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The Fabelmans de Steven Spielberg (Jurassic Park, E.T L'Extra-Terrestre, Ready Player One) avec Gabriel LaBelle, Paul Dano (The Batman), Michelle Williams (The Greatest Showman) et Seth Rogen (Nos Pire Voisins) c'est très clairement pour moi un énorme coup de coeur de ce début d'année le grand retour du maître Steven Spielberg.
Après le magnifique West Side Story que j'ai trouvé un peut long le retour du maître du 7eme art The Fabelmans réalisé par le talentueux Steven Spielberg la question que je me suis posée et ce que j'aurais encore plus de frissons ? après avoir vue la Bande annonce, est-ce le grand retour du maître ? Et ce que le film a été a la auteur de mes attentes?
Mais tout d'abord rembobinier la bobine, The Fabelmans et fil semi-autobiographique voir totalement autobiographique sur l'enfance de Steven Spielberg c'est tout simple vous remplacer The Fabelmans par The Spielberg on suis Sami Fabelman début de sa passion pour le cinéma après avoir vue The Greatest Show On Earth en passant par ses premiers réalisation avec sa famille ou en plus grande réalisation de court métrages plus sophistiqué mais entre famille, hobbies et projet d'avenir sont enfance va être mouvementé.
Moteur, Action on a la un casting 5 étoile commencer par Michelle Williams qui incarne Mitzi Fabelman que j'ai trouvé exceptionnel elle m'a donné des frissons artistes elle aussi elle joue du piano elle va pousser Sami a sont rêve conparer a sont père Burt Fabelman incarné par Paul Dano qui voit plus ça comme un loisir je l'ai énormément adoré c'est tellement un personnage attachant avec son grand cœur qui cherche a faire le bonheur des autres plus on avance dans l'histoire plus on a mal au cœur pour lui qui fait certe des erreurs concernant la VF c'est Donald Reignoux qui le double au début je pensais que sa allais pas faire sérieux puisque Paul Dano a un rôle plutôt strictes et je me suis trompé cette VF lui va très bien on a la a ma grande surprise Seth Rogen que je ne voyais pas tu tout de ce genre de film un peut sérieux surtout que je l'avais vue dans Nos Pire Voisins qui et une comédie il m'a beaucoup surpris il et la pour rajouter un peut d'humour mais plus on avance dans l'histoire moin on a d'apathie pour lui d'ailleurs j'ai mit du temps avant de le reconnaître comme quoi la barbe fait tout puis on a Gabriel LaBelle qui incarne Sami Fabelman qui m'a très clairement époustouflé les frissons qui m'a donné quand il y avait des gros plans sur lui avec la musique de piano en fond et que la caméra tourne au tour de lui qui apparait, on a Judd Hirsch qui incarne Boris Podgorny qui m'a impressionner ce qui en fait un de mes passages préfère de ce film surtout le moment où il dit "La famille, L'art sa va te déchirer en deux" ce qui en fait une de mes phrases préfère du cinéma bien sûre après la phrase mythique "J'ai dépensé sans compter" (pas besoin de vous dire d'où sa vient)
on a vraiment le ressenti de voir un Spielberg dans sa manière de réaliser on a par exemple ce plan ou Sami project l'image sur ses mains et la caméra recule on a des moments très poétique par exemple quand Mitzi dance avec le phare de la voiture allumé, quand Sami découvre que sa mère mène une double vie avec en fond Mitzi qui joue du piano ce qui en fait que la B.O et excellente qui ajoute de l'harmonie a certain moment et qui accentue la tristesse a certain passage des moments où il y a aucune parole que de la musique j'ai beaucoup aimé le fait de retrouver plein de clin d'œil ou Spielberg a eu ses inspirations par exemple la scène ou le train ce crash sa me fait beaucoup penser au film Super 8 de J.J Abrams et d'autres références certain plans qui sont filmés d'une manière qu'on retrouve dans d'autres de ses film ou voit de comment il a commencé et de comment il c'est inspiré il y en a tellement d'autres des références.
