The Fabelmans
Note moyenne
4,2
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915 critiques spectateurs

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Jerome
Jerome

50 abonnés 197 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 avril 2023
Académique, banal et dénué de dimension émotionnelle malgré certains bons acteurs, ce film n'est pas à la hauteur d'un cinéaste de talent. Sans doute était-il trop présomptueux de se mettre soi-même en scène.
2fast
2fast

6 abonnés 246 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 mars 2023
Non, non et non, je n'ai rarement vu un film aussi nul. Rien d'intéressant dans ce film, rien de marrant, aucune originalité, des personnages insipides qui parlent en monologue et qui saoulent vite. J'ai voulu partir au bout de 40 minutes mais j'ai résisté et même la fin est nulle, je pensais que le petit évoluerait mais non, rien ne se passe, rien ne tient en haleine. Expliquez moi pourquoi ce 4.9 sur Allociné ? Je suis cinéphile depuis 20 ans!! J'en ai vu des films; et c'est du steven Spielberg ?!
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2023
Premier pas d'un petit gars qui ne sait pas encore qu'il va se passionner pour le cinéma. Le plus passionnant reste comment le jeune garçon s'est construit, et surtout comment il a étoffé son imagination de son premier "eureka" après sa première séance ciné à sa rencontre improbable avec le géant John Ford en passant par ses parents (inspiration évidente pour son futur film "Rencontre du Troisième Type" en 1977), ses premiers courts métrages ados (et son attrait déjà pour 39-45). Steven Spielberg fait sa propre introspection sur son passé, sur sa genèse artistique, sur le chemin qui l'a mené au sommet de Hollywood. Un parcours qui s'avère plutôt facile grâce à des parents qui sont loin d'être dans le besoin, au sein d'une famille plutôt soudée et heureuse. Toutes les familles connaissent des crises et dans le genre Steven Spielberg a plutôt été bien né et chanceux. On aurait aimé une partie "apprenti réalisateur" (trucages, courts métrages, matériels...) plus approfondis, et avoir une partie "crise conjugale" bien moins exploitée sans compter la partie université qui frise parfois le ridicule (par exemple la crise existentielle du beau gosse ?!). Néanmoins, le film reste un bon moment cinoche.
Site : Selenie.fr
Golem passif
Golem passif

38 abonnés 196 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 février 2023
J'ai un vrai problème de fond avec cette autobiographie de Steven Spielberg. Dans son introduction, avec la restitution de l'accident de train, Spielberg nous montre que le cinéma est un moyen pour lui de reprendre le contrôle sur des expériences traumatisantes en les capturant avec sa caméra. C'est finalement ce qu'il fait avec The Fabelmans sur ses parents; il les singe, les réduit à des êtres simplistes pour pouvoir les rentrer dans le petit bocal de sa pensée. Il est incapable de laisser de l'espace à ses personnages, de suggérer la moindre idée qui pourrait le dépasser. Seulement le petit Spielberg peut prendre de la hauteur sur la situation, il surplombe tout le monde derrière sa caméra.
Pour conclure, si vous ne vous êtes jamais remis en question, ne faites pas d'autobiographie, vous n'êtes pas intéressant.
Fab Siv
Fab Siv

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 mai 2023
Apparemment Spielberg à laisser l'horizon au milieu durant tout le film ( petite référence à la phrase de Ford, pour ceux qui n'ont pas compris) c'est " foutrement chiant".
Ce n'est pas 2h de perdues ! mais 2h30, même en x1.5 je pense que c'est soporifique.
Une daube, dire que beaucoup ne comprenaient pas pourquoi il ne fonctionnait pas au box office, on t'il vu le même film?
les critiques presse et spectateurs à 4.3 étoiles! pourquoi? même God of Egypt est moins long et tout aussi insupportable !
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 février 2023
Un beau moment de cinéma à voir en salle. Un Spielberg antispectaculaire qui dégage de la sincérité, mais avec des défauts. Le film est mignon mais désuet, parfois émouvant mais aussi parfois ennuyeux. Ce n'est pas non plus le chef d'œuvre de son réalisateur.
Jean-Francois Molas
Jean-Francois Molas

4 abonnés 23 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 mars 2023
Dès la bande annonce je me suis dis qu'on allait avoir un mauvais Spielberg. Mais devant les notes de la presse et du public je me suis laissé faire.

