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ricoudu641 .
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4,0
Publiée le 5 février 2020
De très bons et belles actrices (et acteurs), une histoire vraie qui tient en haleine du début à la fin, une carte postale de Cuba magnifique mais le scénario est brouillon: on jongle trop souvent entre Miami et La Havane sans compter les retours en arrière dans le temps...dommage car c'est une page de Cuba qui s'est écrite.
Très bon film. Inspiré de faits réels, il n'est pas inutile de se replonger dans ces faits pas forcément connus de tous. On se perd parfois mais les excellents acteurs servent bien le scénario.
excellent film dramatique et d'espionnage sur une guerre froide entre les USA et la fin de règne de Castro...si vous aimez Cuba, des espions de tout les côtés qui ont vraiment existé interprété par d'excellents acteurs
Dans les années 1990, l'embargo américain contre Cuba est intense. Certains cubains vont, à cette époque, quitter leur pays pour rejoindre les USA (en Floride) et tenter d'aider leurs compatriotes à distance spoiler: dans diverses missions de soutien, d'espionnage et de lutte contre le terrorisme.
Le casting est intéressant avec notamment le double charme de Penélope Cruz et de Ana de Armas et les très inspirés Edgar Ramirez et Gael Garcia Bernal. Malheureusement, malgré de bonnes intentions et des personnages séduisants, on s'ennuie assez rapidement dans ce thriller plutôt mou et pas très enthousiasmant. Les enjeux politiques et humains sont assez bien dépeints mais l'intrigue générale ne captive pas, je suis ressorti de cette séance plutôt blasé et déçu par cette production assez plate dans l'ensemble. Instructif mais long et sans saveur. Site www.cinemadourg.free.fr
Le nouveau long-métrage d’Olivier Assayas nous plonge dans la guerre froide du début des années 90 entre les Etats-Unis et Cuba. Entre le film d’espionnage et le thriller, l’histoire suit trois hommes réfugiés à Miami qui ont fui le régime communiste pour vivre le rêve américain. Le réalisateur ajoute des archives dont un entretien télévisé avec Fidel Castro pour crédibiliser son scénario. Mais la mise en scène épuise. De nombreux personnages sont présentés avec longueurs puis oubliés car inutiles au contexte. La narration est trop souvent inégale et nous fait souvent perdre en compréhension. Bien qu’esthétiquement notable et interprété par un joli casting, “Cuban Network” ne touche et ne séduit jamais. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Capable d’excellence (Carlos), comme du médiocre (Personal Shopper), ou du nul (Demon Lover), Olivier Assayas, cette fois-ci nous sert du juste brouillon. Le résultat est d’autant plus frustrant que les acteurs exceptionnels auxquels Assayas a fait appel, et la matière première unique, d’un point de vue historique qu’il détenait laissaient attendre à un chef d’œuvre. En effet, si le thème de l’exil des millions de Cubains sur le sol américain avait déjà été évoqué au cinéma, le thème de l’infiltration d’espions cubains parmi les réfugiés, ne l’avait jamais été. Or, toutes les tentatives échouées d’attentats contre Castro, et de déstabilisation de sa dictature, ne peuvent pas s’expliquer autrement que par l’envoie massif de taupes bien formées aux méthodes de la Stasi. Le film qui semblait se donner pour mission de montrer le pourquoi et le comment de tout cela échoue tristement. Car, Assayas est confus, voire brouillon, sur la forme et sur le fond. D'abord, sa structure narrative est marquée par le manque d’éléments chronologiques précis. La lecture de l’intrigue en est difficile. Or, elle l’était déjà, en raison des fréquents flash-backs et flash-forwards. Du point de vue du fond, la confusion se voit aussi dans la présentation psychologique des personnages. Les espions castristes sont dépeints de manière très ambiguë. Leur cynisme n’est montré que chez un seul d’entre eux. Pourtant c’est dans l’esprit de tous ces agents castristes que le cynisme règne. Car tous ces hommes, et toutes ces femmes, tout en vivant dans l’opulence que leur procure le sytème américain, et tout en sabotant les efforts de la diaspora cubaine pour restaurer la démocratie, savaient pertinemment qu’ils ne faisaient pas autre chose que d’œuvrer pour que perdure à Cuba un régime qui maintient la pauvreté et l’absence de liberté pour l’écrasante majorité de la population. Cette confusion dans le fond, est le reflet de celle qui semble régner dans l’esprit du réalisateur. De toute évidence Assayas, à l’instar d’une grande majorité de la gauche européenne, oscille entre une admiration puérile pour Castro, et sa résistance machiavélique aux Etat-Unis, et entre une dénonciation documentée de sa dictature sanguinaire.
Cuban Network est un film inspiré de faits réels ou on retrouve dans les rôles principaux en autre Penelope Cruz. Le point fort de ce film est l'action omni présente même si celle ci est toutefois fort politisé ce qui plaira pas à tout le monde.
Bon scenario, montage rapide ( un peu perdu au debut), interpretaion parfaite, un film francais à l'americaine avec interpretation hispanique. On se prend au jeu, on se laisse emporter, et au final les " mechants " sont plus sympas que les "gentils"... Elle est pas belle la vie?
