Le Locataire
Note moyenne
4,0
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166 critiques spectateurs

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septembergirl

664 abonnés 1 070 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 septembre 2012
Un thriller de Roman Polanski, qui constitue le troisième et dernier volet de la trilogie de l'appartement. Le thème, récurrent chez le cinéaste, de l'émergence de la folie est ici beaucoup moins bien traité que dans "Rosemary's Baby". Le film ne décolle jamais vraiment, le rythme est lent, les images sont fades et Paris est terne. De plus, l'ambiance inquiètante n'est pas trop perceptible, la faute peut-être en partie au casting : Roman Polanski s'avère être un piètre acteur, et la présence d'Isabelle Adjani affublée de lunettes de mouche ou l'apparition de Gérard Jugnot cassent le mythe de l'angoisse ! Un film ennuyeux et décevant !
Gonnard
Gonnard

288 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mars 2010
Polanski récidive après "Rosemary's baby", avec là-aussi une histoire de locataire qui finit par prendre le même chemin malheureux que le prédécesseur. On retrouve le mélange voire la confusion entre réalité et imaginaire. Sauf qu'ici, on y croit moins. Les éléments laissant croire qu'il y a bel et bien un problème ne sont pas assez nombreux. On n'assiste pas à une tension croissante comme dans "Rosemary's baby". Bref, on est clairement à un niveau en-dessous. C'est quand même sympa de voir Polanski faire son apparition à l'écran, comme dans le "Bal des vampires", et d'avoir les petites références à lui comme le fait que le héros soit d'origine polonaise. Comment ne pas tomber aussi sous le charme d'Isabelle Adjani et de ses magnifiques lunettes qui ont sûrement dû servir dans "La mouche".
bsalvert

521 abonnés 3 716 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juin 2011
On sombre par procuration dans l'ambiance malsaine que Polanski arrive à merveille à retranscrire dans ses films.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 décembre 2017
L'un des films les plus connus de Roman Polanski. Et l'un des plus estimés également. Cependant, malgré son idée de base très accrocheuse, je suis au regret d'avouer que ce « Locataire » m'a laissé sur ma faim. Le problème ne vient pas de l'idée de Polanski ou de ses intentions. Mais bel et bien de l'agencement de son idée. Pendant près d'une heure et demi, j'ai eu la désagréable sensation que le cinéaste tournait autour du pot. Peut-être va-t-on me dire que Polanski cherchait avant tout à créer une ambiance visant à faire comprendre qu'il y a un truc pas net qui se passe. D'accord, je l'ai bien vu ça, mais à mon goût, c'est étonnement plat. Et il faut attendre la dernière demie heure pour que le film bascule dans une dimension paranoïaque concrète. Dimension dans laquelle il aurait du basculer bien avant. Même si ce « Locataire » est bien loin d'être un mauvais film et qu'il ne s'oublie pas de sitôt, il m'a quand même peu emballé. Dommage pour moi.
scorsesejunior54
scorsesejunior54

178 abonnés 694 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 novembre 2007
Tout commence de la même manière que "Rosemary's Baby", à la différence près que le lieu choisi est Français et que Polanski en plus d'être réalisateur est passé acteur principal. Plutôt mal engagé me direz-vous étant donné que je ne suis pas particulièrement friand des cinéastes se répétant. Néanmoins, ma surprise fut grande dans la mesure où "Le Locataire" s'avère être un thriller fantastique d'excellente facture mené de main de maître par un R.P. au sommet de son art. Certes, l'intrigue est loin d'être originale (et vas-y que je te balance un appartement où il s'est passé des choses bizarres avec des voisins franchement barges et des événements inexpliquables qui font monter la pressions petit à petit) mais narrée et présentée de cette façon, elle aboutit à un exercice de style virtuose et saisissant, tant visuellement que psychologiquement. Polanski a retenu ses erreurs passées, se montre bien moins démonstratif qu'auparavant : son style a acquis une finesse remarquable et permet à son oeuvre de garder tout le long un mystère oppressant duquel nous ne voyons pas le bout (dans le bon sens du terme). Il ne dévoile pas grand-chose, ne s'encombre pas de parlottes inutiles, oublie les effets lourdingues pour se concentrer sur un suspense impeccablement orchestré. Les rôles secondaires sont fascinants et le cinéaste démontre en plus de sa capacité à effrayer un sens de l'humour décalé et dévastateur, très ironique et reculé en même temps qu'il offre quelques moments de pur délire. On rit en grinçant des dents, jusqu'au générique de fin. N'est-ce-pas là un véritable coup de génie Polanskien que d'avoir retenu notre attention sans aucun temps mort et en gérant nos émotions de la même manière que l'on claquerait des doigts ? L'interprétation est de plus excellente, jouant parfaitement sur cette ambiance glacée et ce côté irrationnel voire phantasmé peuplant deux heures durant "Le Locataire".
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 août 2017
Je regarde rarement les vieux films mais la personnalité du personnage principal et l'ambiance curieuse de l'immeuble m'ont intrigué.
Dommage, la suite n'a pas satisfait ma curiosité sur la direction finalement prise.
Grouchy
Grouchy

