Plaire, aimer et courir vite
Note moyenne
3,6
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217 critiques spectateurs

5
30 critiques
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61 critiques
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50 critiques
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37 critiques
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25 critiques
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14 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 mai 2018
Une tranche de vie et d'amour pendant les années sida, un très beau film, très sensible sur la dernière et seule histoire d'amour d'un écrivain parisien de quarante an et la premiere vraie d'un étudiant breton, on ne peut s'empêcher de penser aux Nuits Fauves. Vincent Lacoste se révèle etre un très grand acteur, totalement habité par son role qu'il joue avec une incroyable justesse et la meme aisance que celle de Timothée Chalamet dans Call me by your name. J'irais le revoir ! Nota Bene : un surprenant flot de mauvaises critiques soudaines, cela ne plait pas à "certains" manifestement...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 mai 2018
c'est quand même un peu long, et certains dialogues sont un peu pontifiants. Mais cela reste une chronique d'une époque , particulièrement bien interprétée par Vincent Lacoste et Darroussin.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 12 mai 2018
Difficile de rentrer dans le film, très long, trop long, je n'ai pas accroché du tout. Beaucoup de scènes de sexe frôlant le voyeurisme et très plat côté scénario. Decevant
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 12 mai 2018
Un peu raté ce film de Christophe Honoré avec un Vincent Lacoste absolument pas crédible dans le role d'un jeune homosexuel amoureux. Clichés sur la Bretagne, la "province". pourquoi faire de Vincent Lacoste un directeur de colos aux méthodes fortes (pour casser les clichés sur l'homosexualité? un peu facile. la copine n'est guère plus crédible la diction de Jacques très rohmérienne ne passe non plus. Dommage car Christophe Honoré laissait auagurer de beaucoup mieux. la prochaine fois....?
Laurent M.
Laurent M.

8 abonnés 75 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mai 2018
Une vraie claque ! Un film superbement réalisé, joué à la perfection par les trois acteurs principaux (dommage que certains seconds rôles, comme le jeune médecin que Jacques consulte, soient bien moins bons). Un scénario qui ne ressemble à aucun autre mais une histoire qui nous emporte complètement. C'est bouleversant et en même temps drôle, romantique et touchant d'un bout à l'autre. J'ai adoré.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 mai 2018
A voir. Très bons acteurs, bon scénario, de la délicatesse, des images et plans finement choisis, une belle bande son.
La palme d'or en vue !!
Carlos Stins
Carlos Stins

88 abonnés 657 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mai 2018
Ne connaissant pas le cinéma de Christophe Honoré, je suis arrivé sans à priori dans la salle de cinéma de laquelle je suis ressorti totalement subjugué par ce que je venais de voir. Je pourrai parler pendant longtemps de ce film mais le plus important c’est qu’il m’a touché d’une manière que je ne saurai décrire. Il y a de ces films qui vous transcende sans que vous arriviez à l’exprimer et « Plaire, aimer et courir vite » m’a fais cet effet. J’ai été charmé par cette manière assez unique qu’a Honoré d’allier dans ce film un côté très littéraire et romanesque à un aspect beaucoup plus réaliste. Ce long-métrage est rempli de paradoxe, c’est un film parfois très froid mais qui dégage une sorte de poésie, c’est une œuvre devant laquelle on rit beaucoup mais qui est également parfois très dure, c’est un métrage que l’on peut voir comme cynique mais auquel on ne peut pas retirer une vrai tendresse et c’est surtout un film aux dialogues en apparence très pompeux mais qui finissent par sonner très juste. Je me suis beaucoup identifié aux différents personnages, que ce soit à cet écrivain cynique touché par le SIDA qu’à ce jeune étudiant insouciant et romantique. Que ce soit par leurs destins, leurs aspirations, leurs visions de la vie et de l’amour ou simplement par le regard empli de douceur que porte le cinéaste français sur eux, je suis tombé amoureux de ces personnages. Cela est surement du également à l’interprétation magistrale de Pierre Deladonchamps et surtout de Vincent Lacoste, les deux acteurs livrant des prestations formidables, dans deux registres très différents, mais qui méritent toutes deux d’être récompensées. Plonger dans « Plaire, aimer et courir vite », c’est se confronter à l’univers très personnel de Christophe Honoré, c’est se laisser porter dans les années 90 à une époque où la libération homosexuelle s’accompagnait de l’apparition du sida qui ravageait la communauté gay, c’est se passionner pour le destin magnifique d’un couple atypique, c’est se laisser bercer par une œuvre musicale où tout semble avoir été fais pour se marier à la fabuleuse bande originale du film. Je comprends tout à fait que le film divise, que certains s’ennuient et n’adhèrent pas au propos du long-métrage mais j’ai pour ma part surement vécu ma plus belle expérience de cinéma de cette année 2018 avec « Plaire, aimer et courir vite ».
Frederic P.
Frederic P.

