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Pour un art aussi visuel que le cinéma, il est très intéressant de mettre en scène au centre d'un long métrage un personnage condamné à perdre la vue. C'est ce qu'a décidé de faire Léa Mysius avec "Ava" dont l’héroïne est une adolescente de 13 ans qui apprend qu'elle perdra la vue d'ici peu. A partir de ce postulat de départ intéressant, Léa Mysius propose un film très travaillé visuellement qui interroge le spectateur sur son rapport à la vision. L'aspcet visuel est incontestablement le grand point fort du film tant chaque image est composé avec soin grâce à une très belle photographie et une mise en scène astucieuse. Le film pèche malheureusement dans le déroulement de son intrigue qui démarrait pourtant bien mais qui se perd dans une trame narrative trop classique et trop prévisible pour conserver l'attention du spectateur. S'ajoute à ça quelques problème de maîtrise caractéristique d'un premier film notamment au niveau du montage et particulièrement de l'usage de la musique. Si "Ava" est un film imparfait, il n'en demeure pas moins un premier long métrage intéressant qui regorge de bonnes idées mais manque d'équilibre pour pleinement convaincre.
Mouais... Je ne dis pas, « Ava » a ses moments et Léa Mysius est capable de jolis éclairs, filmant plutôt bien ses décors comme ses personnages, donnant à l'œuvre une certaine authenticité... Mais bon, j'ai beau ne pas être le genre de spectateurs à qui s'adresse le film, plusieurs choses m'ont quand même bloquées. Certes, un peu moins de « pose auteuriste » que de coutume, mais l'ensemble manque quand même de passion, aussi bien dans les dialogues que certaines situations, notamment dans la dernière partie. C'est dommage car on ressent bien le mal-être qui envahit Ava après avoir appris qu'elle allait perdre la vue, ses réactions, son comportement, ses errements ayant quelque chose de sensible, ce qui se gâte malheureusement beaucoup avec
spoiler:
l' « histoire d'amour » qu'elle connaît avec Juan
: à partir de là, presque tout m'a agacé. Une seule question : pourquoi ? Pourquoi toute cette « intrigue » inintéressante et complètement à côté de la plaque vis-à-vis du propos initial ? Alors oui, cela permet une rupture de ton et donne un « nouvel élan » au récit, mais le film était tellement plus subtil, intelligent lorsqu'il abordait la complexe relation mère-fille que cette spoiler: triste fuite vaguement criminelle
... Heureusement, Laure Calamy confirme sa belle présence à l'écran dans ce qui est sans doute le personnage le plus réussi, et la volonté d'offrir une histoire changeant du tout-venant est à saluer : insuffisant toutefois pour en faire autre chose qu'une étrange curiosité s'égarant, comme son héroïne, en cours de route.
: à partir de là, presque tout m'a agacé. Une seule question : pourquoi ? Pourquoi toute cette « intrigue » inintéressante et complètement à côté de la plaque vis-à-vis du propos initial ? Alors oui, cela permet une rupture de ton et donne un « nouvel élan » au récit, mais le film était tellement plus subtil, intelligent lorsqu'il abordait la complexe relation mère-fille que cette spoiler: triste fuite vaguement criminelle
... Heureusement, Laure Calamy confirme sa belle présence à l'écran dans ce qui est sans doute le personnage le plus réussi, et la volonté d'offrir une histoire changeant du tout-venant est à saluer : insuffisant toutefois pour en faire autre chose qu'une étrange curiosité s'égarant, comme son héroïne, en cours de route.
Joli album de photo. Mais Scenario maigre comme une tranche de biscottes. On sent l'amateurisme de la cineaste. Toutefois laissons lui le temps de grandir. On verra dans quelques années. Avec un peu de bouteille. Pour que ses histoires racontées a l'écran deviennent enfin crédibles.