Ce n'ait pas que un film dramatique il y a quelques moments marrant on traite aussi le sujet d'harcèlement et le fait que Sami et juif des moments qui on marquer l'enfance de Spielberg qui vous retransmettre à l'écran, pour parler du scénario certaines personnes diront que le film et long d'autres pas abouti puis que on traite uniquement la jeunesse de Spielberg et moi je l'ai trouvé très complet comparer a certain film ou sa part dans tous les sens où on ne comprend rien que ce soit de sa première scéance, sa première caméra de voir sa famille se déchirer au fur et à mesure qu'on avance dans l'histoire qu'on le fond le piano qui accentue entre les graves et les aigus qui et plus doux et qui se met à accélérer quand Sami comprend et qu'il coupe la bande pour nous faire comprendre sa réaction sans parler, on nous montre aussi a certain moment la tristesse de Sami dans sont silence le fait de garder le secret va que faire empiré comme le moment où la mère de Mitzi décède et que Burt demande un peut de force de faire un mini film pour lui remonter le moral alors que c'est pas ce qu'il veut faire lui il veut faire une autre réalisation qu'il a créé on montre beaucoup de passion et un belle hommage en vers le cinéma tout comme Babylon de Damien Chazelle sortie quelques mois plus tôt le fait que c'est un passionné depuis le début en utilisant des techniques bien a lui les pétard pour simuler la balle d'une arme ou le papier toilette pour faire un costume de zombies beaucoup d'imagination déjà le moment où il s'endort avec sa caméra allumé sur lui un peut comme sa berceuse un scénario complet aussi sur les dialogues pas de trou a part pour les moments musicaux il y a pas des moments où sa veut rien dire, des dialogues en trop, il y a des moments où sa rajoute un côté comique par exemple en pleine dispute où le ton est élevé la mère qui dit d'une manière douce "j'ai commencé une thérapie" ou comme le passage où Sami rencontre une fille qui et très chrétienne du coup sa donne un moment assez cocasse mais marrant j'ai beaucoup aimé aussi le moment où Sami ce venge de son agresseur en le mettant en valeur d'en une de ses productions qu'il a réalisé pour sont école en le mettant en valeur sa change des grosses scènes remplis d'action pour vaincre le méchant et puis que parler du clap final qui et juste magnifique Sami qui va décrocher sont premier rôle sont père qui promet de ne plus faire les mêmes erreurs et de faire tout ce qu'il y a de bien pour sont fils, quand Sami et dans le bureau de la secrétaire de John Ford où on a la caméra qui tourne et qui montre des affiches de film populaire de l'époque puis le moment où Sami va rencontrer John Ford incarné par David Lynch on le voit notamment lui donner des conseils en cadrage
"Quand l'horizon est en bas du tableau c'est intéressant.
Quand l'horizon est en haut du tableau c'est intéressant.
Quand l'horizon est au milieu c'est mort tellement chiant."
Et la le clap final où on voit Sami dansé de bonheur dans les studios où on voit la caméra s'incliner vers le haut pour cadrer l'horizon en haut comme les conseils de John Ford un hommage a l'un de ses premiers professeurs du cinéma et la clap fin sa laisse sans voix mais que du bonheur c'est la qu'on ce dit c'est le début d'une des plus grande carrière du 7eme art.
Clap Action !
Pour résumer ce film et très clairement pour les passionnés du cinéma ce qui voulait un peut voir a l'image l'enfance de Spielberg et les curieux je me sentais dedans j'avais l'impression de réécouter des phrases qu'on m'a déjà dit "Le cinéma n'est qu'un loisirs" le film pour certains peuvent paraître très long mais c'est bien une des premières fois que j'ai été a fond dans le film du début a la fin sans bouger j'étais paralysé tout y est la casting de la talentueuse Michelle Williams que ce soit l'attachant Paul Dano en VF Donald Reignoux qui le double incroyablement bien et Gabriel LaBelle qui a dû avoir une pression énormément mais qui et juste époustouflant, un scénario réussi une histoire bien traité du début à la fin qui ne nous laisse pas sur le côté j'ai été plongé dans l'histoire des le début des scènes très marquant des manières de filmer et un montage qui accentue la scène et une B.O excellente qui nous offre des moments poétique, triste a certain moment joyeux dans d'autres en globalité j'ai passé un excellent moment ce qui en fait mon film préféré de 2023 a l'heure actuelle a voir ce que va proposer la concurrence qui et élevé mais sa sera dure de faire mieux pour moi et pour répondre à la question c'est un grand oui le retour du maître ce qui en fait certe pas la meilleure mais une des meilleures réalisation du pure Steven Spielberg un de ses film les plus intimiste.