Cauchemard en salle

Fabelmans est une succession de films d'enfant amateur qu'on le voit tourner puis projetés. La double peine.

Le film n'a rien, ni rythme, ni humour, ni passion, ni rêve et le fameux horizon de Ford est absent de toute les scènes.

Pleurnichard, nombriliste, déjà vu et même étrangement exhibitioniste et malsain avec maman "William" flippante et l'ami de la famille qui l'éclaire à demi-nu devant le reste de la famille.

On aurait pû avoir un film sur le génie Spielberg mais on est condamné à voir un film sur le petit Sammy et sa famille à problèmes.
marc J.
marc J.

1 abonné 1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 février 2023
à la croisée de la petite maison dans la prairie et Happy Days. Sirupeux, souvent niais, on est très loin des chefs-d'œuvre que Spielberg nous a offert tout au long de sa carrière
Georg Bendemann
Georg Bendemann

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 juin 2023
Je ne comprends pas l’engouement qu’il y a eu pour ce film. Honnêtement, si vous ne saviez pas qu’il s’agissait de l’autobiographie de Steven Spielberg, l’auriez-vous autant aimé ? J’en doute. Le petit aime filmer, oui, mais comme tant d’autres ! Il a seulement réussi à faire de son « hobby », pour reprendre l’expression de son père, son métier.
Et encore, ça, on ne le voit pas dans le film qui s’arrête à son adolescence et dans lequel on ne le voit pas adulte…

Les acteurs en font trop, surtout la mère, et sont tous dans l’excès des émotions. C’est ridicule. Des pleurs, des pleurs et des pleurs. Le piano (la mère est pianiste) en veux-tu en voilà. On ne s’attache pas aux personnages qui ont tous l’air lisses et superficiels et qui sont d’une banalité sans nom. Des scènes sans intérêt et d’une lourdeur ! « C’est sa vie » me diriez-vous ! Oui, mais en plus d’être romancée, est-ce que ça vaut bien la peine d’en faire un film ? D’apprendre que sa mère trompait son père, que lui-même était harcelé au lycée en raison de sa judaïté, qu’il n’aimait pas aller à la fac ? Combien de jeunes garçons ont vécu la même histoire mais sans pour autant en faire un film ?

Bref, passez votre chemin.
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 décembre 2022
Ce film sur la jeunesse de ce grand cinéaste et la naissance de son amour pour le cinéma est une pure merveille et ravira tous les cinéphiles et ceux qui aiment le cinéma. On découvre comment il découvre déjà tout jeune et aussi grâce à ses parents qui l’encouragent, sa véritable passion pour le cinéma. Il décrit avec émotion, humour et parfois tristesse sa vie familiale. Tout cela est admirablement filmé et les deux heures trente de la projection passent très vite tant le scénario est passionnant à suivre. Ce film décrit un amour du cinéma et les cinéphiles seront ravis de découvrir la naissance de ce grand cinéaste. Le film est d’ailleurs grand favori pour les prochains oscars du 10/03/2023 .

Bernard CORIC
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 24 février 2023
Film trop long. Conventionel. Ennuyeux. Sans la moindre originalité. Une sorte de drame bourgeois d’une middle classe américaine. Au bout de 2 heures je suis parti.
eduboisgeoffroy
eduboisgeoffroy

65 abonnés 105 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 février 2023
Le à plus émouvant, le plus beau film de Steven Spielberg !

