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Jean Cherasse
100 critiques
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2,5
Publiée le 6 janvier 2025
Un récit décousu et déconcertant de l'enfance/adolescence d'un grand cinéaste dont la vocation cinématographique s'est imposée peu à peu. Malheureusement l'histoire est obérée par ses multiples références à la religion juive et gâchée par une bluette hors sujet. Une seule bonne séquence : la brève rencontre avec John Ford.
Cette fiction, réalisée et coécrite par Steven Spielberg, nous conte une histoire familiale émouvante mêlant sentiments et religions. Le film nous offre un joli portrait de femme, une belle leçon de Cinéma et un bon Gabriel LaBelle, tout à fait en place dans le rôle principal de Sammy. Cette comédie dramatique aux bons sentiments nous propose un scénario simple, entraînant immanquablement certaines longueurs et quelques déceptions. Le récit commence en 1952 , à Phénix Arizona ou Sammy Fabelman vit avec ses parents et ses deux sœurs. Il passe son temps à filmer sa famille et ses copains qui sont les acteurs de ses films dont il écrit le scénario,fait le montage puis ajoute la musique ; il y ajoute même ses premiers effets spéciaux. Sa mère d’un tempérament artistique aime rire , son père Burt est ingénieur à la General Electric. Pour suivre le plan de carrière du paternel, la famille doit déménager en Arizona puis en Californie, l’État d'IBM et Los Angeles la ville du Cinéma.
Une famille modèle filmée par le fils passionné de cinéma et marqué par l’accident de train qu’il y a vu. La première partie est quasiment parfaite, comme la famille décrite – ou du moins le croit-on ! La suite à San Francisco déçoit un peu malgré la leçon de vie sur l’Art que l’oncle oublié oppose à la famille, et le film perd en intensité à mesure que les nuages s’amoncèlent, avec l’inévitable couplet sur l’antisémitisme et une réjouissante surprise avec la leçon de cadrage de David Lynch/John Ford.
Un peu déçue ! J’adore les biographie mais cette "autobio" a été traitée très scolairement. Il n’y a pas de réelles galères, la mère est perchée mais un peu, le père gentil, les camarades de lycée sont basiques. Même si le gamin est mignon, ça manque de piquant ! Je m’attendais à des images, une réalisation superbes ! C’est tout juste divertissant et on n’en apprend pas assez sur sa vie. spoiler: J’aurais préféré que le film commence là où il se termine : l’arrivée dans les studios de cinéma !
Chef d'œuvre évidemment quand un génie du cinéma en fin de carrière fait un retour sur ses débuts. En même temps ce n'est pas étonnant que la réussite commerciale ne soit pas au rendez-vous : ce fabuliste nous a tellement fait rêver que l'on ne lui fait pas confiance pour le réel. Mention spéciale à David Lynch qui a dû beaucoup s'amuser à jouer le rôle de John Ford !
Exposer, son enfance et adolescence ainsi que les problèmes de sa famille, c'est livrer en pâture au public, une partie intime de soi. Il faut du courage que certains peuvent qualifier de prétention. Pour ma part, j'ai trouvé cette exposition très bien menée avec beaucoup de sensibilité. En même temps que l'on comprend la naissance d'une passion pour le cinéma, on perçoit aussi les luttes qu'il a du mener face à l'antisémitisme et tout cela a fait de lui l'homme et le réalisateur qu'il est devenu. J'avais peur de trouver vraiment long ce film or je n'ai pas vu le temps passer.
J'aime tellement tout de l'œuvre de Spielberg que ce film ne lui ressemble pas c'est un film souvenir intime de sa jeunesse qui n'intéresse personne a par sa famille et quelle longueur c'est mièvre et décevant
Voilà, au bout de 50min d’ennui total, j’ai lâché l’affaire parce qu’on a qu’une vie, pourtant je ne coupe jamais les films avant la fin mais là ce n’est pas possible c’est d’un vide absolu !! Et les personnages ne sont pas intéressants du tout. J’espérais spoiler: que la mère se fasse internée en HP vu qu’elle a l’air complètement folle , et qu’il se passerait un drame quelconque. Mais non, c’est creux comme jamais. N’essayez pas la vie est courte.
