Matrix Resurrections
Note moyenne
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1 376 critiques spectateurs

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Jeannot
Jeannot

3 abonnés 19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 décembre 2021
Époustouflant ! Quelle maîtrise et quel bonheur de retrouver un Matrix survolté qui respecte et sublime l'original. Après une premiere partie captivante, on retrouve le sel des affrontements Matrix dans une mythologie revisitée et sur boostée.Génial!
Frederic C.
Frederic C.

9 abonnés 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 décembre 2021
Sortant de la Avant première. C'est une véritable tuerie.
Un véritable retour aux sources, tout comme à la source. Sans s'egarer dans les futilités ni les banalités. Il à réussi à conserver d'anciens personnages mais tout en les renouvelants. je l'ai trouvé magnifique, je n'ai rien vu dès 2h30 du film, le temps passe à une vitesse folle. il retourne la tête tout le temps que ses prédécesseurs, un mix de Néo et de rétro. Un Keanu Reeves toujours au sommet de sa forme et de sa puissance ainsi que son binôme Carrie-Anne Moss.
revelator testor
revelator testor

1 abonné 105 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 février 2022
VRAIMENT ce" résurrection" est à la hauteur du premier ! surprenant divertissant pas d'ennuis les acteurs au top et histoire bien trouvé. C'est sûr il vas cartonné en V.O.D.et en disc bluray. Un conseil regardé le premier avant car la personne avec moi était un peu perdu...
Je précise la note c'est un 5 sur 5.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 décembre 2021
Avant d'aller voir le film, j'ai regardé les avis et les critiques, majoritairement négatifs. Étant une grande fan de la trilogie, j'avais pas vraiment d'attente sur cette suite. Durant tout le film j'ai pas arrêté crier dans ma tête "oh oui, c'est trop cool". Oui, j'ai trouvé cette suite géniale, il aurait fallu créer les trois premiers pour avoir une bonne base théorique pour cette parti. Je veux pas spoiler, je conseille juste à ceux qui veulent la voir ou revoir, de revoir bien d'abord la trilogie, lire les détails sur l'AniMatrix, relire l'Évangile selon Marc, l'histoire de la WWII et les deux "Alice..." de Lewis Carroll. Ça serait déjà une bonne base pour arrêter d'attendre de Matrix Ressurections juste un blockbuster avec les effets spéciaux, mais plutôt essayer de comprendre le fil rouge (bleu) de tout l'univers de Matrix.
HASTENEP
HASTENEP

14 abonnés 86 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 décembre 2021
Vraiment dommage : c'est l'histoire d'un film qui parle d'un film qui parle du film dans le film sachant que le film est dans le film et qu'il y avait un film au début du film avant la fin du film .

Bref, je suis abasourdis par la vacuité totale de cet ovni.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 décembre 2021
Lilly ayant quitté le navire à raison, il ne restait plus que Lana Wachowski pour assumer le prolongement d’une saga qui n’en a jamais eu la nécessité vitale. Les suites du film de 1999 (Reloaded et Revolutions) se sont présentées comme une rupture dans le continuum, avec évidemment ses faiblesses, mais sans perdre pied sur des propos qui nagent à l’unisson de notre époque. C’est une nouvelle fois le cas avec ce quatrième volet, arrivé comme une bénédiction pour des fans hystériques et comme une malédiction pour le reste. Et le revers de main sera encore plus fort que dans la précédente proposition que la réalisatrice veillera à mettre K.O. tous ceux qui se seraient fourvoyer dans une nostalgie au premier degré. Critique presse, grand public et cinéphiles, personne de sera épargné dans ce qui s’ouvre comme un plaisir méta et aucunement régressif. Bien au contraire, cette dernière excursion dans la matrice a d’autres objectifs.

