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Kouto
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5,0
Publiée le 1 novembre 2025
S’inspirant de ses propres souvenirs de jeunesse, le réalisateur Steven Spielberg évoque les aspirations filmiques d’un jeune garçon dans l’Amérique des années 60. Derrière cette vitrine vient se greffer un drame familial solaire au sein duquel le cinéaste autopsie les fêlures d’une famille juive dissimilant un secret avec beaucoup de sensibilité. Le brio de la réalisation du cinéaste au sommet de son art est un modèle tant l’intelligence du langage de l’image est un bonheur à voir d’autant qu’elle avec les parents incarnés par les excellents Michelle Williams et Paul Dano donnant la réplique à de jeunes acteurs fabuleux de justesse pour composer cette famille foutraque.
Un véritable chef-d’œuvre. Ce film condense presque toute une vie avec une rare subtilité. L’intimité y est dépeinte avec une pudeur et un génie peu communs. Il faut une réelle sensibilité pour en saisir toute la valeur. Sans surprise, il obtient une note moyenne de 7,5/10 aux États-Unis, tandis qu’en France, il est sur un solide 8,5/10 égal à 4,5/5 sur Allociné. Cherchez l'erreur!
Spielberg nous livre une introspection d'une infinie tendresse ponctuée de moments profondément drôles et tristes. En résulte une œuvre accessible, terriblement personnelle et touchante totalement à part dans sa filmographie, où, finalement, grand nombre d'entre nous pourraient s'y retrouver. Véritable déclaration d'amour au cinéma, on ne peut que plonger à corps-perdu dans se tourbillon de sentiments virevoltants qui, au delà des obstacles sur la route, nous entrainent dans une aventure dont le rêve n'a pas de limite.
Steven Spielberg livre un récit autobiographique touchant, entre passion du cinéma et drames familiaux. Une mise en scène élégante et sincère, portée par une vraie tendresse.
Un autobiopic de Spielberg globalement touchant mais d'une longueur pompeusement insupportable. Soit, tous les gros films américains aujourd'hui on cette durée standardisée de 2h30/2h45 voire 3h... Mais quant on se rend compte que plus des trois quart pourraient être raconter en 1h30, c'est exaspérant... Donc, les Fabelmans, une histoire familiale pleine de bonnes intentions mais trop étirée, hélas. Cependant, je trouve que la première moitié (la partie enfance) est franchement la meilleure avec la naissance de la vocation de cinéaste de Sammy et tout un lot de scènes réjouissantes, entre bricolages, maquettes et caméra super 8... Cela se corse en deuxième heure ou Spielberg choisi de se complaire dans les pleurnicheries familiales et les brimades des camarades de collèges de Sammy... En pointillé, le personnage de la mère, qui flirte continuellement avec une folie sous jacente et provoque la fin du couple... C'est pas trop mal raconté et Michelle Williams est magnifique et c'est bien la première fois que j'entend du Satie chez Spielberg (!)... Mais ce trauma domestique disperse un peu l'intérêt je trouve. La séquence finale, jubilatoire, avec un David Lynch en John Ford, renoue avec l'esprit de la première partie, la découverte d'un gros jouet génial, le cinéma, dont il faut apprendre quelques règles (et bien choisir son horizon !). Une fin qui annonce un destin prometteur.
On voit de moins en moins de film de Spielberg. Ici, le réalisateur réalise une sorte de biopic sur lui. En effet, on découvre une famille avec un jeune garçon qui cherchera à devenir cinéaste. Ses débuts, ses premiers amours, le passage de l'adolescence à l'âge adulte permettra de montrer des moments très poétiques et très doux. Mais dans l'ensemble, le film, parfois, souffre de longueurs inutiles et d'un manque de suspence. Bref : une histoire familiale du plus grand réalisateur de tous les temps.
Dans la catégorie des réalisateurs de renom, Steven Spielberg n’a plus rien à nous prouver. Et c’est avec “The Fabelmans” qu’il ajoute une œuvre supplémentaire à son palmarès, une forme de biopic romancé à l’aide des souvenirs qu’il a vécu. Une plongée dans l’Amérique des années 50-60, dans un genre qui ressemble à une chronique sociale et familiale. Bien sûr, Spielberg a su s’entourer d’un excellent casting pour présenter la vie des “Fabelmans” : Paul Dano (Burt), Michelle Williams (Mitzi) et Seth Rogen (Bennie) entre autres, la jeune génération est aussi convaincante avec la découverte pour moi de Gabriel LaBelle (Sammy).
