The Rider
Note moyenne
4,0
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157 critiques spectateurs

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38 critiques
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14 critiques
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Andyboy
Andyboy

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 août 2021
Première œuvre de Chloé Zhao que je me suis permis de visionner et quelle claque. Ce long-métrage est une bouffée d’air frais, une balade sillonnant les immenses étendues sauvages du Dakota du Sud dans une Amérique profonde qui chérit encore la pratique du rodéo. Au travers d’une photographie époustouflante, on suit le parcours d’un jeune cow-boy qui a fait du rodéo son rêve et sa vie, contraint d’y mettre un terme après une blessure. Ce film retrace de façon intimiste le deuil d’une vie.

Après sa blessure Brady n’a plus le choix d’y renoncer. Tirailler entre l’envie de remonter en selle, galvanisée par son entourage et de la peur de finir comme son ami Lane Scott, handicapé. Il va devoir faire preuve de résilience pour surmonter cette épreuve. Le film reste entièrement centré sur Brady, très peu de dialogue nous permettant de nous identifier à ce dernier, ressentir chaque instant de son deuil et de nous les approprier.

Chloé Zhao signe ici une œuvre marquante, qui délivre une réflexion universelle sur la vie et ses moments tragiques qui la bouleversent pour chacun des spectateurs au travers du chemin de croix de Brady. Une œuvre incontournable donc, qui fait rappeler à chacun de nous que c’est parfois dans les moments tragiques de la vie qu’on redonne un sens à celle-ci.
Ykarpathakis157

6 193 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 juillet 2021
Dans une réserve sioux du Dakota du Sud Brady Blackburn (Brady Jandreau) se remet récemment de lésions cérébrales dues à un incident de rodéo et a du mal à s'adapter à un mode de vie plus sûr car il n'est plus autorisé à monter à cheval. Dans le genre des films machos The Rider est unique à plusieurs égards. Tout d'abord l'histoire commence après les blessures plutôt que d'en faire des moments culminants du film. Deuxièmement plutôt que de glorifier le sport du rodéo il se concentre sur ses conséquences après que les choses ont terriblement mal tourné. Le film aurait été plus riche s'il avait abordé la question de la cruauté envers les animaux utilisés dans le rodéo. Je peux comprendre que d'autres aiment ça mais ça a touché tellement de préjugés négatifs avec lesquels j'ai grandi. La culture rurale, l'élevage, la lutte, la masculinité forcée tout y est. Cette histoire est lente elle traîne en longueur et il n'y a pas de véritable intrigue et aucun des acteurs ne démarquent vraiment dans ce film...
Boris
Boris

3 abonnés 61 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 juillet 2021
Chef d'œuvre intimistes. L'authenticité des protagonistes est incroyable, et leurs histoires se dévoilent de manière juste, et comtemplative. Et comme dans chaque film de Chloé Zaho, la photographie est transcendante.
Laurent Balahy
Laurent Balahy

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 juin 2021
Brillant. Un récit sans concession d'une Amérique qui disparaît. C'est aussi le récit une vie simple et solidaire qui lutte pour ne pas disparaître face à un modernisme deshumanisé.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 412 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 juin 2021
Voilà un film qui a obtenu d'excellentes critiques et qui non seulement ne m'a pas laissé indifférent, mais ma ennuyé je dois dire de façon exceptionnelle. Je ne vais pas m'appesantir et ni en dégoûter personne. Mais sincèrement à mes yeux, il n'y a rien à sauver dans ce film. Ni la réalisation, ni les acteurs. Les dialogues ont du être écrits en quelques jours. Encore un film qui ne me réconciliera pas avec beaucoup de ceux qui sortent depuis quelques années. Peut-être estais je dans un mauvais jour, lorsque je l'ai vu ? La réalisatrice a obtenu de nombreux prix avec son opus suivant : "nomadland",
Hotinhere

