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Fred B.
15 abonnés
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4,0
Publiée le 19 mars 2019
Vu le 16/03/2019. Un bon film que j'ai eu plaisir à découvrir ce we, avec un Dubosc (Jocelyn) dans un registre qu'il connait bien, proche de celui joué dans la série des "Camping" et une Alexandra Lamy (Florence) solide qui a su concilier avec talent mes deux activités préférées en un seul film (tennis et violon). Quand on sait le travail qu'elle a du effectuer pour jouer cette personne handicapée, je trouve ça remarquable. A noter également la belle découverte de la charmante Caroline Anglade qui vaut aussi le détour (ou le contour c'est selon... Je trouve que l'histoire est intéressante, loin des clichés classiques que certains dénoncent allégrement. il permet notamment de mettre l'accent sur les difficultés des handicapés et de montrer aussi qu'ils ont de la valeur et du talent, même si tout n'est pas facile pour eux au quotidien. Ce film ressemble fortement au film "La Prunelle de mes yeux" (que je n'ai pas vu) mais je le trouve quand même agréable. A voir et à apprécier sans trop vouloir tout démonter, pour ce qu'il est
J'ai visionné ce film sans trop rien attendre de lui. Et j'ai pourtant été très surprise. Dubosc aborde un sujet très délicat avec finesse, humour, tendresse et bienveillance. Il aurait pu tomber dans un truc ultra cliché, passant du misérabilisme à la caricature. Eh bien, pas du tout. On se laisse entraîner par les personnages, qui sont tous attachants. Certes, on ne pleure pas de rire, mais je crois que ce ne fut pas non plus le but de Dubosc. C'est un film qui apaise, qui réconcilie. Qui nous pousse à regarder la différence, mais sans se sentir "chanceux" ou voyeur. C'est une douce histoire d'amour, belle et chaleureuse qui se présente à nous, et on l'apprécie telle quellespoiler: . Les retournements de situations sont aussi très bien ficelés, et donne du relief à l'ensemble. J'ajoute que la scène du match de tennis est géniale, bravo à Alexandra Lamy. ..A voir donc.
A force de dire que Franck Dubosc fait du Franck Dubosc, j'en avais oublié qu'il n'avait encore jamais réalisé son propre film. Même s'il est l'inspirateur des "Camping", par exemple, il n'avait pas, comme là, pris seul les commandes de l'appareil. Et c'est une bonne surprise ! Humour, finesse, mélancolie... On pourrait multiplier les compliments. Mention particulière à Alexandra Lamy, touchante au possible, jouant juste, tout en retenue.
L'humoriste Franck Dubosc devient réalisateur. Impensable il y a une dizaine d'année. Pourtant. Nous y sommes. Tout le monde debout suit les péripéties de Jocelyn dragueur invétéré, mythomane pour tomber dans les bras de jeunes demoiselles convoités. Or, tout son quotidien va être bouleversé lorsque ce dernier tombe réellement amoureux d'une personne à mobilité réduite. A première vue, Dubosc s'inspire des comédies américaines et de sa situation personnelle pour réaliser une histoire sincère : jamais vous ne verrez un Dubosc aussi touchant. C'est un fait. Or, pour que cela puisse arriver, un certain nombre de sacrifice sont opérés dans le film : les personnages secondaires ne sont que des passes-plats et leur background sombre rapidement dans l'oubli. Quel dommage alors que le rôle de Max (Darmon), Julie (Anglade) et Lucien (Bateau) méritait plus de soin dans l'écriture. Rapidement, la mégalomanie du personnage et de l'acteur (les deux se confondent) reprennent les devants. Ensuite, l'intrigue qui respire bon la comédie sentimentale des années 2000. Sous ses faux-airs de sujet tabou, novateur dans le genre, Tout le monde debout reste une énième comédie française sans âme. Aussitôt vu pour être aussitôt oublié. La réalisation est quelconque et l'ambiance impersonnelle : parfois, on se retrouve avec la désagréable sensation de visionner un téléfilm bas de gamme. Cette imperfection lui colle à la peau jusqu'à sa fin tarabiscotée, incohérente et prévisible. Ainsi, le premier long métrage de Dubosc est un essai raté, daté et confus.