Une jeune fille en passe de devenir aveugle qui va rencontrer un jeune loubard : Le synopsis d' »Ava » s’inspire grossièrement du film « Le Cœur en Braille » dans une veine complètement différente. Les oppositions demeurent les mêmes dans un métrage plus osé, plus recherché et plus abouti que son homonyme. Un régal !
Face au drame qui la guette, Ava craint de se retrouver à jamais dans le noir. De manière abstraite et assidue, un jeu de couleurs est entreprit pour lui faire distinguer le bien du mal : Un chien noir, des policiers sur des chevaux, un jeune gitan sombrement habillé, le nouveau compagnon de sa maman de couleur noir, ces petites touches appellent à l’inconscience. Des mises en place facile d’identification que nous retrouvons au prémisse du final autour d’un grand mariage en blanc…
Au premier abord, le film peut paraître dramatique au gré de la situation… Pourtant, on rit beaucoup. Naïvement, innocemment, d’un rire sain, honnête et enfantin, en découle cette jouvence du début de l’adolescence avec un air de vacances frais et acidulé.
Sans aucune pudeur, « Ava » bénéficie d’une mise en scène sensuelle. Sexualité et libertinage à outrance, des scènes frontales appuient la découverte du corps que quiconque subit à cet âge dans la recherche de ses orientations et de ses envies.
D’un manque de confiance en soit, Ava va affirmer un désir insoupçonné d’émancipation. Le kidnapping du chien noir va n’être qu’une porte d’entrée vers cette indépendance qui va peu à peu la détacher de sa mère incompétente. Un attachement réorienté vers un jeune gitan l’engageant dans des délits immoraux, a contrario amusant.
« Ava » retrace le dernier épopée visuel d’une jeune fille dans un cadre aventureux et éblouissant. Partir, rester, qu’est-ce qui serait le mieux pour elle ? Sans vraiment le savoir, nous nous laissons aveuglément transporter avec la naïveté infantile de nos 13 ans.
Bilan : C’est une corrélation de choses dont la recette n’a pas d’explications. Impossible de ne pas y adhérer, « Ava » surprend là où on s’y attend pas.
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Face au drame qui la guette, Ava craint de se retrouver à jamais dans le noir. De manière abstraite et assidue, un jeu de couleurs est entreprit pour lui faire distinguer le bien du mal : Un chien noir, des policiers sur des chevaux, un jeune gitan sombrement habillé, le nouveau compagnon de sa maman de couleur noir, ces petites touches appellent à l’inconscience. Des mises en place facile d’identification que nous retrouvons au prémisse du final autour d’un grand mariage en blanc…
Au premier abord, le film peut paraître dramatique au gré de la situation… Pourtant, on rit beaucoup. Naïvement, innocemment, d’un rire sain, honnête et enfantin, en découle cette jouvence du début de l’adolescence avec un air de vacances frais et acidulé.
Sans aucune pudeur, « Ava » bénéficie d’une mise en scène sensuelle. Sexualité et libertinage à outrance, des scènes frontales appuient la découverte du corps que quiconque subit à cet âge dans la recherche de ses orientations et de ses envies.
D’un manque de confiance en soit, Ava va affirmer un désir insoupçonné d’émancipation. Le kidnapping du chien noir va n’être qu’une porte d’entrée vers cette indépendance qui va peu à peu la détacher de sa mère incompétente. Un attachement réorienté vers un jeune gitan l’engageant dans des délits immoraux, a contrario amusant.
« Ava » retrace le dernier épopée visuel d’une jeune fille dans un cadre aventureux et éblouissant. Partir, rester, qu’est-ce qui serait le mieux pour elle ? Sans vraiment le savoir, nous nous laissons aveuglément transporter avec la naïveté infantile de nos 13 ans.
Bilan : C’est une corrélation de choses dont la recette n’a pas d’explications. Impossible de ne pas y adhérer, « Ava » surprend là où on s’y attend pas.
