Note moyenne
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Ce film est un hymne au cinéma! J’ai ressenti des émotions de gamin qui regardait en cachette de mes parents le ciné-club du vendredi ou du dimanche soir en 2iéme partie de soirée. Nul besoin de parler de la mise en scène, elle est au cordeau! Ou du caractère très personnel de l’intrigue, on le ressent à chaque instant.
Ce qui me paraît important, c’est l’amour du cinéma que Spielberg nous transmet, du plaisir jouissif, visuel et auditif de la pellicule d’une bobine, que Sammy met en place sur son projecteur, jusqu’à la scène culte face à John Ford à la fin du film.
Merci Monsieur Spielberg!
Ce qui me paraît important, c’est l’amour du cinéma que Spielberg nous transmet, du plaisir jouissif, visuel et auditif de la pellicule d’une bobine, que Sammy met en place sur son projecteur, jusqu’à la scène culte face à John Ford à la fin du film.
Merci Monsieur Spielberg!
C'est bavard, longuet, dépourvu de véritable poésie et surtout terriblement complaisant.
Spielberg a vieilli et le cinéma a changé sans qu'il s'en aperçoive.
Spielberg a vieilli et le cinéma a changé sans qu'il s'en aperçoive.
Films sympathique mais beaucoup de longueurs je l’ai vu une fois je le reverrai pas contrairement à d’autres de ses films
Bon film de Spielberg même s'il reste un peu inégal par moment. Mais le fond est là, avec une histoire et un déroulement dénué de cliché et intelligent, comme le réalisateur sait faire.
À voir mais pas forcément à revoir.
À voir mais pas forcément à revoir.
L'acteur principal joue merveilleusement bien et les images sont magnifiques, vibrantes. Film cependant très dense avec de nombreuses références à tenir le long du film, les longueurs se font sentir.
Steven Spielberg nous livre avec "The Fabelmans" une introspection douce-amère, où l'intimité s'entrelace avec la grandeur cinématographique. Ce semi-biopic sur les années formatrices du légendaire réalisateur évoque l'essence même du cinéma en tant que reflet de la vie, et la vie en tant que toile pour le cinéma.
Gabriel LaBelle campe un Sammy Fabelman à la fois naïf et résolument passionné, capturant l'ambivalence d'un jeune Spielberg entre les affres de l'adolescence et l'éveil d'une vocation. La performance de Michelle Williams, en tant que Mitzi Fabelman, est vibrante, apportant une vulnérabilité et une complexité remarquable à la figure maternelle du récit. À ses côtés, Paul Dano interprète avec subtilité Burt Fabelman, donnant du poids à l'image d'un père en proie au rationalisme et à l'éthique professionnelle.
Le film, avec ses 151 minutes, se déroule comme un morceau de vie recréé à travers le prisme de la nostalgie et de l'honnêteté. Ce n'est pas un hommage complaisant à lui-même que Spielberg orchestre, mais une quête de vérité sur ses origines, sur la découverte de la supercherie adulte à travers le prisme d'une caméra enfantine. Les images de Janusz Kamiński, collaborateur de longue date, baignent le film dans un éclat visuel qui rehausse l'authenticité des émotions sans jamais les éclipser.
"The Fabelmans" excelle lorsqu'il évoque la révélation artistique et les sacrifices personnels qu'elle exige. Les scènes entre Sammy et l'oncle Boris Podgorny, joué par un Judd Hirsch magnétiquement théâtral, sont parmi les plus percutantes, résonnant avec le conseil déchirant de choisir entre l'art et l'humanité.
Pourtant, le film flotte parfois dans un entre-deux incertain, son rythme hésitant entre les souvenirs dramatisés et les hommages cinéphiles. Malgré les contributions musicales du vénérable John Williams, certaines longueurs et un sentimentalisme appuyé menacent par moments d'alourdir la narration.
Quant à la réception en demi-teinte du film, elle souligne une déconnexion entre l'intention de Spielberg et l'attente du public américain. "The Fabelmans" est une pièce du puzzle Spielberg, un regard plus sombre et introspectif que les grands spectacles pour lesquels il est célèbre, qui, bien qu'acclamé par la critique, peine à trouver sa place dans le cœur du grand public.
spoiler: La confrontation finale entre Sammy et son mentor cinématographique, interprété par David Lynch dans un caméo inspiré, est un moment de grâce où le jeune artiste est confronté aux dures vérités du métier. C'est dans ces moments de passage de flambeau que "The Fabelmans" touche à la grandeur, faisant écho à la transmission d'un héritage cinématographique.