Je suis ravi que The Fabelmans soit ma 100eme critique j'en suis honoré grand film d'auteur qui méritait largement plus d'entrés et beaucoup plus de pub et j'ai envie de dire au suivant ! Le fait que Steven Spielberg et enchaîner deux film plutôt calme West Side Story, The Fabelmans j'aimerais le retour d'un bon film S.F a la Ready Player One peut être un Ready Player Two !! Et coupez, c'est dans la boîte.
Je voulais aussi me prononcer sur la cérémonie des Oscars je m'attendais vraiment que ce soit Michelle Williams qu'elle ait l'Oscar de la meilleure actrice parce que elle et juste talentueuse j'en ai encore des frissons mais c'est Michelle Yeoh dans le film Everything Everywhere All At Once où elle et excellente mais vue l'interprétation c'était beaucoup plus Michelle Williams qui le méritait.
The End
Après le magnifique West Side Story que j'ai trouvé un peut long le retour du maître du 7eme art The Fabelmans réalisé par le talentueux Steven Spielberg la question que je me suis posée et ce que j'aurais encore plus de frissons ? après avoir vue la Bande annonce, est-ce le grand retour du maître ? Et ce que le film a été a la auteur de mes attentes?
Mais tout d'abord rembobinier la bobine, The Fabelmans et fil semi-autobiographique voir totalement autobiographique sur l'enfance de Steven Spielberg c'est tout simple vous remplacer The Fabelmans par The Spielberg on suis Sami Fabelman début de sa passion pour le cinéma après avoir vue The Greatest Show On Earth en passant par ses premiers réalisation avec sa famille ou en plus grande réalisation de court métrages plus sophistiqué mais entre famille, hobbies et projet d'avenir sont enfance va être mouvementé.
Moteur, Action on a la un casting 5 étoile commencer par Michelle Williams qui incarne Mitzi Fabelman que j'ai trouvé exceptionnel elle m'a donné des frissons artistes elle aussi elle joue du piano elle va pousser Sami a sont rêve conparer a sont père Burt Fabelman incarné par Paul Dano qui voit plus ça comme un loisir je l'ai énormément adoré c'est tellement un personnage attachant avec son grand cœur qui cherche a faire le bonheur des autres plus on avance dans l'histoire plus on a mal au cœur pour lui qui fait certe des erreurs concernant la VF c'est Donald Reignoux qui le double au début je pensais que sa allais pas faire sérieux puisque Paul Dano a un rôle plutôt strictes et je me suis trompé cette VF lui va très bien on a la a ma grande surprise Seth Rogen que je ne voyais pas tu tout de ce genre de film un peut sérieux surtout que je l'avais vue dans Nos Pire Voisins qui et une comédie il m'a beaucoup surpris il et la pour rajouter un peut d'humour mais plus on avance dans l'histoire moin on a d'apathie pour lui d'ailleurs j'ai mit du temps avant de le reconnaître comme quoi la barbe fait tout puis on a Gabriel LaBelle qui incarne Sami Fabelman qui m'a très clairement époustouflé les frissons qui m'a donné quand il y avait des gros plans sur lui avec la musique de piano en fond et que la caméra tourne au tour de lui qui apparait, on a Judd Hirsch qui incarne Boris Podgorny qui m'a impressionner ce qui en fait un de mes passages préfère de ce film surtout le moment où il dit "La famille, L'art sa va te déchirer en deux" ce qui en fait une de mes phrases préfère du cinéma bien sûre après la phrase mythique "J'ai dépensé sans compter" (pas besoin de vous dire d'où sa vient)
on a vraiment le ressenti de voir un Spielberg dans sa manière de réaliser on a par exemple ce plan ou Sami project l'image sur ses mains et la caméra recule on a des moments très poétique par exemple quand Mitzi dance avec le phare de la voiture allumé, quand Sami découvre que sa mère mène une double vie avec en fond Mitzi qui joue du piano ce qui en fait que la B.O et excellente qui ajoute de l'harmonie a certain moment et qui accentue la tristesse a certain passage des moments où il y a aucune parole que de la musique j'ai beaucoup aimé le fait de retrouver plein de clin d'œil ou Spielberg a eu ses inspirations par exemple la scène ou le train ce crash sa me fait beaucoup penser au film Super 8 de J.J Abrams et d'autres références certain plans qui sont filmés d'une manière qu'on retrouve dans d'autres de ses film ou voit de comment il a commencé et de comment il c'est inspiré il y en a tellement d'autres des références.
