Belle reconstitution des années 40' sur la côte californienne : il y a de belles gueules, de beaux décors et de beaux costumes. Mais cela ne suffit malheureusement pas à faire un grand film policier. Il manque l'essentiel : une intrigue. Celle du film est alambiquée : beaucoup de retournements et de personnages pour pas grand chose, quelques dollars et un peu de poudre blanche. Diane Kruger et Jessica Lange empêchent le spectateur de s'endormir. De justesse.
Tout sauf original mais plutôt pas mal dans le genre du polar américain classique avec une réalisation élégante de Neil Jordan, une belle photo, une direction artistique habile et Liam Neeson assez charismatique en détective privé sérieux et efficace.
Un film honnête qui reprends les codes du film noir mais sans entrain et un peu mou. Très belle reconstitution mais l'ensemble est soporifique et manque de tension
Liam Neeson, Diane Kruger, Jessica Lange peinent à se rendre crédible dans ce polar sans surprise, plein de cliché et de maladresse scénaristique, même si l'ensemble reste sympathique à suivre y compris de revoir ces acteurs à l'écran. Dommage car il y avait de la matière pour en faire un film plus captivant...la faute à une réalisation molle et limité au minimum syndical...A vous de voir.
Pas vraiment convaincant... ce n est pas le pire de Liam Neeson qui nous gratifie ces dernières années de navets, il endosse presque convenablement le rôle de détective au moins physiquement. Malheureusement ça se gâte rapidement, une fois le beau décor plante, l intrigue biscornue ne suffit pas a nous passionner. C est du -déjà vu- certes mais ça pourrait être mieux, surtout pour une enquête on aimerai être intéressé... c est vraiment trop lent voire ennuyeux avec ce "vieux" détective qui semble bien rincé, et se traîne en même temps que se déroule ce scénario pas très inspiré ... enfin bon, décevant tout ça.
Mais où est donc passé Liam Neeson ? Le voir incarner Philip Marlowe était a priori une très bonne nouvelle même si l'enjeu était de taille : passer après Bogart et Mitchum. Quelle déception : on découvre un détective mou, fade, sans épaisseur et (ce qui est un comble en parlant de Neeson) sans aucun charisme. L'acteur campe un Marlowe totalement désincarné. La brutalité, le cynisme, le désabusement du célèbre détective au chapeau mou sont à peine esquissés. Le reste du casting n'est pas tellement plus motivé. Diane Kruger peine jouer la femme fatale vénéneuse. Les méchants passent tellement au second plan qu'ils perdent toute substance. Les enjeux sont quasiment inexistants. La BO jazzy sensée créer une athmosphère poisseuse rate totalement sa cible. La voix off qui témoignait de l'état d'esprit de Marlowe et qui donnait tant de charme aux versions précédentes manque cruellement. Reste la photographie réussie. Une version ratée et une cruelle déception. Le grand sommeil était pour le spectateur !
Un film policier correct dont l’intrigue et l’ambiance générale sauront tenir un minimum en haleine et plaire a certains spectateurs. Je comprends l’intention du réalisateur mais j’ai été dérangé par certains plans où la caméra est tenue à l’épaule. On peut aussi reprocher que le héros principal - joué par Liam Neeson - ne soit pas plus attachant que ça. Ça n’en reste que j’ai passé un bon moment.
D'autres critiques cinéma sur IG : lecinema.clement
Malgré un gros travail sur les décors, malgré une distribution riche, malgré une histoire bien tordue et sinueuse dont nous perdons le fil régulièrement, malgré un magnifique travail de reconstitution (décors, costumes), le film ressemble à beau livre, mais nous ennuie à intervalle régulier, et fini par susciter le désintérêt. Pourtant le travail de Neil Jordan n'est pas à prouver. Pourtant le talent d'écriture de William Monahan est connu.
Liam Neeson à l'air d'y croire. Et cela change de ses séries B d'actions qu'il enchaîne. Diane Kruger est mal coiffée et mal habillée. Mais la sauce de prend pas. En tout cas le film a suscité plus d'ennui que d'intérêt. La multitude de personnages et d'intrigues perd le spectateur en cours de route. Le film reste un beau livre d'images. Le format film n'est-il pas trop étroit pour une telle histoire ; le format série aurait peut-être été plus adapté ?
Un polar sépia qui se déroule à Los Angeles en 1939 On retrouve l’ambiance de Babylon, Liam Neeson enquête sur une disparition. On pense à Chinatown et la comparaison ne tourne pas à l’avantage de ce Marlowe. Est-ce l’intrigue qui pèche ? Bref un sentiment de deja vu même dans les vieux Colombo.. Jessica Lange tire son épingle du jeu, on ne la reconnaît guère après toutes ces années où le facteur est passé de nombreuses fois..
Je l'avoue tout de suite, il m'a été impossible de regarder ce film d'une seule traite. C'est un excellent film somnifère, constitué de 99% de bavardages, qui se veulent subtiles, mais qui lassent terriblement. Toutes les femmes du film s'expriment comme Jessica Rabbit avec une voix mielleuse artificielle. Le scénario est simpliste, dommage pour un film dans lequel la vedette est un détective. Ah oui, il y a bien 3 "stars" internationales dans le casting, mais un bon film, c'est un bon scénario et la présence de X ou Y ne sauve pas la situation. Ce film dure 1h50, mais on a l'impression qu'il en fait 3. Je suis fier de moi, car j'ai résisté jusqu'à la fin, et ce n'était pas une mince affaire.
