Plaire, aimer et courir vite
Note moyenne
3,6
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217 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 mai 2018
C'est fou cette propension de certains films qui traitent de l'homosexualité à n'en montrer que les excès dépourvus d'un seul iota de maîtrise de soi. Sans doute est-ce plus vendeur. Pour résumer: Un Xieme film venant parler du SIDA, faisant suite à des films ayant mieux traité le sujet, qui n'apporte rien de plus qu'on ne sache déjà, ennuyeux à souhait, confinant au voyeurisme malsain ou à l'obsession, ampoulé à bien des égards, aux clichés monumentaux qui feraient passer tous les homosexuels pour des gens superficiels, queutards jamais satisfaits, aux sentiments plus que contradictoires, égocentriques et percevant autrui comme chose à posséder ou un vulgaire miroir de ses propres angoisses et peurs (on se demande ainsi à un moment si Deladonchamps pleure pour la mort d'une personne qu'il a "aimé" ou si il pleure pour lui même... pour son propre devenir. De même on se demande si le fait de "sortir" avec un jeune n'est pas au delà d'un quelconque "amour" un moyen de se racheter une seconde jeunesse). Mise en opposition d'une jeunesse "gay" forcément superficielle et aux multiples conquêtes (or les enquêtes sociologiques prouvent le contraire) et d'une vieillesse "bonne amie" qui est forcément peu attrayante et à moitié "morte" (au regard de certains critères superficiels et étriqués) et qui n'a d'autre choix que d'avoir recours aux gars à la peau noire forcément hypersexués, présentés sous des aspects ridicules, endossant tous les clichés physiques censés leur être attribués et qui doivent évidemment se contenter du rôle de prostitué de service (assez dérangeant quand-même... ça en à fait rire certains dans la salle...pas moi!). Ne parlons pas de la question du SIDA qui n'est abordée que sous l'angle de comportements sexuels compulsifs en ignorant allègrement d'autres approches qui auraient peut-être apporté une nuance à ce microcosme ayant la prétention d'être représentatif de tous les "gays" des années 80- 90 comme d'un groupe monolythique... Sinon pour le plaidoyer en faveur de l'homoparentalité c'est raté... Bref je ne comprend absolument pas cet encensement par la critique et je cherche toujours cette "fantastique ode à l'Amour" dépeinte par beaucoup à part évidemment si on considére l'Amour comme une notion fourre-tout qui commence dès qu'autrui montre un soupçon d'anatomie. Quelques prises de vue visuellement intéressantes... sans plus. Vu le titre je m'attendais à qqch de plus "profond"... j'ai été déçu. Je n'ai eu qu'une seule envie: courir vite mais vers la sortie... J'ai par ailleurs espéré de toutes mes forces que certains proches n'aillent le voir pour ne pas ressortir remplis d'images à l'esprit ne me concernant pas! J'ai bien peur que sur certains points et sans le vouloir ce film soit susceptible de donner du grain à moudre à quelques homophobes ici et là...
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mai 2018
Sachant qu’il est question d’une histoire d’amour homosexuel se déroulant au début des années 90 et dont l’un des protagonistes est atteint par le sida, il est tentant de comparer ce film à celui qui faisait sensation, l’an dernier, à Cannes, « 120 battements par minute » de Robin Campillo. Les deux films sont pourtant extrêmement différents. Même s’il y avait place pour une romance à deux dans le film de Campillo, il y était surtout question de collectivité, des combats et des débats auxquels se livraient les membres d’Act Up. Rien de tel dans le film de Christophe Honoré qui se contente d’effleurer les questions soulevées par le film de Campillo et oriente son scénario vers la romance et le mélodrame.
S’inspirant très probablement de sa propre histoire, Christophe Honoré raconte les histoires croisées de Jacques Tondelli (Pierre Deladonchamps), un écrivain trentenaire habitant à Paris, malade du sida et père d’un garçon d’une dizaine d’années, et d’Arthur (Vincent Lacoste), un étudiant de Rennes qui, bien qu’apparaissant en couple avec une jeune femme, se découvre de plus en plus attiré par des aventures charnelles avec des jeunes gens de son sexe. Les deux protagonistes se rencontrent à l’occasion d’une conférence à laquelle doit participer l’écrivain, dans un cinéma, se plaisent, s’aiment et entrent aussitôt dans la course que mentionne le titre. Il faut faire vite, en effet, ne pas perdre de temps, puisque, à cause de la maladie, les jours sont comptés.
