Sale temps à l'hôtel El Royale
Note moyenne
3,6
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273 critiques spectateurs

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Emmanuel B.
Emmanuel B.

2 abonnés 29 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 novembre 2018
Musique d'enfer, acteurs inspirés, décor idéal et un film noir de chez noir. Vous en voudrez encore.
Galactus
Galactus

9 abonnés 360 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 novembre 2018
Le scénario est intéressant, la brochette d'acteurs est sympathique, mais la mise en scène n'est pas des plus passionnantes. C'est la bande annonce qui m'a fait aller voir ce film, qui lorgne beaucoup du côté de Tarantino, seulement voilà elle couvre tout le film. Donc très peu de surprises.
FlecheDeFer ..
FlecheDeFer ..

50 abonnés 383 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 novembre 2018
Une sorte de Tarantino mais en beaucoup moins verbeux, beaucoup moins vulgaire et aussi moins gratuit, moi ça m'a plu. Après on peut regretter que tout ceci manque un peu de folie voire même d'intérêt par moments, les enjeux ne sont pas très bien exploités, mais ça reste un très bon divertissement avec un vrai casting 5 étoiles où pour une fois personne n'en fait trop pour tirer la couverture à lui. En fait je n'ai rien à reprocher à ce film, mais il lui manque ce petit truc en plus dans l'écriture qui l'aurait vraiment rendu grand.
Citrouilleman
Citrouilleman

88 abonnés 658 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 novembre 2018
Un thriller un peu longuet mais prenant et remarquablement mis en scène. Un huis clos violent et déjanté évoquant "Les 8 salopards" de Tarantino...mais en crédible. Une très bonne surprise.
andika
andika

115 abonnés 323 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 novembre 2018
Sale temps à l'hôtel EL Royale est un film qui a de très nombreux atouts. Un scénario captivant, une réalisation inventive, un casting parfait et enfin, un humour à hurler de rire. Mais en plus de cela, malgré tout ce qui est montré à l'image, le film parvient à être subtile et à conserver suffisamment de sous texte pour qu'on se rende compte au final que ce qui est le plus choquant dans cette histoire est ce qu'on ne nous montre pas mais ce qu'on évoque, ce qu'on imagine.

L'histoire est simple. Janvier 1969. Alors que Richard Nixon entame son mandat comme 37e président des États-Unis, une nouvelle décennie se profile. À l’hôtel l’El Royale, un établissement autrefois luxueux désormais aussi fatigué que ses clients, sept âmes aussi perdues les unes que les autres débarquent. Cet hôtel a la particularité de se situer sur deux États, entre le Nevada et la Californie, simple détail mais source de situations intéressantes.

Chacun des clients de cet hôtel est caractérisé. Chacun a ses secrets, ses objectifs plus ou moins cachés, ses doutes, ses rêves, ses problèmes. Dans une narration éclatée, présentant chacun des protagonistes pour mieux ensuite les balancer dans le récit général, on découvre effaré des choses plus ahurissantes les unes que les autres sur leurs parcours respectifs. C'est ici que le film rappelle Tarantino, dans les flashbacks, l'inventivité du scénario et dans la créativité dans la création des personnages, dans le soin apporté à leurs personnalités. Cette histoire est juste impossible à prévoir. Même si on devine que le prêtre campé par Jeff Bridges peut cacher des choses. On se rend compte aussi que le réceptionniste du nom de Miles (Lewis Pullman) n'est pas net. Rapidement, on sent que toutes les apparences sont trompeuses et qu'on est dans un monde factice. Monde factice, rêve américain mutilé par la guerre du Vietnam qui est contemporaine. Perruque que l'on enlève. Vitres sans teint brisées. Espions démasqués. Confession salvatrice. Une fois que les illusions tombent, on se retrouve devant la vérité de ces personnages perdus, à l'état brut. Et cela offre des séquences jouissives.

Ainsi, ceux qu'on pense être des bourreaux deviennent des victimes. Ceux qu'on imagine être des héros sont en réalité quantité négligeable. Le scénario de Drew Goddard s'amuse à nous perdre. Mais sa manière de filmer ses personnages, elle, livre toujours la vérité. Comme par exemple l'arrivée à l'hôtel du personnage de Dakota Johnson, avec une caméra agitée, qui ne fait que représenter l'agitation de la Emily qu'elle campe. Ou le long plan séquence qui introduit les personnage de la chanteuse Darleene, joué par Cynthia Erivo. Ce plan montre la démarche peu assurée et un peu résignée de ce personnage, qui ne cessera de se confirmer par la suite.

