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Steven Spielberg signe avec The Fabelmans une œuvre profondément intime et universelle, un récit qui transcende le simple biopic pour devenir une ode magistrale à l'art de raconter des histoires. À travers les yeux de Sam Fabelman, alter ego du réalisateur, on plonge dans une fresque à la fois douce et mélancolique, où les rêves, les blessures familiales et la passion pour le cinéma s’entrelacent avec une finesse rare.
L’interprétation des acteurs est tout simplement magistrale. Michelle Williams brille dans le rôle d’une mère à la fois excentrique et tragique, tandis que Paul Dano livre une performance tout en retenue et émotion. Gabriel LaBelle, dans la peau du jeune Sam, est une véritable révélation, apportant une sensibilité et une justesse qui ancrent le film dans une réalité émouvante.
La mise en scène est d'une élégance typiquement spielbergienne : chaque plan, chaque lumière semble chargé d’un amour viscéral pour le 7e art. Spielberg nous rappelle pourquoi le cinéma est essentiel, non seulement comme divertissement, mais comme moyen de comprendre le monde et soi-même.
The Fabelmans est une œuvre lumineuse, pleine d’humanité et de vulnérabilité. Rarement un film aura su capter avec autant de vérité la magie du cinéma et la complexité des liens familiaux. Une expérience inoubliable.
L’interprétation des acteurs est tout simplement magistrale. Michelle Williams brille dans le rôle d’une mère à la fois excentrique et tragique, tandis que Paul Dano livre une performance tout en retenue et émotion. Gabriel LaBelle, dans la peau du jeune Sam, est une véritable révélation, apportant une sensibilité et une justesse qui ancrent le film dans une réalité émouvante.
La mise en scène est d'une élégance typiquement spielbergienne : chaque plan, chaque lumière semble chargé d’un amour viscéral pour le 7e art. Spielberg nous rappelle pourquoi le cinéma est essentiel, non seulement comme divertissement, mais comme moyen de comprendre le monde et soi-même.
The Fabelmans est une œuvre lumineuse, pleine d’humanité et de vulnérabilité. Rarement un film aura su capter avec autant de vérité la magie du cinéma et la complexité des liens familiaux. Une expérience inoubliable.
Quelle déception ! Moi qui adore Spielberg, je me suis ennuyée ferme...
Je ne comprends pas les commentaires dithyrambiques à moins d'être fan des silences et du contemplatif.
Alors que tout le film aurait pu être condensé en moins d'une heure, il s'arrête alors qu'on se dit que ça va enfin être intéressant !
Seul point positif, le jeu des acteurs qui sont excellents, mais ça ne sauve pas le film.
Je ne comprends pas les commentaires dithyrambiques à moins d'être fan des silences et du contemplatif.
Alors que tout le film aurait pu être condensé en moins d'une heure, il s'arrête alors qu'on se dit que ça va enfin être intéressant !
Seul point positif, le jeu des acteurs qui sont excellents, mais ça ne sauve pas le film.
Les premières scènes (la découverte du cinéma par le petit garçon et sa fascination immédiate) le la dernière (la rencontre avec le monstre sacré du cinéma) sont excellentes. Pour le reste, le film reste dans l’anecdotique. Dans un look très vintage, il fait penser tour à tour aux comédies Américaines familiales trop bavardes, avec un coté presque infantile, et aux comédies « de collège », avec ses poncifs. Tout cela manque de crédibilité (un comble pour un film « autobiographique ») et on ressent de façon déplaisante l’admiration que Spielberg se porte à lui-même. Le seul élément dramatique rappelle, lui, ce que Antonioni avait magnifiquement développé dans le chef d’œuvre qu’est « Blow up » et Coppola dans le très bon « Conversation secrète », la découverte de la réalité à travers l’analyse d’une photographie dans le premier ou d’une bande son dans le second passant ici par celle d’un film amateur. Mais en beaucoup moins bien. Au final une déception.
Un récit décousu et déconcertant de l'enfance/adolescence d'un grand cinéaste dont la vocation cinématographique s'est imposée peu à peu. Malheureusement l'histoire est obérée par ses multiples références à la religion juive et gâchée par une bluette hors sujet. Une seule bonne séquence : la brève rencontre avec John Ford.
