*"The Fabelmans" est un vibrant hommage au cinéma, où Spielberg mêle la magie enfantine qui a fait sa renommée à une introspection plus sombre et personnelle. Le film touche par sa sincérité et sa capacité à capturer l'essence du cinéma comme moteur de vie. Si quelques longueurs ralentissent parfois le récit, elles n'enlèvent rien à l'émotion brute qui se dégage de cette lettre d'amour à l'art qui a façonné Spielberg. Un bijou de tendresse et de nostalgie qui nous rappelle pourquoi le cinéma nous fait rêver.*
Un très beau film, nous plongeant dans un des moments les plus importants de la vie de Spielberg où tout se mélange. De superbes plans, de l’humour, on retrouve la sublime réalisation se trouvant dans tous les films de Steven Spielberg !
Un film touchant, qui met extrêmement bien en scène la passion de l’enfant qui l’a amené à ce qu’il est maintenant. Avec de l’autodérision et de la modestie, Spielberg nous met des étoiles dans les yeux !
Je ne comprends pas les notes si élevées et les commentaires si élogieux. Je n'ai rien aimé, ni le jeu des acteurs, ni l'histoire, ni.... Rien. Ennuyeux au possible. Terriblement décevant.
Une oeuvre touchante et d'une humble sobriété, "The Fabelmans" s'apprécie par l'oeil qu'a S.Spielberg sur son enfance. Sa fascination pour la mise en scène, son bricolage à effets spéciaux, son âme d'enfant dans un monde d'adulte: "The Fabelmans" raconte une histoire qui évite au réalisateur sa propre auto-biographie, mais réunit tout ce qui fait la personnalité du réalisateur et les évènements qui ont marqué son enfance, sa précocité à mettre en scène des histoires, son ingéniosité, la tendresse et la brutalité de son vécu qu'on retrouve dans chacune de ses oeuvres. Les cinéphiles trouveront en ce "The Fabelmans" toutes les clés qui ont inspiré ou fabriqué les oeuvres de Spielberg. En réalisateur encore ici appliqué, il anime son récit par un trio d'acteurs parfaits (G.LaBelle, P.Dano, mais surtout M.Williams impressionnante dans cette personnalité binaire et rêveuse). Au delà de son histoire, "The Fabelmans" est un exercice de style passionnant sur le réalisateur par lui-même, forme de master-class aux accents intimes, tel un miroir qui reflète une évidence: S.Spielberg est le plus prolifique réalisateur de tous les temps: par son inventivité, son sens du spectacle, sa truculence et son accessibilité. The Best !
Très bon film de Steven Spielberg ! Cette semi biographie sur lui-même est une belle réussite.
L’histoire est bien évidemment intéressante, la mise en scène est bien maîtrisée, le casting est très qualitatif et les rebondissements sont bien dosées.
Un peu déçu par du "trop peu". Pour un film qui se veut modeler les inspirations du réalisateur/scénariste, trop de scènes ne traitent que du rapport mère/fils et des conflits familiaux ... très ennuyants. J'ai passé tout le long du film à rapprocher les faits marquants/découvertes et les films réalisés sans pour autant y voir toutes les fameuses inspirations (animaux, peur, IA, science fiction en autres ...). Le casting n'est pas au top et surtout avec une Michelle Williams surnotée. Au final, assez moyen. 3/5 !
J’ai beaucoup aimé ce film. Un film très intime où l’on peut voir un Spielberg qui dévoile qui il est et pourquoi il est comme ça . Un film à la fois doux, beau, mais aussi triste et bouleversant émotionnellement. Spielberg nous montre qu’il sais tout faire et qu’il n’a plus rien à prouver.
Grand cinéphile (j'ai su en quelques secondes qui était le réalisateur à la fin), je me suis ennuyé, vraiment ennuyé. Le film ne décolle pas, et les personnages sont caricaturaux et inintéressants. L'épouse en fait trop, c'est pas agréable. Film niais, autobiographie trop romancée. Il n'y a aucune profondeur, tout est convenu et plat. Très déçu par un réalisateur que j'ai toujours apprécié. Il n'arrive pas à la cheville d'Eastwood, et pourtant ils n'ont pas le même métier à la base...
N'est-il pas incroyable qu'à partir d"un récit autobiographique à priori plutôt simple, Spielberg parvienne à maintenir toute notre attention pendant presque 2h30 ? Il est là le génie du Maestro. D'autres aspects me semblent cruciaux : l'utilisation de la mise en abyme. Et également la posture du réalisateur qui s'amuse à faire ce film comme à ses débuts. Un petit stratagème qui lui permet de rajeunir de presque 60 ans le temps d'un tournage. La profondeur des personnages et le degré d'expressivité sont assez remarquables avec une mention spéciale pour Paul Dano et surtout Michelle Williams. Ce film ne laisse pas indifférent et révèle à la fois sensibilité et perfectionnisme. Captivant du début jusqu'à la toute dernière scène où la caméra s'incline brutalement pour montrer l'horizon !
A contre courant de tout le monde je n'ai pas accroché du tout à ce Spielberg pour la 1ère fois. Le film me semble brouillon : la plupart des scènes de dialogue sont à la limite (ou au-delà) de l'absurde et les situations au collège sont un collage de scenettes mineures qui s'étirent démesurément.
Tous les biopics ne sont pas passionnants... Celui-là en fait partie, disons qu'on parle d'une histoire familiale avant tout.
Il y a des choses qui sont assez bien amenées, c'est bien fait, c'est du Spielberg, mais dans l'ensemble c'est plutôt plan plan et trop long. L'accent est trop mis sur la mère un peu (beaucoup) "space" et les relations familiales en général au sein de ce foyer aisé et pas assez sur le cinéaste en devenir. Les débuts de sa carrière pro ne sont pas du tout traités ce qui auraient pu être vraiment captivant. Rien de tout ça, vraiment dommage. Idem sur le passage du lycée avec les harcèlements, un poil cliché peut-être...
Dans l'ensemble les acteurs ne sont pas mauvais, sans plus, Gabriel Labelle sort du lot et heureusement.
L'enfance Spielberg n'est pas aussi passionnante que sa carrière, c'est donc assez moyen et presque banal (presque du déjà vu ou un goût de déjà vu)