Ou comment en 2h30 faire ressentir l'âme de l'art du cinéma, partager cette expérience chaotique, merveilleuse et brutale, solitaire et collective qu'est cet art merveilleux de la photographie animée à 24 images seconde, comme une pulsion cardiaque essentielle à la vie de Spielberg et à tous les artistes.

J'y ai retrouvé toute ma passion d'être derrière la caméra et de ressentir sa famille, ses amis, les gens, les acteurs, la vie, comme nul part ailleurs, de remonter le cours du temps en un récit fait de cuts, de plans, de regards et d'horizons.

Merci Steven Spielberg

Et un coup de cœur à tous les acteurs et toutes les actrices ! Quelle fabuleuse incarnation de Spielberg portée par Gabriel Labelle !

Michelle Williams est parfaite et donne au film toute la puissance, la fureur, la mélancolie, la passion, le chaos d'une mère artiste qui permettra à Steven Spielberg de réaliser sa passion.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 février 2023
Dois je avouer que j'allais voir ce film, sinon à reculons, du moins avec circonspection ? Et franchement, je n'avais pas vraiment tort. En effet, dans ce film de 150 minutes, il y a une scène et une seule qui apporte quelque chose à l'histoire du cinéma, une scène qui se situe au mitan du film et dans laquelle on voit Sam Fabelman dire quelque chose à sa mère à travers les images d'un film qu'il a réalisé plutôt qu'en utilisant la parole. Le reste du temps, le film est, disons, très américain, tout étant trop appuyé, sans aucune nuance. Dans la distribution, seul Gabriel LaBelle, l'interprète de Sam Fabalman, arrive à surnager, la principale déception venant de Michelle Williams, toujours excellente quand elle joue pour Kelly Reichardt, et qui, ici, n'arrive pas à trouver le ton juste. Finalement, je vais me ranger du côté des américains, "The Fabelmans" ayant fait un bide assez retentissant de l'autre côté de l'Atlantique.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 février 2023
Je ne suis pas sure de moi dans bien des domaines, mais je crois que je sais reconnaitre un bon film quand j’en vois un ! Et je viens de voir un très bon film. Steven Spielberg aura filmé la famille décomposée, recomposée, malmenée, symbolique dans quasiment tous ses films, c’est une obsession chez lui, mais c’est la première fois qu’il filme sa famille. C’est une fausse autobiographie que « The Fabelmans », mais il y a beaucoup de son enfance dans ce film, dans cette passion du cinéma, dans cette famille nombreuse, un peu bohème, heureuse, et qui se délite peu à peu. Le film dure 2h30 mais je n’ai pas vu le temps passer. Et comme souvent chez Spielberg, il y a des scènes assez génialement construite. La plus marquante pour moi est une scène sans dialogue pendant laquelle Samuel monte un film de famille : il découpe, visionne, revient en arrière spoiler: et découvre soudain, image après image, que sa mère est amoureuse du meilleur ami de son père. Son œil ne voulait pas le voir, la caméra fait exploser la vérité si fort que c’est un véritable choc et qu’il refusera de filmer quoi que ce soit pendant un long moment, comme si elle lui faisait peur.
La façon dont Spielberg filme ce moment charnière du film et de l’histoire de Samuel, (et donc de son histoire) est étourdissante dans tous les sens du terme. Des scènes un peu surréalistes il y en a quelques une (la jolie fille qui veut convertir Samuel à Jésus Christ, la rencontre de fin avec John Ford…), elles sont décalées et drôles, mais ces scènes de comédie ne dénaturent pas l’immense poésie qui se dégage du film. Ce film est une déclaration d’amour au cinéma, pas une déclaration d’amour de cinéphile intellectuel pétri de certitude, mais une déclaration d’amour au cinéma populaire, celui qui bricole les effets spéciaux, filme les histoires simples, celui qui voit grand. Habillé de la musique de John Williams, Steven