The Rider
Note moyenne
4,0
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157 critiques spectateurs

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Alex
Alex

17 abonnés 403 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2022
Très beau film intimiste, dans un style presque documentaire, où les acteurs jouent leurs propres rôles de cow-boys laconiques, dignes et tourmentés, au mode de vie si particulier.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mai 2024
Un joli film, écrit et mis en scène par Chloé Zhao. Avec " The Rider" la réalisatrice Chinoise nous propose de très belles images du Dakota sauvage aux USA. Son scénario nous conte l'histoire extrêmement dramatique d'un jeune homme en reconstruction après un grave accident de rodéo.
Elle nous offre des scènes magnifiques de dressage de chevaux, et d'émouvantes séquences du cowboy avec sa sœur et son ami Lane.
Un Drame poignant avec un excellent Brady Jandreau dans le rôle principal de Brady, le Rider. Il est parfaitement soutenu par une belle Lilly Jandreau dans le rôle de Lilly la petite sœur de Brady.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 septembre 2022
Un magnifique film sur les chevaux et le rodéo réalisé par Chloé Zhao avec Brady Jandreau à travers l'Amérique des grandes plaines.
elriad

518 abonnés 2 024 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 avril 2019
Factuel et filmé à la limite du documentaire, ce "Rider" est doublement troublant puisqu'il est interprété avec les vrais protagonistes de ce fait qui semble toucher nombre de jeunes hommes qui font du rodéo au risque d'accidents graves. De belles scène touchantes entre l'homme et le cheval, animal oh combien attachant, comme de belles scènes sur l'amitié virile entre ces garçons de l'Amérique profonde. Le sujet prête peu à une évolution dramaturgique sinon la reconstruction nécessaire et douloureuse après une telle épreuve. intéressant.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 avril 2018
Le premier film de Clhoé Zaho, Les Chansons Que Mes Frères m'ont Apprise, était une réussite totale. Celui-ci parait moins pertinent. Le style docu-fiction parait moins en phase avec cette histoire vécue à la première personne et plus grave. Car comment vivre quand on vous retire ce que vous aimez le plus ? c'est le dilemme du héros que l'on ressent que trop peu en fait, mais qui va découvrir les valeurs de la transmission en s'intéressant aux autres. Ca reste un beau film, sensible, avec de magnifiques image de la réserve indienne et des héros rares, mais c'est presque trop délicat.
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 décembre 2021
Avec Chloé Zhao, c'est d'abord un dépaysement. Immersion dans cette communauté sioux de Dakota du Sud, une vie tournant presque qu'exclusivement autour du rodéo et l'amour des chevaux. Dans une précarité de moyen criant, rien ne laisse pourtant transparaître que ce quotidien est malheureux. La bonne distance avec le documentaire, qui sème du sentiment et de la force de caractère dans ce foyer orphelin de la maternelle. Rien est pathos : la passion est plus forte que la misère, l'amour plus docile que l'handicap. Le jeune Brady, affrontant le traumatisme d'une chute grave, est ce qu'on peu nommer un écorché vif, au talent de protecteur incontestable. Mais lorsque que dans un ultime élan de folie contre toute cette spirale négative, il décide de retourner dans l'arène pour se prouver à lui-même qu'il peut aller au-delà de ses séquelles. Et qu'à quelques secondes de franchir le pas il croise le regard de ses deux supporters les plus fidèles, il renonce avec déchirement à un rêve de toute une vie. Le moment est fort. Cette larme coule sur ma joue, devant un fils qui plonge dans les bras d'un père qui n'a pas toujours su trouver les mots justes pour le raisonner. Une très grande scène de cinéma. TOP 7 FILM 2018*
kevinsolstice
kevinsolstice