Ce n'ait pas que un film dramatique il y a quelques moments marrant on traite aussi le sujet d'harcèlement et le fait que Sami et juif des moments qui on marquer l'enfance de Spielberg qui vous retransmettre à l'écran, pour parler du scénario certaines personnes diront que le film et long d'autres pas abouti puis que on traite uniquement la jeunesse de Spielberg et moi je l'ai trouvé très complet comparer a certain film ou sa part dans tous les sens où on ne comprend rien que ce soit de sa première scéance, sa première caméra de voir sa famille se déchirer au fur et à mesure qu'on avance dans l'histoire qu'on le fond le piano qui accentue entre les graves et les aigus qui et plus doux et qui se met à accélérer quand Sami comprend et qu'il coupe la bande pour nous faire comprendre sa réaction sans parler, on nous montre aussi a certain moment la tristesse de Sami dans sont silence le fait de garder le secret va que faire empiré comme le moment où la mère de Mitzi décède et que Burt demande un peut de force de faire un mini film pour lui remonter le moral alors que c'est pas ce qu'il veut faire lui il veut faire une autre réalisation qu'il a créé on montre beaucoup de passion et un belle hommage en vers le cinéma tout comme Babylon de Damien Chazelle sortie quelques mois plus tôt le fait que c'est un passionné depuis le début en utilisant des techniques bien a lui les pétard pour simuler la balle d'une arme ou le papier toilette pour faire un costume de zombies beaucoup d'imagination déjà le moment où il s'endort avec sa caméra allumé sur lui un peut comme sa berceuse un scénario complet aussi sur les dialogues pas de trou a part pour les moments musicaux il y a pas des moments où sa veut rien dire, des dialogues en trop, il y a des moments où sa rajoute un côté comique par exemple en pleine dispute où le ton est élevé la mère qui dit d'une manière douce "j'ai commencé une thérapie" ou comme le passage où Sami rencontre une fille qui et très chrétienne du coup sa donne un moment assez cocasse mais marrant j'ai beaucoup aimé aussi le moment où Sami ce venge de son agresseur en le mettant en valeur d'en une de ses productions qu'il a réalisé pour sont école en le mettant en valeur sa change des grosses scènes remplis d'action pour vaincre le méchant et puis que parler du clap final qui et juste magnifique Sami qui va décrocher sont premier rôle sont père qui promet de ne plus faire les mêmes erreurs et de faire tout ce qu'il y a de bien pour sont fils, quand Sami et dans le bureau de la secrétaire de John Ford où on a la caméra qui tourne et qui montre des affiches de film populaire de l'époque puis le moment où Sami va rencontrer John Ford incarné par David Lynch on le voit notamment lui donner des conseils en cadrage
"Quand l'horizon est en bas du tableau c'est intéressant.
Quand l'horizon est en haut du tableau c'est intéressant.
Quand l'horizon est au milieu c'est mort tellement chiant."
Et la le clap final où on voit Sami dansé de bonheur dans les studios où on voit la caméra s'incliner vers le haut pour cadrer l'horizon en haut comme les conseils de John Ford un hommage a l'un de ses premiers professeurs du cinéma et la clap fin sa laisse sans voix mais que du bonheur c'est la qu'on ce dit c'est le début d'une des plus grande carrière du 7eme art.
Clap Action !