Un Classique Intemporel. Pour son 35eme Long Métrage, Steven Spielberg livre une pure Leçon de Cinéma a travers ce Biopic Intimiste Bouleversant et Édifiant qui rend un magnifique hommage au Septième Art dont on ressort totalement émerveillé. Porté par une Réalisation Virtuose et Ludique qui regorge de plans séquences sublimables comme Speilberg en a le talent tout en disposant d'une formidable reconstitution des années 50-60 dont l'ambiance est Mélancolique et Lumineux tout en étant accompagné d'une Bande Originale mélodieuse de John Williams qui s'accorde magnifiquement au récit vintage et nostalgique du long métrage. Ensuite le Scénario est Enrichissant et Captivant du début jusqu’à la dernière minute dont on comprend progressivement ce qui a permet au légendaire et talentueux Steven Spielberg de devenir l'un des metteurs en scènes les plus accomplis du Cinéma dont le film aborde avec Finesse et Sensibilité des Thématiques comme la Passion,la Détermination,les Relations Familiales,l’Ambition et l'Amour ainsi qu'en montrant l'univers du décors sur le Milieu Artistique et du Septième Art a travers son Rythme latent et posé pendant 2h31. Ajouter a cela, une Multitude de Séquences Puissantes et Marquantes qui sont deja Cultes qui arrivent a nous faire passer du Rire aux Larmes avec maestria tout en privilégiant l’Émotion qui atteint ici des Sommets a travers de nombreuses Séquences Intimistes et Déchirantes qui arrive a nous submerger sans verser dans le pathos. Enfin le Casting est Remarquable grâce notamment a l’Étonnant Gabriel LaBelle qui est une véritable révélation a travers le rôle de Samuel « Sammy » Fabelman un jeune adolescent Passionné,Perfectionniste et Introverti dont l'acteur parvient a nous bluffer a travers ce jeune Prodige Sensible et Admiratif qui reflète la personnalité au passage de Steven Spielberg lui même, Autour de notre Passionné du Cinéma on retrouve la pétillante Michelle Williams qui est impériale dans la peau de Mitzi Fabelman la mère Fantasque et Attendrissante qui est rejointe par l'inoubliable Paul Dano qui joue avec aisance dans le rôle de Burt Fabelman le père Rationnelle et Compatissant sans oublier l'Excellent Seth Rogen qui joue avec justesse le rôle de Bennie Loewy l'ami d'enfance Enjoué et Sympathique de la Famille Fabelmans qui est au passage seconder par des Seconds Couteaux au diapason composer de Chloe East,Sam Rechner,Oakes Fegley,Judd Hirsch et Julia Butters qui vient enrichir cette Distribution magistrale. En Résumer, The Fabelmans s’avère comme un Retour Gagnant pour l'illustre Steven Spielberg qui parvient a nous livrer l'un de ces plus beaux Films depuis longtemps mais également l'un des Longs Métrages les plus Personnels de la Filmographie de Spielberg qui signe un Drame Familiale a la fois Brillant,Poétique,Émouvant et Nostalgique qui rentre au cercle fermé des Bijoux inestimables de cette nouvelle décennie qui comblera les inconditionnelles de Spielebrg ainsi que les aficionados du Septième Art et dont on attend de pied ferme les prochains projets de Steven Speilberg qui s'annonce encore plus Audacieux et Passionnant que jamais.
The Fabelmans me laisse mi-figue, mi-raisin. Le film comprend deux histoires très différentes. La naissance d’un amoureux du cinéma est passionnante avec de très jolies scènes. C’est hélas atténué par la place trop grande prise par les problèmes de la famille et surtout de cette mère qui est pour moi un personnage très désagréable à suivre. Le film aurait gagné à se recentrer sur le gamin et à être plus court surtout.
J’ai tout aimé la réalisation : le jeu des acteurs, les personnages, les décors etc Et oui, il ne se passe pas grand-chose (encore que personnellement j’ai vu mille choses) mais ça m’a énormément parlé et touché. Spielberg est très fort sur ce registre, merveilleux.
Un bon film où on entre dans l’intimité de la légende. Un plongeon dans un passer pas simple ou l’époque nous frappe de plein fouet. Immersion garantie