Le Poulain
Note moyenne
2,5
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119 critiques spectateurs

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bridgefirst
bridgefirst

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 octobre 2018
Un seul mot pour qualifier ce film mais est ce vraiment un film? Nul ! En tous cas pour moi le plus mauvais film depuis longtemps...
N'est pas réalisateur qui veut et Mathieu Sapin devrait en rester à ses planches de BD. La réalisation et la mise en scène de cinéma c'est un métier à part entière.
Là, on assiste à une comédie qui ne fait même pas sourire, mal filmé, à un scénario peu convaincant et mal construit, à un pamphlet sur la politique qui n'arrive pas aux chevilles du génial "Baron Noir", à des personnages juste esquissés sans aucune épaisseur, à des scènes mises les unes derrière les autres en shuntant toute cohérence et progression d'ensemble avec des raccourcis parfois difficile à suivre (sans doute un montage bâclé), des acteurs dans l'ensemble peu inspirés et notamment un acteur principal sans aucun charisme qui, de ce fait, interprète une ascension complètement irréaliste surtout dans ce milieu... Dans le style ascension d'un quidam dans la sphère politique, je préfère de loin Forrest Gump qui n'a aucun des défauts mentionnés ci avant...
En conclusion, un très mauvais moment. A déconseiller
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 septembre 2018
On se dit que cette orientation professionnelle improbable (il s'apprêtait à aller s'occuper des Inuits au Canada avec sa copine) pour l'étudiant prolongé (presque 26 ans) Arnaud Jaurès (pas de parenté, même lointaine, avec l'homme de gauche), démarrant en Candide dans l'entourage de l'ambitieuse Alice Karadzic (pensant enfin percer dans la sphère politicienne), et évoluant en Rastignac, pourrait (sur le papier) faire un film au moins honnête. Las, cet essai en scénariste-réalisateur de l'auteur-dessinateur de BD Mathieu Sapin ("Le Poulain" - alias AJ) est consternant. Le récit est très mal bâti (on suit une campagne présidentielle), les personnages fantoches, ou bien transparents, ou creux, la mise en scène façon fiction télé (et des plus médiocres du genre). L'étude de moeurs est mollassonne (bien que se voulant, probablement, impitoyable), macérant dans les clichés les plus éculés. Pas de "morale" (sauf basique : la politique n'est que grenouillages, compromissions et petitesses), pas d'humour. Quant aux décors, et logistique générale, ils sont cruellement "cheap" - ce qui n'arrange rien.
Sur la distribution... Personne n'est à sauver - et spécialement pas les deux protagonistes principaux, Alexandra Lamy (Alice) et Finnegan Oldfield (Arnaud), ultra décevants l'un et l'autre. Si... Philippe Katerine, dans un rôle trop court, en député foutraque.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 25 septembre 2018
Film ennuyeux à souhait ... absence de scénario et d’âme ... c’est la première fois que j’hésite à quitter une salle de cinéma en plein film.... mais je suis restée jusqu’au bout. Aucun fond, aucune emotion.. bref je ne recommande pas ce film du tout.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 septembre 2018
Premier film pour Mathieu Sapin. Pour un essai, on a vu pire. L'ensemble est fait de façon assez classique mais le tout est écrit et mis en scène solidement. On ne s'ennuie pas. Souvent drôle, assez cruel, on aurait aimé cependant un plus de mordant, de férocité et de cynisme. Quant à la crédibilité politique, je ne saurais me prononcer mais cela semble parfois tiré par les cheveux. Même si la réalité doit malheureusement être bien pire. Pour son premier rôle "sérieux", j'ai trouvé Alexandra Lamy plutôt convaincante. Finnegan Oldfield l'est, pour sa part, bien plus que dans le raté Marvin. Sans oublier, Philippe Katerine et Gilles Cohen vraiment très biens. Le poulain ne laissera pas une trace indélébile dans les mémoires mais se laisse regarder avec un certain plaisir. C'est mieux que rien...
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 septembre 2018
Encore un mensonge pour ce film , ce n'est pas une comedie , on ne rit jamais. Du canada dry de comedie , des acteurs pourtant issus de la comedie , un sujet qui se voulait caustique avec une critique de la politique mais rien d'amusant et on attends tout au long du film que cela commence mais rien ne se passe.