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Je suis surpris des prix obtenus par "Ava" pour son scénario, qui me paraît être le point faible du film, avec une tendance à partir dans tous les sens. En revanche, la photographie est superbe et l'actrice principale est une révélation (même si les treize ans qu'elle est sensée avoir dans le film ne sont pas crédibles). Les personnages sont bien travaillés et Léa Mysius apporte une signature très personnelle à sa réalisation. Une cinéaste à suivre sans aucun doute.
Un premier film intriguant et assez bien mené. Ça part parfois un peu de tous les sens, que ce soit dans la narration comme dans la forme. Parfois on sourit, parfois on s'ennuie un peu... L'affiche et les échos cannois semblaient très (trop?) prometteurs... Une petite déception mais une réalisatrice à suivre.
Léa Mysius signe un étrange premier long-métrage. La réalisatrice fait un usage pertinent d’un filmage sur pellicules 35 mm qui baigne Ava dans des couleurs ocres mêlées à des tons plus ténébreux. C’est une manière à peine détournée de lier un film solaire à un sujet sombre ou encore d'établir un trait d’union entre un présent léger et insouciant à une triste destinée. La réalisatrice émaille son film de belles idées de mise en scène où la topographie des lieux filmés vient souvent appuyer à bon escient la dramaturgie déployée. Les qualités techniques et esthétiques d’Ava crèvent l’écran.
Mais, à trop compliquer sa mise en scène qui fait basculer plusieurs fois le film d’un genre à un autre spoiler: , Léa Mysius abandonne son sujet central en bordure de l’itinéraire de ses protagonistes
. Également coscénariste des Fantômes d’Ismaël (2017, Arnaud Desplechin), la réalisatrice-scénariste disposait pourtant ici d’un scénario intéressant : un récit initiatique animé d’une dureté peu commune dans les films sur l’adolescence. spoiler: Le dernier tiers d’Ava échoue ainsi dans la fuite convenue de son couple de jeunes amoureux, une fuite doublée de celle de l’intérêt du récit.
Convaincant dans sa forme, Ava déçoit sur son fond non tenu de bout-en-bout.
Mais, à trop compliquer sa mise en scène qui fait basculer plusieurs fois le film d’un genre à un autre spoiler: , Léa Mysius abandonne son sujet central en bordure de l’itinéraire de ses protagonistes
. Également coscénariste des Fantômes d’Ismaël (2017, Arnaud Desplechin), la réalisatrice-scénariste disposait pourtant ici d’un scénario intéressant : un récit initiatique animé d’une dureté peu commune dans les films sur l’adolescence. spoiler: Le dernier tiers d’Ava échoue ainsi dans la fuite convenue de son couple de jeunes amoureux, une fuite doublée de celle de l’intérêt du récit.
Convaincant dans sa forme, Ava déçoit sur son fond non tenu de bout-en-bout.
Premier long métrage d'une cinéaste prometteuse qui s'appelle Léa Mysius comme quoi il y a des choses interessantes dans le cinéma d'auteur Français !! Le sujet m'a intrigué, une fille de 13 ans apprend qu'elle ne va plus voir d'ici peu, qu'elle sera aveugle c'est le début du film car la suite et plus psychologique en partie et en mème temps plus dans l'action vers la fin je n'en dis pas plus. Ava veut un chien, apprend les gestes et les comportements pour ètre aveugle, voit une maman qui couche facilement et surtout elle rencontre un jeune homme mystérieux qui est le maitre du chien dont la jeune adolescente tombera sous le charme, éperdument amoureuse. J'ai bien aimé cette oeuvre surtout la deuxième partie. Ava est une adolescente mais la vision de ce long métrage est plus adulte. Belle mise en scène de la réalisatrice avec un très bon casting fait de comédiens méconnus dont je vais cité quelques noms Noée Alita, Juan Cano ou Laure Calamy. Je pense qu'on reparlera de ce film aux prochaines cérémonies des Césars, c'est ce que je lui souhaite.