790 abonnés 5 467 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 mai 2022
Un western mélancolique qui dresse le portrait sensible et touchant d'un cow-boy au destin fracassé, desservi par un récit un peu trop contemplatif, mais porté par l'interprétation pleine de justesse de Brady Jandreau.
Romaric44
Romaric44

28 abonnés 325 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 mai 2021
On n'a du mal à croire que ce sont des amateurs et que tout est inspiré de leurs propres vies tellement on est touché par ce film! On a affaire à une réalisatrice de très grand talent!!!
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2021
Le saloon de Chloé Zhao se confirme, juste après avoir signée le drame social « Les chansons que mes frères m'ont apprises ». En continuant d’explorer le voisinage de la réserve indienne, elle finit par déterrer le visage abîmé d’une nation, dans un déclin et dans une errance permanente. Loin d’une ombre hollywoodienne, ce fragment de vie nous est servi avec une justesse des plus admirable, en invoquant la vulnérabilité comme une source de renaissance. À la frontière de la fiction, voire du documentaire, il est possible d’y palper un brin d’air frais et authentique qui traverse ces plaines du Dakota du Sud. Nos repères se bousculent jusqu’à ce que la fatalité du récit rattrape des personnages, qui symbolisent bien plus dans l’iconographie des oubliés et des invisibles de la condition humaine.

Au détour d’un traumatisme, qui blesse l’orgueil d’un dresseur de chevaux, la caméra flirte avec l’intimité d’un Brady Jandreau, physiquement épuisé. Mais que dompte-t-il réellement dans son quotidien et en quoi, le cadre de la réalisatrice ne capte pas toujours les gestes attendus de sa part ? C’est une symphonie, une ode à une reconnexion spirituelle entre l’homme et l’animal, l’homme et la nature et enfin l’homme et sa culture. Il serait vain de se poser là, passivement face à la détresse de cet homme, qui ne sait pas où affirmer son identité après son accident. Si ce n’est pas sur selle, c’est peut-être sur scène qu’il trouvera la faveur d’un simple regard, celui qu’il partagera avec tout un public impliqué dans sa réparation et son envie de cristalliser son ultime rodéo. Lui-même reste une entité indomptable et l’angle d’approche à son égard nous laisser perplexe et nous laisse surtout suffisamment de temps afin d’apprivoiser ce qu’il reste de son âme et de son environnement.

Ce n’est pas au crochet d’une nécessité qu’il avance, et pourtant, nous en sommes à relativiser un mode de vie obsessionnel, où il s’agirait d’enfin d’explorer de nouveaux horizons, mais non. Zhao nous guidera dans un cercle vicieux, où la remarquable aura de ses protagonistes gagnera nos cœurs et panseront les leurs. Si le décor se décline dans une forme d’éternité, il existe encore des personnes qui se battent contre les contraintes et les restrictions qui leur sont imposées. De l’emploi temporaire dans un supermarché à la cohésion d’un groupe d’amis, au bord de l’implosion, la richesse communautaire des lieux ne laisse qu’assez d’espoir pour la grignoter, à défaut de s’en inspirer. Pourtant, ce ne sont pas les plans crépusculaires ou autres sensations plus frénétiques qui manquent. Ce que l’histoire ne nous dit pas, elle nous la raconte avec une grâce bouleversante et sensiblement douloureuse. Ce que l’on parvient à extirper de cette balade, c’est bien entendu une vérité, combinée à une incertitude qui s’efface au contact du dressage et donc d’un apprentissage fusionnel, qui ne quitte jamais le visage d’un Brady, toujours aussi lumineux.

