L'Amour est une fête
Note moyenne
2,0
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148 critiques spectateurs

5
9 critiques
4
16 critiques
3
31 critiques
2
40 critiques
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27 critiques
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Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 décembre 2023
C’est amusant, en 2018 sont sortis à 3 mois d’intervalle deux films français traitant de « l’âge d’or » du porno, à savoir la période fin 70’s / début 80’s. Avant l’avènement du magnétoscope et l’enfer du SIDA, quand les productions étaient sur pellicule et décomplexées, et que les peep show et salles de projections régnaient sur les quartiers chauds.
Mais autant « Un Couteau dans le Cœur » est un thriller façon giallo, autant « L’Amour est une Fête » est une comédie dramatique presque nostalgique. Ce dernier se déroule en 1982 et nous fait suivre deux flics infiltrés, qui tentent de débusquer des activités de blanchiment dans le porno, en se faisant passer pour des propriétaires d’un peep show.
Sauf que l’intrigue policière est en fait totalement secondaire, voire guère passionnante. Cédric Anger préfère clairement livrer ce portrait presque tendre sur le porno de ces années, un peu façon « Boogie Nights ».
Ca fonctionne bien dans la première partie, qui dévoile le fonctionnement du peep show. Et dans le dernier gros morceau, qui se centre sur un tournage de film X, où règne une atmosphère légère et familiale, même quand certains membres de l’équipe sont camés. Avec à la clé plusieurs touches humoristiques réussies.
Le réalisateur sait mettre en place son ambiance. Entre les très sympathiques musiques d’époque, les couleurs (rougeâtres pour le peep show, plus naturelles pour le tournage), l’érotisation des corps, ou les références aux films X de l’époque (maquillages grossiers, grains des images filmées…). Il se permet même quelques touches poétiques.
spoiler: Ce coucher de soleil doré du final, qui illustre la fin de l’âge d’or.

Par contre le reste c’est très moyen. Toute la partie centrale est un ventre mou. La faute au volet policier sans grand enjeu et pas vraiment exploité, si ce n’est pour alimenter la fin. Aux sous-intrigues ni développées ni résolues (l’addiction de l’un des protagonistes). Et aux deux personnages principaux, pas très intéressants, et ayant finalement un rôle assez passif dans le film. Celui de Gilles Lellouche n’est d’ailleurs ni attachant, ni utile au récit, il aurait aisément pu être coupé (je soupçonne le copinage avec Canet !).
Dommage car les intentions, les moyens, et le talent étaient là.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 août 2023
MERCI QUI? L'âge d'or du porno. Etre né sous X et avoir du coeur à l'ouvrage. Les heureux se remplissent les bourses pendant que les femmes apprennent leurs textes. Cédric Anger en a dans son pantalon, Pigalle s'affole et les petits mouchoirs sont de sortie. Marc Dorcel a aimé.
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 janvier 2026
Sujet un peu casse gueule, le monde du porno dans le début des années 80. Canet fait du Canet et Lellouch fait du Lellouch. Ici c'est plutôt les seconds rôles qui sont intéressants (Michel Fau et Xavier Beauvois). Quelques longueurs mais une bonne maîtrise du sujet. C'est parfois trash mais pourtant jamais vulgaire et ça c'est déjà pas mal pour un sujet pareil.
yeuce
yeuce

