Ce film a déjà un ancêtre, il ne faut pas l’oublier, c’est Jacquot de Nantes. Et il a déjà 30 ans d’âge. C’est fou comme la comparaison est douloureuse. Dommage pour Spielberg que j’apprécie quand même énormément dans beaucoup de ses films. Il filme ici avec tant de vanité et si peu de modestie que c’en est écœurant. Le réalisateur manque clairement de subtilité. Il se regarde dans le miroir et il s’admire. Je veux bien l’accepter mais pas qu’il en fasse un film. Varda a filmé les débuts de Demy enfant puis adolescent avec une grâce sans pareil. Elle a filmé son mari avec les yeux de l’amour. Spielberg filme avec les yeux d’Apollon. Je pense qu’il y a deux raisons à cela. Il a fait le film lui-même. C’est trop égocentrique. Il a mis trop de moyens. C’est inutile.
Sublime à tout point de vue : l'histoire familiale de Steven Spielberg et son amour du cinéma sont bouleversants. Michelle Williams vaut à elle seule le détour.
Faut arrêter... Une 1ère partie interminable et peu prenante (les adultes y sont involontairement exaspérants, surtout la mère névrosée jouée par une Michelle Williams en roue libre); une 2ème un peu plus enjouée et parfois drôle mais c'est peu pour 2h30 de film et ça ne décolle jamais vraiment... J'en attendais beaucoup sur l'apprentissage du cinéma que Spielberg a eu, au lieu de ça j'ai eu droit à une peinture bavarde et inintéressante d'une famille de la middle class américaine sans aucun intérêt.. 2/5
Pour ceux qui pensent que des faux spectateurs ont gonflé la note... la moyenne de la presse est de 4,9 et elle n'est pas contrefaire, elle : ils ont quasi tous mis 5 étoiles ! Cependant comme une minorité de spectateurs, j'ai trouvé ce film très décevant, long, sonnant faux dans les dialogues, surjoué par des acteurs qui en rajoutent pour essayer de donner corps à des personnages insipides. Même la folie douce de la mère (on pense à "en attendant Bojangles") fait cucul et forcé. On se demande vainement ce qu'elle trouve à l'oncle Bennie pour l'aimer autant et pourquoi dans ce cas elle "n'est pas allée plus loin avec lui" ? Peut-être parce qu'il faut que tout reste raisonnable et rassurant. On n'est jamais ému, on n'y croit pas. C'est factice comme une fable, ok mais sans la magie. Une grosse déception. Dans le genre et sur la même époque je préfère la série sur madame Maisel !
Quand le cinéma révèle ce que dissimule le réel, la pellicule devient un baume qui estompe la douleur. Les pages de ce carnet intime sont un magnifique voyage au cœur de l'enfance ; là où les rêves prennent racine et auxquels il ne faut jamais renoncer. "The fabelmans" est un chef-d'oeuvre qui nous murmure la douceur d'un grand amour... celui du 7ème art.
Mon dieu que c'est long. Steven Spielberg a voulu se faire plaisir. c'est son droit. mais pourquoi une telle purge pour le spectateur. les seules choses sympa et un peu rythmées sont les courts métrages qu'il réalise.
Je vu ce film et m'y suis précipité sachant que c'était un "Spielberg. A. l'époque nous qualifions ce type de film dans la catégorie des "Navets". 2h1/2 de film. 1 heure de sommeil profond. Il est regrettable que Spielberg ait perdu tant de temps à bâtir un tel niveau de médiocrité cinématographique. Ca me rappelle les séries Italiennes de films dramatiques d'après guerre, qui décrivaient les frasques familiales sans intérêt. Si vous avez 2h1/2 à perdre et quelques Euros, allez-y, mais ne vous y précipitez pas.
bonjour alors là j'ai vu des films nuls mais là ont bas des records 2 heures 25 d’ennuis sur la vie de famille d'un enfant et de ses parents et rien d'autre sur sa vie de cinéaste une arnaque
Très décevant, à la lecture des critiques on s'attend quasiment à un chef d'œuvre alors que c'est uniquement un bon film du dimanche avec comme d'habitude tout les codes des films américains à l'eau de rose bénite. Très peu de profondeur et aucune prise de risque. C'est platonique et sans épices mais ça tiens malgré tout son spectateur jusqu'au bout.
Le dernier film - autobiographique - du célèbre cinéaste est une déception totale. Malgré les attentes suscitées par l'annonce de sa sortie, il s'avère être une expérience ennuyeuse et superficielle. Le film est trop doux et tendre, manquant cruellement de profondeur et de complexité. On a l'impression que le réalisateur cherche plus à flatter son propre ego qu'à raconter une histoire qui intéresse le public. Les moments qui auraient pu être émouvants sont plombés par des scènes clichées et des moments trop prévisibles. De plus, les comédiens manquent de charme et d'émotion. On a l'impression qu'ils sont juste là pour surjouer leur rôle, mais dans y croire, sans chercher à donner vie à leurs personnages. Leur jeu est souvent caricatural et manque de subtilité, ce qui rend les interactions entre les personnages peu crédibles et dénuées d'émotion. Le film est également narcissique dans sa représentation de la vie du réalisateur. Les personnages sont tous des versions idéalisées de personnes réelles, créées pour refléter la vision du réalisateur plutôt que de représenter la réalité. Cette approche conduit à un manque de profondeur et de complexité, qui rend le film peu intéressant et peu captivant. En fin de compte, ce film autobiographique manque cruellement de qualité. Il manque de l'essentiel : une histoire captivante, des personnages bien développés et des performances d'acteurs convaincantes. C'est un film superficiel qui se repose sur la renommée de son réalisateur plutôt que sur sa qualité intrinsèque. Les spectateurs devraient éviter cette déception et chercher ailleurs pour trouver un film plus satisfaisant et enrichissant.
Le film a été d'un ennui pour moi et pourtant j'ai essayé de m'accrocher mais rien y fait,j'ai trouvé le temps long,vraiment du mal à comprendre toutes ces critiques dithyrambiques sur ce film, je préfère 1000 fois Babylon qui lui a été injustement boudé et qui est une vraie déclaration d'amour au cinéma et qui fait passer beaucoup d'émotions, chose que je n'ai pas eu dans The fabelmans…
Quel film ! Le cinéma d'Hollywood dans toute sa splendeur : musique, émotions, acteurs au sommet de leur art, tout y est. Merci monsieur Spielberg de nous rappeler à quel point le cinéma est bien vivant et comment ! A l'heure de Netflix et autres séries, qu'il est bon de constater à quel point l'expérience d'un cinéma est incomparable !