Ce film au casting assez prestigieux et efficace, est correctement réalisé et interprété. Basé sur des faits historiques réels, il relate l'histoire de cinq exilés cubains en Floride qui vont infiltrer des groupes anti-castristes dans les années 90 pour les démanteler. Cependant au niveau du scénario, j'ai trouvé la narration un peu confuse avec des retours en carrière souvent peu appropriés. Au final, ce film est plutôt brouillon.
Film qui n'ose pas être délibérément pro castro, dommage en un sens car on saurait à quoi s'en tenir On passe son temps à se faire balancer entre les délices du McDo et les carences du McCastro, Le film traduit bien le dilemme chez les personnages entre un fort désir de tout plaquer pour beneficier de la société de consommation et le sens du devoir envers la patrie qui va en s'amenuisant. Belles images mais la narration avec un mega flashback au milieu est plus que maladroite En plus de 2 heures, la même chose aurait pu etre racontée plus finement
Le sujet est intéressant, le résultat est bordélique, trop de personnages dont certains apparaissent sans qu'on ne les revoient, trop de sous-intrigues dont certaines sont non abouties, trop de non-dit, trop d'aller et retour dans la chronologie. Le sujet n'est que survolé et finit en eau de boudin. On sauvera l'interprétation de Pénélope Cruz, toujours aussi belle et talentueuse, mais les compositions d'Edgar Ramírez, et d'Ana de Armas sont également intéressantes, et puis cette scène aérienne n'est pas si mal.
Olivier Assayas est l’un des réalisateurs les plus passionnants et prolifiques du cinéma français. En premier lieu parce que c’est un cinéaste touche-à-tout mais aussi car il s’essaye régulièrement à faire tourner des stars internationales de tous azimuts et qu’il est doué pour aborder tous les genres à sa sauce, très indépendante et à la patte artistique très marquée. Mais il y a rarement de juste milieu, les films d’Assayas on les aime ou on les déteste et c’est souvent propre à chacun. On a adoré le mystérieux « Personal Shoper », le délicieusement méta « Sils Maria » ou le plus ancien « L’Heure d’été » et on a détesté le laborieux « Après mai » ou l’incompréhensible « Demonlover » qui parlait d’espionnage industriel et informatique.
Dans « Cuban Network » il est question d’espionnage également mais de faits réels et d’agents doubles durant la fin de la Guerre froide à Cuba. Le scénario est très dense, beaucoup trop, et si l’on en saisit les grandes lignes narratives, il est plus difficile de tout saisir dans le détail. Le réalisateur revient dans le même coin géographique que son « Carlos » mais doit condenser un propos complexe en moins de deux heures. Pas toujours facile, ni réussi. Mais le montage est tellement rythmé que l’on ne s’ennuie pas même si on est pas non plus passionné car il y a bien trop de personnages qu’on a pas forcément le temps de creuser. A l’inverse d’un film d’espionnage à l’américaine, « Cuban Network » est anti-spectaculaire à souhait, refusant toute scène d’action ou qui en mette plein la vue pour se focaliser sur l’intime. Un paradoxe étonnant entre le fond et la forme qui fonctionne plutôt bien, tout comme le fait d’être beaucoup plus ambigu sur le parti pris politique que bien des œuvres du genre ou sur le sujet. Des œuvres qui ont tendance à fatalement épouser la cause du camp américain. Ici, coproduction internationale oblige, le propos est bien plus nuancé et il n’y pas de point de vue clair, ce qui s’avère être ici plutôt une qualité.
Les acteurs sont excellents mais peinent à s’incarner et c’est surtout les personnages féminins qui sont mémorables. Pénélope Cruz est impeccable en épouse perdue tandis qu’Ana de Armas, dans un rôle pas facile à défendre et peu présent à l’écran, surprend et étonne en bien. Dans une réalisation stylisée, une forme très travaillée et flatteuse à l’œil ainsi qu’une reconstitution pas trop tape-à-l’œil, Assayas assure mais déçoit à véritablement passionner car rien n’est creusé vraiment. On l’impression d’une histoire aux multiples ramifications qui est juste survolée, trop centrée sur la sphère personnelle aux dépends du groupe et surtout pas assez axée sur les moments de tension. Il y a donc un côté décevant, « Cuban Netwok » manquant d’ampleur, de souffle, de liant et prenant trop de temps pour mettre ses enjeux réels en place. Pour un résultat s’avérant confus si on veut en saisir tous les tenants et aboutissants. Original, confirmant que son auteur s’accommode de tous les genres et sujets mais pas toujours convaincant, ce long-métrage ne laissera pas un souvenir impérissable. On attend sa prochaine incursion (la science-fiction comme Claire Denis avec « High Life » par exemple) avec impatience !
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Un bon film de Assayas sur un sujet peu connu. Un beau budget et des moyens qui permettent une belle réalisation, Une manière de traiter un sujet polémique, binaire , sans s'impliquer , sans prendre partie, les espions qui travaillent pour Castro, ne sont ni de stars, ni des parias. Le personnage de Penelope Cruz , qui joue formidablement bien ce rôle d'anti star ,de femme humble qui suit sont mari, contre vent et marées, ce personnage est très intéressant , car elle ne rentre pas dans le jeu politique et dans les manipulations idéologiques, elle veut juste défendre sa famille. Un beau récit bien mené à la réalisation sobre mais efficace.