The Fabelmans
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Uchroniqueur
Uchroniqueur

222 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juillet 2023
"The Fabelmans", film biographique américain coécrit et réalisé par Steven Spielberg, sorti en 2022.
Un film très librement inspiré de la vie du réalisateur relatant l'enfance et l'adolescence du jeune Sammy Fabelman, passionné par le cinéma. Un film centré sur la vie de famille des Fabelman. Le film est bien réalisé, de très bonne facture, une belle reconstitution des années 50 et 60. Un réalisation irréprochable qui est la marque de fabrique du réalisateur.
Un film avec Gabriel LaBelle, Paul Dano, Michelle Williams et Seth Rogen. Une durée généreuse et une belle scène finale.
La focalisation sur la vie de la famille Fabelman reste cependant un élément beaucoup moins intéressant que la partie qui parle du cinéma.
Alban M
Alban M

3 abonnés 61 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juillet 2023
Tous les passages qui ont attrait au cinéma sont géniaux de passion, ça transparaît à chaque fois, par contre pas mal de creux et je n'ai pas été envoûté par le personnage de la mère ou du moins son interprétation
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

134 abonnés 442 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juillet 2023
Après Babylon et The Empire of Light, j'ai enfin pu boucler la trilogie "Déclaration d'amour au cinéma" de ce début d'année.

Pas forcément un grand fan de ce réalisateur (que j'ai toujours trouvé très (trop ?) académique) et encore moins de superproductions américaines, je ne partais pas conquis d'avance mais j'ai eu l'agréable sensation d'être diverti, au sens noble du terme, pendant 2h30, tant il faut reconnaître le talent de Steven Spielberg pour raconter les histoires.

Le film est impressionnant de maîtrise, d'ingéniosité, de trouvailles de mise en scène et se regarde comme un vrai spectacle. Je n'ai pas tout adoré (notamment toute la partie du lycée qui m'a moins convaincu) mais certaines scènes sont magnifiques : tout le prologue sur la première séance de Sam au cinéma, celle où il découvre, en images, la vérité sur sa mère, et bien entendu la dernière, avec cette idée incroyable de confier le rôle de John Ford au génie David Lynch. Voir celui considéré par beaucoup comme le réalisateur le plus barré jouer dans le film de celui considéré comme le plus mainstream est assez vertigineux . Enfin, comment ne pas citer ce plan final, magnifique de modestie et de malice !

Pour conclure : film à très gros budget, réalisé par un mastodonte du cinéma, l'ensemble est nécessairement démonstratif mais pas autant qu'un Babylon ou un Elvis, et c'est très appréciable. Il parvient même, par moments, à développer une réflexion assez complexe, notamment sur la figure héroïque.

"Movies are dreams that you never forget" dit Michelle Williams, formidable dans ce film, dans la toute première minute du film. Ce sont pourtant les films tournés par son fils qui la ramèneront à la cruelle réalité de sa vie. Des films comme des rêves, peut-être, mais des films qui engendrent tout au long de l'enfance et de l'adolescence de ce réalisateur en devenir des cris, des bagarres, des disputes, des coups. Plus que des rêves, le cinéma ne serait-il pas plutôt la vie, tout simplement ?

Ma page ciné insta : fenetre_sur_salle
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

132 abonnés 466 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juillet 2023
Ce portrait profondément intime d'une enfance américaine au XXe siècle nous emmène dans le monde personnel et professionnel du célèbre cinéaste. À travers l'histoire initiatique d'un jeune homme solitaire en quête de la réalisation de ses rêves, le film explore les relations amoureuses, l'ambition artistique, le sacrifice et les moments de lucidité qui nous permettent de porter un regard sincère et tendre sur nous-mêmes et nos parents.

L'histoire se déroule autour de Sammy Fabelman, un passionné de cinéma qui passe son temps à filmer sa famille. Alors que sa mère, Mitzi, encourage son talent artistique, son père, Burt, un scientifique accompli, considère la passion de Sammy comme un simple passe-temps. Au fil des années, Sammy devient le documentariste de l'histoire familiale en capturant des moments précieux avec sa caméra, allant jusqu'à réaliser des courts-métrages amateurs de plus en plus élaborés, mettant en scène ses amis et ses sœurs.

Cependant, lorsque ses parents décident de déménager dans l'ouest du pays, Sammy découvre des révélations bouleversantes sur sa mère, qui ébranlent sa relation avec elle et changent l'avenir de sa famille. Ce voyage émotionnel et introspectif amène Sammy à remettre en question sa propre ambition artistique et à se confronter à des choix difficiles qui auront un impact durable sur sa vie.

