12767 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
917 critiques spectateurs
5
231 critiques
4
312 critiques
3
186 critiques
2
120 critiques
1
46 critiques
0
22 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Thibaut Clement
6 abonnés
18 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 5 mai 2023
Quel film, et quel autobiographie de Monsieur Spielberg ! L'histoire est touchante et très bien écrite. Ce film sera un classique dans quelques années ! 5 étoiles, rien à redire, je me suis pas ennuyé ...
Que dire ? Que penser ? Qu’écrire ? Tout a été dit et écrit avec tant d’éloges que je me sens piteux à l’idée de ne pas partager cet enthousiasme débordant. Enthousiaste, je l’ai été en prenant place devant l’écran. Pour l’anecdote, nous étions deux ! Une séance privée en soi, un privilège ! Enthousiaste, je l’ai été durant de longues minutes. Puis peu à peu, l’enthousiasme s’estompe petit à petit. Comme à l’image de Sammy (Gabriel LaBelle) quand il finit par délaisser sa caméra quand celle-ci révèle une réalité qui ne correspond pas avec sa conception du cinéma.
Je dois reconnaître que ce passage est d’une force saisissante. Steven Spielberg traduit ainsi que le cinéma peut se montrer cruel dès qu’il touche à la réalité. Ainsi Sammy voit à travers sa caméra une sortie à sa réalité, à toutes les réalités. Il manipule la réalité, il la malaxe avec trucages, avec inventivité. Le cinéma doit être synonyme d’aventures, de mondes extraordinaires. Sa caméra n’a pas pour fonction de saisir la réalité. En tout cas pas la sienne, pas durant son adolescence, et encore moins celle qui concerne sa mère, Mitzi sous les traits de Michelle Williams, touchante. spoiler: Après avoir longuement délaissée sa caméra, Sammy acceptera la réalité mais s’emploiera à lui donner un peu de corps, de joie comme ce film de fin d’année dans son université.
Steven Spielberg nous conte son enfance, sa jeunesse avec ses parents et ses soeurs. Avec un père interprété par Paul Dano, bien ancré dans la réalité où tout doit être expliqué et sous contrôle spoiler: et peu enclin à l’encourager dans sa passion ; et une mère légère, artiste, sensible, très encourageante spoiler: et malheureuse.
Il est pris entre le réel et l’imaginaire.
Au bout du compte, moi qui croyais être transporté, « The Fabelmans » révèle un récit somme toute assez ordinaire avec de très bons moments comme les petits films que Sammy enchaîne. A ce propos, c’était passionnant à suivre mais les séquences s’enchaînaient trop vite, son processus de création trop survolé, trop survolté ! Et un moment de grâce avec sa mère qu’il filme en train de danser sous les phares de leur voiture. Steven Spielberg n’a sans doute pas osé donner à sa bio une dimension extraordinaire, parce que comble de l’ironie, il a opté pour une réalité. Une réalité sans fard, sans poésie.
spoiler: Mon enthousiasme repart avec sa rencontre avec John Ford . spoiler: Je pensais le voir enfin à la tête de sa première réalisation professionnelle.
Voir ses premiers pas.
Je n’en demandais pas davantage.
Malheureusement, l’enthousiasme retombe aussi vite qu’il est apparu avec le générique de fin qui se conclut sur une ligne d’horizon à bien placer dans un plan !
Le film, un tantinet longuet, raconte une histoire ordinaire d’un futur génie du cinéma.
Si je regarde bien, tous les films de Steven Spielberg qui logent dans ma dévéthèque sont des histoires qui sortent de l’ordinaire, qui me sortent de Mon ordinaire : de « Duel » aux « Dents de la mer », de la saga Indiana Jones à « La guerre des mondes », de « Always » à « Rencontre du Troisième type » en passant par l’émouvant « E.T », de « Jurassic Park » à « Minority report » en passant par « Ready player one » ; seul « La liste de Schindler », comme toute règle, confirme l’exception.
J’en attendais sans doute trop. Certainement. Cependant, « The Fabelmans » me permet d’en apprendre un peu plus sur Steven Spielberg et suis ravi qu’il se soit enfin confié sur son enfance, sa jeunesse et sur ses parents. « The Fabelmans » c’est aussi et avant tout un hommage au cinéma, à son cinéma, à sa vision du cinéma, laquelle je partage dans sa très grande totalité. Et je le remercie de m’emporter dans son univers. Et surtout merci à ses parents. A voir en V.O si possible.