38 abonnés 1 054 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 octobre 2024
Ce me laisse sur ma fin, pas réellement policier, pas réellement érotique....seul les costumes, les voitures, les looks, et la musique ma fait tenir jusqu'à la fin.......
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 janvier 2019
Cédric Anger nous plonge dans le Paris du début des années 80 en mettant Guillaume Canet et Gilles Lellouche en scène dans la peau de patrons d’un peep-show à Pigalle. Endettés, ils vont se lancer peu à peu dans la production de films pornographiques pour promouvoir leurs danseuses. Le cinéaste va alors se faire plaisir avec des titres très référencés pour tout cinéphiles comme « Clito de 5 à 7 » par exemple. Malgré de nombreuses séquences drôles, la partie polar ne fonctionne pas. Le réalisateur de « La prochaine fois, je viserai le cœur » ne parvient pas à homogénéiser son intrigue et rend « L’amour est une fête » tout à fait bancal.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 juin 2020
Une comédie légère et nostalgique sur la fin de « l’âge d’or » du porno en France. Une époque qui vu par ce prisme paraît plus libérée et en même temps plus innocente que l’actuelle. On nous dépeint un univers léger où les protagonistes s’amusent, ou le metteur en scène veut faire du vrai cinéma, ou il n’y par exemple par encore la peur du sida qui approche. C’est mis en opposition à aujourd’hui ou le paradoxalement le porno produit à la chaîne n’a jamais été aussi facile d’accès mais ou le retour à l’ordre moral débuté dans ces années la n’a jamais paru aussi présent. La reconstitution de l’époque est bonne même si elle semble un peu idéalisée. Le plus gros soucis du film est d’être par moment décousu, comme s’il n’avait pas de réel fil conducteur.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 août 2023
Avec cette prétendue Comédie, Cédric Anger nous livre un faux polar sur le milieu du film pornographique. Un film au climat malsain et aux personnages glauques. Son scénario sans intérêt s'éparpille en nous entrainant dans des longueurs devenant très vite ennuyeuses.
Un Big Up tout de même pour le jeu de Michel Fau, même si les présences de Gilles Lellouche et Guillaume Canet ne rehausse pas l'attrait pour ce film, tant leur personnages sont plats
bug bunny
bug bunny

53 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 février 2021
Un film franchement décevant dans tout l histoire qui lourde ainsi que les personnages qui sont mou vraiment je me suis ennuyer à regarder ceux film
NarnoNarno
NarnoNarno

49 abonnés 718 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 mai 2019
Le film démarrait pourtant bien: ambiance néon rouge, rythme, musique, images léchées, le tout sous fond de thriller policier qui a de l'allure. G.Lellouche à la barbe pattes longues et G.Canet blondinet forment un duo efficace tout en connivence évidente. On aurait presque pu penser à assister à un “Boogie Nights“ à la française. Puis, plus rien. Le film se perd, en roue libre, face un scénario qui stoppe net dans son histoire. C.Anger en oublie son thriller, ses enjeux, et filme sans intérêt et sans but une histoire qui le devient tout autant. La fin ne se donne même pas la peine de conclure et d’aboutir l’ambition des 45 premières minutes, se permettant une touche poétique qu’on a du mal à signifier. Un film prometteur qui se perd en route et dont on ne comprend pas pourquoi, comme un porno qui se décide en milieu de parcours de se la jouer auteuriste: ça coupe sérieusement la chique.
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 septembre 2019
En épluchant mes dernières critiques, vous allez croire que je fais une fixette. Mais non, je persiste, et je vous explique pourquoi. Guillaume Canet en premier rôle d'un film, ce n'est pas forcément gage aujourd'hui de film réussi. Pourtant remplit de considérations pour cet acteur à la multiple casquette, je trouve toutes ses dernières prestations en dessous de ce qu'il a pu nous donner au début des années 2000. Que ce soit devant ou derrière la caméra. Le film est, tout comme le précédent de Cédric Anger, ambitieux dans son sujet. Mais dans une sorte de continuité qu'il faudrait assez vite stopper, le film manque cruellement de mise en scène, d'inventivité, d'enivrance. Le film suggère son sujet, en fait son introduction, puis nous laisse - spectateur - faire le reste. C'est pas possible. Notons quand même - et quelque part çà sauve le tout - un infini coup de coeur pour Camille Razat, comme un rayon de soleil dans un film poussif.
Roger D
Roger D

107 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 novembre 2021
Une enquête sur le milieu du X dans les années 80...bon bon bon que dire de cela...
Le film est trop inégale entre un pseudo documentaire, une pseudo enquête de flic et un pseudo "hymne à la liberté"...les acteurs se d'emmerdent pas trop mal en flic qui, à force, s'entiche de leur poulette and co mais cela navigue trop d'un genre à l'autre pour tenir la distance...dommage...
NOTE: 4/10
Nicolas N.
Nicolas N.

