Trop, c’est trop ! Entre les cheveux verts luminescents, les voix haut-perchées et les courses en chaises de bureaux, la coupe se remplit vite ! Impossible de vraiment plonger dans Lou et l’île aux sirènes tant l’histoire reste floue et désaxée. Aucune entrée accessible pour pénétrer cette frénésie aliénée. On reste donc seul devant un écran, dont les couleurs saturées empêchent définitivement la moindre empathie. Et c’est les yeux explosés par cette fluorescence incontrôlée que l’on ressort entièrement vidé.