Ce serait un tort de se lancer dans cette aventure, mais également un sacrilège de ne pas en absorber sa substance, aussi virulente soit-elle. « Matrix » est à présent ancré dans un imaginaire collectif, qu’il convient de reconsidérer et on ne se cache pas de nous refaire tout le catalogue de son succès en premier lieu et à travers un regard extérieur. Ce recul sera d’ailleurs employé à bon escient, comme le dernier cri de guerre d’une œuvre déjà à la retraite. Il s’agit d’univers où tout se répète, que cette boucle temporelle rime avec les blockbusters hollywoodiens d’aujourd’hui, provenant du même bois synthétique, qui ne font que resservir la même sauce avec de nouveaux visages. C’est une évidence quand on le redit, mais que la plupart des spectateurs n’ont pas encore assimilés. Et c’est dans un jeu de dialogue intuitif entre la cinéaste et chaque individu, venus s’installer devant l’écran, qu’elle nous raconte ce qu’elle a sur le cœur, au risque de perdre du soutien et dans ce cas bon vent.

Retourner dans la matrice, personne ne l’a demandé à l’exception des exécutifs, qui ne cherchent ni à respecter, ni à sauver ses icônes. Lana revient pour mener à bien une dernière quête avant de quitter définitivement la matrice et cela se sent de bout en bout. Nous reconnaissons aux Wachowski de nous avoir emballés et d’avoir marqué l’histoire avec une démarche authentique et déroutante, mais cette fois, c’est pour y déposer le point final. Ce n’est pas non plus pour nous rouer de coups sans concessions, il y a de l’optimisme et une sainte bienveillance dans cette approche, qui ne proposera pas de grandes nouveautés. Les codes seront les mêmes, les références recyclées à la manière des gros studios qui essorent les licences jusqu’à épuisement. C’est pourtant de l’espoir et de l’amour que l’on nous offre, contre toute attente. Un espoir de renouer avec la création et une chance de se défaire de nouveau de l’emprise de la matrice, calqué sur la démarche d’Hollywood et son mode de consommation.

Bien entendu, nous retrouverons nos héros et quelques fois sous une autre apparence, qui laisse alors l’absurdité de la nostalgie s’exprimer. On ne revisite pas simplement les mêmes thématiques d’émancipation et d’épanouissement personnel pour un fan-service doser. C’est à l’opposé de l’illustration qu’il faudra regarder le schéma qui se dessine, un schéma classique, mais qui ne boudera pas sa générosité dans les moments clé. L’action, suspendue à l’influence hong-kongaise, boude un peu plus et la majorité des chorégraphies est délaissée, ou reste mineur dans le développement. Ce n’est plus un sujet ou une envie de dépasser la technique précédente. On en détourne les artifices pour mieux nous renvoyer le discours de Lana avec une trajectoire qui défie l’improbable. Les combats sont moins lisibles, surcutés et c’est dans ce genre de cadre qu’on en vient à se laisser surprendre une nouvelle fois, malgré que l’on soit un fin connaisseur de l’univers ou partiellement. Par ses nombreux aspects repoussants, « The Matrix Resurrections » séduit, simplement parce qu’il sait pourquoi il est là et que ses enjeux sont au-delà de ce que la saga a déjà pu offrir. L’autrice est revenue pour sauver ses personnages d’un destin tragique, pour leur offrir une seconde vie dans les esprits, non pas à l’écran. Et c’est toute la nuance qui viendra chatouiller les plus sceptiques, qu’ils soient innocents ou inconscients. À coup sûr, on devrait rester éveillé après ce coup de fouet.
Random R
Random R

3 abonnés 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 décembre 2021
J'ai adoré Matrix 4.
Il est complémentaire à la trilogie, il explique le pourquoi du comment.
Vivement Matrix 5.
Amaury H
Amaury H

