The Fabelmans
Note moyenne
4,2
12767 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

917 critiques spectateurs

5
231 critiques
4
312 critiques
3
186 critiques
2
120 critiques
1
46 critiques
0
22 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Dora M.
Dora M.

78 abonnés 545 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 août 2026
Sammy (Gabriel LaBelle) est passionné de cinéma, il filme régulièrement sa famille dans son quotidien ou demande à sa famille et ses amis de jouer dans ses films amateurs. On suit son enfance bouleversée par plusieurs déménagements en fonction des mutations de son père (Paul Dano), ingénieur. Le film est l'occasion de mettre en évidence sa relation avec sa mère (Michelle Williams).
J’ai été très partagée par ce film : l’histoire est intéressante (la découverte du cinéma), parfois touchante (la difficulté à s’intégrer dans de nouveaux univers, les relations avec certains proches de la famille), la découverte qu’il va faire sur sa mère amène une hausse du rythme. Néanmoins, je n’ai pas aimé les scènes de vie familiale trop “à l’américaine”, ça manque de naturel. Je n’ai pas apprécié le jeu de l’actrice Michelle Williams, que j’ai toujours trouvée dans l’exagération.
Tony Franckelemon
Tony Franckelemon

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 juin 2026
Rien a dire juste incroyable j'adore Spielberg et celui ci n'est pas passer a la trappe c'est juste incroyable des acteur incroyable, scène incroyable, bref film culte.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

2 abonnés 59 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2026
Avec The Fabelmans, Steven Spielberg livre son œuvre la plus intime en transformant son propre parcours en une réflexion universelle sur la vocation artistique, la famille et le pouvoir des images. Loin de l’autocélébration, le film explore avec une sincérité touchante la manière dont le cinéma peut révéler des vérités que les individus préfèrent parfois ignorer. Spielberg retrouve ici une mise en scène d’une fluidité et d’une élégance remarquables, capable de faire naître l’émerveillement tout en accompagnant les blessures silencieuses de l’enfance. La relation entre passion créatrice et désagrégation familiale est traitée avec une grande finesse, notamment grâce aux performances nuancées de Michelle Williams, Paul Dano et Gabriel LaBelle. Malgré une tonalité parfois nostalgique qui tend à idéaliser certains souvenirs, The Fabelmans demeure une déclaration d’amour au cinéma profondément émouvante.
MENZ MUNZ
MENZ MUNZ

1 abonné 31 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mai 2026
Oh quel film fabuleux!
Du pur talent, l'ensemble de l'accomplissement d'un génie hors pair qu'est *STEVEN SPIELBERG*.
Le meilleur réalisateur de sa génération tout genre confondu qui sait transmettre la plus émouvante de passion qu'est le 7ieme Art.
Guillaume.G
Guillaume.G

9 abonnés 896 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2026
The Fablesman de Steven Spielberg est un très bon film qui retrace la vie du réalisateur ainsi que celle de sa famille. Ce film est un véritable petit bijou du cinéma américain
Zootrope
Zootrope

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 avril 2026
The Fabelmans est un film très personnel, où Steven Spielberg explore ses propres souvenirs avec une grande sincérité.
La mise en scène est élégante et pleine de sensibilité, notamment dans sa façon de montrer la naissance d’une passion pour le cinéma.
Les performances, surtout celles des jeunes acteurs, apportent une vraie émotion au récit.
Cependant, le rythme peut sembler un peu lent, avec un ton parfois nostalgique qui ne parlera pas à tout le monde.
C’est un film touchant si tu apprécies les histoires intimistes et les déclarations d’amour au cinéma.
Maelnrj
Maelnrj

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mars 2026
Un spielberg juste époustouflant
Tout le film est réalisé à la perfection
Sûrement le meilleur film que j’ai vu
Excellent
Bruce
Bruce

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mars 2026
Une œuvre intime et sincère qui célèbre la magie du cinéma à travers le regard d’un enfant passionné. Le film touche par son authenticité et la délicatesse avec laquelle il explore la famille, les rêves et les blessures personnelles. Porté par une mise en scène élégante et des émotions justes, il offre un hommage profondément humain et inspirant à la naissance d’une vocation.
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 807 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 février 2026
À travers Sammy Fabelman, double du cinéaste, The Fabelmans ne se contente pas de raconter la naissance d’une vocation après la vision de The Greatest Show on Earth ; il met en scène les conditions matérielles et affectives de cette naissance. La réalisation, d’une sobriété calculée, privilégie des cadres stables, une lumière naturaliste et un découpage classique qui déplacent l’attention vers l'être plutôt que vers la virtuosité. L’art n’apparaît pas comme une échappatoire au désordre familial mais comme une tentative de lui donner forme.