Je m’étais laisser entendre dire que « Tout le monde debout » valait mieux que l’étiquette Franck Dubosc rencontre Alexandra Lamy. Las c’est vraiment à hauteur de ce que je pouvais craindre à savoir l’humour lourdingue de Dubosc avec une pointe de romantisme dépassé qui constitue une grosse partie de la filmo de Lamy. L’alchimie ne prend pas je n’ai jamais ri et quand la partie bluette c’est du niveau après midi sur M6. Je pense qu’il y a aussi un gros problème de direction d’acteur c’est comme s’il y avait un contre temps dans leurs interventions. Bref un nouvel exemple de comédie française ratée et fait sans conviction.
Joli film sur un thème pas évident qui est lhandicap... Il donne le sourire tout le long, il est gai jovial mignonnet... Voilà ça ne va pas au delà cela aurait pu plus nous émouvoir mais non... Cependant on passe un bon moment et je recommande !
Un ton juste de bout en bout,un jeu d’acteur réaliste et naturel,des dialogues qui font mouche sans s’essoufler,et une pointe de sentimentalisme jamais deplacee.j’ai ete surpris moi meme de passer ce tres bon moment,une tres bonne comedie.
Ça commence comme une comédie un peu lourde puis ça dérive assez rapidement vers une comédie romantique et un regard bienfaisant sur l handicap . Alexandra Lamy est pétillante et emmène le film avec elle . Elle permet à Franck Dubosc de monter son niveau et d être au fur à mesure dans le rôle . On se prend à aimer leur relation et on a envie de dire à la belle Alexandra qu il sait marcher ! Gérard Darmon est excellent dans le rôle de l ami confident toujours avec une sincérité dans son jeu . Franck Dubosc réalise un beau film , attendrissant et rafraîchissant .
Très agréablement surpris du premier film de Franck Dubosc. Si l’acteur joue continuellement le même personnage, celui qui lui colle à la peau sur scène, il passe très bien dans cette histoire de mensonge gros comme un fauteuil roulant. A travers cette comédie romantique, l’acteur souligne l’air de rien toutes les difficultés que peuvent rencontrer un handicapé en fauteuil roulant. La scène où il reçoit Florence chez lui est particulièrement explicite. Ce n’est pas tant que son espace ne soit pas aménagé, on y voit aussi des chaises hautes autour d’une table à manger. Et ce qui est réussi, il n’y a pas plans qui s’éternisent pour le relever, un plan appuyé sur Florence qui s’en étonnerait, par exemple. La séquence est fluide et suffisamment parlante. Alexandra Lamy est, comme à son habitude, pétillante. A l’aise dans les comédies, celle signée de Franck Dubosc la met en valeur. Et cela tient à des dialogues maîtrisés, à un humour tout aussi maîtrisé qui s’autorise à bousculer les tabous en évitant les lourdeurs, et enfin aux jeux des acteurs qui, en aucune manière, jouent leurs partitions égocentriques et livrés à eux-mêmes. On perçoit la direction d’acteur. Enfin, pas de de violons pleurnicheurs, on a droit à une musique additionnelle agréable comme cette chanson de Charles Aznavour : « You've Got To Learn ». Gérard Darmon, Elsa Zylberstein et Caroline Anglade incarnent des seconds rôles solides. Franck Dubosc a évité que tout tourne autour de lui. Tous ses personnages existent et le font exister. Même les participations amicales de François-Xavier Demaison et Claude Brasseur sont finement exploitées. « Tout le monde débout» est film tendre, caustique, amusant et réussi.
il n'y a pas beaucoup de film sur handicap et encore moins de comédie sentimentale. Ce film de Duboscq est quasi sans fausse note, on pourra juste lui reprocher que de vrais acteurs handicapés n'aient pas de rôle. A noter Gérard Darmon dans un rôle ...