Pour résumer ce film et très clairement pour les passionnés du cinéma ce qui voulait un peut voir a l'image l'enfance de Spielberg et les curieux je me sentais dedans j'avais l'impression de réécouter des phrases qu'on m'a déjà dit "Le cinéma n'est qu'un loisirs" le film pour certains peuvent paraître très long mais c'est bien une des premières fois que j'ai été a fond dans le film du début a la fin sans bouger j'étais paralysé tout y est la casting de la talentueuse Michelle Williams que ce soit l'attachant Paul Dano en VF Donald Reignoux qui le double incroyablement bien et Gabriel LaBelle qui a dû avoir une pression énormément mais qui et juste époustouflant, un scénario réussi une histoire bien traité du début à la fin qui ne nous laisse pas sur le côté j'ai été plongé dans l'histoire des le début des scènes très marquant des manières de filmer et un montage qui accentue la scène et une B.O excellente qui nous offre des moments poétique, triste a certain moment joyeux dans d'autres en globalité j'ai passé un excellent moment ce qui en fait mon film préféré de 2023 a l'heure actuelle a voir ce que va proposer la concurrence qui et élevé mais sa sera dure de faire mieux pour moi et pour répondre à la question c'est un grand oui le retour du maître ce qui en fait certe pas la meilleure mais une des meilleures réalisation du pure Steven Spielberg un de ses film les plus intimiste.
Je suis ravi que The Fabelmans soit ma 100eme critique j'en suis honoré grand film d'auteur qui méritait largement plus d'entrés et beaucoup plus de pub et j'ai envie de dire au suivant ! Le fait que Steven Spielberg et enchaîner deux film plutôt calme West Side Story, The Fabelmans j'aimerais le retour d'un bon film S.F a la Ready Player One peut être un Ready Player Two !! Et coupez, c'est dans la boîte.
Je voulais aussi me prononcer sur la cérémonie des Oscars je m'attendais vraiment que ce soit Michelle Williams qu'elle ait l'Oscar de la meilleure actrice parce que elle et juste talentueuse j'en ai encore des frissons mais c'est Michelle Yeoh dans le film Everything Everywhere All At Once où elle et excellente mais vue l'interprétation c'était beaucoup plus Michelle Williams qui le méritait.
The End
Énième scénario vu, revu et répété depuis des décennies par Spielberg et encensé par la critique.. à ne plus rien y comprendre sauf peut être corruption des critiques de cinéma?
Bons acteurs, histoire intéressante mais le film est malgré tout "plat" et bien loin de ce que je pouvais attendre pour un Spielberg
Quel film, et quel autobiographie de Monsieur Spielberg ! L'histoire est touchante et très bien écrite. Ce film sera un classique dans quelques années ! 5 étoiles, rien à redire, je me suis pas ennuyé ...
Que dire ? Que penser ? Qu’écrire ?
Tout a été dit et écrit avec tant d’éloges que je me sens piteux à l’idée de ne pas partager cet enthousiasme débordant.
Enthousiaste, je l’ai été en prenant place devant l’écran.
Pour l’anecdote, nous étions deux ! Une séance privée en soi, un privilège !
Enthousiaste, je l’ai été durant de longues minutes.
Puis peu à peu, l’enthousiasme s’estompe petit à petit.
Comme à l’image de Sammy (Gabriel LaBelle) quand il finit par délaisser sa caméra quand celle-ci révèle une réalité qui ne correspond pas avec sa conception du cinéma.
Je dois reconnaître que ce passage est d’une force saisissante.
Steven Spielberg traduit ainsi que le cinéma peut se montrer cruel dès qu’il touche à la réalité.
Ainsi Sammy voit à travers sa caméra une sortie à sa réalité, à toutes les réalités. Il manipule la réalité, il la malaxe avec trucages, avec inventivité.
Le cinéma doit être synonyme d’aventures, de mondes extraordinaires. Sa caméra n’a pas pour fonction de saisir la réalité. En tout cas pas la sienne, pas durant son adolescence, et encore moins celle qui concerne sa mère, Mitzi sous les traits de Michelle Williams, touchante.
spoiler: Après avoir longuement délaissée sa caméra, Sammy acceptera la réalité mais s’emploiera à lui donner un peu de corps, de joie comme ce film de fin d’année dans son université.
Steven Spielberg nous conte son enfance, sa jeunesse avec ses parents et ses soeurs. Avec un père interprété par Paul Dano, bien ancré dans la réalité où tout doit être expliqué et sous contrôle spoiler: et peu enclin à l’encourager dans sa passion
; et une mère légère, artiste, sensible, très encourageante spoiler: et malheureuse.
Il est pris entre le réel et l’imaginaire.