7 abonnés 23 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mai 2018
Le film est magnifique ! Drôle , émouvant , intelligent, bouleversant ! Sans pathos et pourtant si beau et déchirant ! Les trois acteurs principaux sont géniaux !
Très belle histoire d’amour , comme un dernier sursaut de vie , un pied de nez à la mort ...
Déchirant ! Chef d’œuvre
Daniel C.
Daniel C.

172 abonnés 732 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2018
Voici un film, qui nous emmène dans l'homosexualité par temps de sida dans les années sombres, où les traitements commençaient seulement à faire leurs preuves. Mais, c'était déjà ça. Je crois aussi que ce film banalise, au sens où il "ordinarise" les homosexuels. Ils font partie de notre histoire, ils sont l'histoire commune de notre temps. 1981 a signé l'arrête de la catégorisation psychiatrique de l'homosexualité, le sida a suivi de près. Néanmoins, le mouvement de dédiabolisation était enclenché et il ne s'arrêtera plus, même si quelques cinglés homophobes font encore quelques coups d'éclat, plus question de revenir en arrière. Le mariage pour tous est un pas de plus franchi pour bousculer les bienpensants, mais surtout pour permettre que les questions d'héritage, de transmission de patrimoine, de successions ne soient plus inenvisageables quand deux hommes ou deux femmes ont choisi de partager leurs vies ensemble. Cela dérange les religieux avec leurs morales coincées. La musique et les chansons sont belles. Les textes sont travaillés. Certains plaidoyers bousculent nos idées reçues. Pas question de juger celui qui décide que ça suffit, qu'il est temps de s'arrêter. Il n'y a rien à dire non plus de ceux, qui partagent une sexualité hard, dès lors qu'ils sont consentants, qu'il n'y a pas de mineurs abusés. Personne n'a rien à en dire. Juste du respect des choix individuels. La paternité, la prise en charge d'enfants sont assumées avec assurance. Point d'irresponsabilité, ni de débauche dans ces cadres là. Quel plaisir de voir Sophie Letourneur en copine, qui a eu un fils avec un homosexuel. Tendresse et respect entre père et mère. Point de tiraillement, ni de coups tordus entre eux et un garçon, qui vit en garde alternée tantôt chez son père, tantôt chez sa mère. Et cela ne constitue pas un univers violent ou insécure. Juste de l'ordinaire, rien de scandaleux, juste du banal, du vivant. Aucun prosélytisme, juste une tranche de vie, qui n'inspire que respect et tolérance à l'égard de choix individuels.
Stéphane C
Stéphane C

75 abonnés 389 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mai 2018
Contrairement à « 120 battements par minute », il n’est pas question ici de militantisme. Christophe Honoré signe avec ce chef-d’œuvre un film crépusculaire totalement abouti et certainement le plus bouleversant; rarement la Mort n’aura été aussi prégnante, avide et peu partageuse ... la rencontre entre ces deux hommes diamétralement opposés défie effrontément le temps sans pouvoir échapper à l’adversité et au réalisme. Quant à l’écriture, ponctuée de références littéraires, c’est une pure merveille !

anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 mai 2018
Un très beau film, des acteurs exceptionnels, un magnifique scénario, de très bons morceaux de musique. J'ai adoré retourner dans cette période des années 90 avec les cabines téléphoniques, les minitels et les énormes chaine hi-fi ( retour dans mon adolescence). Foncez le voir pour l'amour, pour Rennes dans les années 90 et pour la musique. Un film qui parle de la vie, de l'amour et de la mort.
Epikouros
Epikouros

53 abonnés 45 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 mai 2018
Ce film porté aux nues m'a d'emblée déçu, irrité, ennuyé. Il est vrai que j'attendais peu de choses d'Honoré, cinéaste surfait et chichiteux. 2h 12 d'états d'âme (souvent intello) sur fond de sida des années 90. Tous les clichés sont convoqués ad nauseam : compulsion sexuelle, superficialité, sensiblerie, drague, cynisme, mélancolie sirupeuse sur fond de musique baroque... et toujours cette interminable logorrhée. Bla bla bla, avec citations à l'appui. Quel ennui ! Nulle émotion. Nul érotisme. Nulle construction cinématographique. Nul véritable enjeu. Avec une image tristounette et grise. Les deux acteurs sont corrects, sans plus, sans charisme ni véritable présence (ils jouent aux homos vaguement enamourés et surtout adolescentriques obsédés), aussi irritants l'un que l'autre, l'un par sa mollesse larmoyante, l'autre par ses pitreries dénuées de charme. (Mais comment peut-on tomber amoureux de Lacoste ?!) Des scènes interminables, lourdes, répétitives, démonstratives (la baignoire et sa pietà grotesque !). Et surtout, surtout, nulle émotion. C'est un comble, non ? Franchement, un "dernier amour" ampoulé et bavard. Je suis resté de glace, pas une minute empathique. Et j'ai regardé plusieurs fois ma montre vers la fin. Bref, n'est pas CAMPILLO qui veut. Loin de là. Un remake verbeux et prétentieux. Plaire, aimer, courir... et s'ennuyer à mort. Oui, courir loin de ce nanar débilitant. J'ajoute que ce film pourrait devenir – hélas – un parfait plaidoyer contre l'irresponsabilité homoparentale (pauvre petit Louis, épargné par nulle exhibition et éternel sacrifié...). PS — L'auteur de ces lignes est un gay heureux et fier de l'être mais navré d'être trop souvent renvoyé sur l'écran à de tels ectoplasmes autocentrés, si mal incarnés et si caricaturaux. Il existe fort heureusement des CHEFS-D'OEUVRE récents : le fameux "120 battement" (à propos du sida) et le trop méconnu "Seule, la terre" (à propos du grand Amour) qui a l'avantage, lui, et c'est rare, de finir par un happy end arc-en-ciel.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 mai 2018
très belle écriture, parfois crue, ou encore romanesque. Témoignage sur le parcours Tenon; point de vue du jeune provincial qui débarque à Paris que l'on a vécu, et que l'on avait peut être oublié; la maladie, cette 3ème personne dans le couple. Podalydès, d'une justesse inouie, Deladonchamps, poignant, Lacoste, LA révélation! La facilité de rencontrer des personnes, la difficulté de trouver la bonne, commune à toute orientation. Une grosse claque, on est embarqué, on rit, beaucoup, parce que franchement "toi avec ton sida, c'est rien comparé à mon diabète", on sait qu'on va être pris à la gorge, on ne veut pas trop y croire, et puis on oublie et ...
Ce sont les larmes qui arrivent... et le sentiment d'avoir perdu quelqu'un de proche....
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mai 2018
Beaucoup vont vouloir comparer la dernière œuvre de Christophe Honoré avec celle de Robin Campillo « 120 battements par minute ». A vrai dire si le film traite de l’homosexualité et du sida, il n’est pas question ici de militantisme. « Plaire, Aimer et Courir Vite » est une histoire de rencontre dans les années 90, celle d’Arthur un étudiant de 20 ans, Vincent Lacoste, et Jaques, un écrivain dans la trentaine, Pierre Deladonchamps. Ce dernier est malade du sida mais son corps le vit encore bien. Condamné aux meubles Ikéa comme il dit, il n’a pas renoncé à vivre au-dessus de ses moyens. Un été, le temps d’une séance de cinéma, les deux êtres vont se croiser… Avec un réalisme fou, Christophe Honoré décrit la chronique d’homos normaux, hors des préjugés. Il remet ainsi certaines vérités à leurs places et offre l’occasion aux spectateurs les plus fermés de mieux comprendre ce qu’ils n’acceptent pas. Car au-delà des déboires et douleurs, « Plaire, Aimer et Courir Vite » est une déclaration d’amour à la vie. Si Deladonchamps ne nous surprend plus dans ce genre de rôle, il y excelle toujours autant. En ce qui concerne Lacoste, le brillant jeune acteur confirme qu’il est décidément très bon. Un petit mot également pour l’ami et voisin de Jacques joué par Denis Podalydès dont le rôle a su nous attendrir par sa discrétion. En compétition officielle au Festival de Cannes, voici une œuvre qui fera chavirer bons nombres de cœurs.
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Jean-Claude L
Jean-Claude L

52 abonnés 289 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 mai 2018
Merci Mr Honoré d'avoir tourné cette magnifique histoire dans une période très difficile pour nos frères atteints du Sida. Les acteurs sont plus qu excellents et ils racontent leur histoire d'amour dans une absolue tendresse
C'est une totale réussite ce film mérite d'être primé et vu par tous et toutes bravo à vous
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