Mais lorsqu'on ne croit en rien et qu'on ne sait pas forcément qui l'on est, on peut se retrouver très vulnérable. Un gourou de secte peut par exemple nous manipuler comme le fantastique personnage de Billy Lee joué par Chris Hemsworth dans un contremploi fabuleux, sensuel, barré. Mais pire que la secte, c'est aussi le gouvernement qui peut nous manipuler. Le choix de l'époque Nixon n'est pas anodin. Le choix d'évoquer le nom de J.Edgar Hoover, ancien président du FBI n'est absolument pas anodin, tant ces deux individus aimaient espionner les gens, surtout dans les endroits privés, comme les hôtels par exemple.

Ici, c'est une hypocrisie américaine qui est dénoncée. L'hypocrisie d'un conservatisme et d'un puritanisme qui empoisonnent la vie des gens alors que cette société pue le sexe sans l'assumer. Et ce film suinte de sexe mais sans jamais le montrer. Dans les ébats passés qui ont eu lieu dans ces chambres d'hôtel. Dans la tension qu'il peut exister au travers de certaines séquences. Dans les anecdotes racontées. Dans le casting de Dakota Johnson qui a chaque plan rappelle son rôle de la saga 50 Shades, et enfin, sur cette dénonciation subtile de la vie sexuelle débridée de JFK. Jamais explicitement abordées mais pourtant si intelligible. Oui en effet, parfois l'importance d'une personne s'analyse plus dans le souvenir qu'elle laisse que dans ses actes. Alors, malgré un sale temps sur un hôtel, au final, les apparences sont préservés car les petits secrets ne sont pas divulgués, tout reste utilement caché. Mais nous avons vu, nous !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 novembre 2018
Super film... mais bande annonce nettement meilleure ... c'est dommage. bon jeu d'acteur, fin excellente
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 novembre 2018
Contre toute attente un très bon polar . Si vous voulez voir un film de genre n hésitez pas . Il y a malgré certains avis que j ai pu lire une vraie empreinte de réalisateur...Oui ce n est parce que parfois il y a des scènes longues et peut être un peu bavarde et de la violence que c est du copié collé de Tarantino ! . Les acteurs sont convaincants. Un Bon film .
6013
6013

23 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 novembre 2018
Trop déjanté !!
Mais excellents comédiens
On passe quand même un bon moment
Très beaux paysages et décors
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 novembre 2018
Excellent film ! Ça déménage et ça envoi du lourd...
Un scénario déjanté dans un lieu improbable...
Digne d’un grand Tarentino !!!
Requiemovies
Requiemovies