83 abonnés 1 931 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 avril 2019
Un film d’une lenteur incroyable et d’une tristesse absolue, certains diront qu’il est émouvant, moi je l’ai trouvé très ennuyeux, peut être que je n’étais pas concentré ou prêt à voir ce genre.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 881 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 novembre 2023
Ayant eu l'envie de découvrir les premiers longs-métrages de Chloé Zhao, je me suis lancé dans le visionnage de "The Rider". Malheureusement, même si le film avait hérité de bonnes critiques, j'ai passé un moment assez désagréable face à celui-ci. Sur le papier, nous retrouvons pourtant déjà le style très affirmé de Chloé Zhao. Elle nous présente une histoire et un environnement naturel, avec une mise en scène très contemplative et qui se veut proche de ces personnages. Mais le problème de ce projet va plutôt venir de ce qu'il tente de nous raconter. Et à ce niveau-là, je n'ai pas du tout été pris par celui-ci. Sur plus d'une heure et demie, il ne se passe quasiment rien d'intéressant. Ayant entendu que le film relatait une vraie aventure humaine, j'ai été déçu par cette finalité. Pendant les 40 premières minutes, nous découvrons le personnage de Brady et son traumatisme. Globalement, ce point de départ pouvait être une bonne idée au vu de la tournure que semblait vouloir prendre le film, avec un sentiment de changement et de rédemption autour du personnage. Mais pendant toute cette première partie, rien ne se passe ! Nous passons tout ce temps à suivre notre héros sans que rien ne soit réellement développé. On découvre plusieurs personnages secondaires, mais l'histoire n'avance pas, notre personnage reste au même point pendant toute cette période, à rêver de reprendre ces activités. Pourtant, quand cela se produit, je me suis dit que le film pouvait se relever. Certaines séquences sont assez attractives et intéressantes, car le lien entre les animaux et Brady est plutôt bien démontré. Mais tout retombe beaucoup trop vite, car après 2/3 séquences de ce style, nous repartons dans les tourments de notre personnage où rien ne se passe. Et on termine le film en ayant eu un sentiment de vide pendant tout le long-métrage. Certes, sur le papier, il y a eu une petite évolution pour notre héros, et la fin semble vouloir le montrer. Mais prendre 1 heure et demie pour ne raconter que cela, c'est bien trop important ! On s'ennuie fermement devant le long-métrage, avec une réalisatrice qui a bien plus envie de nous faire contempler son univers que de le faire avancer. Certains pourront me dire que c'est un style proche du documentaire, mais j'ai vraiment du mal avec cet argument. Si c'était l'envie de la réalisatrice de proposer une œuvre sur ce sujet, alors pourquoi ne pas simplement faire un documentaire ? Là, on a juste le sentiment qu'une histoire a été très rapidement écrite autour de cela, uniquement pour enrober le tout. Mais que cette histoire semble totalement superficielle et qu'elle ne sert que de prétexte à l'ensemble. On est réellement devant un film d'auteur qui se la pète, à se prétendre intelligent en ne racontant rien. Sauf que pour tous les cinéphiles du fond, un film doit avant tout raconter une histoire cohérente et intéressante. Voir un ensemble plutôt joli, mais qui ne raconte rien, je n'en vois pas l'intérêt. Pour conclure, une belle arnaque.
Jonathan P
Jonathan P

73 abonnés 395 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 avril 2018
The Rider rêve d'un cowboy brisé par sa propre passion. Chloé Zhao filme une Amérique fatiguée avec tendresse et beauté.
Boulevardducinema.com
domit64
domit64

74 abonnés 369 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 avril 2018
Les silences, la beauté des images contrastent avec la douleur et la pauvreté de la vie de ces cow-boys du Dakota.
La ferme ou le rodéo, le rodéo fait de ces jeunes des « stars » mais à quel prix ? La vie vaut-elle d’être vécue si on doit renoncer à cette passion ?