"The Fabelmans" est donc un film aux multiples couches, réfléchi et personnel, qui requiert un spectateur attentif et sensible aux subtilités de la vie d'artiste. Spielberg ne cherche pas ici à captiver par le spectacle, mais à dialoguer avec ses souvenirs, nous conviant à une table familiale où chaque siège raconte une histoire. C'est un film à savourer pour sa richesse narrative et sa sincérité émotionnelle, même si l'on peut regretter une certaine inégalité dans son exécution.
Gabriel LaBelle campe un Sammy Fabelman à la fois naïf et résolument passionné, capturant l'ambivalence d'un jeune Spielberg entre les affres de l'adolescence et l'éveil d'une vocation. La performance de Michelle Williams, en tant que Mitzi Fabelman, est vibrante, apportant une vulnérabilité et une complexité remarquable à la figure maternelle du récit. À ses côtés, Paul Dano interprète avec subtilité Burt Fabelman, donnant du poids à l'image d'un père en proie au rationalisme et à l'éthique professionnelle.
Le film, avec ses 151 minutes, se déroule comme un morceau de vie recréé à travers le prisme de la nostalgie et de l'honnêteté. Ce n'est pas un hommage complaisant à lui-même que Spielberg orchestre, mais une quête de vérité sur ses origines, sur la découverte de la supercherie adulte à travers le prisme d'une caméra enfantine. Les images de Janusz Kamiński, collaborateur de longue date, baignent le film dans un éclat visuel qui rehausse l'authenticité des émotions sans jamais les éclipser.
"The Fabelmans" excelle lorsqu'il évoque la révélation artistique et les sacrifices personnels qu'elle exige. Les scènes entre Sammy et l'oncle Boris Podgorny, joué par un Judd Hirsch magnétiquement théâtral, sont parmi les plus percutantes, résonnant avec le conseil déchirant de choisir entre l'art et l'humanité.
Pourtant, le film flotte parfois dans un entre-deux incertain, son rythme hésitant entre les souvenirs dramatisés et les hommages cinéphiles. Malgré les contributions musicales du vénérable John Williams, certaines longueurs et un sentimentalisme appuyé menacent par moments d'alourdir la narration.
Quant à la réception en demi-teinte du film, elle souligne une déconnexion entre l'intention de Spielberg et l'attente du public américain. "The Fabelmans" est une pièce du puzzle Spielberg, un regard plus sombre et introspectif que les grands spectacles pour lesquels il est célèbre, qui, bien qu'acclamé par la critique, peine à trouver sa place dans le cœur du grand public.
spoiler: La confrontation finale entre Sammy et son mentor cinématographique, interprété par David Lynch dans un caméo inspiré, est un moment de grâce où le jeune artiste est confronté aux dures vérités du métier. C'est dans ces moments de passage de flambeau que "The Fabelmans" touche à la grandeur, faisant écho à la transmission d'un héritage cinématographique.
"The Fabelmans" est donc un film aux multiples couches, réfléchi et personnel, qui requiert un spectateur attentif et sensible aux subtilités de la vie d'artiste. Spielberg ne cherche pas ici à captiver par le spectacle, mais à dialoguer avec ses souvenirs, nous conviant à une table familiale où chaque siège raconte une histoire. C'est un film à savourer pour sa richesse narrative et sa sincérité émotionnelle, même si l'on peut regretter une certaine inégalité dans son exécution.
Place à la critique de the fabelmans, le film quasi autobiographique du grand Steven Spielberg. Je dois dire que je n'attendais pas spécialement ce film mais il m'a scotché pendant tout le visionnage.
J'ai beaucoup apprécié cette œuvre intime sur une famille pas comme les autres entre Sam, le fils féru de création d'histoire et d'images, Mitzi, la mère rêveuse et artistique qui laisse libre court aux passions de son fils, et Burt, le père ingénieux et plus terre à terre, qui a du mal à voir la passion de son fils comme autre chose qu'un passe temps chronophage.
Dans ce film, Spielberg nous livre une déclaration d'amour au septième art. Il y aborde des thèmes chers à lui et à ses précédentes réalisations, avec une famille en proie au divorce, le choix entre la passion et la raison, l'antisémitisme. Ces thématiques sont abordées avec une grande justesse.