240 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 novembre 2018
On devinait après La cabane dans les bois le côté petit malin de Drew Goddard en tant que scénariste. A savoir se réapproprier un genre et le twister de manière plus ou moins grossière mais toujours en sortant des sentiers (archi) battus. Il semble réitérer ici l’essai en prenant les faiblesses d’un postulat, d’un genre, pour le refaire à sa sauce, sans pour autant en casser les codes, et en faire une belle petite surprise. Evidemment le montage va selon les commentateurs faire penser à du Tarantino (qui au passage n’a pas le monopole du montage alternatif et des délicieux bavardages) mais le reste semble bien avoir la patte Goddard (Seul sur Mars, Cloverfield en tant que scénariste) tant la mécanique semble bien huilée, avec plus de sérieux pour le film concerné. Si l’ensemble ne brille pourtant pas totalement par son histoire, le passif et la psychologie dessinés de ses personnages, comme des interprétes, focalisent toute l’attention du spectateur et l’emmène même vers des zones d’ombre qui garderont (et c’est bien vu) une certaine part de mystère même après la fin. En se projetant ainsi sur ses personnages, et donc ici la métaphore d’une Amérique post Trump, Drew Goddard installe une tension joueuse et intéressante, qui de légères surprises en twists un peu balancés sur la fin, aura pour effet d’apporter une noirceur en filigrane au film.
Sale temps à l’hôtel El Royale a en outre le mérite de ne pas être une franchise, suite, reboot, remake et propose un divertissement Bis mais plutôt bien mené et original, ce qui change. Avec une formule différente de son précédent film (n’y aller pas chercher le jeu et l’originalité de La cabane dans les bois) il insuffle à travers sa mise en scène et son univers peint période 70’s, un hommage plutôt brillant aux polars et films noirs qui mêlaient humour décalé et violence réaliste. On y retrouve également des personnages savoureux, et crédibles, à travers Drew Goddard déploie alors un vrai plaisir de cinéma autant pour cinéphiles que pour un public qui cherche le simple divertissement (léger dans ce dernier cas).
Côté casting, l’ensemble est plus que soigné avec notamment Cynthia Erivo (excellente découverte et prochainement dans Les veuves de Steve McQueen dans lequel elle devrait enfin exploser), Jeff Bridges (au top comme souvent) et Chris Hemsworth (qui jouant à la limite du cabotinage livre au final une prestation assez bluffante). Musique soul et groovy en toile de fond, en corps comme en sonore, Sale temps à l’hôtel El Royale finit par être un joli petit plaisir assumé qui malgré sa longueur parfois évoquée reste un film à voir et même revoir. requiemovies.over-blog.com
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 novembre 2018
Drew ? Oui, Drew... c'est bien toi le successeur de Quentin Tarantino ? Parce que pendant un temps, franchement, j'y ai cru tellement ce huis clos était inventif, sanglant, cinglant, multipliant les plans originaux, les passages chocs et les ruptures scénaristiques. Malheureusement, il y a des maladresses, de grosses incohérences et d'interminables longueurs qui cassent le rythme et finissent par endormir le spectateur. Il y a une heure de trop dans ce film et c'est vraiment dommage. La mer reste calme pour les fans de Tarantino et ce n'est pas de Drew Goddart que viendra la nouvelle vague.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 novembre 2018
Haletant.
Le pitch du film est celui d'un huis-clos classique: 4 étrangers cachant chacun un secret plus ou moins douloureux arrivent à l'hôtel El Royale situé à'la frontière entre la Californie et le Nevada. Dans la nuit, une tempête éclate, et malheureusement, les secrets qu'enferment chacun va les pousser irrémédiablement à une confrontation funeste.
Bien que le film mette bien 20minutes à démarrer, on n'est cloué sur notre siège une fois l'intrigue posée. La narration est telle que l'intrigue est entrecoupée en plusieurs épisodes incluant un flashback expliquant la raison pour laquelle l'occupant d'une chambre est présent à l'hôtel, suivie d'une scène avec l'occupant en question. Chaque épisode explique la dernière action de l'épisode précédent et lance donc l'épisode suivant, ce qui donne moins l'impression de suivre des "actes" comme nous a parfois habitués Tarantino.
Les personnages bien que presque tous présentés comme peu recommendables finissent par être attachants ce qui donnent un tout autre sens au côté noir du film. Ces personnages, qui constituent pour moi la grande réussite du film, sont d'autant plus marquants qu'ils sont assez stéréotypés, mais à travers leurs actions et leurs réactions et les révélations à leur sujet arrivent à transcender leurs stéréotypes. A l'image de Notre Dame de Paris, l'hôtel El Royale qui est l'autre réussite du film, ne sert pas juste de décor mais fait partie de l'intrigue. D'ailleurs, on peut considérer la scène initiale du film comme un "épisode zéro" portant sur le personnage El Royale.
La distribution est parfaite. Forcément Bridges, Erivo et Pullman tirent leur épingles du lot avec un screentime plus important, mais les autres restent impressionnants de justesse.
Petit bémol, on ne comprend pas très bien pourquoi le méchant s'en prend à tous les occupants. Mais bon ce petit couac scénaristique ne gache pas le film et entraine un dernier rebondissement et un final inattendu.

Très bonne surprise de fin d'année. A voir pour les amateurs de thriller et de huis-clos. Supportez les 20 premières minutes, la suite en vaut largement la peine.
Lucie O.
Lucie O.

44 abonnés 191 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 novembre 2018
J’aurai pu lui mettre une meilleure note par ce qu’avec un casting en or comme celui ci et le scénario, la réalisation bref tout est limite parfait MAIS pour moi c’est du TARANTINO en moins sanglant. C’est totalement pompé de l’esprit de Quentin Tarantino et ça me dérange. J’adore ce réal et le fait que l’on pompe sa façon de faire me dérange. Après j’ai vraiment passé un bon moment il est plutôt cool. Il réponds bien à la bande annonce. Et on ne voit pas tout dedans comme on pourrait le croire.
Adeno
Adeno

2 abonnés 17 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 novembre 2018
Quel gachi de faire un film dans les années 60 avec un scénario correct qui aurait mérité un meilleur développement et un casting auquel j'attendais beaucoups... Tout est long : flash-back, song moment et le film est mal rôdé... Quel déception M. Goddard...
Dan S.
Dan S.

19 abonnés 438 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 novembre 2018
Très loin d'un style burlesque et tranchant qu'un Tarantino maitrise avec brio, on passe un moment d'angoisse, certes réussi, mais qui n'arrive pas à convaincre. Oui, un scénario à la peine qui ne mène nul part et fait passer presque 3 heures aux spectateurs dans l'absurdité.
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