La réalisation de Steven Spielberg est magistrale, capturant avec sensibilité les nuances émotionnelles de chaque scène. Son talent inégalé pour raconter des histoires se reflète dans la manière dont il mêle habilement les éléments personnels de sa propre vie à une narration universelle, nous invitant à réfléchir sur nos propres expériences familiales.

Les performances de Michelle Williams et Paul Dano sont remarquables, apportant une profondeur et une authenticité à leurs personnages respectifs. Leurs interprétations captivantes donnent vie aux complexités et aux émotions de leurs relations familiales, offrant des moments d'émotion brute et de vérité poignante.
Lujsharkzz
Lujsharkzz

16 abonnés 715 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2023
Il fait dire que de base je m'attendait quand même à autre chose. En sachant que ce film était un biopic indirect sur spielberg, je me suis dit qu'on allait passer en revue toute sa vie. Ici ça n'est pas le cas, on se concentre beaucoup sur son enfance et son adolescence jusqu'à le début de sa vie d'adulte, ceux espérant voir les "coulisses" de la réalisation de ses films seront déçus. Le film dresse donc un portrait de sa vie de famille assez complexe, de sa relation avec ses parents et les personnes qui l'entourent. Comment il a voulu faire des films, comment il a débuté, en bref, assez classique en toute somme. Pourtant c'est vraiment pas mal, c'est fluide, on est pas perdu et on se sent étrangement chez soi. La première partie du film met un peu de temps à décoller, on se demande si ça finira par arriver, mais j'avoue avoir fortement apprécié la deuxième partie du film. Mais alors pourquoi est ce qu'il ne vaut pas 4,9 étoiles ? parce que ça manque de moment marquant à mon goût. Certaines sont excellente, mais il n'y a pas d'escalade d'émotions. C'est très propre comme film et qualitatif, mais voilà, ça n'avance pas toujours, et ça manque d'effet "wow" qui font que ce film reste dans notre cœur. Il n'en reste pas moins un très bon film mais qui ne plaira pas à tous, beaucoup s'ennuirons devant et pourraient même le trouver vide
brunocinoche
brunocinoche

142 abonnés 1 260 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 juin 2023
Dire tout le bien qu'on pense de Spielberg 50 ans après son premier film peut sembler dérisoire. Mais, celui qui nous fit tant aimé ou craint des extra-terrestres, celui qui nous a souvent parlé de son pays dans des biographies historiques ou des récits de guerre profondément humains, celui qui nous fit vibrer pour un archéologue aventurier, ne s'était jamais autant livré dans un film quasi autobiographique.
Pour Spielberg, parler de lui, de son enfance, son adolescence, ses blessures et sa famille, cela passe avant tout par relater son amour pour le cinéma.
Terriblement classique mais aussi terriblement efficace dans sa mise en scène, son film est à la fois une fresque familiale et un hommage au 7eme art. Remarquablement écrit, évoquant les fêlures de son enfance et de son adolescence avec beaucoup de pudeur, jamais mélo ou racoleur, toujours juste et émouvant, le film bénéficie aussi d'un prodigieux casting dont émerge Michelle Williams et Paul Dano, particulièrement émouvants dans les rôles des 2 parents.
Un grand Spielberg, surement l'un de ses meilleurs dans une filmographie pourtant particulièrement riche.
"The Fabelmans" où le pouvoir du cinéma pour panser ses plaies, et cette belle rencontre finale ou finalement 3 grands cinéastes américains se retrouvent ironiquement réunis.
l'embobineur
l'embobineur

3 abonnés 40 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juin 2023
"The Fabelmans", à la fois drame touchant et puissante réflexion sur le pouvoir de l'image, nous laisse différents espaces de réflexion à creuser librement. Plus qu'un simple biopic, un mariage parfaitement maîtrisé avec une analyse des potentialités du cinéma qui le place assurément au rang des chefs d'oeuvre.
OMTR
OMTR

48 abonnés 305 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2023
La Puissance du Cinéma

"The Fabelmans" ne commence pas par spoiler: la naissance de Sammy Fabelman à Cincinnati, Ohio, le 18 décembre 1946, mais lorsqu’il a six ans et qu’il découvre la magie du cinéma avec ses parents qui l'ont emmené voir son premier film : "Sous le plus grand chapiteau du monde" en 1952
.

C’est une révélation pour le jeune enfant, qui spoiler: passera son enfance et son adolescence à tenter de faire comprendre au monde la différence entre un hobby, une passion et une vocation
.

Car, ses talents innés de cinéaste s'expriment dès que spoiler: son père lui offre sa première caméra, et qu’il recrée la scène qui l'a le plus marqué dans le film de Cecil B. DeMille, à savoir la scène de l'accident de train. Une catastrophe qu'il reconstruit avec ses moyens en attendant patiemment que chaque célébration annuelle d’Hanoucca apporte un élément supplémentaire au train électrique qu'il construit dans le garage de la maison familiale
.