Cela donne lieu à des scènes d'une grande intensité et émotion ([Spoiler] notamment le passage avec le grand-oncle Boris et ses échanges sur l'art, la découverte de la liaison entre Mitzi et Burt, les échanges entre Sam et Mitzi suite à la découverte de sa liaison avec Bennie [Spoiler]). Bien qu'un peu inégal par moment, j'ai aussi apprécié le segment au lycée en Californie. Les passages de réalisation, de montage et de visionnage des films amateurs créés par Sam, un peu à la manière d'un Super 8, sont passionnants.
Les jeunes acteurs sont bluffants et on reste accroché à ce récit tout le long du film. Il y a une grande maîtrise, qui n'est plus a prouver pour Spielberg, dans la mise en scène et l'art de composer des plans et de filmer l'action comme il faut pour la rendre le plus palpitant à suivre posssible.
Tout ça fait qu'on ne voit pas vraiment passer les 2h30 tant on est happé par cette histoire familiale intense et par le processus artistique de Sam.
J'ai beaucoup apprécié cette œuvre intime sur une famille pas comme les autres entre Sam, le fils féru de création d'histoire et d'images, Mitzi, la mère rêveuse et artistique qui laisse libre court aux passions de son fils, et Burt, le père ingénieux et plus terre à terre, qui a du mal à voir la passion de son fils comme autre chose qu'un passe temps chronophage.
Dans ce film, Spielberg nous livre une déclaration d'amour au septième art. Il y aborde des thèmes chers à lui et à ses précédentes réalisations, avec une famille en proie au divorce, le choix entre la passion et la raison, l'antisémitisme. Ces thématiques sont abordées avec une grande justesse.
Cela donne lieu à des scènes d'une grande intensité et émotion ([Spoiler] notamment le passage avec le grand-oncle Boris et ses échanges sur l'art, la découverte de la liaison entre Mitzi et Burt, les échanges entre Sam et Mitzi suite à la découverte de sa liaison avec Bennie [Spoiler]). Bien qu'un peu inégal par moment, j'ai aussi apprécié le segment au lycée en Californie. Les passages de réalisation, de montage et de visionnage des films amateurs créés par Sam, un peu à la manière d'un Super 8, sont passionnants.
Les jeunes acteurs sont bluffants et on reste accroché à ce récit tout le long du film. Il y a une grande maîtrise, qui n'est plus a prouver pour Spielberg, dans la mise en scène et l'art de composer des plans et de filmer l'action comme il faut pour la rendre le plus palpitant à suivre posssible.
Tout ça fait qu'on ne voit pas vraiment passer les 2h30 tant on est happé par cette histoire familiale intense et par le processus artistique de Sam.
Comme toujours avec Spielberg, la réalisation est irréprochable.
Malheureusement, l'histoire manque un peu d'ambition. Ainsi, il fallait bien la pate de Spielberg pour nous éviter l'ennui (car non, en effet, on ne s'ennuie pas).
Le film reste intéressant pour le développement de ses personnages qui sont tous complexes, loin des caricatures qu'on nous propose habituelles. Les interactions entres les personnages sont vraiment réussies (et c'est d'ailleurs tout l'objet du film). Ainsi, il serait injuste de mal noter ce film.
Un bémol quand même, la musique est bien trop sobre et quelconque.
Malheureusement, l'histoire manque un peu d'ambition. Ainsi, il fallait bien la pate de Spielberg pour nous éviter l'ennui (car non, en effet, on ne s'ennuie pas).
Le film reste intéressant pour le développement de ses personnages qui sont tous complexes, loin des caricatures qu'on nous propose habituelles. Les interactions entres les personnages sont vraiment réussies (et c'est d'ailleurs tout l'objet du film). Ainsi, il serait injuste de mal noter ce film.
Un bémol quand même, la musique est bien trop sobre et quelconque.
Probablement le plus beau film de l'année. Un hommage au cinéma et une émotion indicible. Le plus beau film de Spielberg depuis longtemps. Un véritable chef-d'œuvre tant au niveau de la mise en scène que du rythme et de la lumière.
4,9 en note presse c est trop bien payé !!! ce film ne mérite pas tout cet engouement et tant de critiques dithyrambique ! ce film est juste moyen ,rien d' exceptionnel ! y a même des longueurs ,des histoires innabouties dont on se demande pourquoi elle sont là ! Le destin d un gamin déjà vu !
Je suis totalement dubitatif devant l'avalanche de superlatifs sur ce film. Certes, c'est un morceau de l'histoire de Steven Spielberg (encore que ... quand on fait un biopic sur soit même ...° Alors, oui c'est est un grand cinéaste, je ne discuterai pas ce point. Oui, le film nous plonge totalement dans les années 50/60 grace à des décors. Mais le reste est mou. Le scénario est pauvre et les dialogues vont avec, les personnages insignifiants voire narcissique pour Spielberg..