La bande annonce etait plus attrayante que le film en lui même. Je trouve qu'Ava est trop jeune pour le role qu'on lui donne et surtout l histoire d'amour avec ce garcon. Quelque moment sympathiques mais rien d'un chef d'oeuvre
L’argument original d’Ava, premier film de Léa Mysius, donne d’abord au film sa gamme visuelle : l’héroïne éponyme, à treize ans, est à la veille de perdre progressivement la vue, ce qui se traduit à l’image par une palette de couleurs saturée, usant de filtres qui donnent au décor balnéaire familier un aspect étrange, entre image d’Épinal et paysage fantastique au zénith. La dégénérescence de la vision d’Ava est encore figurée par la couleur noire, qui envahit le quotidien de la jeune-fille. Ainsi, dès les premières secondes du film surgit un chien noir, beau, inquiétant, tache noire dans le paysage ensoleillé, surgissement de la sauvagerie animale dans l’environnement estival peuplé de touristes, il est aussi le guide qui nous mène à l’héroïne endormie. Symbole sexuel, peut-être convoqué en rêve par l’inconscient-même de la jeune-fille, il est en tout cas doué d’une force d’évocation qui va encore s’épaissir par la suite.
L’été de ses treize ans, pour Ava, l’éveil des sens se conjugue avec le deuil de celui de la vue. Et cela va décupler la rage adolescente du personnage, qu’on apprend à connaître dans la première partie du film grâce à la lecture de son journal intime, en voix-off, ou face caméra. Sombre, à l’opposé de sa mère charmeuse, la jeune-fille va éprouver son corps et sa nouvelle donne : un corps tout juste pubère, un corps sans la vision. Voulant s’aguerrir, elle multiplie les expériences sensorielles, comme se baigner nue dans l’océan ou marcher sur un toit les yeux bandés. Le film joue avec le medium-même de la représentation cinématographique. Les contre-jours, les plans sous-éclairés et de nuit nous rappellent d’ailleurs constamment la cécité prématurée d’Ava.
Malgré sa frayeur, celle-ci ne se dérobe pas lorsque apparaît l’amour, le premier, chargé de désir et d’absolu, sous les traits d’un beau Gitan ténébreux, hors-la-loi qui vit sur le sable chaud. Bien au contraire, la jeune-fille fonce et va jusqu’au bout, petite sœur précoce des mythiques créatures Bonnie-Faye Dunaway d’Arthur Penn1 ou Lili-Isild le Besco de Benoît Jacquot2 : elle épouse la cause du rebelle et entre dans l’illégalité et la fugue. Léa Mysius n’a pas peur des clichés, peut-être parce qu’ils nous parlent des premières fois. Comme son héroïne, elle les prend à bras le corps et par la force de sa volonté et de sa singularité, les rend siens et totalement originaux. Séquence split-screen aux allures de comics, qui croise Bonnie and Clyde avec Robinson Crusoé chez les nudistes, jouissive ; séquence clip sur le tube électro-pop Sabali d’Amadou et Maryam, aussi intense que drôle ; virée en territoire gitan qui module in-extremis le genre du film et flirte avec le documentaire engagé : le film de la jeune réalisatrice sait maintenir l’intérêt et l’émotion du spectateur de bout en bout.
A l’instar de son personnage féminin, jeune et vulnérable mais dépeint en guerrière, le premier film de Léa Mysius s’impose et vivifie.
1Bonnie and Clyde, Arthur Penn, Etats-Unis, 1967
2A Tout de suite, Benoît Jacquot, France 2004
Temps off zemovieblog.wordpress.com
L’été de ses treize ans, pour Ava, l’éveil des sens se conjugue avec le deuil de celui de la vue. Et cela va décupler la rage adolescente du personnage, qu’on apprend à connaître dans la première partie du film grâce à la lecture de son journal intime, en voix-off, ou face caméra. Sombre, à l’opposé de sa mère charmeuse, la jeune-fille va éprouver son corps et sa nouvelle donne : un corps tout juste pubère, un corps sans la vision. Voulant s’aguerrir, elle multiplie les expériences sensorielles, comme se baigner nue dans l’océan ou marcher sur un toit les yeux bandés. Le film joue avec le medium-même de la représentation cinématographique. Les contre-jours, les plans sous-éclairés et de nuit nous rappellent d’ailleurs constamment la cécité prématurée d’Ava.