Cette articulation entre regard et vérité trouve son point nodal dans la séquence du montage du film de vacances : par le simple agencement des plans, Sammy découvre la liaison maternelle qu’il ne voulait pas voir. Le dispositif est limpide (champ, contrechamp, insert) mais il fait basculer la fonction de l’image. Le cinéma s’y affirme comme un outil à double tranchant, producteur de sens autant que de fracture. Plus tôt, la reconstitution miniature de l’accident de train rejoue le trauma initial et montre déjà comment la mise en scène permet de maîtriser la peur en la répétant. Plus tard, la séquence du bal prolonge cette logique : par le montage et la variation des focales, Sammy redistribue les hiérarchies symboliques, magnifie un bourreau, se moque d'un autre visage, et démontre que cadrer revient toujours à orienter le monde. Chaque décision formelle engage ainsi une responsabilité.

La rencontre finale avec John Ford vient théoriser ce parcours en quelques lignes de fuite et une ligne d’horizon déplacée : le regard n’a rien de spontané, il s’apprend, se règle, s’oriente et engage celui qui le porte. Le cinéma n’y est ni sanctuaire ni rédemption. Il reste une puissance ambivalente, capable d’ordonner le chaos tout en révélant ce qu’il fragilise. L’autoportrait qui se dessine est dès lors moins nostalgique que lucide : filmer, c’est toujours risquer de toucher à ce qui peut se briser.
Raz OrB
Raz OrB

8 abonnés 163 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 janvier 2026
Sans aucun doute le Spielberg le plus personnel de toute son immense oeuvre.
Tous les sentiments sont réunis, l'histoire et le scénario sont réalisées avec intelligence, les acteurs donnent au jeu une justesse maîtrisée, la réalisation est fidèle à ce réalisateur mythique, qualitative et imaginative et une mention spéciale à la bande son qui est magique.
Spielberg reste et restera à mes yeux l'un des plus grands cinéastes du 7ème Art, un Artiste, un prodige, un type qui a compris ce qu'est le vrai cinéma de qualité.
J'ai vu ce film avec mon père et quelques thèmes de ce récit en rapport à notre histoire personnelle donne une tonalité particulière à ce beau moments partagé avec lui (et très importants à mes yeux).
chris75000
chris75000

2 abonnés 90 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2026
Loin du Biopic, Spielberg fouille sa propre histoire pour offrir un récit universel sur la famille, la jeunesse, et sa quête de sens.
Ceux qui aiment ses films seront peut être déconcertés, voir déçus, par The Fabelmans qui est de très loin le projet le plus personnel de sa filmographie avec laquelle il marque une certaine rupture.
En revanche, ceux qui aiment le cinéma, et celui de Spielberg en particulier, seront enchantés de voir le réalisateur se raconter, et nous dévoiler les grandes clés de lecture de son œuvre hors normes.
Arthur Mathey
Arthur Mathey

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mai 2026
De loin le plus beau film que j’ai vu de ma vie qui m’inspire chaque fois que je vois. C’est splendide, émouvant, plein d’espoir.
Charlotte28
Charlotte28

204 abonnés 2 900 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 novembre 2025
Malgré la justesse du casting, la déclaration d'amour au septième art ainsi que l'illustration que le talent déterminé permet de réaliser ses rêves, ce récit initiatique se distingue surtout par son narcissisme (avec moult références intratextuelles à l'appui), la lourdeur de sa narration (rien de subtil ni d'implicite) et la maladresse de sa mise en scène! Paradoxalement ce film somme ressemble à un premier long-métrage! Au lieu d'une émotion née de tous ces troubles familiaux fort ordinaires, on ressent une certaine empathie pour les velléités d'un vieil homme nostalgique. Regarder les gens de Dublin de Huston ou les Meilleures intention d'August (sur un scénario de Bergman) pour comprendre ce qui aurait dû être...
Biertan64
Biertan64