22 abonnés 70 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 janvier 2022
Un film hyper riche qui peut se voir sur tellement de niveaux différents. C'est donc Un nouveau chef d'œuvre ! Je n'ai pas bien compris les commentaires une ou deux étoiles (à part "c'est nul" et on se justifie par le fait d'être plusieurs à le penser ) mais il faut regarder Matrix avec son cerveau, sa sensibilité, sa spiritualité et son humanité. Ça m'a fait tellement du bien de voir enfin un film qui joue sur ces thèmes ! L'action, l'aspect science fiction sont l'enrobage (qu'on aime plus ou moins, que moi j'adore) mais quel pied de revoir un film qui nous bouscule, qui nous pose des questions. Matrix renoue avec le fond philosophique et d'actualité. J'étais tellement mal à l'aise au début en voyant Néo prendre toutes ces pilules bleues (qu'on voit aussi dans la Bande Annonce Officielle).
J'ai bien aimé les 2 et 3 mais ils manquaient de fond. C'était la fin d'une histoire.
Là on repart à zéro. Nouveau Matrix, plus d'humour, de l'action et des arts martiaux (dommage que parfois on n'y voit rien dans les combats) et de très nombreuses questions actuelles. La question n'est plus qu'est ce qui est réel ou pas mais qui suis-je dans tel ou tel univers ? (Parallèle avec les réseaux sociaux etc).
C'est quoi croire ? Croire en soi ? Croire en quelqu'un ? Qu'est-ce que l'amour ? Est-ce que la foule a toujours raison ? (Coluche disait : "c'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tort qu'ils ont raison") et surtout la dénonciation principale du film : vivons nous dans une dictature de l'émotion et du sentiment ?
Un film qui met en lumière les maux de notre époque et qui projette sur l'avenir un des possibles de notre réalité à nous. Une invitation à réfléchir sur soi et les autres. En profondeur. Génial.
Mr cinetok
Mr cinetok

341 abonnés 400 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 décembre 2021
OUHAAAA j'ai vraiment été impressionné par la qualité et la réalisation de ce festival d'effets spéciaux dans les scènes d'actions et des décors qui pourraient sûrement leur rapporter un Oscar dans le domaine bien mérité. De la bonne science fiction comme j'adore et où tout les fans pseudo intellos de Matrix (qui défoncent ce 4éme volet) me font bien rigoler sur leurs arguments scénaristiques (peut être le même fan club qui adule le dernier volet Spiderman et MARVEL). Bref là, on s'inspire des vieilles recettes du succès et on en trouve de nouvelles pour en faire un gros délire qui soit divertissant, ce même délire fidèle aux autres volets qui nous fait encore mieux comprendre que la matrix n'est qu'une vision de l'esprit, celui des hommes (néo et les autres) contrôlés par des machines qui elles n'en ont désespérant pas, ni esprit, ni amour. (un bon délire sur le thème des abîmes du transhumanisme). Pour moi que du bonheur à retrouver la résurrection de Matrix sur grand écran. PS remarquer la courte mais excellente apparition de Lambert Wilson en homme des cavernes (hilarant) et résume bien un des messages clivant et net de la réalisation. Dernier message clivant que l'amour est là plus fort que tout...Magnifique NON ...n'en déplaise les 5 étoiles pour rééquilibrer cette acharnement de mauvaise critique complètement injustifié et de mauvaise fois.
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2022
J'ai adoré ! Comment 20 ans après réussir à faire une suite sans qu'elle en soit, effectuer une réflexion sur sa propre œuvre et sa raison d'exister, tout en reliant ça à la matrice. Comment réussir à passer un message personnel de la transition sexuelle en changeant le sexe fort, comment parvenir à parler de l'accession à la vie propre et à la conscience des machines, la libération de l'esclavage. Tout cela en implémentant des vraies liens directs avec la trilogie, les machines qui contraignent Néo à rester dans la matrice contre son gré, le gaver de pilules bleues, la puissance du lien de l'amour etc... Un grand film que je suis très heureux d'avoir vu et qui complète à merveille une désormais quadrilogie en gardant son univers incroyable, ses musiques, son sound design, la classe ultime des personnages et de leurs styles. Une très très belle réussite. Et souvenez-vous d'une chose si vous n'avez rien compris à Matrix en général : Imaginez-vous dans un ordinateur (les machines), qui ont des programmes (les personnages), des virus (les agents), des bugs (problèmes d'affichages...), des bus de transferts (le métro), un firewall (le gardien des clés), des programmes anti-virus (Néo, Trinity...), des aides (l'oracle), des programmes qui installent tout un tas de liens au sein de l'ordinateur (le Mérovingien), et surtout des reboots car il faut relancer la machine quand elle a eu des trop de bugs pour qu'elle prenne en compte les modifications que les anti-virus ont effectué et une fois atteint le microprocesseur (l'architecte). Bref, c'est une allégorie géante du fonctionnement d'un ordinateur saupoudré de satyre de notre société et de religion. Une fois que vous avez ça en tête, revoyez les films, et vous les comprendrez bien mieux !
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 janvier 2022
Il y a vingt ans, on entrait dans la salle pour avoir le fin mot de l'histoire, c'est quoi, la Matrice ? En 2021, on y retourne en se demandant qu'est ce que cache Matrix Resurrections ? Sacrée performance tout de même, re-créer du mystère avec une licence qu'on pensait essorée de tous les côtés. Plus on met bout à bout les éléments, moins on y voit clair. Lana Wachowski retourne aux manettes sans sa sœur Lilly. Keanu Reeves et Carrie Ann-Moss se reconnectent. Morpheus puis l'agent Smith ont droit à une mise à jour. Les bandes-annonces multiplient les rappels aux précédents jusqu'à créer le doute. Pilule bleu ou pilule rouge ? Matrix allait-elle rejoindre les franchises en boucle sur le crédo nostalgique puéril et nocif ? Ou emprunterait-elle une porte dérobée pour nous ré-expédier au pays des merveilles ? Préparez-vous, la réponse est plutôt à chercher de l'autre côté du miroir.