En 1939, à Los Angels, alors que la carrière du détective privé Philip Marlowe bat de l’aile, Clare Cavendish vient lui demander son aide pour retrouver son ancien amant, mystérieusement disparu. Ce qui devait un polar de la grande époque du film noir n'est qu'un Xe film policier soporifique. L'intrigue, bien qu'alambiqué manque de rythme et on s’ennuie ferme. Cela ne décolle vraiment que vers la finspoiler: , parfaitement immorale.
Les deux personnages principaux sont pourtant des classiques d'un coté le privé solitaire et de l'autre la femme fatale. Même si leurs interprètes sont bons, les personnages ne sont pas assez travaillés.
Marlowe: Une Enquête qui a Plus de Rides que Liam Neeson
Dès les premières minutes, "Marlowe" nous plonge dans une ambiance plus plate que la punchline d'un statisticien en mal d'amis. On cherche désespérément le mystère, l'intrigue, cette ambiance sombre caractéristique du Film Noir. Au lieu de ça, on se retrouve avec une histoire qui semble plus dépassée que le Nokia 3310 dans un monde de smartphones pliables. C'est comme si le réalisateur avait décidé de faire du recyclage avec le scénario d'un vieux polar retrouvé dans les tréfonds d'une librairie poussiéreuse.
Liam Neeson dans le rôle de Marlowe, c'est un peu comme transformer Batman en livreur de pizza. Où est passé le détective bagarreur, cynique, et amateur de poésie ? Ici, on a plutôt l'impression de regarder un épisode de "Dora l'Exploratrice" avec un Neeson qui semble plus perdu que Dora elle-même. Raymond Chandler doit se retourner dans sa tombe en se demandant comment son héros est devenu une version fade de lui-même. On aurait préféré voir Neeson dire "I have a particular set of skills" plutôt que de le voir grommeler "I'm too old for this sh*t" comme s'il était en fin de carrière chez les Men in Black.
Le Club Corbata, repaire des riches et influents de Los Angeles, ressemble plus à un club de tricot que le repère de puissants magnats hollywoodiens. On s'attendait à des intrigues diaboliques et des secrets obscurs, mais on se retrouve avec une ambiance plus molle qu'un marshmallow passé au micro-ondes. Les affaires louches de cette élite auraient mieux eu leur place dans un épisode de "Scooby-Doo", avec Marlowe comme Fred et le chien parlant en moins.
Le détective privé devrait être au cœur de l'intrigue, mais ici, il semble plus intéressé par la sieste que par la résolution du mystère. Au lieu d'avoir un personnage complexe et nuancé, on a un Marlowe qui semble se demander s'il n'a pas oublié d'éteindre le four avant de partir enquêter. Les dialogues n'ont pas le mordant habituel, et les répliques sont aussi croustillantes qu'une tartine de pain laissée trop longtemps dans le grille-pain.
Au final, "Marlowe" est comme une machine à remonter le temps qui nous propulse directement dans l'ennui des années 30 sans même un soupçon de style. On aurait préféré que le réalisateur prenne exemple sur Doc Brown plutôt que de nous offrir un voyage soporifique dans un passé qui aurait dû rester enterré. C'est un film qui a autant de piquant qu'une choucroute sans moutarde, et qui laisse un arrière-goût plus fade que le dernier épisode de "Game of Thrones".
En somme, "Marlowe" aurait pu être une expérience captivante, mais au lieu de ça, on se retrouve avec un film qui a autant de charisme qu'un poulpe dépressif. Entre un Neeson en mode "j'ai la flemme" et une intrigue aussi prenante qu'une conférence sur la croissance des champignons, "Marlowe" nous laisse avec une question brûlante : pourquoi diable avons-nous gaspillé deux heures de notre vie pour ça?
Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
Soyons clairs : ce film ne prétend rien inventer ni même renouveler. C'est un hommage aux films noirs des années 1930-1950, eux-mêmes souvent adaptés de romans policiers.
Philip Marlowe a les traits de Liam Neeson, en détective privé sur le déclin, mais qui a encore de la ressource... et une certaine morale, contrairement à une partie de l'élite californienne des années 1930. Ce bon vieux Liam tient la route, même si l'on sent qu'il vaut mieux ne plus trop lui écrire de scène d'action.
Autour de lui, la Californie est colorée, musicale... et dangereuse. J'ai beaucoup aimé cette ambiance, à la fois chaleureuse et trouble.
S'ajoutent à cela quelques femmes fatales, incarnées notamment par Jessica Lange et Diane Kruger (celle-ci vraiment sublime).
On n'entre pas dans le suspense de ce film. Liam semble n'être qu'un spectateur de son aventure. Je ne saurais dire exactement ce qui fait qu'on ne «sent» pas les événements comme il se devrait. Bon effets spéciaux et une crudité appropriée rarement vue au moins. Un point de plus pour ça. L'intrigue manque de grappin, peut-être.