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Luiz
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3,0
Publiée le 7 mars 2021
Après une demi heure poussive qui décrit les personnages, le milieu et la précarité du métier de pêcheur les protagonistes lèvent l'ancre. Une fois sur l'océan tout s'accélère et devient interessant. Les amoureux de la mer seront servis !!
Tout le long du film j'étais impatiente de savoir comment tout cela allait finir. Mais ils meurent tous. Par conséquent, ma déception était très grande, et j'étais un peu en colère. Cette histoire n'est pas tirée d'une histoire vraie. Tout ce qui est vrai c'est tout ce qui se passe ailleurs que sur ce putain de rafiot, dont le scénario est inventé de toutes pièces. Une histoire vraie sur une histoire fictive, y'a pas un problème ? On ne peut pas raconter sa propre aventure si on n'y a pas survécu ! J'espérais qu'il y aurait au moins un survivant, ce qui aurait donné du sens à ce film. Que nenni, no one, nada, personne pour en parler ! Ce film ne vaut rien. Le bateau a coulé assez rapidement après avoir pris la mer, c'est comme ça que ça s'est passé, point final. Les hélicos, le sauvetage de rescapés, les gens qui attendent dans les cafés pour avoir des nouvelles, la presse, la télé, OK, mais c'est tout. Bref, une disparition type de bateaux, qu'ils soient de pêche ou autre. En résumé, ce film est une malhonnêteté intellectuelle.
"En pleine tempête", un film catastrophe de Wolfgang Petersen, une narration classique, un réalisation propre, de belles images spectaculaires et plusieurs groupe de gens qui tentent de suivre en pleine tempête. On retrouve une construction proche du "Poséidon", avec un peu plus d'accroche pour les personnages, qui ne sont pas des croisiéristes de luxe, mais des braves gars qui mettent leur vie en danger pour gagner une misère, comme le personnel du "Poséidon", dont il est fait bien peu de cas ; En pleine tempête, a une petite dimension sociale en plus, ce qui nous attache un peu plus aux personnages. Une bonne distribution, une mise en place un peu longue, mais nécessaire pour s'attacher au port de pêche de Gloucester, à ses habitants et aux futurs protagoniste. Un peu de pathos, de l'action et du thon rouge. Un bel hommage aux marins-pêcheurs et aux sauveteurs en mer de ce coin de Nouvelle-Angleterre et du monde entier. C'est pas mal du tout.
Wolgang Petersen avait au moins cette qualité de savoir faire des films à grand spectacle. A vrai dire, même la longue exposition de plus d'une heure ne m'a pas tellement dérangé. Ça permet de faire connaissance avec cet équipage, leurs caractères à tous mais aussi le but qu'ils ont dans la vie, leurs doutes, leurs espoirs, leurs rêves. Bon, ça tourne beaucoup autour de leurs femmes/copines qu'ils aiment plus que tout au monde (enfin, quand même moins que la pêche en fin de compte). Passons. Quand les éléments se déchaînent, on est cloué au fauteuil. Ça ne s'arrête pas jusqu'à la scène finale. Une heure d'action ininterrompue avec ces trombes d'eau qui se déversent sur eux, des tempêtes, des vagues interminables, des bateaux qui se retournent, de l'héroïsme. Ces gens-là ne sont pas des super-héros justement. Ce sont juste des travailleurs passionnés par leur métier (par le pognon aussi, c'est vrai) qui auront vu trop grand. Je m'attendais à ce que Clooney et Wahlberg se démarquent du lot mais non. Tous ont leur importance. Il y a plein de bons sentiments. Ce qui ne m'a pas irrité. Et énormément de scènes spectaculaires en haute mer. Ça donne un bon divertissement US.
Le moins qu'on puisse dire c'est que le cahier des charges est parfaitement rempli et que la réalisation est la hauteur. Vous vouliez du film catastrophe, vous êtes servi et brut de décoffrage avec des séquences à couper le souffle et sans trop d'hollywooderies. Il y a juste une à bord du bateau avec la rivalité entre deux ploucs. Sinon elles se trouvent dans la longue introduction, qui ne craint pas les clichés mais qui a l'avantage d'éviter de commencer le film avec des personnages sur lesquels on ne saurait rien. Du bon spectacle avec un bon Clooney.