Malgré sa frayeur, celle-ci ne se dérobe pas lorsque apparaît l’amour, le premier, chargé de désir et d’absolu, sous les traits d’un beau Gitan ténébreux, hors-la-loi qui vit sur le sable chaud. Bien au contraire, la jeune-fille fonce et va jusqu’au bout, petite sœur précoce des mythiques créatures Bonnie-Faye Dunaway d’Arthur Penn1 ou Lili-Isild le Besco de Benoît Jacquot2 : elle épouse la cause du rebelle et entre dans l’illégalité et la fugue. Léa Mysius n’a pas peur des clichés, peut-être parce qu’ils nous parlent des premières fois. Comme son héroïne, elle les prend à bras le corps et par la force de sa volonté et de sa singularité, les rend siens et totalement originaux. Séquence split-screen aux allures de comics, qui croise Bonnie and Clyde avec Robinson Crusoé chez les nudistes, jouissive ; séquence clip sur le tube électro-pop Sabali d’Amadou et Maryam, aussi intense que drôle ; virée en territoire gitan qui module in-extremis le genre du film et flirte avec le documentaire engagé : le film de la jeune réalisatrice sait maintenir l’intérêt et l’émotion du spectateur de bout en bout.
A l’instar de son personnage féminin, jeune et vulnérable mais dépeint en guerrière, le premier film de Léa Mysius s’impose et vivifie.
1Bonnie and Clyde, Arthur Penn, Etats-Unis, 1967
2A Tout de suite, Benoît Jacquot, France 2004
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On s'ennuie ferme pendant ce film. Quelques idées et quelques élans qui ne parviennent cependant pas à sauver une histoire trop mince et assez mal racontée.
Quand on lit le synopsis de "Ava" et quand on voit sur quelles bases se lance le film, on imagine plutôt un objet sensoriel; pour la jeune fille de 13 ans en train de perdre la vue, il s'agit de travailler ses autres sens en même temps que de découvrir l'amour. Si Léa Mysius réussit avec une cruauté aucunement complaisante car rivée au point de vue de son personnage principal à évoquer le rejet qu'éprouve Ava face à la sexualité de sa mère, elle ne parvient que partiellement à rendre singulière la relation entre l’adolescente et Juan, un garçon vagabondant sur les plages. Le film se penche vite sur le projet de fuite des deux personnages et passe trop rapidement sur une relation sensuelle pourtant représentée par quelques belles scènes audacieuses. Abandonner les sens pour foncer vers une idée narrative assez laborieuse (Ava qui doit récupérer les affaires de Juan), c'est le regret qu'on a devant un film en fin de compte très timide, qui se dépêche de rétrograder alors que sa mise en route est prometteuse. Pour son prochain long-métrage, on espère que Léa Mysius se posera moins de questions et optera pour des choix d'écriture et de mise en scène plus radicaux.
Si le scénario se perd un peu dans les vingt dernières minutes, ce premier film est plein de promesses et la jeune Noée Abita est une véritable révélation.
Superbe film sur la liberté, et la joie du passage à l'âge adulte. Des images magnifiques, un BO très bonne.
Premier long métrage de la réalisatrice-scénariste Léa Mysius. D'abord on apprend que le jeune fille va devenir aveugle mais au final ce paramètre devient vite très secondaire. La plupart des scènes mettent en avant les femmes soumises plus ou moins à l'homme, une représentation de la femme peu à même de correspondre à la jeune Ava qui cherche avant tout à s'émanciper et à devenir forte en "developpant ses autres sens". Léa Mysius signe là un joli film sur l'adolescence mais trop bancal et maladroit, pour ne pas dire complètement hors sujet, qui doit avant tout beaucoup à sa belle et jeune révélation féminine.
Site : Selenie
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