Vraiment déçu, j'ai du mal à comprendre l'emballement de la presse.
Vraiment déçu, j'ai du mal à comprendre l'emballement de la presse.
Un film qui résonne comme une autobiographie à la fois personnelle, intime, mais qui se veut partagée.
La réalisation est top et tout le monde joue bien ! Seul bémol, le scénario qui laisse à désirer.
La réalisation est top et tout le monde joue bien ! Seul bémol, le scénario qui laisse à désirer.
Je n'arrive pas à comprendre comment un type comme Spielberg a pu commettre une erreur de casting aussi grossière indigne de lui et de son cinéma.
Au début on voit un petit Sam au yeux bien bleus, comme Steven Spielberg, et, on ne sait pas quel miracle de la science, on voit un Sam adolescent et jeune adulte aux yeux marrons.
Il n'y avait que ces acteurs de disponibles ???
A partir de là... franchement.... je ne vois pas bien comment on peut croire à cette histoire.
N U L
C'est vraiment de l'amateurisme !!!
Au début on voit un petit Sam au yeux bien bleus, comme Steven Spielberg, et, on ne sait pas quel miracle de la science, on voit un Sam adolescent et jeune adulte aux yeux marrons.
Il n'y avait que ces acteurs de disponibles ???
A partir de là... franchement.... je ne vois pas bien comment on peut croire à cette histoire.
N U L
C'est vraiment de l'amateurisme !!!
Steven Spielberg se lance dans l'exploration de sa propre vie à travers un film autobiographique. Il nous invite à partager des moments intimes de sa famille et à découvrir les racines de sa passion pour le cinéma. Cependant, le film souffre d'un rythme lent et d'un manque d'événements significatifs. Pendant deux heures et demie, je me suis plongé dans une torpeur ennuyeuse, accablé par les mélodies monotones et soporifiques du piano jouées par sa mère.
« The Fabelmans » est l’un des films les plus aboutis de Steven Spielberg.
Autobiographie adaptée des souvenirs d’enfance de ce grand réalisateur, film intimiste, « The Fabelmans » diffuse une émotion toute en retenue et en pudeur tout au long de ces 2h30 ; même si Spielberg aurait pu tomber dans l’hagiographie en « réalisant » sa propre vie, il réussit à avoir une distance en racontant la vie intime de sa famille, notamment en considérant ses parents non plus comme des adultes mais comme des personnages à part entière, avec leur qualité et leur faiblesse. Entre une mère quelque peu excentrique, et un père fiable, véritable pilier du foyer, on voit grandir le petit Steven dans une famille en pleine déliquescence, la réalisation de petits films l’aidant à surmonter la douleur que rencontre tout enfant de parents au bord de la rupture.
L’ensemble des acteurs, pour les rôles tant principaux que secondaires, est parfait.
Le dernier plan est un très beau clin d’œil au cinéma : il faut trouver le « bon horizon » ; adage que l’on peut appliquer chacun à sa propre vie… (je n’en dis pas plus).
« The Fabelmans » est donc une franche réussite, l’un des meilleurs Spielberg, qui une fois de plus est parvenu à changer de genre avec succès.
Autobiographie adaptée des souvenirs d’enfance de ce grand réalisateur, film intimiste, « The Fabelmans » diffuse une émotion toute en retenue et en pudeur tout au long de ces 2h30 ; même si Spielberg aurait pu tomber dans l’hagiographie en « réalisant » sa propre vie, il réussit à avoir une distance en racontant la vie intime de sa famille, notamment en considérant ses parents non plus comme des adultes mais comme des personnages à part entière, avec leur qualité et leur faiblesse. Entre une mère quelque peu excentrique, et un père fiable, véritable pilier du foyer, on voit grandir le petit Steven dans une famille en pleine déliquescence, la réalisation de petits films l’aidant à surmonter la douleur que rencontre tout enfant de parents au bord de la rupture.
L’ensemble des acteurs, pour les rôles tant principaux que secondaires, est parfait.
Le dernier plan est un très beau clin d’œil au cinéma : il faut trouver le « bon horizon » ; adage que l’on peut appliquer chacun à sa propre vie… (je n’en dis pas plus).
« The Fabelmans » est donc une franche réussite, l’un des meilleurs Spielberg, qui une fois de plus est parvenu à changer de genre avec succès.
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