12767 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
917 critiques spectateurs
5
231 critiques
4
312 critiques
3
186 critiques
2
120 critiques
1
46 critiques
0
22 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Marjorie Bellette-Guardiola
19 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 27 septembre 2023
Un très bel hommage à l’art, à l’émotion, un film profond, plein de chaleur et de références très justes et fines.
Des scènes tout bonnement incroyables pour la rétine, l’image fait toute la profondeur du film (étalonnage parfait) tout ça sublimé de dialogues bien travaillés.
MAIS TRÈS LONGGGGG, un biopic c’est pas fait pour durer 5h, ça reste très plat et beaucoup de scènes inutiles. Très dommage de s'être attardé sur ces scènes au détriment de ne pas avoir assez développé des relations qu'on aurait voulu voir plus approfondies, le racisme... etc ça n'enlève tout de même absolument pas au film toute sa splendeur, mais ça fait partie des films que tu ne verras qu’une seule fois pas deux.
Il n’est pas parfait simplement car le spectateur ressent VRAIMENT trop les longueurs tout le long du film, sinon rien a redire, c’est un film qui mérite d’être vu au moins une fois !
Avec « The Fabelmans », Steven Spielberg nous offre un voyage en première classe au cœur de sa tendre jeunesse. Il fait ressurgir, pour nous, ses souvenirs de famille les plus intimes et notamment sa passion naissante... puis de plus en plus dévorante pour le cinéma. J'ignore, bien sûr, quelle est la part de réalité et de pure fiction dans l'histoire, mais ce qui est certain c'est qu'on y croit instantanément. Il faut dire que le scénario est impeccablement écrit et qu'on se lie immédiatement d'amitié avec cette famille « Juive-Américaine », soudée et aimante. On s'identifie profondément aux différents personnages et on suit leurs péripéties avec passion et une bonne dose d'étonnement devant l'efficacité technique et narrative de l'ensemble. En effet, Spielberg démontre une énième fois qu'il est devenu un « Monstre Sacré » du 7ème Art et qu'il transforme invariablement tout ce qu'il « tourne » en pur chef-d’œuvre. Ce nouveau film, bien plus personnel que tout ce qu'il a créé dans sa carrière, sonne indubitablement comme une sorte de rétrospective... un habile état des lieux de son œuvre en général. On sent que le cinéaste souhaite nous expliquer sa passion pour son métier... un peu comme s'il n'y avait encore jamais pensé jusqu'à aujourd'hui. Le résultat se révèle extraordinairement intéressant, souvent drôle et parfois bouleversant. C'est simplement génial, bravo !
Sympa, gentil, bienveillant, mais sur le fond trop lisse et plat pour susciter un vrai intérêt. Ceci dit, les parents sont excellents dans le rôle qu'on leur a donné, et la reconstitutions de la période est bien traitée évidement. Film familial par excellence
J'avais entendu beaucoup de bien de The Fabelmans, sorte d'autobiographie romancée de Steven Spielberg. Et effectivement, ce qui est fascinant dedans, c'est le retour au source qu'on observe chez un cinéaste qui s'est pourtant spécialisé dans les films à effets spéciaux grand budget. Ici, à l'image de Sammy qui filme avec sa petite caméra, Spielberg arrive à rendre des scènes banales, un peu cheap et très amateurs vraiment belles, à l'image du film de fin d'année à la plage ou le film de guerre. Et surtout ce que j'adore, c'est que même si comme beaucoup l'ont dit, Fabelmans est "une lettre d'amour au cinéma" mais qui garde les pieds sur terre tout de même. Je n'ai vraiment pas été fan du récent Babylon ou même du classique Cinéma Paradisio car pour moi, ce sont des films très nombrilistes qui ne racontent pas grand chose hormis "le cinéma C'est cool" et en particulier Babylon, dans lequel tous les personnages sont déconnectés de la réalité et sont tous des riches artistes. Ici ce n'est pas le cas car Spielberg a gardé ses souvenirs d'enfant qui veut faire du cinéma alors qu'il n'y ait pas prédestiné : on garde donc cet esprit rêveur, l'esthétique un peu fantasmé du film, qu'on retrouve dans les deux autres films que j'ai cité,.et qui nous donne envie de se plonger dans ce merveilleux univers qu'est le cinéma. Mais cela ne fait pas plonger Fabelmans dans un côté trop mielleux et niais, car la vie de famille et au lycée de Sam nous rappelle que sa vie est avant tout un compromis entre ses rêves profonds, la volonté de son père que Sam continue les études, la pression et le harcèlement que peut subir Sam au lycée… On comprend rapidement que Spielberg est reconnaissant d'avoir eu un tel parcours mais que son succès n'avait rien d'inné. Il n'a pas baigné dans ce monde là et a dû travailler pour l'atteindre, ce n'est pas comme Babylon où on a l'impression qu'il suffit de claquer des doigts pour faire partie du 7e art. Ici c'est un récit rêveur mais très réaliste aussi, notamment à travers les parents de Sam et les battement d'ailes de leur couple, à travers lesquels Sam comprend que la vie n'est pas aussi belle que dans les films, et où on sent que ça le pousse à s'intéresser à l'émotion, au drame, et pas uniquement à l'action et aux trains qui se renversent. Bref, ça donne un film touchant et envoûtant et sûrement le film le plus personnel de Spielberg, un excellent film à voir de toute urgence.