L’humour est omniprésent, il fonctionne très bien, à la fois universel et bon public, j’en oublierais presque les 2h30 de long-métrage annoncé. Tout est très lisse et propre dans cette réalisation (cadrage, montage, photographie), mais elle sait aussi viser juste quand il le faut pour retranscrire les émotions des aléas de la vie de manière intense : spoiler: mort de la grand-mère maternelle, les choix de parcours de Sammy, premiers émois amoureux, antisémitisme.
L’approche de la réalisation est convenue pour sûrement s'adapter à un plus large public. De même cette impression d’effet Barnum sur certains thèmes de vie abordée (conciliation de l’art et de la famille par exemple) qui dénote légèrement l’impression globale.
Dans l’ensemble, j’ai passé un très bon moment pendant le visionnage de “The Fabelmans” qui montre une partie de l’enfance du réalisateur, tout comme il nous rappelle une partie de notre propre enfance et du lien indéfectible que nous avons avec la famille, ainsi que l’environnement dans lequel nous avons grandi.
"The Fabelmans", le dernier chef-d'œuvre de Steven Spielberg, est un film qui m'a profondément marqué. Véritable plongée dans l'univers de l'enfance, de la famille et de la découverte de la passion du cinéma, il est bien plus qu'un simple récit autobiographique. C'est une véritable déclaration d'amour au septième art, à la manière dont le cinéma permet de comprendre le monde et, parfois, de l'apprivoiser. En tant que spectateur, je me suis retrouvé à la fois émerveillé par la beauté de la mise en scène et touché par la sincérité de l'histoire.
Ce qui frappe dans "The Fabelmans", c'est la manière dont Spielberg réussit à capter la complexité des relations familiales, avec leurs joies, leurs peines et leurs non-dits. L’histoire de Sammy Fabelman, jeune garçon passionné par le cinéma, se transforme en un portrait d'une famille dévastée par des secrets et des trahisons, mais aussi un hommage à la résilience. Chaque personnage est riche, nuancé, et parfaitement interprété, à commencer par Gabriel LaBelle, qui incarne Sammy avec une justesse et une sensibilité rares.
Le film parvient également à trouver un équilibre parfait entre l'humour et la mélancolie, entre l'émerveillement et la douleur. C'est un récit d'apprentissage, mais aussi une réflexion sur l'impact de l'art dans la vie de ceux qui le créent. La mise en scène de Spielberg est d'une grande finesse, avec des scènes d'une beauté visuelle stupéfiante, mais aussi d'une grande économie de moyens. Le tout est porté par une bande-son qui magnifie les émotions à chaque instant, signée John Williams, fidèle collaborateur du réalisateur.
Enfin, "The Fabelmans" n'est pas seulement une rétrospective personnelle de Spielberg, mais une réflexion universelle sur la manière dont nos passions, nos rêves et nos blessures façonnent notre identité. C'est un film où l’on se sent proche de chaque personnage, où l’on vit avec eux leurs succès et leurs échecs, où l’on comprend que l'art est une manière de comprendre et de traverser la vie. C'est un hommage à l'enfance, au cinéma, et à la famille, avec une émotion brute et authentique qui résonne longtemps après le générique de fin. Voilà pourquoi je lui attribue sans hésiter un 5/5.
Est-ce que le simple nom de Spielberg suffit à enthousiasmer les critiques et vaut cinq étoiles ? Je suis en train de visionner ce film depuis trois-quarts d'heure et j'avoue que je m'ennuie un peu. C'est sympa, bien fait, mais comme un épisode du club des Cinq ou de la littérature adolescente… Bof. Si l'on veut interroger la passion naissante pour le cinoche d'un gamin, le Varda sur Jacques Demy est plus riche. L'humour (j'espère volontaire, du coup, mais je m'interroge ?) m'avait attrapé en voyant le premier Harrison Ford… Depuis j'avoue que je suis la carrière de Spielberg de loin… Je retourne au film, sans grande conviction.