Sauf que ce n’est évidemment pas si simple, ne serait-ce qu’à cause de l’éloignement. L’un vivant à Paris et l’autre à Rennes, une grande partie du film nous les montre séparément, leur lien ne perdurant que grâce au courrier et au téléphone. Les désirs et les manières d’être de l’un et de l’autre ne sont pas non plus totalement accordés : du fait de sa maladie, mais aussi de son âge, Jacques Tondelli se révèle hésitant, peu sûr de lui et gardant une certaine distance (il persiste à vouvoyer son partenaire) tandis qu’Arthur, tout à la fougue et à l’insouciance de son jeune âge, ne songe qu’à rejoindre celui qu’il aime et à jouir du temps présent.
Cette histoire, qui ne peut que finir dans les larmes, Christophe Honoré a su la décliner assez habilement en ménageant des scènes graves, douloureuses, avec d’autres, beaucoup plus légères, voire drôles. Les personnages secondaires, comme l’ami intime et voisin de Jacques Tondelli joué par l’excellent Denis Podalydès, apportent leur part d’élégance, empêchant le film de trop accentuer son penchant lacrymal. Cela étant dit, il faut reconnaître que le réalisateur ne manque pas de talent quand il s’agit d’exposer de la souffrance à l’écran. De ce point de vue, certaines scènes sont particulièrement réussies, comme celle qui montre les hésitations et les pleurs de Jacques au volant de sa voiture tandis qu’il écoute une chanson d’Anne Sylvestre.
Beaucoup de critiques encensent ce film et c’est bien. Pour ma part, je suis un peu plus réservé, pour des raisons strictement cinématographiques : le film m’a semblé trop long et quelque peu redondant. Pour ce qui concerne le récit lui-même, je le juge bienvenu. Les regards sur l’homosexualité ont déjà beaucoup évolué dans notre pays et je m’en réjouis. Cela étant, on le sait, il ne suffit pas de grand-chose pour que ressurgissent les propos (ou même les actes) homophobes, comme on a pu le constater, par exemple, à l’occasion de certaines manifs. Pour ce qui me concerne, en tout cas, je ne laisse place à aucune once d’ambiguïté : je condamne fermement toute démonstration d’homophobie, quelle qu’elle soit, et me réjouis de la parution sur nos écrans de films qui, comme celui de Christophe Honoré, nous encouragent à changer définitivement nos regards.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 25 octobre 2018
Film banal previsible ennuyeux et vide.. acteur insipide au profil niveau tele ne supportant pas l echelle du grand ecran. Car trop peu de charisme. Peu d expressivité.de caractere.
Histoire longue rien ne se passe sur un sujet et dans une ambiance deja archi explorée.. je ne comprends pas toutes ces bonnes critiques .. car absence d originalitè et donc de creativite.. au ton faussement libre avec peu de moyen intellectuel voir emotionnel.
T T
T T

2 abonnés 13 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 mai 2018
J'ai du mal à comprendre comment Ch. Honoré ait pue faire un si mauvais film après tous ses oeuvres.
Le film est long, les dialogue parfois exagéré et le jeux d'acteurs pas crédible.
Je ne le recommande pas.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 mai 2018
Bon je m'attendais à mieux surtout en vue des d critiques mais le dernier Honoré ne m'a pas convaincu. Long à se mettre en place, verbeux à l'excès et parfois prétentieux dans ses excès de références culturelles bobo, plaire, aimer et courir vite est certes cohérent dans l'œuvre du cinéaste mais peine à faire croire en l'histoire qu'il conte. Alors certes il y a de belles scènes, un refus du pathos qui est salutaire et Pierre Deladonchamps est excellent, contrairement à Vincent Lacoste qui en fait toujours trop, mais l'ensemble manque d'intensité. Une sorte de film gay tragi-comique pas désagréable mais assez peu inspiré. Un peu déçu de la part d'Honoré surtout après l'excellent les malheurs de Sophie.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 14 mai 2018
Film très référencé pour raconter une histoire d'amour qui n'a pas le temps de se vivre . Le rythme est lent , avec des dialogues trop écrits , sous forme d'explication de texte . Vincent Lacoste est inattendu , mais ne convainc pas. Il récite son texte qui lui semble étranger .Cependant , Pierre Deladonchamps est sobre , très incarné et Denis Podalydès est déchirant . J'aurai tellement voulu être bouleversé par ce film : je n'y ai vu que des intentions , mais heureusement quelques moments burlesques , goguenards , accolés à des instants de détresses très intenses , ont contrebalancé un sentiment d'ennui .
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 mai 2018
Je n'ai pas du tout aimé ce film, il est ennuyeux, superficiel, il y a trop de longueurs, les scènes de sexe n'apportent rien, j'en suis sortie très déçue.
nadège P.
nadège P.

149 abonnés 538 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 mai 2018
Grosse déception mais en même temps je ne suis pas étonnée car je n'aime pas le style pompeux de ce réalisateur.
Mais j'avais l'espoir malgré tout que ce film serait bien.
Non malheureusement.
La faute au style vraiment désagréable du réalisateur.
Sinon, je mets une étoile pour l'acteur Podalydès, excellent comme toujours.
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mai 2018
J'y allais à reculons, j'ai subi les 20 premières minutes en me demandant ce que je faisais là, et avec un peu de patience, la magie a fini par opérer. La magie, en l'occurrence, ça veut dire de la mise en scène et des dialogues. La première, loin de ce contenter d'une captation téléfilm de l'action, réserve quelques beaux moments de grâce cinématographique. Quant aux dialogues (parfois pesants), ils brillent souvent d'une densité peu commune. Bref, c'est un film inégal mais qui devient chaque minute plus beau. Pierre Deladonchamps n'a jamais montré une si large nuance de son jeu (même si son plus grand film sera éternellement L'inconnu du lac, film éternel...), Denis Podalydès est drôle et émouvant, et Vincent Lacoste est en train de muer, dans 10 ans, il pourra passer le permis et cotiser à la sécu ;-) . Enfin, la bande son est très belle. Sur le fond, le récit proposé par Christophe Honoré forme un pendant tout aussi juste et poignant à 120 battements par minute de Robin Campillo. L'amour et la mort s'enlacent avec la même ardeur dans la chronique d'Act-up et dans le parcours de cet écrivain qui vit ses dernières aventures. Maintenant que je sais où sont les pépites de ce film, j'y retourne bientôt pour mieux les apprécier !
Guichard M
Guichard M

18 abonnés 29 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mai 2018
Un des plus films de Christophe honoré. Les acteurs sont formidables une très belle BO. Le film nous plonge dans les années 90 entre rencontres sentiment plan
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 mai 2018
Trop lent, ennuyeux pour rester polie...
Pas d’amour de romantisme, pourquoi nous montrer toujours l’homosexualité avec des relations sexuelles et le sida.
Tout ça est réducteur avec la drague autour des bars glauques.., c’est désespérant comme dans 120 battements par minute, d’ailleurs.
Je préfère des films sur une histoire d’amour homosexuelle comme call me by your name, ils sont beaux, séduisants et ils s’aiment et ça se voit! le cadre est paradisiaque...Là tout est glauque et nul.
J’ai pensé à deux mots en regardant ce film : SORDIDE et SINISTRE.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 13 mai 2018
Le sujet du film est intéressant mais alors cela donne à l'écran un résultat snob, mal foutu, pénible, bavard. Plusieurs personnes sont sorties en cours de route et je les comprends.
Ufuk K

617 abonnés 1 723 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mai 2018
" plaire, aimer et courir vite " en compétition au festival de Cannes est une romance subtile. En effet même si la thématique abordée (le sida ) n'a rien original, j'ai trouvé ce film au final attachant, drôle et émouvant dans cette belle histoire d'amour entre un jeune étudiant ( Vincent lacoste ) et un trentenaire atteint du sida (pierre deladonchamps) . A voir pour ne jamais oublier que ce fléau est toujours actualité et fait encore de nombreux morts dans le monde.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 13 mai 2018
Formidable, émouvant et les acteurs sont remarquables
La mise en scène est très bien conçue et les dialogues sont intelligents
Mention particulière à Vincent Lacoste
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 13 mai 2018
Horriblement décevant. Aucun rythme, démarrage poussif ( au moins 3/4h - j ai pensé sortir de la salle, ce que je ne fais jamais), de nombreux dialogues sonnent faux, trop d artifice dans les échanges, peu de sincérité. Bref je suis pas rentré dedans. Seconde partie de meilleure facture, quelques jolis moments amoureux ( sans blabla). le Sida s insinue très ( trop ) tôt dans le scénar et il est très très mal traité ( n arrive pas à la cheville d un 120 battements). Seule lumière : Lacoste, très très bon, classieux, magnétique.
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