Sans négliger la modernité de ses propos, « The Rider » s’élance avec la fougue qu’on lui associe, dès lors que l’on s’ouvre au mythe du western et de son héritage. En y injectant de la nuance et des ramifications autour de la masculinité du cowboy américain, le résultat est brut et renouvelle une discipline que l’on néglige à tort. Les interactions humaines sont ainsi présentes afin de catalyser la tendresse d’une narration qui prend aussi bien le temps de proposer une évasion mentale et sensorielle auprès de Lane Scott, également victime de la fatalité du rodéo, mais ne repousse pas inutilement la vivacité et la vitalité de Lilly Jandreau. Il y a toute une formule thérapeutique dans cette œuvre, mais ce qui doit être capté ne doit pas être oublié pour autant. La réalisatrice tient donc la promesse de ne pas blesser davantage la dignité de ces marginaux, qui tiennent les rênes de leur propre destin et qui évoluent dans la pertinence de leur existence.
Elgringo
Elgringo

2 abonnés 83 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 septembre 2020
Film qui m a séduit , la transition de la première image a celle de Brady est une excellente entame , tres bien filmé celui ci nous entraîne dans la passion du rodéo sans mélodrame avec juste ce qu'il faut d émotion , ici nul besoin de bande son , le scénario et les comédiens suffisent , tous sans exception sont excellents . Beaucoup d émotions contenues , pas de chichi romanesque , j adore .
Alasky

454 abonnés 4 545 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2020
Cette oeuvre dégage une grande sensibilité et une grande humanité. Brady Jandreau est bouleversant de justesse. La photographie est sublime. THE RIDER est un drame puissant, émouvant et inoubliable.
carbone144
carbone144

115 abonnés 843 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mai 2020
Un très beau petit film, simple, émouvant et superbement mis en scène. Des images magnifiques pour un petit séjour dans les profondeurs rurales des Etats-Unis.
Marjolaine A.
Marjolaine A.

160 abonnés 520 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mai 2020
Très beau film, mais à déconseiller aux personnes déprimées. Le côté crépusculaire du film est assez lourd, même si le message n'est pas forcément négatif. Les acteurs se débrouillent très bien, à part une ou deux scènes qui ne fonctionnent pas. Réalisation sobre et efficace.
Y Leca
Y Leca

46 abonnés 1 174 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 avril 2020
Un jeune champion de rodéo devient une gueule cassée suite à une chute et doit renoncer à sa passion à Ploucville, Dakota du Sud. Film déprimant sur les rêves qu'on doit abandonner. Le héros est un vrai cavalier, mais son blues, exprimé par le faciès d'un Mongol qu'on aurait retrouvé gelé sous la toundra finit par lasser. Peut plaire aux fans d'équitation.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 avril 2020
Tourné dans une réserve indienne du Dakota du Sud, The Rider nous plonge dans la vie de Brady, étoile montante du rodéo à cheval qui doit réapprendre à vivre après une lourde chute qui l’a méchamment amoché. Physiquement atteint, son plus gros challenge n’est pas de tant de gérer un corps devenu récalcitrant que de retrouver une raison même d’exister, sans cette passion dévorante, socialement valorisante et culturellement ancrée au plus profond de lui. Porté par des acteurs non-professionnels – le père et la sœur du personnage principal le sont aussi aussi dans la réalité – un long métrage remarquablement mis en scène, qui touche par sa grande humanité, par la description très juste d’une communauté à la marge et par la beauté des paysages qu’il nous donne à voir.
Yvette Y
Yvette Y

1 abonné 20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 février 2020
Chef d'oeuvre ! Des relations d'une incroyable profondeur, entre homme et chevaux (extrêmement touchantes alors que je suis totalement indifférente aux chevaux à la base) et entre êtres humains, tous cabossés mais tellement beaux. Incroyable mais vrai, car tous les personnages sont réels, le film retrace leur histoire avec tant de respect, tant de bienveillance, et tant d'art... parce que franchement, ça passe crème, on ne se rend pas compte que ce ne sont pas des acteurs. Cette réalisatrice Chloé Zhoa est une génie. Elle a vraiment "dompté" Brady Jandreau, en apprenant à monter à cheval, en l'approchant avec autant de délicatesse que lui approche les chevaux. Elle nous offre un moment d'une rare densité.
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