Cette fiction, réalisée et coécrite par Steven Spielberg, nous conte une histoire familiale émouvante mêlant sentiments et religions. Le film nous offre un joli portrait de femme, une belle leçon de Cinéma et un bon Gabriel LaBelle, tout à fait en place dans le rôle principal de Sammy. Cette comédie dramatique aux bons sentiments nous propose un scénario simple, entraînant immanquablement certaines longueurs et quelques déceptions.
Le récit commence en 1952 , à Phénix Arizona ou Sammy Fabelman vit avec ses parents et ses deux sœurs. Il passe son temps à filmer sa famille et ses copains qui sont les acteurs de ses films dont il écrit le scénario,fait le montage puis ajoute la musique ; il y ajoute même ses premiers effets spéciaux.
Sa mère d’un tempérament artistique aime rire , son père Burt est ingénieur à la General Electric. Pour suivre le plan de carrière du paternel, la famille doit déménager en Arizona puis en Californie, l’État d'IBM et Los Angeles la ville du Cinéma.
Le récit commence en 1952 , à Phénix Arizona ou Sammy Fabelman vit avec ses parents et ses deux sœurs. Il passe son temps à filmer sa famille et ses copains qui sont les acteurs de ses films dont il écrit le scénario,fait le montage puis ajoute la musique ; il y ajoute même ses premiers effets spéciaux.
Sa mère d’un tempérament artistique aime rire , son père Burt est ingénieur à la General Electric. Pour suivre le plan de carrière du paternel, la famille doit déménager en Arizona puis en Californie, l’État d'IBM et Los Angeles la ville du Cinéma.
Une famille modèle filmée par le fils passionné de cinéma et marqué par l’accident de train qu’il y a vu. La première partie est quasiment parfaite, comme la famille décrite – ou du moins le croit-on ! La suite à San Francisco déçoit un peu malgré la leçon de vie sur l’Art que l’oncle oublié oppose à la famille, et le film perd en intensité à mesure que les nuages s’amoncèlent, avec l’inévitable couplet sur l’antisémitisme et une réjouissante surprise avec la leçon de cadrage de David Lynch/John Ford.
Un peu déçue ! J’adore les biographie mais cette "autobio" a été traitée très scolairement. Il n’y a pas de réelles galères, la mère est perchée mais un peu, le père gentil, les camarades de lycée sont basiques. Même si le gamin est mignon, ça
manque de piquant ! Je m’attendais à des images, une réalisation superbes ! C’est tout juste divertissant et on n’en apprend pas assez sur sa vie. spoiler: J’aurais préféré que le film commence là où il se termine : l’arrivée dans les studios de cinéma !
3,1/5
manque de piquant ! Je m’attendais à des images, une réalisation superbes ! C’est tout juste divertissant et on n’en apprend pas assez sur sa vie. spoiler: J’aurais préféré que le film commence là où il se termine : l’arrivée dans les studios de cinéma !
3,1/5
Chef d'œuvre évidemment quand un génie du cinéma en fin de carrière fait un retour sur ses débuts. En même temps ce n'est pas étonnant que la réussite commerciale ne soit pas au rendez-vous : ce fabuliste nous a tellement fait rêver que l'on ne lui fait pas confiance pour le réel. Mention spéciale à David Lynch qui a dû beaucoup s'amuser à jouer le rôle de John Ford !
C'est bien joué et c'est joli mais à part les tournages et les montages des 1ers films du futur "Spielberg" ce film n'a pas grand intérêt ...
Exposer, son enfance et adolescence ainsi que les problèmes de sa famille, c'est livrer en pâture au public, une partie intime de soi. Il faut du courage que certains peuvent qualifier de prétention. Pour ma part, j'ai trouvé cette exposition très bien menée avec beaucoup de sensibilité. En même temps que l'on comprend la naissance d'une passion pour le cinéma, on perçoit aussi les luttes qu'il a du mener face à l'antisémitisme et tout cela a fait de lui l'homme et le réalisateur qu'il est devenu. J'avais peur de trouver vraiment long ce film or je n'ai pas vu le temps passer.