Au moment où son père est promu à spoiler: Phoenix en Arizona, la mère de Sammy vit déjà difficilement le déménagement, loin d’une partie de la famille étendue. Sammy, lui, peaufine ses talents avec un film sur une sortie familiale en camping dans la forêt, puis les courts métrages "Gun Mog" (1959) et "Escape to Nowhere" (1961), qu’il réalise avec l’aide de ses camarades, et qui confirment son sens de la mise en scène et de la direction d’acteurs
.

Quand son père a été à nouveau promu en spoiler: Californie du Nord, son oncle Bennie lui offre une caméra 8MM de plus haut standard, afin qu’il puisse poursuivre l’œuvre de sa vie, après que son oncle Boris lui ai fait promettre de ne jamais sacrifier l’art, et la poursuite du bonheur, pour une vie quotidienne classique
.

A Saratoga, spoiler: l’adaptation à la vie lycéenne n’est pas facile, notamment en raison de l’antisémitisme primaire et violent qui règne chez des adolescents endoctrinés par leur éducation suprématiste chrétienne. Sammy est un artiste, pas un sportif, et il peine un peu à s’adapter à l’équipe de volleyball de son lycée, surtout en raison des violences psychologiques et physiques qu’il subit
.

A la maison, spoiler: sa mère ne trouve pas l’équilibre entre son passé et ses rêves et le présent et ses réalités. Elle reproche à son mari d’accorder trop d’importance à sa carrière et tente de se réfugier dans la pratique du piano, dans laquelle elle excelle, au point d’avoir espéré en faire plus qu’un hobby. Même si son plus fidèle admirateur reste son mari, qui ne cesse de tout faire pour le bien de son couple et de ses enfants, ce dévouement ne suffit pas à Madame Fabelman, qui en arrive à vouloir divorcer. Ceci également après avoir été violente à l’encontre de son fils pour la première fois. Un électrochoc dans une famille en décomposition, qui affecte fortement les sœurs de Sammy, qui se réfugie dans la réalisation du film de fin d’année de son lycée en 16MM. La puissance émotionnelle de cette œuvre fera fortement réagir ses camarades, de diverses façons en fonction de leur profil psychologique
.

Un an plus tard, spoiler: Sammy vit avec son père à Los Angeles, la ville du cinéma, et parmi toutes ses lettres passionnées adressées aux studios, il reçoit enfin une réponse qui le convie à un premier entretien. Pour un poste « d’Assistant d’assistant ». Qu’importe la fonction et les conditions, Sammy a mis pied à Hollywood et il ne la quittera plus jamais, devant son Roi au fil des décennies suivantes
.

Malgré le génie de Maître Steven Spielberg, la perfection de la mise en scène et de l'interprétation, ainsi que la virtuosité de Maître John Williams, j'ai d'abord émis une légère réserve. Pour quelle raison ? Parce que "The Fabelmans" se termine en spoiler: 1964. Et que j'aurais aimé qu'il aborde la décennie passionnante entre cette année-là et 1974
.

Une période marquée par spoiler: "Firelight" (1964), un film d'aventures de science-fiction écrit et réalisé par Steven Spielberg à l'âge de 17 ans avec un budget de 500 dollars, projeté dans un cinéma local, puis par son entrée dans le monde de la réalisation télévisuelle et cinématographique. Avec ses deux premiers longs métrages pour Universal : "Duel" (1971), qui a reçu plusieurs Prix d'Excellence, et "The Sugarland Express" (1974)
.

" spoiler: passera son enfance et son adolescence à tenter de faire comprendre au monde la différence entre un hobby, une passion et une vocation 0
.

Certains journalistes ont d’ailleurs demandé à juste titre si spoiler: passera son enfance et son adolescence à tenter de faire comprendre au monde la différence entre un hobby, une passion et une vocation 1
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4.8/5
Poethique
Poethique

60 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2023
Le film est tellement parfait que c'est peut-être son point faible. On passe un excellent moment, sans aucun temps mort, l'histoire de Spielberg est intéressante, touchante, sa mère est attachante, sa passion du cinéma est fascinante. On sort de la salle en ayant la conviction d'avoir vu un bon film. Mais Spielberg raconte si bien, qu'il nous laisse muet. Comme après une démonstration, on reste un peu frustrés de ne pas avoir de grain à moudre.
Baptiste Cottel
Baptiste Cottel

1 abonné 14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mai 2023
Dans cette "autobiographie" de Spielberg, nous suivons une histoire de famille, très bien écrite et qui évite de tomber dans les clichés ou le mélodrame excessif. On s'immerge avec eux et on comprend la passion pour l'image du personnage principal qui remonte à son premier film au cinéma. Un point-fort du film : les scènes où ils jouent des scènes, où l'on voit les acteurs interpréter des personnages qui eux-mêmes jouent des rôles. Cela crée une mise en abyme fascinante qui touche le spectateur se posant la question du "mais comment c'est fait?" sans pour autant le sortir de l'histoire.
Hélène Biard
Hélène Biard

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2025
Un très beau film autobiographique de Steven Spielberg malgré quelques longueurs quand il retrace l'enfance de Burt, mais l'ensemble est plaisant. Les relents d'antisémitisme et de racisme étaient encore très forts dans l'Amérique des années 1950 et 1960 et Burt y est brutalement confronté au collège (l'équivalent de nos lycées français).