Au bout du compte, moi qui croyais être transporté, « The Fabelmans » révèle un récit somme toute assez ordinaire avec de très bons moments comme les petits films que Sammy enchaîne.
A ce propos, c’était passionnant à suivre mais les séquences s’enchaînaient trop vite, son processus de création trop survolé, trop survolté !
Et un moment de grâce avec sa mère qu’il filme en train de danser sous les phares de leur voiture.
Steven Spielberg n’a sans doute pas osé donner à sa bio une dimension extraordinaire, parce que comble de l’ironie, il a opté pour une réalité.
Une réalité sans fard, sans poésie.
spoiler: Mon enthousiasme repart avec sa rencontre avec John Ford
. spoiler: Je pensais le voir enfin à la tête de sa première réalisation professionnelle. Voir ses premiers pas. Je n’en demandais pas davantage. Malheureusement, l’enthousiasme retombe aussi vite qu’il est apparu avec le générique de fin qui se conclut sur une ligne d’horizon à bien placer dans un plan !
Le film, un tantinet longuet, raconte une histoire ordinaire d’un futur génie du cinéma.
Si je regarde bien, tous les films de Steven Spielberg qui logent dans ma dévéthèque sont des histoires qui sortent de l’ordinaire, qui me sortent de Mon ordinaire : de « Duel » aux « Dents de la mer », de la saga Indiana Jones à « La guerre des mondes », de « Always » à « Rencontre du Troisième type » en passant par l’émouvant « E.T », de « Jurassic Park » à « Minority report » en passant par « Ready player one » ; seul « La liste de Schindler », comme toute règle, confirme l’exception.
J’en attendais sans doute trop.
Certainement.
Cependant, « The Fabelmans » me permet d’en apprendre un peu plus sur Steven Spielberg et suis ravi qu’il se soit enfin confié sur son enfance, sa jeunesse et sur ses parents.
« The Fabelmans » c’est aussi et avant tout un hommage au cinéma, à son cinéma, à sa vision du cinéma, laquelle je partage dans sa très grande totalité. Et je le remercie de m’emporter dans son univers.
Et surtout merci à ses parents.
A voir en V.O si possible.
Tout a été dit et écrit avec tant d’éloges que je me sens piteux à l’idée de ne pas partager cet enthousiasme débordant.
Enthousiaste, je l’ai été en prenant place devant l’écran.
Pour l’anecdote, nous étions deux ! Une séance privée en soi, un privilège !
Enthousiaste, je l’ai été durant de longues minutes.
Puis peu à peu, l’enthousiasme s’estompe petit à petit.
Comme à l’image de Sammy (Gabriel LaBelle) quand il finit par délaisser sa caméra quand celle-ci révèle une réalité qui ne correspond pas avec sa conception du cinéma.
Je dois reconnaître que ce passage est d’une force saisissante.
Steven Spielberg traduit ainsi que le cinéma peut se montrer cruel dès qu’il touche à la réalité.
Ainsi Sammy voit à travers sa caméra une sortie à sa réalité, à toutes les réalités. Il manipule la réalité, il la malaxe avec trucages, avec inventivité.
Le cinéma doit être synonyme d’aventures, de mondes extraordinaires. Sa caméra n’a pas pour fonction de saisir la réalité. En tout cas pas la sienne, pas durant son adolescence, et encore moins celle qui concerne sa mère, Mitzi sous les traits de Michelle Williams, touchante.
spoiler: Après avoir longuement délaissée sa caméra, Sammy acceptera la réalité mais s’emploiera à lui donner un peu de corps, de joie comme ce film de fin d’année dans son université.
Steven Spielberg nous conte son enfance, sa jeunesse avec ses parents et ses soeurs. Avec un père interprété par Paul Dano, bien ancré dans la réalité où tout doit être expliqué et sous contrôle spoiler: et peu enclin à l’encourager dans sa passion
; et une mère légère, artiste, sensible, très encourageante spoiler: et malheureuse.
Il est pris entre le réel et l’imaginaire.
Au bout du compte, moi qui croyais être transporté, « The Fabelmans » révèle un récit somme toute assez ordinaire avec de très bons moments comme les petits films que Sammy enchaîne.
A ce propos, c’était passionnant à suivre mais les séquences s’enchaînaient trop vite, son processus de création trop survolé, trop survolté !