Resurrections est extrêmement conscient du contexte dans lequel il arrive. Plutôt que de s'en prémunir, Lana Wachowski décide d'en faire le cœur palpitant de ce quatrième volet. Une décennie qu'on voit les sagas se recycler sans une once d'imagination, poussant le vice jusqu'à dénaturation. Très bien, le film intègre cette donnée pour en révéler la vanité. spoiler: Rejouer les moments phares de la trilogie ? Pas de problème, faisons-comme ça...juste pour démontrer à quel point c'est stupide. Sans prévenir, le culte S.F entame une mue vers la farce méta tout en renouvelant son postulat séditieux, autant adressé à Hollywood qu'aux spectateurs résignés.
À cet égard, les 60 premières minutes sont un pur bonheur. On empile les références, échos, déjà-vus pour s'en amuser, derrière c'est la logique mercantile obscène qu'on dérouille (lors d'un entretien désopilant avec Jonathan Groff). Et si le totem libertaire était devenu symbole d'aliénation ? Revirement complet, comment s'émanciper de son propre héritage ? La prise de conscience bien sûr, sauf qu'elle s'exprime cette fois par le décalage. La photographie solaire, les couleurs pétantes, le ton espiègle, la bizarrerie des personnages,...Au lieu de glorifier le patrimoine Matrix, on le regarde avec un mélange d'affection et d'insolence. La (sublime) mise au point intégrée, l'audace est légèrement remisée.