La saison de la pêche n’a pas été très favorable pour Billy Tyne et son équipage. Il décide donc de tenter sa chance dans une zone moins fréquentée, mais son bateau va se retrouver en plein tempête. Les effets visuels sont beaux pour l’époque et les acteurs sont pas mal. Les qualités de comédien de George Clooney et Mark Wahlberg sont comme toujours assez moyennes car ils tiennent souvent le même rôle. Le film est un peu long à démarrer mais ensuite les actions s’enchaînent bien. C’est un bon scénario adapté d’une histoire vraie. Je le recommande « pour les fans de café… »
C est toujours avec un très grand plaisir de révisioner ce film pour l avoir vu au ciné franchement c était géant les acteurs joues parfaitement leurs rôles les effets spéciaux superbement bien fait j adore ce film ️️️
1er film d’une collection de film catastrophe d’il y à quelques années maintenant, mon père m’avait déconseiller ce film comme étant nul. Puis, un jour, il est passer à la télé. C’est hilarant car à l’époque, j’enregistrais les film et autres émissions sur cassettes, l'appareil qui n’existe plus du tout aujourd’hui. En plus, j’ai vu le film il y à super longtemps, il y à plus de 5 Ans. Bon, le film en lui-même, après l’avoir vu, un seul mot, génial. spoiler: Le film nous montre la nature à son état brut et nous plonge surtout dans l’enfer du métier de pêcheur. L’arrogance et la stupidité d'un patron face à des pêcheurs préférant son argent à la sécurité de ces derniers. La, ou plutôt, les courtes scènes ou l’ont voit les familles des pêcheurs regardant la chaîne météo en boucle avec la peur en direct et de savoir que leur mari, père, ou simple ami, sont dans une situation extrême. spoiler: La grande scène culte du film étant bien sûr, l'énorme vague scélérate renversant le navire de pêche. Pour une fois, et c’est çà qui est frappant, les personnages meurt tous à la fin, pas comme dans d’autres films ou c'est toujours pareil, le héros survit mais tous les autres y reste. Un film catastrophe énorme, beaucoup de tension et d’émotion.
Même si la taille des vagues qui se déchaînent est exagéré j'ai été voir le film petit avec mes parents et nous avions apprécié ce spectacle avec la présence de bons acteurs comme Clooney et Mastrantonio.
Un film de très bonne facture, injustement passé inaperçu dans la filmographie de George Clooney. Bien plus qu’un simple film catastrophe basée sur le destin tragique mais réaliste de marins, En pleine tempête est avant tout une œuvre poétique et émouvante. Wolfgang Petersen fait le choix de privilégier le drame humain au tout spectaculaire, il livre un film différent de ce à quoi on pouvait s’attendre, beaucoup plus intimiste et psychologique que ce que ne laissaient présager les premières images. L’intrigue se divise en deux parties : la première partie du film permet de mieux connaitre les personnages, de plonger le spectateur dans l’univers des marins, de cerner leur quotidien. La seconde partie est plus intense, elle enchaine les instants de bravoure et livre la plus belle tempête de l’histoire du cinéma, une scène juste époustouflante. Coté casting, George Clooney est éblouissant, il déborde de charisme et fait passer de nombreuses émotions à travers son regard, son attitude. Le reste du casting est également largement honorable, Mark Walhberg en tête. Bref, un excellent film à voir pour l’immersion dans le monde des marins, pour la scène énorme de la tempête et pour George Clooney, l’un des tous grands à Hollywood. Auteur du livre "Guide de Survie du Cinéphile Amateur" (sortie janvier 2019)
Un film prenant qui met en scène la vie de marins pêcheurs et leurs familles respectives… Même si le film démarre doucement pour planter le décor et nous permettre de découvrir un à un les personnages, l’histoire nous emporte autant que la tempête qu’ils subissent. Les scènes de pêches sont très réalistes, il ne manque plus que l’odeur de la marée. J’ai eu peur que ce film soit un peu à l’eau de rose (la musique y contribue), il n’en est rien et la fin est là pour nous rappeler que l’homme qui se met en danger lors de ces sorties en mer n’est rien face à la nature à laquelle il fait face.