140 abonnés 1 033 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 avril 2014
La paranoïa est le sujet fréquent dans les premiers films de Polanski, comme dans Rosemary's Baby, où les doutes d'un personnage sur son entourage le conduisent à soupçonner n'importe qui. Ce genre d'histoire amène irrémédiablement un phénomène de décroissance, où le personnage n'évolue pas et se détruit lui-même. Le cinéaste reprend l'idée de l'appartement, décor clos où le héros vit dans son milieu et ne connaît pas celui de ses voisins, dont il n'entend que bruits et chocs, et ne voit que les fenêtres de la cour intérieure ; il s'apercevra qu'il est l'objet d'un complot ( on le voit avec la cour transformée en théâtre italien pour souligner la métaphore ) orchestré par une secte, dont les motifs semblent assez obscurs, ce qui est fort dommage, même si Polanski regroupe plusieurs indices entre eux, à savoir les inscriptions hiéroglyphiques, le livre de Gauthier et le corps embaumé de Choule. Les séquences hallucinatoires sont très bien réalisées, de par l'usage d'un grand angle puissant, par exemple lorsque Polanski circule dans son logement devenu plus grand que lui, ou encore les visages hideux des autres locataires. Après, il est difficile de juger le véritable état du héros dans ces films : est-il vraiment fou ou non ? Sans compter le mécanisme de malédiction à la fin du film, ce qui lance le film vers plusieurs interprétations au lieu de lui donner un dénouement fixe. Comme Rosemary's Baby, ce film de Polanski reste confus dans son propos, même par une réalisation et un jeu d'acteur ( avec des membres du Splendid, malheureusement doublés ) corrects.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 21 novembre 2019
Que c'est linéaire, il ne se passe rien sans qu'on recommence avec ce cinéma au scénario encore schizophrène, du début à la fin que sera qu'un autre bordel problématique ce film, la réalisation kiffe le sujet littéraire, ça lui correspond terriblement.
Il est devant la caméra pour masquer la pauvreté de l'intrigue, de divers tranches de vie parisienne à l'époque, les cigarettes choisissent la marque populaire, Gitanes, Marlboro, les prix, ça fume dans le camion de passagers barges.

Un tour dans les champs peut-être avec un Coca-Cola, il a des goûts bizarres ce roman, on comprend mieux sa psychologie égocentrique, la femme est en lui, Isabelle Adjani, faisant aussi un film à propos de ça.
Une interdiction qui ne mérite pas son statut, la plus effroyable des réalisations françaises terrifiantes, avec des bandages qui se recouvre et découvre à la fenêtre voyeuse, c'est ça, prenez-nous pour des poires.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mai 2015
Film à l'ambiance angoissante, qui nous promène entre un appartement glauque, aux voisins détestables et un Paris sombre, non moins angoissant. Dans la lignée de Rosemary's baby, un film qui met mal à l'aise.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juillet 2010
Polanski est décidément très doué pour créer une ambiance inquiétante mais encore faudrait-il un scénario digne de ce nom. Le rythme est lent, ennuyeux et l'histoire met du temps à avancer. La musique, l'interprétation et les décors arrivent à maintenir à peu près l'intérêt mais de justesse. On a connu le cinéaste en meilleure forme.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 avril 2021
La première heure je l'ai passée à m'ennuyer parce que rien ne se passe. J'attends que quelque chose se passe mais ce n'est pas le cas. C'est lent ennuyeux et sans histoire. Et je n'ai absolument aucune raison de m'intéresser à la personne que j'observe. Je me rends compte que Polanski essaie de construire une sorte de suspense mais ça ne marche pas car c'est juste ennuyeux. Je pense que je soulève un très bon point quand je dis que vous ne pouvez pas jeter n'importe quelle bêtise au hasard et ensuite vous attendre à ce que ce soit de l'art abstrait. Je considérerais comme un exploit impressionnant le fait que Polanski ait réussi à prendre la folie que vit le personnage principal et à la rendre intéressante. En attirant le spectateur dans le monde de cette personne psychotique et en lui faisant voir comment elle pense mais il ne le fait pas. Il nous montre juste un tas de scènes bizarres et aléatoires qui n'ont aucun sens et s'attend à ce que ce soit une sorte de reflet de la folie. Or quiconque a un minimum d'éducation psychologique et par là j'entends quiconque a simplement lu un livre sur le sujet sait que la folie n'est guère dépourvue de sa propre logique. Romanski ne parvient pas à montrer cette logique au spectateur. En tant que tel Le Locataire devient tout simplement ennuyeux. C'est comme aller dans un hôpital psychiatrique et regarder un patient délirant se gifler et crier sur les oiseaux toute la journée. Ce n'est tout simplement pas très stimulant pour l'esprit car c'est juste aléatoire...
SICK
SICK