J'aime tellement tout de l'œuvre de Spielberg que ce film ne lui ressemble pas c'est un film souvenir intime de sa jeunesse qui n'intéresse personne a par sa famille et quelle longueur c'est mièvre et décevant
Un très bon film réalisé par Steven Spielberg. Une magnifique métaphore autobiographique sur son métier de cinéaste
Voilà, au bout de 50min d’ennui total, j’ai lâché l’affaire parce qu’on a qu’une vie, pourtant je ne coupe jamais les films avant la fin mais là ce n’est pas possible c’est d’un vide absolu !! Et les personnages ne sont pas intéressants du tout. J’espérais
spoiler:
que la mère se fasse internée en HP vu qu’elle a l’air complètement folle
, et qu’il se passerait un drame quelconque. Mais non, c’est creux comme jamais. N’essayez pas la vie est courte.
, et qu’il se passerait un drame quelconque. Mais non, c’est creux comme jamais. N’essayez pas la vie est courte.
Un Classique Intemporel. Pour son 35eme Long Métrage, Steven Spielberg livre une pure Leçon de Cinéma a travers ce Biopic Intimiste Bouleversant et Édifiant qui rend un magnifique hommage au Septième Art dont on ressort totalement émerveillé. Porté par une Réalisation Virtuose et Ludique qui regorge de plans séquences sublimables comme Speilberg en a le talent tout en disposant d'une formidable reconstitution des années 50-60 dont l'ambiance est Mélancolique et Lumineux tout en étant accompagné d'une Bande Originale mélodieuse de John Williams qui s'accorde magnifiquement au récit vintage et nostalgique du long métrage. Ensuite le Scénario est Enrichissant et Captivant du début jusqu’à la dernière minute dont on comprend progressivement ce qui a permet au légendaire et talentueux Steven Spielberg de devenir l'un des metteurs en scènes les plus accomplis du Cinéma dont le film aborde avec Finesse et Sensibilité des Thématiques comme la Passion,la Détermination,les Relations Familiales,l’Ambition et l'Amour ainsi qu'en montrant l'univers du décors sur le Milieu Artistique et du Septième Art a travers son Rythme latent et posé pendant 2h31. Ajouter a cela, une Multitude de Séquences Puissantes et Marquantes qui sont deja Cultes qui arrivent a nous faire passer du Rire aux Larmes avec maestria tout en privilégiant l’Émotion qui atteint ici des Sommets a travers de nombreuses Séquences Intimistes et Déchirantes qui arrive a nous submerger sans verser dans le pathos. Enfin le Casting est Remarquable grâce notamment a l’Étonnant Gabriel LaBelle qui est une véritable révélation a travers le rôle de Samuel « Sammy » Fabelman un jeune adolescent Passionné,Perfectionniste et Introverti dont l'acteur parvient a nous bluffer a travers ce jeune Prodige Sensible et Admiratif qui reflète la personnalité au passage de Steven Spielberg lui même, Autour de notre Passionné du Cinéma on retrouve la pétillante Michelle Williams qui est impériale dans la peau de Mitzi Fabelman la mère Fantasque et Attendrissante qui est rejointe par l'inoubliable Paul Dano qui joue avec aisance dans le rôle de Burt Fabelman le père Rationnelle et Compatissant sans oublier l'Excellent Seth Rogen qui joue avec justesse le rôle de Bennie Loewy l'ami d'enfance Enjoué et Sympathique de la Famille Fabelmans qui est au passage seconder par des Seconds Couteaux au diapason composer de Chloe East,Sam Rechner,Oakes Fegley,Judd Hirsch et Julia Butters qui vient enrichir cette Distribution magistrale. En Résumer, The Fabelmans s’avère comme un Retour Gagnant pour l'illustre Steven Spielberg qui parvient a nous livrer l'un de ces plus beaux Films depuis longtemps mais également l'un des Longs Métrages les plus Personnels de la Filmographie de Spielberg qui signe un Drame Familiale a la fois Brillant,Poétique,Émouvant et Nostalgique qui rentre au cercle fermé des Bijoux inestimables de cette nouvelle décennie qui comblera les inconditionnelles de Spielebrg ainsi que les aficionados du Septième Art et dont on attend de pied ferme les prochains projets de Steven Speilberg qui s'annonce encore plus Audacieux et Passionnant que jamais.
Sûrement mon film préféré de Spielberg. Quel talent. Un film à montrer à tous les enfants ou jeunes ados qui doutent de leur potentiel
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