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 340 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 septembre 2018
Un film très divertissant et pétillant, qui par son scénario et ses dialogues virevoltant arrive à nous captiver. Pour passer un très bon moment grâce à une interprétation exemplaire.
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 septembre 2018
On pouvait craindre un film aux relents populistes mais ce n'est pas le cas. Certes, Mathieu Sapin confond parfois opportunisme et pragmatisme mais sa description du petit monde des porteurs de serviette est assez bien vue. Par-delà la caricature de l'univers politique, quelques scènes sont assez bien vues. Sandra Lamy est surprenante de cynisme, l'apathie de Finnegan Oldfield sert son personnage et, comme à son habitude et malgré un rôle modeste, Philippe Katerine est formidable.
tupper
tupper

190 abonnés 1 570 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 septembre 2018
Moins théâtral qu’un Quai d’Orsay, moins cynique que La Conquête, cette comédie sur l’ascension par en politique d’un novice apporte un regard pas dénué de critique mais pas dépourvu non plus d’une certaine empathie ce qui est plus rare. Ses nombreuses punchlines qui font mouche et des interprétations très convaincantes en font un film plutôt agréable mais pas exceptionnel.
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 septembre 2018
Mathieu Sapin, initialement auteur de bandes dessinées, se livre ici à sa première réalisation au cinéma. "Le Poulain", en plus d'être un premier film, est un défi conséquent car il aborde les méandres humains au coeur d'une campagne présidentielle fictive. De par ses personnages déterminés et ambitieux, ce récit initiatique regorge de valeurs universelles et aurait très bien pu s'appliquer dans le monde des affaires, du show-business, du sport ou des médias. Mais le cadre politique français se fait discret au cinéma et le réalisateur tente ici de pointer les enjeux dramatiques et les ressorts comiques de ce milieu.
L'histoire se concentre sur un jeune qui fait ses premières armes dans la vie active, et qui, par un concours de circonstances, se voit propulsé dans la sphère politique. Il rejoint alors l'équipe d'un candidat en lice pour les prochaines élections présidentielles. Assimilé à un rôle moindre d'assistant, il va observer les rouages complexes et contradictoires via une directrice de communication à la fois tendre et cruelle, expérimentée et imprévisible.
En soit, "Le Poulain" est un film agréable face auquel on ne s'ennuie pas et où on se plait à voir les doubles facettes des politiciens. Inspiré adroitement de la réalité et empreint d'une certaine véracité, "Le Poulain" offre un envers-du-décor savoureux digne d'une partie de Loup Garou où chacun joue pour sa peau, sans vraiment s'attacher aux autres. Ainsi, les coups bas, les compromis et les manipulations de ce monde de requins se font la malle sans jamais sombrer dans un aspect documentaire. Ce film rend bien compte de l'ambiguïté, du ridicule, des gamineries, voire même du vide de la politique actuelle. Le portrait dressé est en effet pas très glorieux. Les dialogues et la relation entre la directrice de communication et son stagiaire sont bien dessinés, rudement bien menés et constituent le fil rouge le plus lisible du long-métrage.
Ce qu'il faut savoir, c'est que "Le Poulain" est avant tout une comédie, mais une comédie que j'appellerai décousue. D'ailleurs, on a l'impression qu'elle sait pas trop dans quel genre elle doit se ranger, ni si elle doit être drôle ou sérieuse. Jonglant principalement entre chronique politique, comédie et romance, on ne peut pas dire que ce mélange joue en la faveur du film. Comme le ton est léger et les blagues efficaces, on en perd parfois la férocité du propos et le côté corrompu du monde politique. Alexandra Lamy, qui interprète son premier rôle de "méchante" si j'ose dire, reste très solaire et inspire la confiance. Certes, elle démontre encore qu'elle est une actrice tout terrain ; après les comédies romantiques, les drames et les thrillers, ce rôle politique lui sied très bien. Mais on a du mal à voir en elle les reflets de la manipulation, de l'égoïsme et de l'ambition à tout prix. Certes, les situations parlent d'elles-même mais l'actrice porte en elle une sympathie contagieuse qui ne sert malheureusement pas le propos du "Poulain". Difficile de crédibiliser la réplique qui la surnomme "le frigidaire" tellement elle déborde de chaleur et de répartie... De plus, les nombreux graphiques explicatifs et ludiques montrant la progression des intentions de vote du candidat aux présidentielles font perdre en fluidité et en piquant ! Selon moi, une pointe de tension supplémentaire et des retournements de situation plus incisifs auraient permis à ce "Poulain" de se singulariser, de marquer les esprits tout en ouvrant les yeux.