Une fois les conventions envoyées aux quatre vents, le long-métrage se décide à calmer le jeu.
On retourne sur un chemin plus attendu, quoique Resurrections s'autorise certains renversements scénaristiques ou symboliques très amusants (le bullet-time, par exemple). Le virage dramaturgique, loin d'être un rétropédalage inscrit l'œuvre dans une correspondance avec Cloud Atlas ou Sense8. Sorti de sa chrysalide, le film devient plus romantique. Un énième bouleversement qui va en partie dévoiler les limites de l'exercice. Si on dénote quelques ajouts bien pensés (Jessica Henwick, magnétique), force est de constater que l'univers n'a pas bougé des masses entre Revolutions et ce volet. S'il affiche la plus grande durée de la licence (2h28), on passe tellement peu de temps dans certains environnements qu'il est difficile de les appréhender. Quant au gros morceau censé être l'apothéose de la séance, il est bien trop programmatique pour fonctionner à plein régime. Tous ces problèmes semblent intrinsèquement liés au nouveau style à la mise en scène.

N'espérez pas de prouesses techniques, le film se montre étonnamment classique dans les séquences d'action. Pire, le montage ultra-cut ne différencie pas Resurrections du blockbuster moyen. Passés quelques faux doublons amusants (le combat avec Morpheus ou Smith) - qui font semblant de rejouer le passé pour mieux le pirater - c'est assez plat. L'explosion pyrotechnique finale finit par emporter surtout grâce à un énième détournement des codes, un moment diabolique et à un autre sentimental. À l'arrivée, c'est la lettre d'amour au couple Néo/Trinity qui ressort, permettant à Keanu Reeves et Carrie-Ann Moss de convoler vers d'autres rivages. Neil Patrick Harris et Yahya Abdul-Mateen II s'intègrent logiquement dans cette "relecture" facétieuse.

En ces temps de récupération hors de contrôle, Matrix Resurrections a le bon goût de subvertir les attentes. Un pied-de-nez comme note d'intention et l'inaltérable profession de foi de Lana Wachowski en ses personnages et ce qu'ils représentent. La posture est courageuse, pas facile à tenir. Bien que l'équilibre se rompe à divers moments, on assiste à un acte de résistance rare. Héroïque même.
yoyopiedoz
yoyopiedoz

26 abonnés 319 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 décembre 2021
Ni bon ni mauvais, juste moyen. la casting est nul mise à part Trinity, Néo et étonnement Smith, par contre le nouveau Morpheus est imbuvable et le reste de ma team pas inoubliable.
Le scénario mérite d'être plus travailler mais il y a du potentiel, par contre les scènes d'action ben qui fait quoi dedans bonne question. ça ressemble à transformers et on attend la fin du combat pour comprendre qui s'en sort. Dommage c'est une des plus grandes forces des anciens Matrix.
Si suite il y à il va falloir vraiment mettre les bouchées doubles.
Cochon Ailé
Cochon Ailé

3 abonnés 7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 décembre 2021
Rassuré par toutes ces mauvaises critiques. Je ne vais jamais voir de blockbuster au cinéma et parfois on a besoin d'une piqûre pour se rappeler pourquoi. Matrix Resurrection est le vaccin idéal. Un pur navet stéroïdé aux effets spéciaux tentant maladroitement la nostalgie des précédents épisodes (qu'en dehors du premier, j'ai trouvé mauvais).
Parmi les ficelles classiques des quelques créatures mignonnes pour attendrir le spectateur, les actions aux centaines de victimes sans une goutte de sang, l'abus total des mêmes scènes d'arrêt de salves de balles et de "bullet times", le plus insupportable reste selon moi ce charabia technique ridicule et fantasque auquel l'on ne croit pas une seconde. Ajoutez à ça une histoire d'amour sans intérêt et quelques traits d'humour ratés façon "private jokes" sur la saga et votre bonne grosse déjection de Noël est prête.
Gilles C.
Gilles C.

11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 décembre 2021
J'ai aimé les idées clés sur le comportement des Protagonistes et les nombreux messages entre le film et notre réalité actuelle. Plus qu'un film, c'est une initiation !!!
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 décembre 2021
MATRIX RESURRECTIONS nous replonge dans deux réalités parallèles – celle de notre quotidien et celle du monde qui s’y dissimule. Pour savoir avec certitude si sa réalité propre est une construction physique ou mentale, et pour véritablement se connaître lui-même, M. Anderson devra de nouveau suivre le lapin blanc. Et si Thomas... Neo... a bien appris quelque chose, c’est qu’une telle décision, quoique illusoire, est la seule manière de s’extraire de la Matrice – ou d’y entrer... Bien entendu, Neo sait déjà ce qui lui reste à faire. Ce qu’il ignore en revanche, c’est que la Matrice est plus puissante, plus sécurisée et plus redoutable que jamais. Comme un air de déjà vu...