"En pleine tempête" : un titre donné à la version doublée en français pour le double sens qu’il offrait ? Allez donc savoir, mais on va supposer que oui. En effet, ce titre peut s’apposer autant à la mauvaise passe que traverse le bateau de pêche barré par le commandant Billy Tyne et son équipage qu’à la terrible tempête qu’il va devoir subir. Cependant, le titre original du film "The perfect storm") n’est ni plus ni moins qu’un qualificatif donné par les météorologistes pour qualifier cette tempête restée sans nom, laquelle bénéficia tout de même de l’appellation officieuse de « Tempête de l’Halloween 1991 ». La raison ? La convergence des conditions qui ont mené à cette configuration exceptionnelle qui a vu une tempête déjà très puissante capable d’absorber les restes d’un précédent ouragan actif quelques jours plus tôt (« Grace »). De ce côté-là, les faits sont presque authentiques. Voilà pourquoi ce film se targue de s’inspirer de faits réels. Il y a pourtant un hic. Comment, vous n’avez pas remarqué ? Relisez donc… Vous ne voyez pas ? J’ai dit que « les faits sont presque authentiques ». Eh oui, comme tout le reste du film. Alors que le scénario s’appuie sur le best-seller de Sebastian Junger paru en 1997, "En pleine tempête" n’est rien d’autre qu’un mélange de faits réels et de scènes totalement inventées par le scénariste afin de rendre le film plus spectaculaire. Même le nom des personnages, inspirés pourtant de personnes bien réelles (cas de l’équipage de l’hélicoptère de secours), sont devenus fictifs. Et c’est pareil pour certains bateaux, en particulier le voilier "Satori", devenu pour l’occasion "Mistral". Difficile donc de savoir le vrai du faux dans tout ça. Chers lecteurs, chères lectrices, chers abonnés, vous voyez que j’ai creusé un peu la question avant de commencer cet avis. Pourquoi ? Parce que bon nombre d’intervenants mettent en avant un grand nombre d’incohérences. Ils n’ont pas tort. Mais que voulez-vous ? L’appel du sensationnalisme par le spectaculaire a été plus fort que tout. Aussi il est difficile de distinguer le vrai du faux. Mais on peut déjà deviner quelques entorses faites par rapport à la réalité. Pour commencer, un gros doute peut venir sur le fait qu’un hélico ait pu être envoyé dans une mission de sauvetage par un temps pareil. Eh bien il semblerait que ce fut pourtant le cas. Mais le ravitaillement ? Et le coup du chalumeau ? Qui y croit ? Allons allons, personne, du moins je l’espère ! C’est dommage parce que si la recherche de l’authenticité avait eu la primeur en lieu et place du spectaculaire, nul doute que le film de Wolfgang Petersen aurait gagné des points. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir cherché à crédibiliser le récit par cette alternance de faits et de dramatisation. Ces phases de dramatisation offrent cependant le loisir de développer la psychologie des personnages, principalement avant que la tempête ne fasse rage. Servis par un casting de grande classe, les personnages inspireront tous quelque chose chez le spectateur : ce dernier aura de la sympathie pour les uns, et de l’aversion pour les autres. Ainsi, Michael Ironside sera déplaisant au possible dans la peau de cet armateur répondant au nom de Bob Brown, alors que l’équipage du "Andrea Gail" sera des plus sympathiques, mis à part Sully (William Fichtner) qui laissera planer plus ou moins une sombre inquiétude. Les effets spéciaux sont de bonne facture. Et la plupart du temps, on croira à ces énormes creux et ces immenses vagues de ces eaux furieuses au milieu desquelles on se sent tout petit petit petit petit petit. Pourtant cela commence assez mal avec la scène d’ouverture où les effets visuels semblent surfaits. Normal, ce n’est qu’un rêve. Malgré les incohérences et les inexactitudes par rapport aux faits réels, "En pleine tempête" n’est pas pour autant dénué d’intérêts. Par exemple, on voit le "Andrea Gail" et le "Hannah Bode", deux bateaux de pêche absolument identiques (exception