Le jeu des acteurs retranscrit une sensibilité extrême.
J’ai essuyé quelques larmes à la fin.
Un beau film
Charles R
Charles R

59 abonnés 424 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 avril 2018
Dans la famille Jandreau je demande le père : Tim, un cowboy patenté qui aime bien - comme tout cow-boy - fréquenter les bars à défaut des saloons d'autrefois ; je demande le fils : Brady, un adepte du rodéo qui a subi un grave accident et qui, victime d'un traumatisme crânien, porte désormais une plaque de métal dans la tête ; je demande la fille : Lilly, une jeune femme atteinte du syndrome d'Asperger. Et tout ce monde se retrouve à l'écran jouant son propre rôle, la mère étant décédée voilà plusieurs années et faisant l'objet d'un hommage de la part de son fils. Étonnante entreprise que celle de Chloé Zhao, une jeune cinéaste née en Chine et qui a rencontré ses "héros" dans une réserve de Sioux Lakota dans le Dakota du Sud. Tous les personnages mis en scène jouent donc leur propre rôle tels des professionnels aguerris et l'on a du mal à croire qu'il s'agit d'amateurs vivant une sorte de psychodrame personnel. Le film suit donc le parcours de Brady, coiffé du légendaire stetson, qui, après avoir connu l'humiliation de la défaite, va tenter de renaître au monde du rodéo et d'affronter à nouveau les dangers que ce "sport" peut comporter. Et cela à l'encontre de l'avis des médecins et de son père, pourtant lui aussi passionné de rodéo. S'agit-il d'un western ? On en a bien les "ingrédients" : des Indiens mais qui n'ont d'Indiens que le nom, des chevaux sauvages rebelles au dressage (on peut penser alors aux "Misfits" de John Huston), des paysages beaux à couper le souffle. Et pourtant le film n'a rien d'un western classique puisque l'action est fort limitée, que les coups d'éclat spectaculaires en sont absents et aussi que l'intrigue se développe en un huis clos même si paradoxalement les paysages laissent entrevoir des horizons infinis. Huis clos à ciel ouvert, pourrait-on dire, car la caméra ne nous éloignera jamais de la réserve indienne où vivent les Jandreau devenus à l'écran les Blackburn. Chloé Zhao a su témoigner d'une profonde empathie vis-à-vis de ses personnages et la caméra (avec de splendides gros-plans) cerne au plus près la réalité humaine qu'elle décrit. Le film a sans doute pour ambition de montrer les pouvoirs de la volonté et de la passion mais aussi de décrire le quotidien d'Amérindiens qui ont gardé de leur vie ancestrale le goût de la liberté et des grands espaces.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 janvier 2026
Qui est le film ?
Avant Nomadland et sa reconnaissance institutionnelle, The Rider s’inscrit dans une veine héritée du cinéma indépendant américain et du documentaire de terrain. Zhao y prolonge un geste déjà amorcé avec Songs My Brothers Taught Me : filmer des corps réels, des existences marginales, enrobé dans les frontières de la fiction. Le film suit Brady, jeune cowboy victime d’un grave accident de rodéo, contraint d’abandonner ce qui structurait toute son identité. La tension tient dans cette contradiction : comment continuer à appartenir à un monde qui l'exclut désormais biologiquement.

Par quels moyens ?
Le point de départ de The Rider est fascinant : un accident réel qui rend le film initialement prévu impossible. Zhao décide de filmer non pas malgré cet empêchement mais à partir de lui. Cette décision donne au film une densité immédiate. Narrativement, The Rider épouse l’immobilité de Brady. Rien n’avance vraiment, les tentatives de retour au rodéo se répètent, avortent, recommencent. Cependant, l'errance circulaire finit par produire moins de tension que prévu et Zhao peine à inventer une alternative dramaturgique réellement stimulante.

La déconstruction du mythe du cowboy est l’un des axes les plus évidents du film. Le rodéo, censé incarner la virilité et la domination de la nature, apparaît comme une liturgie absurde du sacrifice. Les corps projetés dans les airs, disloqués, mutilés, ne produisent plus du spectacle mais de la stupeur. Le western est vidé de son héroïsme. L’Amérique filmée par Zhao est celle des marges, des réserves indiennes, des espaces oubliés. Les paysages portent une mélancolie réelle mais leur traitement reste parfois trop contemplatif.

