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    Il ou elle
    note moyenne
    2,1
    33 notes dont 7 critiques
    répartition des 7 critiques par note
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    2 critiques
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    7 critiques spectateurs

    Yves G.
    Yves G.

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    2,0
    Publiée le 4 septembre 2018
    J a quatorze ans et vit dans la banlieue de Chicago dans une famille sans histoire. Moitié fille, moitié garçon, il ou elle ne sait à quel saint/sein se vouer. J va avoir un rendez-vous avec un médecin pour décider ou non de suspendre sa puberté. Mais avant de prendre avec ses parents ce choix décisif, J passe le week-end avec sa sœur, artiste plasticienne, et son fiancé, un immigré iranien. En version originale Il ou elle est intitulé "They", le pronom non sexospécifique désormais recommandé pour éviter de mégenrer les personnes LGBTQ. Il n'est pas absolument indispensable d'avoir compris la phrase qui précède pour apprécier le premier film de Anahita Ghazvinizadeh, une jeune réalisatrice iranienne qui interroge l'identité de genre. J est-il un garçon ? J est-elle une fille ? la question n'est jamais posée frontalement et le doute est entretenu par la troublante androgynie du jeune acteur Rhys Fehrenbacher. J n'arrive pas à se déterminer, qui est mal à l'aise avec les étiquettes : son attirance pour un de ses camarades d'école fait-il de lui un homosexuel ? ou une future fille hétérosexuelle ? Dans un milieu profondément libéral, au point parfois de le priver de tout repère, à l'instar de ses parents absents, les interrogations identitaires de J sont respectées par l'utilisation de ce pronom neutre. "They" aurait pu se concentrer sur J. Mais il fait un choix surprenant : celui de l'entraîner, le temps d'un week-end dans la famille iranienne de Araz, son futur beau-frère. Une fête s'y déroule et on en suit interminablement les préparatifs chaotiques dans un sabir de farsi et d'anglais. On comprend que la réalisatrice, elle-même d'origine iranienne, entend faire un parallèle entre le trouble identitaire de J, entre deux genres, et celui de Araz, entre deux pays, deux cultures, deux langues, sans parler de celui de Lauren, sa sœur, qui elle aussi devra à la fin du week-end prendre une décision qui engage son avenir professionnel. Un documentaire récent, "Coby", décrivait avec une grande finesse le processus de changement de sexe d'une jeune Américaine. De tous les points de vue, "They" est moins intéressant. Et, quand bien même on ne le compare pas à "Coby" et on le juge à la seule aune de ses mérites, ses choix audacieux (l'image poétique, le non-récit de ce repas de famille sans enjeu, la dédramatisation du choix pourtant déterminant que J devra faire) ne convainquent pas.
    Quentin E. V.
    Quentin E. V.

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    3,5
    Publiée le 3 mai 2018
    They sera présenté au festival de Cannes 2018 et il y a tout à fait sa place.They est d'actualité, là où les LBGT défendent le droit des enfants à être eux-même, les ignorants parleront de théorie du genre et de faux débats. Suis-je masculin ou féminin ? Suis-je hétéro ou homo ? Voici la question que J. doit se poser tous les matins... Chose qui est bien plus complexe qu'il n'y parait... Même si son personnage est incroyablement touchant, je le trouve sous utilisé, peut-être par ce qu'il s'agit encore d'un enfant, je ne sais pas. La photographie est magnifique tandis que le passage famille iranienne n'apporte pas grand chose. Je n'hésiterai pas à le regarder une seconde fois et je m'impatiente de savoir ce qu'il en sera dit après sa projection !
    sylicone
    sylicone

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    1,0
    Publiée le 3 septembre 2018
    Je me suis assez ennuyé. Le passage avec la famille iranienne n’apporte pas grand chose au sujet Qui à mon goût n’est pas traité d’une façon intéressante
    Cyril L.
    Cyril L.

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    5,0
    Publiée le 29 août 2018
    Un magnifique premier film poétique et poignant sur un sujet d'actualité : la non binarité. Il ne faut pas arriver en se disant que ça va être une démonstration prédagogique, mais se laisser embarquer dans l'univers onirique du personnage... Bouleversant !
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 12 septembre 2018
    un titre trompeur pour un film ennuyeux, hors sujet, joué mollement, tchatcheur sans but, on aurait aimé aimer ce film, mais il n'en est rien, on attend impatiemment la fin
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 2 septembre 2018
    Après Coby ou Finding Phong, des documentaires qui relataient les étapes du parcours de deux transexuels, voici ce film, qui s'intéresse à un ado qui hésite encore sur sa sexualité : rester un garçon, ou devenir une fille ? Le film le suit pendant un week-end passé en famille, près de sa sœur et du compagnon (d'origine iranienne) de celle-ci. Le film s'intéresse d'ailleurs tout autant à ces deux personnes, et le vrai sujet du film apparaît plutôt , en fin de compte, le portrait de personnes, toutes dans un entre-deux, avant de prendre une décision décisive pour leur avenir. Une longue séquence est d'ailleurs consacrée à une journée passée avec la famille iranienne du compagnon de celle-ci. Le film, est une fiction, mais tournée à la façon d'un documentaire ; Les interprètes sont probablement des non-professionnels choisis dans l'entourage de la réalisatrice, et il est probable qu'ils rejouent plus ou moins des épisodes de leur vie. Le portrait qu'il fait de cette famille se révèle très attachant. On est en fait à la limite du docu-fiction et de la fiction pure. Le film est d'ailleurs dédié à Kiarostami (la réalisatrice est d'origine iranienne); qui a utilisé ce procédé (le mélange de fiction et de documentaire), notamment dans Close-Up.
    Diane Chapin
    Diane Chapin

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    5,0
    Publiée le 9 mai 2021
    Un film absolument incroyable sur la non binarité, traité sans aucune maladresse, avec une douceur et une singularité incroyable, cependant à regarder en VOST car la traduction française du film est catastrophique (la traduction la plus correcte de they en français serait iel, pronom que les gens reste très réticents à utiliser).
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