67 abonnés 1 488 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 novembre 2025
Depuis tout petit, Spielberg aime tenir une caméra. Donc au crépuscule de sa vie professionnelle, il fallait qu'il tourne un film quasi-autobiographique pour nous le montrer pendant 2h30.
Du New Jersey à la Californie en passant par l'Arizona, de l'enfance au passage à l'âge adulte, son alter-ego Sam Fabelman se déplace dans le temps et dans l'espace, caméra à la main, pour poser sur la pellicule d'abord des scènes du quotidien familial, ensuite des prémices de productions plus élaborées quoiqu'avec les moyens du bord.
Le réalisateur a certainement du avoir du plaisir à tourner une oeuvre vraiment personnelle mais le scénario global est un peu trop mono-orienté sur son intérêt pour la création de films, sans trop développer de sous-histoires parallèles, sans vendre d'émotion ou du rêve, ce qui rend l'ensemble répétitif.
Vu sa carrière, une vraie autobiographie intégrant ses débuts et ses premiers succès aurait certainement eu plus d’attrait que les aventures de ce Fabelman imaginaire.
Bref, s'il fallait résumer mon impression, malgré quelques belles scènes "the Fabelmans" est tout de même un peu ennuyeux sur la longueur.
CloakBack
CloakBack

9 abonnés 381 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 novembre 2025
Un film personnel où Spielberg revisite son enfance avec simplicité, en livrant un récit maîtrisé mais parfois étiré, qui touche par sa sincérité autant qu’il se heurte à un rythme irrégulier.

The Fabelmans marque un moment particulier dans la carrière de Spielberg. Après des décennies consacrées aux fresques historiques et aux récits populaires, il revient à quelque chose de plus resserré. Le film naît tardivement, presque comme un geste de deuil, puisqu’il attend la disparition de ses parents pour aborder de manière frontale la matière autobiographique qui l’a façonné. Le tournage, pensé comme un retour aux sources, s’appuie sur des décors inspirés de ses maisons d’enfance et sur une équipe fidèle, ce qui confère au film une atmosphère calme et personnelle, loin des ambitions monumentales qu’on lui connaît.

Lors de sa sortie, la critique a salué la sincérité du projet et la maîtrise de la mise en scène. Beaucoup y ont vu une forme d’apaisement, presque un retour aux fondations de son cinéma. Le public a été plus discret, mais la réception globale a reconnu un geste important dans sa filmographie.

Le film explore la construction de l’identité à travers la création et montre comment un jeune passionné utilise l’image pour organiser ce qui le trouble. Le rapport à la famille constitue l’autre axe central. Spielberg filme une cellule affective instable, où les sensibilités se croisent sans toujours se comprendre. Le regard porté sur les parents reste nuancé. Il ne cherche ni à les glorifier ni à les accuser, mais à montrer comment un enfant apprend à saisir ce qui l’entoure en observant, en filmant et en réassemblant. Le récit s’intéresse à la manière dont la création devient un outil pour donner forme à ce qui reste confus ou silencieux.

Ce geste artistique apparaît comme une manière de structurer une existence et de préserver ce qui compte lorsque tout vacille. Le film ne raconte pas une ascension, mais une construction lente, marquée par le doute, la curiosité et la recherche d’un chemin personnel.

J’ai trouvé le film beau, harmonieux et sincère. Il m’a donné envie d’acheter une caméra et de filmer sans réfléchir, simplement pour retrouver cette sensation d’élan et de naïveté qui traverse plusieurs scènes. Suivre les débuts de ce regard en formation m’a réellement plu. En revanche, la durée m’a pesé et certains passages manquent d’énergie. Le film avance avec douceur, mais cette douceur finit parfois par affaiblir la tension narrative.

Ces limites apparaissent plus nettement dans la seconde partie. Le rythme régulier crée un mouvement presque flottant qui dilue l’impact de quelques scènes fortes. La structure fragmentée renforce cette impression, proposant une succession d’étapes plus qu’un véritable fil directeur, ce qui peut étirer la progression dramatique.

The Fabelmans reste pourtant un film sincère, maîtrisé et touchant. Il observe l’enfance et la création avec précision, et montre comment un regard se construit avant de devenir un métier, avec tout ce que cela implique de doute, de fragilité et de désir de comprendre.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse