Derniers Avis : Plaire, aimer et courir vite - Page 5
Plaire, aimer et courir vite
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Un visiteur
3,0
Publiée le 21 juin 2018
malgres quelques longueurs le films reste assez fluide et nous raméne dans les années 90 . Un plus pour la faicheur du personnage d Arthur interpreter par Vincent Lacoste qui heureusement est present et a mon avis empeche le film de sombrer dans la déprime , la lourdeur voir une tristesse pesante , ou même l'ennuie .
Christophe Honoré est un chanceux. Il parvient à réaliser un film pour Cannes, à réunir le casting dans le vent qui donc l'a aussi aidé à amener son film à Cannes. Il prend quelques ingrédients de base mais néanmoins vitaux aujourd'hui pour rassurer a minima les télés ou autres banquiers, tels qu'un acteur made in comédie française ainsi qu'un ou deux Césarisés...Le tout forme donc un trio plutôt sympathique et talentueux pendant que tous les autres petits rôles sont mal dirigés et surtout ennuyeux. A commencer par la mère de "loulou" lui même fils du protagoniste principal dont on ne sait pas bien pourquoi quand et comment ...mais il est né et vit un jour sur deux chez son papa. Viennent ensuite les amis du protagoniste joué par Vincent Lacoste qui restent très secondaires mais aussi fades qu'une rame de métro après minuit un jour de pluie. La palme (pas d'or) du mauvais acteur revient au petit ami de Pierre de la longchamp ...le petit ami du début puis un peu du milieu et aussi un peu de la fin. Ennui que ce film qui dure ...plus de deux heures. On hésite à bailler puis on le fait parce qu'il fait noir. On pourrait embrasser son mec ou sa meuf sur les scènes de blabla interminables que seul un Honoré (puisqu'aucun prénom technique n'est donné) en abreuve voire étouffe le cinéma français. Je me souviens de cet autre film avec Amalric et ce jeune homme ...et cette jeune actrice qu'on retrouve dans le "Paris etc" de Zabou Breitman. Mauvais tous les deux. Ennuyeux. Je me suis fait avoir. Une fois de plus. Mais on ne m'y reprendra plus. Au-delà du mortel (c'est le cas de le dire) ennui, je ne peux que me rendre à l'évidence que le scénario est creux et qu'on y apprend rien. C'est toujours un peu ça chez ce réalisateur : la vidéo de vacances ou de souvenirs que des potes se cognent une fois par an. A la longue il finit par perdre des amis ou bien là des spectateurs. Il est la définition du cinéma d'auteur du 21e siècle à lui tout seul. Lent long lisse et ennuyeux. La seule chose que je retiens c'est de penser à regarder si la marque "ikea" existait déjà en 1993...Alors que je n'ai rien de cette marque chez moi. Hum ...quitte à plaire aimer et y courir (lors de son passage tv) 120 battements ...mieux ...vraiment.
Totale déception, film très je dirais même trop lent, je suis sortie au bout d'une heure de film, cela ne m'est jamais arrivé de quitter une salle de cinéma. Je ne recommande pas ce film
Au vu des critiques des spectateurs, je suis allé voir ce film avec énormément de réserves. Sans doute cela a t'il contribué au très grand plaisir que j'ai eu à le regarder, sans qu'il ne vacille pendant les plus de 2 heures que dure le film. Contrairement à d'autres, ce film m'a frappé par sa cohérence, son charme, le talent de ses acteurs. Bien certainement, il parle différemment aux hommes et aux femmes, aux jeunes et aux vieux, aux hétéros et aux gays. C'est le portrait d'une époque, et surtout d'une génération, pour laquelle le mot sida signifiait tout autre chose qu'aujourdhui. Une génération qui a vécu et créé dans l'urgence, avant d'être fauchée par la maladie. Il m'a infiniment plus touché que 120 battements par minute, qui, je pense, a surtout impressionné les personnes qui n'ont pas connu l'histoire du sida des années 80 et 90 de l'intérieur. J'aurais vraiment manqué un grand moment si je n'étais pas allé ce film.
Une telle sensibilité, une telle authenticité, des destins liés mais déchirés par là fatalité... Et quel plaisir de se retrouver dans les années 90 ! Le call me by your name français. Bravo à toute l’équipe du film !
et quel plaisir de se retrouver dans les années 90 !