J'ai eu une très bonne surprise en allant voir ce film car je partais avec un à priori négatif. Je n'aime le style d'humour de Franck Dubosc, cet homme ne me fait pas rire habituellement, il est de même avec Alexandra Lamy, j'ai du mal à rire avec elle. Donc le fait que ces deux acteurs occupent les deux premières places du film et le fait que Dubosc en soit le réalisateur, je ne m'attendais donc pas à voir un excellent film, j'étais loin du compte. J'ai donc reçu une douche chaude tellement que j'ai bien aimé !
J'ai adoré l'histoire. Il est extrêmement difficile de faire une comédie sur des handicapés, surtout avec Franck Dubosc aux commandes; et bien il s'en sort haut les mains! L'histoire met bien en avant les personnes paraplégiques et leur montre que la vie n'est pas finie après un accident. Le scénario est très satisfaisant, le duo Dubosc-Lamy fonctionne à merveille et l'humour est omniprésent, bien dosé et bien ficellé. C'est une comédie, donc je regarde avant tout l'humour et ce dernier est bel et bien là, en grande quantité et sans aller dans l’excès. Il n'y a aucun à coup, le film s'écoule comme une rivière, il n'y a aucun temps mort et j'ai adoré tout le film. Pour le casting et le jeu d'acteur, je partais aussi avec les à priori négatifs, je ne voyais pas Dubosc et Lamy dans leurs rôles respectifs. Et très bonne surprise là aussi, les deux se sont super bien appropriés leurs personnages et le film coule de source.
Vous l'aurez compris, j'ai adoré le film, je ne trouve pas de points négatifs particuliers à dire, Néanmoins, il manque un peu d'émotions pour mettre 5/5, je me contenterai donc de mettre 4.5/5.
Pour sa première mise en scène, Franck Dubosc ne sort guère du créneau qui est le sien depuis ses débuts dans le one man show dans les années 1990. Celui du dragueur lourdingue, persuadé de son irrésistible séduction qui finit par lasser tout son monde avant de montrer ses fêlures pour remporter définitivement l'affaire. Le personnage étant toujours le même, il faut lui trouver un contexte différent pour continuer d'amuser le spectateur. Ici, PDG d'une marque de vêtements sportifs (parce qu'il le vaut bien !), il se donne le challenge d'être à chaque fois un autre pour assouvir sa soif de séduction auprès de tout ce qui porte un jupon. Ce petit jeu parfois limite, l'amène à séduire par mégarde une jeune femme handicapée qui le croit comme elle condamné au fauteuil roulant. Pourquoi pas ? Le problème étant comme presque à chaque fois dans le cinéma comique français de s'imaginer qu'il faut multiplier les gags pour faire mouche, quitte à mener les acteurs jusqu'à la caricature. A ce jeu-là, Franck Dubosc n'est pas le dernier, jamais avare d'en faire des tonnes. Heureusement, Gérard Darmon, Alexandra Lamy et Claudine Anglade sobres à sa place permettent à cette première réalisation de ne pas sombrer dans le ridicule où son auteur risquait de la précipiter. N'est pas Jerry Lewis qui veut ! Tout ceci n'est pas très grave, plus de deux millions de spectateurs ayant adhéré au concept. Il est vrai que depuis que "Les Tuches" sévissent sur nos écrans, une comédie comme "Tout le monde debout" peut passer pour un modèle de nuances et de sobriété.
J'avoue avoir eu peur à la lecture du scénario, car le handicap "objet" d'une comédie...Mais Franck Dubosc a réussi là quelque chose qui emporte totalement l'adhésion. D'abord une finesse que beaucoup ne lui prêtait pas, puis une profonde tendresse, avec une Alexandra Lamy totalement craquante (dans la vraie vie on n'imagine du reste pas le contraire), enfin des scènes d'humour franchement hilarantes et une équipe d'acteurs-actrices au top (j'ai adoré Elsa Zylberstein en assistante déjantée amoureuse de son patron). Ajouté à cela une bande son super bien choisie et des prises de vue parfaites, et on a hâte de voir le prochain film de Franck Dubosc.