C’est une réalisation de Lana Wachowski qui cette fois le fera sans sa sœur Lilly. Le scénario de ce quatrième volet a été écrit aussi par David Mitchell et Aleksandar Hemon. Ils avaient travaillé tous ensemble sur la série Sense8.

Toujours à la recherche de la réussite du premier opus, j’ai trouvé bien ce Matrix Resurrections.



Voici donc ce quatrième film de la franchise Matrix. Personne ne pensait qu’il verrait le jour vue que la saga, c'était terminé il y a 18 ans avec Matrix Revolutions. Une fin qui se suffisait à elle-même. Vu le succès populaire et commercial des trois premiers volets avec respectivement 465, 739 et 427 millions de dollars au box-office, il n’est pas surprenant que Warner est voulu remettre le couvert. Avec une communauté de fans importantes, nous balancer ce quatrième volet était une rente assurée pour le studio Américain. Lana Wachowski va d’ailleurs ouvertement faire référence aux prédécesseurs tout au long de Resurrections. Que ce soit par le biais de phrases bien senti, ou de nombreuses images un peu lourdes à force, il faut le reconnaitre avec un côté insistant.

L’histoire va se séparer en deux parties. La première va explorer la matrice où est enfermé Néo. Ces passages ont beaucoup de potentiel car on va revenir à la source de la matrice. Qu’est-ce qui est vrai ou faux ? Quel est le sens de tout cela ? Plusieurs phrases vont remettre en cause l’industrie du mainstream et même une petite attaque à Warner, même si on se doute que le studio l’a toléré car elle a passé l’étape post-prod. J’aime ce côté remise en question du système. Malheureusement, le rythme de celle-ci est beaucoup trop saccadé et ça la gâche. En revanche, quand on va plus s’intéresser aux humains héritiers de Zion, donc en dehors de la matrice, cela s’active. Le côté action se fait plus présent et j’ai apprécié. Le final notamment dépote un maximum avec la fusion des deux univers.

Contrairement au second et troisième volet, j’ai eu la véritable impression de retrouver ce petit truc du Matrix original. Certes, ce n’est pas au même niveau mais on s’en rapproche. L’avantage est qu’avec la technologie actuelle, le visuel est magnifique. La FX ne semble plus du tout grossière et c’est un plaisir à voir. L’ambiance va être bien installé autour de cette Matrice et du monde réel. Des questions sont toujours en suspens mais je ne pense pas que le but de ce film était d’y répondre. Au moins il n’en ouvre pas d’autre. Par contre, époque actuelle oblige, on sent que le côté blague a été enrichi. Cela marche la plupart du temps mais ça étonne qu’un film de base “antisystème” plonge dans ces eaux-là.

On ne peut bouder notre plaisir de revoir Keanu Reeves et Carrie-Anne Moss. Morts dans le troisième volet, heureusement nous allons avoir une explication du retour. Celle-ci est convaincante. De nouvelle tête va faire leur apparition comme Jessica Henwick de la série Iron Fist et Neil Patrick Harris qui a brillé tant d’année dans How I Met Your Mother. Ces deux-là m’ont ravi. Chacun vis parfaitement son personnage. La grosse déception va venir de Yahya Abdul-Mateen II. Il ne m’avait pas du tout plus dans Candyman cette année, et même si là c’est déjà nettement mieux, le faire être le nouveau Morpheus n’est pas une bonne idée. Personne ne peut remplacer Laurence Fishburne.
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