Dans le Paris des années 90 se joue une histoire d'amour impossible entre deux hommes. L'empêchement de la relation – habituellement causé par le motif de la fidélité – est cette fois dû à la mort prochaine de Jacques, atteint du Sida. Entre l'écrivain parisien mourant (Pierre Deladonchamps) et le jeune breton moniteur de colo (Vincent Lacoste) se construit une relation aussi intense que fugace, sensuelle et respectueuse, où le sexe a moins de place que les mots. Car le film frappe avant tout par sa dimension littéraire : les dialogues sont jubilatoires de par leur sophistication mais aussi parfois harassants du fait de leur flux quasi continu. Ils prennent une place prépondérante et, s'ils ont souvent pour fonction de dédramatiser les situations, ils n'en demeurent pas moins un frein à une émotion plus forte. Le film laisse en effet l’impression de ne pas vouloir pleinement accueillir le mélodrame en gardant une distance pudique vis-à-vis de ses personnages, hormis lors des dernières minutes absolument magnifiques où le personnage de Mathieu, incarné par un Denis Podalydès bouleversant, fond en larmes. C'est seulement à ce moment que le spectateur prend la véritable mesure du film : derrière son apparente légèreté, une belle méditation sur des êtres déchirés, voués à une solitude irrémédiable.
Un bon film touchant et porté par de très belles performances d'acteurs sans verser dans le pathos malgré un sujet qui s'y prête. On reste cependant sur notre fin et peu transcendé.
Ce film pourrait être un trait d'union entre 120 battements par minute et Call me by your name. Les dialogues sont fins, le film est joliment filmé et merveilleusement bien joué par un formidable trio d'acteurs très juste. Vincent Lacoste est rayonnant.
Ce film m'a beaucoup déçu. C'est trop long, trop ennuyeux, trop snob, trop prétentieux. La réalisation est désagréable. Dommage car le sujet est important, pertinent et intéressant.
Incohérent, ce film fait fit de la peur qui a régit les années 90. Le teaser est faux. Il ne s'agit pas de 2 hommes qui s'aiment pendant un été, mais d'un Parisien nombriliste, qui a perdu toute mesure et se plaît dans son propre cynisme. Le monde gay a besoin d'un reflet réaliste, positif et réfléchit de son histoire - pas d'un film mal recherché et mal dirigé - même la déco ne correspond pas à la période. A éviter car ce film n'apporte rien , ni au coeur , ni à la pensée. Un grand bravo pour la performance des acteurs.
Film à consonance autobiographique pour Christophe Honoré. Il nous replonge dans une jeunesse qui s'est épanouit dans les années 90 (rare encore au cinéma). C'est littéralement l'antithèse de "120 battements par minute". Un combat de l'intérieur sur la tolérance et l'amour brut. Le film est sensible et formidablement lumineux. Saturé d'un bleu très pale, l'image y est superbe et met en lumière le couple Lacoste-Deladonchamps. Pudique, intimiste, plus dans la douleur que dans la frénésie, le film n'occulte pas pour autant des airs de comédie qui allègent certaine scène.
Film avec un sujet pas très positif c'est sur et malgrè une fin un peu tirée part les cheveux et prévisible le film sans être original est bien les acteurs tous excellents , mais une fois de plus pourquoi Pierre Deladonchamps est cantonné à des rôles de ce type ne peu t'il ou ne peu on pas lui faire jouer autre chose j'aime bien après c'est chacun ses goûts mais c'est vrai qu'en lisant certaines critiques ont se pose des questions quelques longueur mais pas d'ennui pour autant
J'ai été un peu déçu par le film. J'aime pourtant beaucoup de films de Christophe Honoré. La bande annonce était très sympa et donnait envie mais elle résume vraiment l'ensemble du film. Le film connaît des longueurs pas forcément nécessaires et on a du mal à s'attacher aux personnages. J'ai trouvé Denis Podalydès particulièrement bon dans son rôle, Vincent Lacoste joue bien mais on ne le sent pas 100% à l'aise dans le rôle d'un gay. En revanche énorme déception pour l'interprétation de Pierre Deladonchamps trop théâtral (ce que je n'avais pas ressenti dans d'autres films). Enfin encore un film sur les gays et le SIDA, cela devient un peu répétitif.