Spielberg se raconte dans cette œuvre autobiographique romancée. On découvre la naissance du faiseur de rêve qu'il est devenu. Une fable intime et sublime magnifiée par d'excellents comédiens. Ce n'est pas très objectif mais le plaisir m'a légèrement été gâché parce que j'ai un peu de mal avec Michelle Williams, d'autant plus avec cette coupe de cheveux improbable... En dépit de cela, c'est vraiment un film remarquable.
Merci Monsieur Spielberg ! Un biopic touchant, qui nous dévoile intimement les premier pas du réalisateur dans le 7eme art. Rempli de clins d'oeils, un rythme parfait, de magnifiques photos et lumières. Une ode au cinema. Encore un chef d'œuvre.
le scénario de ce film retrace l'enfance et l'adolescence de Steven Spielberg dans les années 1950 en Amérique et sa passion pour le 7e art et pour sa famille. l'intérêt de ce film et surtout dans la démonstration que ce que l'on filme est bien plus puissant que ce que l'on voit. quelques lenteurs dans le film et aucun démarrage époustouflant.
j'aurai voulu mettre 10 étoiles si j'avais pu , Steven Spielberg nous livre un film énorme , bouleversant , poétique , tri dimensionnel dans le sens ou tous vos sens et émotions sont touchés , pas une seconde d'ennui ...pas une , l'histoire (sa vie ) est déjà dingue et vrai ... (l'histoire sentimentale de sa mère, son envie de vivre sa passion ) les plans de fous , la musique , la précision , le montage, la lumière , wa wa wa !!!!! du grand grand cinéma ....qui rejoint pour moi Forrest Gump , la ligne rouge ect . de plus des petites allusions très fines sur la réussite américaine , les juifs aux usa , l'art en tant que vrai métier ...bref du très grand art merci Mr Spielberg pour ce film !!! et oui 76 ans ...et il met a des années lumières certains réalisateurs !!!! et vous savez quoi ? j'aurai voulu que ca dure 3 heures de plus ....et la tout est dit ...
C'est long c'est long... Quel ennui... Je m'attendais à ce que ça décolle un moment mais non. Alors oui c'est Speilberg un monstre sacré du cinéma, un réalisateur fabuleux mais ici, sans doute submergé par l'émotion, le film est basic, simple pour ne pas dire plat, mièvre. Ce qui passe pour être son biopic est ici trop propre et gentil. Sa vie est pourtant palpitante et surtout le cinéma est tellement magique que j'ai été très déçu par ce film.
Je n’étais pas spécialement intéressé par le sujet mais étant donné les incroyables critiques, et comme c’était spielberg, je me suis dis qu’il fallait quand même regarder. Le résultat c’est que j’ai bien aimé le film. C’est tres bien joué, plein de sensibilité et jamais ennuyeux malgré les 2h30 que cela dure. Ce n’est pas le chef d’œuvre annoncé par la presse spécialisée (4,9 sur 5, il ne faut pas exagérer …), mais on passe un très bon moment.
Devant ce déluge laudateur je m'attendais à passer une bonne soirée. Et grande fut ma déception. D'un point de vue de la réalisation c'est impeccable, du Spielberg cousu main comme je l'avais apprécié dans beaucoup de ses films, mais sur le fond c'est creux. Je n'ai pas mordu dans l'histoire, j'avais vraiment le sentiment qu'un étranger dévidait ses souvenirs après les avoirs repeints de couleurs chatoyantes, des images que je ne partageais pas, qui ne m'intéressaient pas et qui s'étiraient inutilement, car, en plus, c'est long.
Un peu déçu compte tenu des critiques dithyrambique de la presse et des notes particulièrement élevées des spectateurs. L'histoire est belle, les acteurs sont bons, et le film est bien réalisé, mais je lui ai trouvé beaucoup de longueur pendant la première moitié. Une fois qu'il entre au lycée, ça devient plus intéressant, mais après la séparation de ses parents, son passage à l'université et ses premiers pas dans le monde du cinéma sont bâclés... cette partie, la fin de l'adolescence, dure quelques minutes alors que l'on a passé un temps fou pendant l'enfance. Bref, déçu par la fin, après une première partie ennuyeuse, ça ne mérite pas plus de 3,5 étoiles.
En nous parlant de son art, il nous passionne; En évocant sa famille, il nous touche, mais l'équilibre est parfait quand il décide de créer un lien entre les deux ou en les dénouant brusquement, rejettant sa caméra, par répulsion de lui-même, s'imaginant filmer même le plus triste des instants de sa vie, la séparation de ses parents. Il est bon de voir grandir le cinéaste, Sammy, autour de son outils. The Fabelmans n'est pas le meilleur de Spielberg. Avec un découpage très appuyé, un récit familial classique, la mise à l'écart du cinéma dans le sujet ne rend pas plus attachant son personnage, qui brille et nous enflamme quand il en parle.