparu en 1905 dans les pages d’un hebdomadaire pour petites filles, on peut estimer que je ne suis définitivement pas d’une quelconque “Génération Bécassine� : d’ailleurs, j’ai l’impression qu’ils sont tous morts il y a bien longtemps, ceux de la génération Bécassine. A mes yeux, elle est juste un personnage physiquement très reconnaissable dont, pour ce que j’en sais, les principales caractéristiques sont la maladresse et la stupidité de la plouquette qui se retrouve parachutée dans le Beau Monde : logique à une époque où, faute d’avoir déjà découvert les Belges, les Parisiens se rabattaient sur les Bretons. Cette vision semble toutefois réductrice et ce n’est d’ailleurs pas l’image que cette adaptation, confiée pour une fois à un auteur ayant quelques chouettes sorties à son actif et pas à un simple yes-man, souhaite faire passer : Bécassine n’est pas “bête�, tout au plus naïve et candide : elle s’émerveille des prouesses de la technologie de la Belle Epoque mais invente elle-même des dispositifs ingénieux dont elle ne songe pas une minute à tirer le moindre profit financier. Elle fait confiance à sa bonne étoile, ne se démonte pas devant ses échecs, bref, Bécassine est une sorte d’Amélie Poulain de province, en moins irritante. Du coup, il se dégage tout au long du film une douce fantaisie poétique, un optimisme indéfectible, comme une sorte de fantasme d’un monde où tout serait simple et se terminerait en chansons : le même genre d’état d’esprit en fait, sous couvert d’un personnage connu de la culture française, qu’on rencontrait dans de précédents films de Podalydès, dont l’irrésistible ‘Comme un avion’, avec quelques gags visuels et des personnages colorés pour faire bonne mesure et complaire aux enfants.
Totalement soporifique, jamais drôle, je suis totalement passé à côté de ce film. Probablement parce que j'ai trouvé le côté "brut de pomme" du personnage principal assez déplaisant. Et pourtant je suis très client du cinéma de Bruno Podalydès. C'est certainement un film qui ne m'était pas destiné.
Quel ennui ! Une vraie épreuve que de terminer ce film, qui n'a ni queue, ni tête. Je ne sais toujours pas où voulait en venir le réalisateur. Les personnages sont en outre pas attachants pour un sou. Et Bécassine, elle est bête ou c'est un génie (rien que de se poser la question prouve bien que ce film est affligeant) ? À fuir.
Une adaptation plutôt correct mais hélas qui tombe des fois dans la caricature et qui n’a pas un très grand intérêt... Un casting qui tient plutôt la route mise à part Emeline Bayart que je ne trouve pas au niveau. Le scénario manque de fil conducteur. Comédie divertissante (même si le rythme est plat à certains moments) pleine de bons sentiments, mais bêta.
Tu aimes la baston, les super-héros, les monstres intergalactiques gluants ? Ce film est pour toi... Car il va te nettoyer les neurones. Charmant, désuet, poétique. Il y a vraiment un auteur derrière ce film.