Et un moment de grâce avec sa mère qu’il filme en train de danser sous les phares de leur voiture.
Steven Spielberg n’a sans doute pas osé donner à sa bio une dimension extraordinaire, parce que comble de l’ironie, il a opté pour une réalité.
Une réalité sans fard, sans poésie.
spoiler: Mon enthousiasme repart avec sa rencontre avec John Ford
. spoiler: Je pensais le voir enfin à la tête de sa première réalisation professionnelle. Voir ses premiers pas. Je n’en demandais pas davantage. Malheureusement, l’enthousiasme retombe aussi vite qu’il est apparu avec le générique de fin qui se conclut sur une ligne d’horizon à bien placer dans un plan !
Le film, un tantinet longuet, raconte une histoire ordinaire d’un futur génie du cinéma.
Si je regarde bien, tous les films de Steven Spielberg qui logent dans ma dévéthèque sont des histoires qui sortent de l’ordinaire, qui me sortent de Mon ordinaire : de « Duel » aux « Dents de la mer », de la saga Indiana Jones à « La guerre des mondes », de « Always » à « Rencontre du Troisième type » en passant par l’émouvant « E.T », de « Jurassic Park » à « Minority report » en passant par « Ready player one » ; seul « La liste de Schindler », comme toute règle, confirme l’exception.
J’en attendais sans doute trop.
Certainement.
Cependant, « The Fabelmans » me permet d’en apprendre un peu plus sur Steven Spielberg et suis ravi qu’il se soit enfin confié sur son enfance, sa jeunesse et sur ses parents.
« The Fabelmans » c’est aussi et avant tout un hommage au cinéma, à son cinéma, à sa vision du cinéma, laquelle je partage dans sa très grande totalité. Et je le remercie de m’emporter dans son univers.
Et surtout merci à ses parents.
A voir en V.O si possible.
Apparemment Spielberg à laisser l'horizon au milieu durant tout le film ( petite référence à la phrase de Ford, pour ceux qui n'ont pas compris) c'est " foutrement chiant".
Ce n'est pas 2h de perdues ! mais 2h30, même en x1.5 je pense que c'est soporifique.
Une daube, dire que beaucoup ne comprenaient pas pourquoi il ne fonctionnait pas au box office, on t'il vu le même film?
les critiques presse et spectateurs à 4.3 étoiles! pourquoi? même God of Egypt est moins long et tout aussi insupportable !
Ce n'est pas 2h de perdues ! mais 2h30, même en x1.5 je pense que c'est soporifique.
Une daube, dire que beaucoup ne comprenaient pas pourquoi il ne fonctionnait pas au box office, on t'il vu le même film?
les critiques presse et spectateurs à 4.3 étoiles! pourquoi? même God of Egypt est moins long et tout aussi insupportable !
Film un peu long, 2h30. Le tout aurait pu être condensé. Mais j'ai vraiment trouvé ce film sur la Jeunesse de Spielberg très émouvant, intéressant, à voir.
Très bon film , Spielberg nous montre comment un grand réalisateur comme lui à découvert sa passion du cinéma. Le film est aussi très émouvant , je le conseil à toutes et tous les passionnés du cinéma comme moi je vous assure que vous allez passer un très bon moment.
Un excellent film, qui confirme une nouvelle fois le génie de Steven Spielberg, dommage que cela n'est pas été récompensé comme il se doit par la cérémonie des oscars
Beaucoup d'émotion qui se dégage du film, les acteurs et la réalisation nous transportent donc cette histoire ou se mêlent l'art et la passion, les acteurs sont parfaits et malgré la longueur du film, on ne voit pas le temps passer.
Très jolie histoire à inspiration autobiographique et bel hommage aux débuts du 7eme Art. Juste trop longuet à mon sens, et j'ai également du mal avec le jeu de Michelle Williams que je n'arrive parfois tout simplement pas à comprendre
spoiler:
typiquement comme dans la scène de la tornade ???
, mais cela reste une très jolie découverte
, mais cela reste une très jolie découverte
Très décevant, à la lecture des critiques on s'attend quasiment à un chef d'œuvre alors que c'est uniquement un bon film du dimanche avec comme d'habitude tout les codes des films américains à l'eau de rose bénite. Très peu de profondeur et aucune prise de risque. C'est platonique et sans épices mais ça tiens malgré tout son spectateur jusqu'au bout.