54 abonnés 960 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 janvier 2023
J'ai mis 3 mais j'ai hésiter avec 2 ou 2,5 , le casting fait que j'ai mis 3. Guillaume Canet et Gilles Lellouche forme un bon duo d'acteur. L'histoire est... spécial et moyenne, mais se laisse regarder. Je trouve le film un peu osé pour regarder en famille car il y a des scènes sensible je dirais.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 septembre 2018
Les bandes annonces nous décrivaient une comédie assez sympathique avec beaucoup de blagues en dessous de la ceinture, bref, un divertissement pour faire passer le temps. Si vous vous attendez à voir ce genre de film détromper vous de suite! "L'Amour Est Une Fête" est bien plus qu'une petite comédie, rassurez vous l'humour est bien rythmé et fait mouche à chaque instant, mais le film ne se centre pas sur l'humour, il se centre avant tout sur ses personnages ayant leurs personnalités, leurs vies et leurs développements (avec au passage un énorme progrès dans le jeu de Gilles Lellouche, qui était déjà bon de base). Ce qui est plaisant à voir c'est l'exploitation du contexte temporel (les événements se déroule en 1982) qui est très bien justifié contrairement à beaucoup de films ou séries qui se déroulent dans les 80's uniquement afin de faire ressortir un aspect nostalgique sans raison particulière. L'histoire parle surtout de gens voulant faire du cinéma, la pornographie en est juste le thème, cependant de nombreuses images ne sont pas censuré et le film est tout de même classé "Tout Publiques"... assez étrange, mais bon vous vous doutez bien qu'il aurait été compliqué de censuré le thème même du film. La scène finale est très intéressante et résume bien le propos du film, propos qui n'est malheureusement pas toujours ressentit, un dialogue va même en contradiction avec le message, vraiment dommage. Malgré tout je garde en tête un film avec une histoire originale, un propos et des personnages intéressants. Je recommande car le long métrage plaira surement à de nombreux cinéphile comme moi et à de grandes chances de devenir culte d'ici 3 ans.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 janvier 2019
J'ai rarement vu un film aussi mauvais ! Sans le moindre humour ni rebondissement ! A éviter à tous prix !
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 juillet 2019
Réalisateur de polars qui savent s’éloigner des formules éprouvées “Qualité Française”, Cédric Anger assouvit ici un vieux fantasme personnel, celui de se plonger dans le milieu du porno hexagonal à son âge d’or, celui des moustaches, des rouflaquettes et des productions aux ambitions aussi grandioses que leurs moyens étaient limités, avec leurs titres qui pourraient figurer sans honte dans une anthologie de l’humour de caserne (“Blanche-Fesse et les sept mains”, “Vingt mille vieux sous mémère”, etc…). Prétexte commode à l’exploration du sujet, Anger utilise à nouveau les ficelles du polar : ces deux potes prêt à tout pour se faire un nom dans le X sont en réalité deux inspecteurs infiltrés qui ont pour mission de surveiller certains producteurs un peu trop prompts au blanchiment d’argent. Curieusement, il s’agit de la partie la moins convaincante du film, Canet et Lellouche incarnant des flicards beaucoup trop sommaires et stéréotypés. En dehors du recours à certaines techniques qui rendent hommage aux moyens de l’époque, comme ce grain d’image imparfait et ces filtres aux couleurs saturées, c’est clairement la nostalgie d’une époque de pionniers et de liberté, héritière de mai 68, qui s’impose dans la seconde moitié du scénario, mâtinée d’un humour et d’une légèreté de plus en plus présents grâce aux extravagances propres au monde de la nuit. A l’instar de ‘Boogie nights’, ‘L’amour est une fête’, qui se déroule en 1982, a pourtant des airs d’ultime fiesta avant la fin du monde, à savoir l’arrivée du Sida et l’ingérence de l’Etat qui entraîneront la disparition des amateurs libertaires et la professionnalisation de la pornographie, dès lors soumise aux impératifs de rentabilité à tout prix. A en croire Cédric Anger, durant les âges farouches du X, les réalisateurs étaient des bricoleurs allumés, convaincus d’être à l’Avant Garde de quelque chose, les producteurs étaient des gens bienveillants, soucieux du bien-être de leurs acteurs et actrices, et ces dernières étaient des filles de la classe moyenne qui embrassaient la carrière de star du porno moins parce qu’elles n’avaient pas le choix que par hédonisme et envie d’emmerder la morale. Evidemment, présenter l’univers du film cochon sous un angle bienveillant et bonhomme va à l’encontre de toutes les tendances d’aujourd’hui et une telle démarche suscite forcément une sympathie automatique, même si le résultat s’avère bourré de défauts. Après, il reste la question de la véracité de cette vision : est-ce vrai ? Est-ce faux ? Idéalisé ? Sans doute. Mensonger ? Sans doute pas complètement. Je n’étais de toute façon pas là pour en avoir un ressenti de première main. Du reste, Cédric Anger non plus.
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