Spielberg nous offre sa vision toute personnelle du cinéma, le tout magnifiquement filmé, en intercalant à intervalles à intervalles réguliers les vrais films amateurs du jeune Samuel comme autant de petite sucreries. Il a l’ultime bonne idée de confier les rôles principaux de son film à des acteurs qui ne sont pas des stars et à part Michelle Williams, je n’en connaissais aucun auparavant. Ah si, David Lynch, autre « fou » de cinéma, vient faire un caméo de fin tout à fait inattendu et assez drôle. Gabriel LaBelle, Paul Dano ou Seth Rogen sont épatant mais qu’il me soit permis de faire une mention spéciale à Michelle Williams. Elle compose une maman merveilleuse, une artiste coincée dans un corps de mère de famille, fantasque et bienveillante, qui fera l’impossible pour sauver son mariage, jusqu’à mettre en danger sa propre santé mentale. Faut-il aimer sa mère d’un amour fou pour filmer une maman comme Mitzi Fabelman ! Michelle Williams est merveilleuse, souvent bouleversante (surtout dans les moments clefs du film), elle irradie « The Fabelmans » et trouve peut-être là son plus beau rôle à ce jour. Le scénario s’arrête pile au moment où le jeune Samuel commence sa carrière à Hollywood : le film aura commencé avec Samuel devant un écran, il se termine avec Samuel sur point d’entrer dans la plus grande usine à film du monde. En temps, il aura filmé, monté, projeté, encouragé par sa mère et sous le regard dubitatif de son père qui s’obstine, en homme de science, à penser que le cinéma n’est qu’un hobby et pas un métier. Il aura filmé le délitement de sa famille et aura rencontré l’antisémitisme pour la première fois au lycée en Californie. Malmené par deux petites frappes antisémites, il se venge caméra au poing. spoiler: J’adore cette scène où il filme le héros du lycée à la façon des « Dieux du Stade » de Leni Riefenstahl, avec les mêmes plans et le même type de musique. Evidemment personne ne comprend la référence mais cela met suffisamment mal à l’aise son harceleur pour faire son effet : le pouvoir immense de l’image, toujours...
Il y a une autre scène forte que j’aime bien dans ce scénario, c’est la visite de son oncle. spoiler: On ne comprend pas tout de suite combien le discours un peu étrange que cet oncle lui tient va sceller son destin, lui-même ne le comprends pas immédiatement non plus et pourtant, avec le recul, cet oncle Boris, fantasque et un peu lunaire, enfonce le clou de la vocation de Samuel d’un coup de marteau sec et définitif.
En fait, l’enfance et l’adolescence de Samuel est montrée comme une succession de tournants qui forgent, doucement mais fermement, cette certitude de devoir passer sa vie derrière la caméra. Steven Spielberg nous offre avec « The Fabelmans » sans doute son film le plus personnel. Mais ce film est aussi un nouveau prisme de lecture, pour relire toute sa filmographie. On se rend soudain compte que même quand il filmait des extra terrestres, des soldats qui débarquent en Normandie ou un père et son fils à la recherche du Graal, il nous offrait des films qui parlaient aussi de lui et de son histoire.
Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2023
"The Fabelmans" acclamé par la pesse, qui a obtenu 7 nominations aux oscars est un drame semi-autobiographique moyen dans l'ensemble. En effet à travers ce récit le célèbre réalisateur Steven Spielberg s'inspire de sa propre jeunesse pour en faire une histoire maitrisée, parfois émouvante qui aborde des thèmes riches (la xénophobie, le harcèlement scolaire, la dépression …) avec des acteurs qui jouent tous très bien (mention spéciale à Michelle Williams et au jeune Gabriel LaBelle ) cependant j'ai trouvé l'ensemble trop classique, comportant de nombreuses longueurs (environ 2h30 de film) et l'histoire ne décolle quasiment jamais, c'est surnoté pour moi.
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