Par son manque de profondeur et son ton trop décalé, "Le Poulain" se renferme dans son genre comique sans se risquer à prendre parti politiquement parlant. C'est surement ça son principal défaut.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 23 septembre 2018
Nul
Le plus mauvais film que j'ai vu depuis longtemps.
Film étroit, pas drôle, avec un scénario ridicule ennuyant au possible .
On cherche quelque chose à comprendre mais rien de crédible.
J'ai réussi quand meme à rester jusqu'au bout mais par politesse pour les 4 spectateurs de la salle..
Pauvre Alexandra Lamy qui pourtant fait le maximum mais en vain
JoMik
JoMik

54 abonnés 275 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 septembre 2018
Une vraie douche froide.
Ce n'est pas un film, c'est un assemblage de sketchs sans reels liens les uns avec les autres.
Un résultat fade, sans émotion et incompréhensible.
Quel intérêt de faire un film si ce n'est pour apporter quelque chose au spectateur. Là rien de rien en dehors d'anecdotes sans saveur.
Obligé de partir avant la fin devant tant d'éléments indigestes...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 23 septembre 2018
Très mauvais film. On n'apprend rien. Je pense que chacun sait à quoi s'en tenir sur la sincérité des hommes politiques. (Pour leur défense : peut-être que je ne réussirais pas à faire mieux qu'eux). Ce n'est ni une satire, ni une histoire prenante, ni un thriller, ni un film sentimental, ni ??? Bref, ennui profond surtout au début. Bien sûr, il reste les beaux décors, les beaux vêtements des uns et des autres, le jeu des acteurs, quelques images de Paris, etc... Mais ça ne vaut en aucun cas un déplacement au cinéma.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 23 septembre 2018
Sans odeur ni saveur... Un film français quoi !
Un manque de crédibilité de tous les acteurs (sauf Philippe Katrine)...
Un manque de réalisme.. Je ne me suis crue ni dans une campagne politique ni dans l'évolution du poulin...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 septembre 2018
Une réalisation assez amatrice..

Pourtant le thème du film était un terrain de jeu favorable pour créer un comique sur un sujet qui partage... Mais dans ce cas, non.
Les plans de tournage rappellent les téléfilms
L'histoire manque de continuité et de pertinence
Et.... Ça manque cruellement d'humour ! Très peu de personnes ont ri dans la salle, pour vous dire...

Bref, du assez bas de gamme
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 septembre 2018
Pour filmer, sous forme d’une comédie grinçante, les coulisses des campagnes électorales françaises, rien ne vaut la démarche dit « du candide ». C’est peu dire que c’est un angle qui n’est pas nouveau, c’est même vieux comme Voltaire ou Montesquieu, mais c’est encore le meilleur moyen de montrer les absurdités d’un système auquel on est, par la force des choses, plus ou moins habitué. Fort de son expérience en la matière (la politique est son terrain de jeu en tant qu’auteur de BD) et de ses relations, notamment avec l’ancienne équipe gouvernementale, Mathieu Sapin filme pied au plancher une campagne électorale. Même s’il prend soin de changer les noms, de changer les noms des partis, de ne jamais situer précisément ses personnages sur l’échiquier politique, son film n’y perd pas au change. Clairement, ce n’est pas un film sur la politique mais plutôt sur la communication politique, comme ci cette dernière avait définitivement remplacé le combat d’idée et que tout le monde l’avait plus ou moins intégré. C’est filmé sur un rythme trépidant, correspondant bien au marathon électorale dans lequel ses personnages sont engagés, le film dure un peu plus d’1h30, et ca passe bien, pas de temps morts, pas de scène qui tirent en longueur. La musique est omniprésente, elle est sympathique, variée et très bien utilisée, elle s’intègre au film, lui donne une vraie pulsation sans prendre le dessus. Il y a de jolis plans, des petits effets rigolos comme les sms, les courbes des sondages ou les tweets qui apparaissent à l’écran comme s’ils étaient dessinés sur le film, c’est