faite de la couleur), rentrer ensemble au port comme à la parade. Puis on découvre l’ambiance festive des bars marins venant couronner une campagne de pêche, qu’elle fut productive ou non. Franchement, ça donne envie de partager le bonheur des retrouvailles, et la joie d’être revenus en vie. Car quoi qu’il en soit, il ne faut pas oublier que la pêche est un métier à haut risque, ce qui va nous être prouvé. Mais je pense qu’il aurait été utile aussi d’appuyer sur la superstition, très présente dans le monde marin : les rituels de chacun des matelots, la crainte inspirée par la poisse qui semble les poursuivre… enfin ce genre de choses, quoi. En dépit de ses nombreux défauts, le plus étonnant est que ça marche ! On a très envie que leur périple se termine sans trop de bobos, et c'est ce qui nous tient efficacement jusqu'à la fin. Conséquence : les 2h10 passent assez rapidement, et c’est aussi dû au fait qu’on partage la vie à bord, avec ses petites tracasseries. "En pleine tempête" ne bousculera pas votre vidéothèque, mais se révèle divertissant. Un seul regret : un gros potentiel gâché, mais ce n’est pas la faute du casting car il est très bien. C’est l’écriture la responsable ! (dit Stephenballade en pointant du doigt le scénariste William D. Wittliff).
Film catastrophe sur une histoire vraie de marins pêcheur à l'espadon qui vont affronter une terrible tempête en 1991. En général, les films catastrophes sont peu intéressants... mais pas ici. Wolfgang Petersen a réussi son film et de loin avec une mise en scène impeccable, des acteurs solides et convaincants, Clooney en tête, et une ambiance musicale ou visuelle des plus intenses ! Bref : un film où on se retrouve content d'être au chaud dans son lit :)
Visiblement, Wolfgang Petersen aime bien tout ce qui se rapporte aux histoires d'hommes, aux histoires en terrain maritime et aux histoires qui tournent mal. Pourquoi je dis cela ? Tout simplement parce que c'est Petersen qui avait réalisé en 1981 la surpuissante fresque appelée « Le bateau », le titre allemand sonne mieux d'ailleurs. Ici rebelote, on a bien une histoire de bateau, mais l'histoire n'est pas la même. Ici, il s'agit d'une équipe de pêcheurs qui part en campagne, loin, très loin des côtes de Gloucester mais qui se trouve prise dans une tempête infernale. C'est donc un film catastrophe auquel nous allons avoir droit. Chouette. Ça commence mollo. Une rapide (peut-être trop) présentation des pêcheurs qui vont partir en mer. Ensuite, une fois la campagne lancée, du classique, les pêcheurs font leur boulot et se congratulent à chaque prise. Mais on sent que ça pas tarder à dérailler. Un requin fait son apparition et ensuite un de pêcheurs se fait tirer par dessus bord et manque de mourir noyé. Et, après une pêche colossale, qui risque d'assurer le pactole, les ennuis commencent. L'ouragan arrive ! Et justement, c'est là que ça coince. Les scènes de tempêtes sont très bien troussées, bien réalisées et donc assurent le spectacle. Mais pendant ces séquences, Petersen se perd parfois dans des intrigues inutiles. Par exemple, qu'est ce qu'on en a à cirer du plaisancier le Mistral avec trois personnes à son bord ? C'est vrai quoi, on s'en fout d'eux, que la mer en colère les emporte et point final on en parle plus. Pareil, on s'en fout pas mal aussi des sauveteurs dans l'hélico, on s'en fout que leur aéronef manque de carburant qu'ils n'arrivent pas à le ravitailler et que par conséquent, l'appareil va tomber à la flotte. On se fout aussi de la grande plate-forme sur laquelle les naufragés viennent trouver secours et refuge. Nous ce qui nous intéresse, ce sont les pêcheurs, emmenés par George Clooney. C'est eux qui nous intéresse et pas autre chose. Et malheureusement, Petersen, à mon goût ne s'y consacre pas assez. Et c'est bien dommage. Je voudrais conclure en disant ceci : en dehors des scènes de tempête on appréciera également le fait qu'il n'y ait pas de happy end. Je vous jure que ça fait plaisir.