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juin 2020
Il y a des oeuvres qui dérangent par leur côté horrifique mais, ils y en a aussi qui perturbent seulement par leur aspect étrange imprégné par une ambiance glauque en vous laissant un sentiment de frayeur. C'est le cas ici avec "Le Locataire", sorti en 1976, un suspense psychologique d'épouvante qui introduit un malaise constant d'étrangeté qui rend ce long métrage totalement unique. Réalisé et interprété par Roman Polanski, ce film fait partie de sa trilogie du thème de l'appartement qui est précédé par "Repulsion" et "Rosemary's Baby". Tous les trois font parties des plus grandes oeuvres de l'histoire du cinéma et introduisent cet impression d'étrangeté qui nous enveloppe par la vision très obscure, psychologique et bizarre des débuts du cinéaste. Trelkovsky, un polonais timide et réservé, emménage dans un nouvel appartement au coeur de Paris. On lui dit alors que la locataire précédente s'est suicidée en se jetant par la fenêtre et une obsession pour cette femme démarre à ce moment. Pendant sa petite enquête, il a beaucoup de difficultés à gérer ses voisins qui lui semblent complètement tordus. Ils le harcèlent sans cesse pour des raisons souvent futiles et il sombre lentement vers une paranoïa maladive. Il essaye de vaincre ce sentiment en rencontrant des collègues de travail ou tout simplement se trouver des raisons de fuir cet appartement sinistre. Malgré tous ses efforts, il commence à ressentir rapidement les effets de la folie causée par des visions étranges et de son propre comportement. Roman Polanski joue avec brio et subtilité en incarnant un personnage complexe avec une panoplie de caractéristiques comme la timidité, le renfermement ou la folie. Et si on parlait de sa réalisation? Une mise en scène subtile et timide, tout comme Trelkovsky, et nous injecte une dose raisonnable de paranoïa avec ses plans intérieurs qui nous inflige un sentiment de claustrophobie. On retrouve dans ce chef d'oeuvre plusieurs scènes mémorables dont celles des voisins figés que le protagoniste aperçoit à travers la fenêtre. Ils réussissent à nous effrayer beaucoup plus que plusieurs films d'horreur seulement par leur côté bizarre et énigmatique.. "Le Locataire" est l'un de ces films qui nous reste marqué dans l'esprit éternellement et sa fin le rend totalement culte avec un questionnement continuel de cet appartement. Une vraie perle du septième art. 5/5
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 10 décembre 2006
Le Locataire est un film qui commence bien mais qui part vraiment n'importe où et qui n'a pas beaucoup d'interet au final. Au début Roman Polanski en personne nous compose un personnage timide, solitaire et assez attachant qui est sans arret embeté par ses voisins. Ensuite, il déraille complètement a des hallucinations et va même jusqu'a se travestir en se persuadant que ces voisins veulent qu'ils deviennent la précédante locataire et qu'il se jette par la fenetre. Ce film est vraiment très torturé et difficile à regarder jusqu'au bout. Mais Polanski fait quand même avec ce film une belle prestation tant comme acteur que comme réalisateur et la bizarrerie du film peut s'expliquer par son état d'esprit de l'époque et on ne peut pas lui en vouloir. Un drame psychologique bizarre dont on peut se passer.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 décembre 2022
Polanski réussit le pari de l'excellence dans la retranscription de la folie au cinéma, je ne crois pas avoir vu à ce jour un film aussi bien mis en scène pour décrire la paranoïa, la schizophrénie d'un homme qui a perdu tout repère et se croit attaqué et surveillé de tout part par son voisinage. L'appartement où emménage ce polonais Trelkovsky ( joué par Roman Polanski en personne) n'est ni plus ni moins que l'enfer! Les canalisations font du bruit, l'eau goutte en permanence, il y fait sombre, les tapisseries sont ternes. Bref, c'est glauque à souhait, l'ambiance est vraiment oppressante. Plus qu'une simple paranoïa c'est presque un envoutement lorsqu'il emménage dans l'appartement de Simone Choule. La fin tragique et effrayante est une grande réussite, elle laisse supposer plusieurs interprétations. Il est assez drôle de voir Josiane Balasko, Gérard Jugnot ou Michel Blanc faire des apparitions dans le film, ils faisaient à l'époque parti de la troupe du Splendid au théâtre. En bref, un excellent film de Polanski qui réussit à modeler un univers kafkaïen proprement glaçant. Chef d'oeuvre
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 avril 2016
Un immeuble peu accueillant et un locataire qui a des visions et se sent persécuté. Polanski prend son temps pour poser le décor et les personnages. Alors les angoisses apparaissent et la schizophrénie fait son œuvre. Comme dans Rosemary ou Répulsion, la folie vient de l'intérieur........L'environnement a une emprise sur l'homme. Film troublant et inquiétant.
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