N'étant pas un grand fan du réalisateur ça a sûrement joué sur mon visionnage.
Son enfance et sa découverte pour le 7ème art sont exactement ce que je recherchais.
Cette première séance marquante et déterminante, la mise en scène superbe de la reconstitution de celle-ci ou alors l'utilisation de ses sœurs comme actrices. Un premier acte attendrissant mais qui se disperse et se fait rare par la suite.
Si on garde une vision sur ce génie en devenir, son esprit critique précoce et décisif, son don indéniable et ses premiers projets talentueux et audacieux.
Le film vient ensuite faire un gros plan sur les traumatismes du réalisateur, la haine racial subit à l'école mais là où il vient à mon sens en faire trop, c'est sur ce triangle amoureux qui a clairement chamboulé sa vie.
Sauf que, ça devient vraiment centrale au point d'en faire la mère le personnage principale. Nous offrant même une scène très gênante autour du feu de camp.
On a aussi le bal que j'ai trouvé extrêmement kitch et tellement scénarisé, ça n'a pas fonctionné. Heureusement, le film termine très bien rappelant pourquoi je m'étais déplacé.
(Ce n'est que mon avis, ne vous offusqué pas. À tout moment on me fait la même avec Park Chan Wook et je crie au chef d'oeuvre)
Une ode à Spielberg et au cinéma ! Qui aime le génialissime réalisateur se régalera de the Fabelmans. Le réalisateur nous raconte sa jeunesse, ses fractures et on se délecte de son histoire! On y trouve une très juste interprétation de Michelle Williams et un fil rouge qui nous tient tout le film.
Je ne suis pas forcément fan des films de Spielberg. Sur la forme, ils sont plutôt bien faits (belle musique, belles images), peuvent dégager une certaine émotion, à laquelle je ne suis peut être pas sensible. Sur le fond, c'est autre chose, on sent que Spielberg s'est fait plaisir en nous narrant ses souvenirs d'enfance. spoiler: La découverte de l'infidélité de sa mère grâce à la caméra (il faudra qu'on m'explique comment il n'aurait rien vu si elle n'avait pas été là, la caméra). Ses camarades ou plutôt ceux ses adversaires, sur fond d'antisémitisme. Ses expériences amoureuses, plus qu'amusantes qu'intéressantes.
Bref voilà une bio d'une personne certes passionnée par le cinéma, ni plus ni moins extraordinaire qu'une autre. Elle pourra néanmoins rappeler des souvenirs aux personnes qui, comme moi, ont été bercées par le cinéma amateur dans leur jeunesse (les caméras, la visionneuse super 8, le montage au ciseau et à la colle...). Et une fin spoiler: un peu abrupte, moi qui pensais voir ses débuts à Hollywood.... non c'est là que ça s'arrête
Pourtant en plus de 2h de film, il avait le temps de nous en parler un peu... spoiler: Mais c'est vrai qu'après,on partait surement sur une autre partie de sa vie.. Il a donc estimé que son enfance s'arrêtait ici
THE FABELMANS est une ode au cinéma puissante mais va au delà. Le film aborde en effet plusieurs thèmes forts et fait tournoyer son spectateur dans un torrent d'émotions. On passe du rire aux larmes à une vitesse prodigieuse et parfois dans la même scène. Il faut dire que Spielberg a su s'entourer d'un casting qui donne aisément le change. En une scène, Michelle Williams aurait limite du avoir l'Oscar de la meilleure actrice ! Et le reste n'est pas en reste. A voir absolument
"Rien n'arrive jamais sans une bonne raison" dit la mère de Sammy en plein cœur d'une tornade. Commencer par passion, avec des moyens dérisoires. Mobiliser son entourage bienveillant. Insister. Toujours chercher à s'améliorer. Frapper à toutes les portes. Envoyer des tonnes de courriers. Saisir toutes les opportunités, même les plus modestes. Cette histoire romancée de la vie de Steven Spielberg par lui-même, fait figure d'auto-biopic avec quelques arrangements. On y voit surtout la naissance d'un talent par la passion et le travail. De quoi rassurer ceux qui commencent et qui, petit à petit, réalisent de grandes choses. À voir même si on ne connaît rien au monde du cinéma, dont on ne voit quasiment rien dans le film. Car ici, c'est la genèse qui importe.