Cela étant dit, Spielberg a réalisé un beau film avec un Paul Dano (Burt) très inspiré. Les autres acteurssont sympas mais j'en garde peu de souvenirs
claire c
claire c

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 mai 2023
Note : 9/10 ramenée à 4.5/5

Scénario : 4/5
Tout le film retrace l’enfance de Steven Spielberg et la naissance de son amour pour le cinéma.
Le scénario repose sur 3 grands axes :
- Ce qui l’a amené au cinéma
- Son histoire familiale
- Sa relation privilégiée avec sa mère
Le scénario est bien amené, on ne s’ennuie jamais alors qu’on suit uniquement la vie d’un enfant. Les émotions sont omniprésentes mais on ne tombe jamais dans le pathos.
On est touché que Spielberg nous laisse rentrer dans sa vie.
Le seul bémol est le côté « bully » du lycée, qui fait gros cliché des films américains.

Décor / Ambiance : 4/5
Les décors et les acteurs sont magnifiques. On a l’impression de faire partie de la famille, de rire et de pleurer avec eux.

Interprétation : 5/5
Les personnages sont très attachants et consistants. On s’attache à tous les membres de la famille. Bien entendu, le spectateur se range du côté du point de vue de Spielberg mais comprend les postures des autres personnages.
Les différents acteurs jouant Spielberg aux différents âges sont tous talentueux. La mère jouée par Michelle Williams interprète remarquablement bien son rôle.

Réalisation : 5/5
La réalisation donne des effets woaw a pleins de moments du film.
La scène du choc filmographique est prenante. Sa recherche de reconstitution de ce choc est très bien retranscrite. Visuellement, on est ébloui.
Les scènes de jeux avec ses sœurs sont bien retranscrites. Cela nous replonge dans nos propres enfances où l’on s’amuser à se filmer. On ressent sa passion et l’âme du réalisateur lorsqu’il crée ses premiers films et sa fierté devant ses amis et ses parents à chaque projection.
Le twist lors de la découverte du « drame familiale » est formidablement amenée au travers du cinéma.
La scène finale clôture le film avec un jeu de réalisation très drôle sur le dernier mouvement de caméra. 5 étoiles juste pour cette dernière scène.
mike.3594
mike.3594

2 abonnés 23 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mai 2023
Très bon film de Spielberg mais je suis resté sur ma faim en finalité. J'aurais aimé voir ce qu'était vraiment devenu ce jeune réal en herbe.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

147 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mai 2023
Inspiré de sa propre jeunesse, de l’histoire de sa famille spoiler: qui va progressivement se décomposer
et de sa découverte du cinéma, The Fabelmans est le film le plus personnel de Steven Spielberg, qui s’inscrit dans une veine explorée récemment par plusieurs grands cinéastes américains (Armageddon Time de James Gray, Licorice Pizza de Paul Thomas Anderson…). Dans ce long-métrage à l’ancienne, à la qualité indéniable, le rire et l’émotion s’entremêlent alors que Spielberg dresse un portrait de l’Amérique des années 50 et 60, avec le boom de la société de consommation, une révolution féministe qui n’a pas encore eu lieu et qui empêche sa mère de vivre pleinement sa vie, et un fond d’antisémitisme très présent. Au delà de la chronique familiale, The Fabelmans est aussi une ode au cinéma, et plus encore à l’envie de faire du cinéma, avec un final génial spoiler: où le grand David Lynch interprète le rôle du non moins grand John Ford au cours d’une séquence d’anthologie.
Une très belle interprétation de l’ensemble des acteurs, dont le jeune Gabriel LaBelle. Propre et bouleversant.
Mysterfool
Mysterfool

15 abonnés 252 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 mai 2023
J'ai essayé et je n'ai pas pu aller jusqu'au bout! J'avoue que le vie de Steven ne m'intéresse pas trop. Ce qui me plait chez lui c'est Ready player one, Pentagon papers, Tintin, Gremlins, les Indiana Jones, Minority Report, Jurassic park, les dents de la mer. Pour le reste.......
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