The Fabelmans est un film dramatique américain sur le passage à l'âge adulte réalisé par Steven Spielberg en 2023. Le film suit l'histoire du jeune Sammy Fabelman et sa passion pour le cinéma, qu'il découvre après avoir vu le film Sous le plus grand chapiteau du monde dans un cinéma. Le film se déroule dans les années 1950 et suit le parcours de Sammy alors qu'il grandit et poursuit sa passion pour le cinéma.
Les critiques ont salué le film comme étant l'œuvre la plus intime et humaniste de Spielberg à ce jour, avec une histoire universelle qui rend hommage au rêve américain et au pouvoir du cinéma. Le film a été salué comme un chef-d'œuvre et une déclaration puissante d'amour pour l'art du cinéma.
Le film met en vedette Gabriel LaBelle dans le rôle de jeune Sammy, ainsi qu'une distribution talentueuse comprenant Michelle Williams, Seth Rogen, Judd Hirsch, Paul Dano et d'autres. Le film a été largement acclamé pour ses performances, en particulier la représentation de Mitzi Fabelman par Williams, la mère de Sammy.
Dans l'ensemble, The Fabelmans est un film puissant et émouvant qui explore les thèmes de la famille, de l'amour et de la poursuite de ses rêves. C'est un témoignage de l'habileté de Spielberg en tant que réalisateur et de son amour durable pour l'art cinématographique.
Les critiques ont salué le film comme étant l'œuvre la plus intime et humaniste de Spielberg à ce jour, avec une histoire universelle qui rend hommage au rêve américain et au pouvoir du cinéma. Le film a été salué comme un chef-d'œuvre et une déclaration puissante d'amour pour l'art du cinéma.
Le film met en vedette Gabriel LaBelle dans le rôle de jeune Sammy, ainsi qu'une distribution talentueuse comprenant Michelle Williams, Seth Rogen, Judd Hirsch, Paul Dano et d'autres. Le film a été largement acclamé pour ses performances, en particulier la représentation de Mitzi Fabelman par Williams, la mère de Sammy.
Dans l'ensemble, The Fabelmans est un film puissant et émouvant qui explore les thèmes de la famille, de l'amour et de la poursuite de ses rêves. C'est un témoignage de l'habileté de Spielberg en tant que réalisateur et de son amour durable pour l'art cinématographique.
Je ne suis pas fan des biopics, et celui-ci réalisé par l'homme lui-même ne me tentait absolument pas.
Et puis j'ai eu la chance de pouvoir le voir, et je n'ai pas boudé mon plaisir.
J'ai aimé suivre cet adolescent juif qui grandit entre un père informaticien et une mère fantasque, avec 3 soeurs plus jeunes.
J'ai aimé tenté de retrouver certains films tourné par le réalisateur lui-même : notamment les cris de petites filles dans E.T.
J'ai aimé découvrir son parcours, depuis sa première caméra jusqu' à sa rencontre avec un Grand Réalisateur.
Et puis j'ai eu la chance de pouvoir le voir, et je n'ai pas boudé mon plaisir.
J'ai aimé suivre cet adolescent juif qui grandit entre un père informaticien et une mère fantasque, avec 3 soeurs plus jeunes.
J'ai aimé tenté de retrouver certains films tourné par le réalisateur lui-même : notamment les cris de petites filles dans E.T.
J'ai aimé découvrir son parcours, depuis sa première caméra jusqu' à sa rencontre avec un Grand Réalisateur.
J'ai vu beaucoup de Spielberg, mais je dois avouer que je n'avais pas d'attachement particulier à Spielberg lui-meme. Ce film, plus intime, plus autobiographique, éclairant sa vocation de cinéaste en la tressant avec son histoire familiale, prend une place éminente dans son oeuvre. Le réalisateur y fend l'armure. La découverte par le héros, jeune garçon, des techniques du cinéma et du pouvoir d'une caméra, donne des scènes vraiment marquantes, pleines d'émotion. Le style du film parait assez intemporel, suivant la chronologie du récit plus qu'essayant de développer une esthétique pour aujourd'hui. Mais cela n'ote rien au plaisir qu'on y prend.
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