Un film ma fois très drôle même si le scenario est nul et les acteurs mauvais. Dommage que la guimauve s'installe au fil du film alors que la trame principale (le travestissement d'un flic en vieille grand mère obèse) était la seule originalité du scenario.
Une bonne idée mais scénario peu exploité trop simpliste dommage. Des gags qui font bien rigoler mais d'autres qui sont ridicules. Un peu lourd par moment. 2/5
Pour tous ceux qui cherchaient l'éventuel compromit entre Madame Doubtfire et Professeur Foldingue, voici Big Mamma et son lot de vulgarités afro-américaines. Martin Lawrence se complait dans l'usurpation d'identité. Son effigie: une grosse dame joviale et criarde. Pas facile d'endosser un quintal avec élégance, mais lorsque cette masse graisseuse se met à jouer au basket et renverser le coach de karaté, cela peut devenir cocasse. Ce genre de scénario a ses antécédents, mais l'idée reste attrayante. Si l'on ri encore de bon cœur, cela n'arrive pas à la cheville de Robin Williams dans Madame Doubtfire. Le contexte d'une couverture policière tournée en dérision demeure sympathique sans pour autant renouveler le genre. L'humour graveleux se lie aux situations loufoques et on se laisse divertir. Pas très original, mais à voir au moins une fois. 3/5
Réalisé par Raja Gosnell, soit un des pires réalisateurs qui existent de nos jours, "Big Mamma" est sa plus grande "réussite". Faut dire que le genre du travestissement policier est toujours aussi prisé en comédie, je pense notamment à "FBI: Fausses Blondes Infiltrées" des frères Wayans. "Big Mamma" s'inscrit parfaitement dans cette lignée, à savoir une comédie simple, sans prise de tête, avec des centaines de clichés à la minute et un jeu d'acteur proche du zéro. Généralement, devant ce genre de divertissements je me fais ch*er à tel point que j'arrête souvent avant la fin. Pourtant, il s'est avéré que j'ai regardé "Big Mamma" avec plaisir. D'ailleurs, surprise! J'ai ris à de nombreuses reprises. Certes, dans le fond, le scénario ne casse pas des briques et le schéma narratif est d'une simplicité déconcertante (en gros, le scénariste ne s'est pas foulé des masses). Or, rien que le fait de voir Martin Lawrence et Paul Giamatti en roue libre est surprenant (surtout pour Giamatti. N'oublions pas que Lawrence a déjà fait preuve de ses talents nanars dans "Bad Boys 2"). Pour résumer, un agent du FBI, Malcolm Turner (Martin Lawrence donc) se travesti en grand-mère obèse dans l'optique de coincer la petite fille de la mamie originale, car la femme est suspectée d'avoir été de mèche avec son truand de petit-ami lors d'un braquage. Synopsis pas original pour un sou certes. Toutefois, après une dure journée de travail, lorsque l'on est bien crevé (état dans lequel j'ai regardé le film), on rit sans arrêt, même aux vannes les plus merdiques. Je sais pas si c'est moi qui était fatigué mais je me suis esclaffé de rire lors de nombreux moments. Certes, l'humour est facile et il n'y a pas de grandes recherches, mais pour décompresser, "Big Mamma" est le film idéal. C'est sûr, le film est bourré de défauts, comme celui de la réalisation, digne d'un téléfilm, ou des grandes lignes de l'histoire qui font peine, mais pour le peu qu'on accroche à la débilité de l'ensemble, on passe un agréable moment. Un divertissement sans prétentions.
Je suis mitigée sur ce film c'est pour ça que je lui mets que 2,5 étoiles parce que il y a des scènes qui étaient très rigolotes et des scènes ou franchement ça se croyait rigolo mais ça l'était pas du tout de plus c'est du copier-coller façon docteur foldingue avec Eddie Murphy.
Pas grand chose à dire sur ce film, c'est vulgaire mais sans même avoir le courage d'y aller franchement, mal fichu, fauché, jamais drôle, c'est absolument nul.
Martin Lawrence, c'est le comique black qui ne réussit jamais, celui qui est très vite éclipsé par Will Smith ou Eddie Murphy, celui qui ne fait pas rire, celui qui s'embourbe dans des comédies ou des films d'action que personne ne va voir. Martin Lawrence est donc un peu jaloux de voir Eddie Murphy faire le flic casse-cou et rigolo dans Le flic de Beverly Hills mais aussi l'obèse au grand cœur dans Le professeur foldingue. Aussi va-t-il combiner les deux thèmes en un seul film, l'histoire d'un flic qui protège une femme et son fils en se déguisant en grosse mamma black à moitié-gaffeuse. L'idée est bonne, le film l'est moins. Quelques scènes qui font sourire, peut-être une ou deux qui font sincèrement rire, de l'action molle du genou, une réalisation sobre, des seconds rôles transparents (malgré le génial Paul Giamatti)... Big Mamma prouve une fois de plus que regarder un film avec Martin Lawrence, c'est le navet assuré.