marrant, c’est un peu original. Si on peut trouver des choses à redire sur « Le Poulain », ce n’est pas du côté de la réalisation qu’il faut aller chercher. Ce n’est pas non plus du côté du casting qui fait très bien le job. En tête d’affiche, Finnegan Oldfield et surtout Alexandra Lamy sont très crédibles, cette dernière étant, je trouve, de plus en plus audacieuse dans ses choix et de plus en plus belle. En second rôle, on note la bonne performance de Philippe Katherine, (quoiqu’un peu décalé, un peu étrange mais bon, c’est Philippe Katherine !), de Valérie Karsenti et de Gilles Cohen. Et puis, au milieu de ce casting on reconnait Gaspar Gantzer. Pour ceux qui l’ignorent c’est l’ancien chef de communication de François Hollande. Même s’il est dans son élément, il n’est jamais évident de se retrouver propulsé acteur quand on ne l’est pas et je trouve qu’il s’en sort très bien, dans les quelques scènes où il apparait. Ma foi, s’il échoue à devenir maire de Paris, il pourra toujours tenter la comédie ! Là où je serais plus modérée, c’est sur le scénario du film de Mathieu Sapin. Il a choisi l’angle de la comédie, donc on s’attend à voir les traits de caractères accentués, les évènements caricaturés, les personnages sortir un peu du cadre de la crédibilité, c’est normal. Mais il faut quelques limites et c’est peu dire qu’il faut faire un effort pour croire à l’histoire d’Arnaud. La façon presque surréaliste avec laquelle il devient assistant de la conseillère communication laisse pantois : on lui force la main alors qu’objectivement, il ne venait pas chercher du travail. Lui n’a même pas besoin de « traverser la rue », le job lui tombe dessus et s’agrippe à lui, du moins au début ! Plus le temps passe et plus il apprend les codes, et on sent qu’il reste dans le milieu plus par jeu ou par défi que par conviction, d’ailleurs en a-t-il, des convictions ? On ne le saura jamais, comme si les convictions, c’était superflu ! Son ascension rapide et presque incongrue pourrait être qualifiée de « pas du tout crédible » si l’actualité politique de l’été n’avait prouvé que parfois, des types sortis de nulle part, et aux compétences mal définies, se retrouvent au cœur du pouvoir en deux temps- trois mouvements ! Quand on regarde « le Poulain », on se dit que le film est dans une sorte de caricature mais que l’actualité folle de la vie politique moderne le rattrape à la vitesse d’un cheval au galop. Est-ce que la politique sort grandie d’un film comme celui-là ? Un peu « oui » et beaucoup « non ». Non parce que il n’est ici question que de politique politicienne, de sondages, de ralliements et de trahisons, d’appareils et petites phrases. Sur ce point, c’est sanglant, c’est cynique et, même si c’est drôle sur la forme, sur le fond, c’est assez pathétique. Mais comme je l’ai dit, c’est plus la communication politique qui est brocardée ici que la politique en elle-même. Les hommes et les femmes politiques dépeints par « Le Poulain » sont certes ambitieux et un peu manipulateurs mais ils semblent malgré tout sincères, sentimentaux même, parfois touchants spoiler: (comme ce candidat dévasté par la mort de sa maman, envisageant même de tout arrêter à une semaine du premier tour)
mais surtout fragiles. La politique est un monde d’une dureté terrible qui écrase les personnes, fracasse les ego, détruit les vies personnelles, il faut vraiment avoir l’envie de servir le pays chevillée au corps pour y survivre. « Le Poulain », en ne montrant que le cynisme et la petite cuisine de la communication politicienne, caresse quand même dans le sens du poil, quoi qu’on en dise, les adeptes du « tous pourris » et autres « dégagisme », et ça n’est pas à mettre à son crédit. C’est, en résumé, un film agréable et drôle, inventif et acide qui fait passer un bon moment mais que personnellement, je conseille de regarder à bonne distance. C’est sérieux la politique, la vraie, celle des idées, or le film de Mathieu Sapin la réduit à ce qu’elle produit de pire, et je trouve que cela laisse une impression désagréable au final.
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