Brady Jandreau est filmé avec un respect indéniable. Zhao refuse de psychologiser à outrance. Il est un cheval blessé. Son orgueil est instinctif. Il ne sait pas être autre chose que ce qu’il est. Zhao lui laisse une opacité fondamentale. Et l’un des gestes les plus subtils du film le concerne, le déplacement de la notion de don. Brady ne peut plus monter à cheval mais il peut encore transmettre. Son talent se transforme et c'est magnifique.

Quant aux personnages secondaires, Lane est la mort lente, Lily la vie brute. L’un est figé, l’autre déborde. Leur présence encadre Brady et l’oblige à se situer entre ces deux extrêmes. Lily, par son autisme, échappe aux injonctions sociales. Elle incarne une forme de liberté paradoxale. Lane, au contraire, incarne le prix ultime du mythe viril. Ensemble, ils dessinent les limites du monde que Brady habite.

Quelle lecture en tirer ?
The Rider est un film sincère, habité par une vraie attention aux corps et aux lieux. Certaines scènes, notamment celles avec Lane ou Lily, touchent par leur simplicité désarmante. Zhao sait regarder, et cela compte.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 882 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mars 2026
J'ai découvert ce film par hasard sur la plate-forme France TV et lorsque le générique de fin apparait et qu'on découvre que ce sont les vrais personnages qui ont joué leur propre rôle on en tomberait presque de son siège. Notamment le personnage principal qui est bluffant. Ce film sur l'univers du rodéo est un film sur les chevaux et l'amour des chevaux mais d'une manière qu'on ne connaît pas forcément en Europe car le rodéo n'est pas très à la mode. Cette passion peut détruire un homme comme nous le montre le film en dévoilant l'histoire de deux professionnels du rodéo qui ont eu des accidents très graves dont on se remet jamais ou presque. C'est un film lent, une sorte de huis-clos aussi, avec des personnages attachants et forts et des paysages qui bouleversent aussi. Ca donne envie de voir les autres films de C. Zhao, la réalisatrice, qui a été récompensée au plus haut niveau.
lancelo25
lancelo25

38 abonnés 89 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 avril 2018
Un film rare, à la limite du documentaire, utilisant la vie réelle de son protagoniste pour la montrer, plus vraie. Un jeune amérindien vivant dans une nature encore sauvage est habité par sa passion : le rodéo et les chevaux. Dans une famille démunie (sa mère est décédée, sa sœur est handicapée et son père dilapide le peu d’argent qu’il gagne) mais aimante, notre héros brave sa douleur et le handicap qu’il subit suite à un accident de rodéo pour tenter de continuer à vivre de sa passion, sa raison de vivre.
Ce héros de la vraie vie n’est pas un acteur et il n’en a pas besoin. Son seul silence, son regard, son intensité, son incarnation, son aura le rendent magnétique et irremplaçable par un acteur professionnel car il charrie en lui toute sa vérité qui éclaire ce film comme les couchers du soleil sur le Dakota, filmés par cette surdouée Chloé Zhao, comme des tableaux bien vivants.
Un film doux et dur, brut et envoûtant, comme son héros.
Steven O.
Steven O.

33 abonnés 781 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 septembre 2021
C'est vrai que se dire que tous les acteurs ne sont que des amateurs jouant leur propre rôle est fascinant

L'histoire en elle même de ce peuple d'Indien ne vivant que pour le rodéo est intéressante également.
La photographie du film est belle mais j'avoue avoir du mal à comprendre presque l'hystérie autour des fils de Chloé Zhao, il n' y a rien de révolutionnaire en soi , beaucoup de réalisateur font aussi bien voire mieux

Bref le film a des qualités mais qui ne suffisent pas à en faire un vrai film selon moi
En effet bien qu'il y ait une vraie histoire inspirée de faits réels , le scénario est quand même bien mince pour nous tenir en haleine.
Les dialogues sont peu intéressants et ne font en aucun cas avancer l'histoire

Bref ce film penche davantage du côté d'un reportage que du cinéma pour moi si bien que l'ennui nous rattrape très vite devant le peu de dialogues et de rythme de ce film
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