Apparemment Spielberg à laisser l'horizon au milieu durant tout le film ( petite référence à la phrase de Ford, pour ceux qui n'ont pas compris) c'est " foutrement chiant". Ce n'est pas 2h de perdues ! mais 2h30, même en x1.5 je pense que c'est soporifique. Une daube, dire que beaucoup ne comprenaient pas pourquoi il ne fonctionnait pas au box office, on t'il vu le même film? les critiques presse et spectateurs à 4.3 étoiles! pourquoi? même God of Egypt est moins long et tout aussi insupportable !
Film un peu long, 2h30. Le tout aurait pu être condensé. Mais j'ai vraiment trouvé ce film sur la Jeunesse de Spielberg très émouvant, intéressant, à voir.
Très bon film , Spielberg nous montre comment un grand réalisateur comme lui à découvert sa passion du cinéma. Le film est aussi très émouvant , je le conseil à toutes et tous les passionnés du cinéma comme moi je vous assure que vous allez passer un très bon moment.
Un excellent film, qui confirme une nouvelle fois le génie de Steven Spielberg, dommage que cela n'est pas été récompensé comme il se doit par la cérémonie des oscars
Beaucoup d'émotion qui se dégage du film, les acteurs et la réalisation nous transportent donc cette histoire ou se mêlent l'art et la passion, les acteurs sont parfaits et malgré la longueur du film, on ne voit pas le temps passer.
Très jolie histoire à inspiration autobiographique et bel hommage aux débuts du 7eme Art. Juste trop longuet à mon sens, et j'ai également du mal avec le jeu de Michelle Williams que je n'arrive parfois tout simplement pas à comprendre spoiler: typiquement comme dans la scène de la tornade ??? , mais cela reste une très jolie découverte
Très décevant, à la lecture des critiques on s'attend quasiment à un chef d'œuvre alors que c'est uniquement un bon film du dimanche avec comme d'habitude tout les codes des films américains à l'eau de rose bénite. Très peu de profondeur et aucune prise de risque. C'est platonique et sans épices mais ça tiens malgré tout son spectateur jusqu'au bout.
The Fabelmans est un film dramatique américain sur le passage à l'âge adulte réalisé par Steven Spielberg en 2023. Le film suit l'histoire du jeune Sammy Fabelman et sa passion pour le cinéma, qu'il découvre après avoir vu le film Sous le plus grand chapiteau du monde dans un cinéma. Le film se déroule dans les années 1950 et suit le parcours de Sammy alors qu'il grandit et poursuit sa passion pour le cinéma.
Les critiques ont salué le film comme étant l'œuvre la plus intime et humaniste de Spielberg à ce jour, avec une histoire universelle qui rend hommage au rêve américain et au pouvoir du cinéma. Le film a été salué comme un chef-d'œuvre et une déclaration puissante d'amour pour l'art du cinéma.
Le film met en vedette Gabriel LaBelle dans le rôle de jeune Sammy, ainsi qu'une distribution talentueuse comprenant Michelle Williams, Seth Rogen, Judd Hirsch, Paul Dano et d'autres. Le film a été largement acclamé pour ses performances, en particulier la représentation de Mitzi Fabelman par Williams, la mère de Sammy.
Dans l'ensemble, The Fabelmans est un film puissant et émouvant qui explore les thèmes de la famille, de l'amour et de la poursuite de ses rêves. C'est un témoignage de l'habileté de Spielberg en tant que réalisateur et de son amour durable pour l'art cinématographique.
Je ne suis pas fan des biopics, et celui-ci réalisé par l'homme lui-même ne me tentait absolument pas. Et puis j'ai eu la chance de pouvoir le voir, et je n'ai pas boudé mon plaisir. J'ai aimé suivre cet adolescent juif qui grandit entre un père informaticien et une mère fantasque, avec 3 soeurs plus jeunes. J'ai aimé tenté de retrouver certains films tourné par le réalisateur lui-même : notamment les cris de petites filles dans E.T. J'ai aimé découvrir son parcours, depuis sa première caméra jusqu' à sa rencontre avec un Grand Réalisateur.
J'ai vu beaucoup de Spielberg, mais je dois avouer que je n'avais pas d'attachement particulier à Spielberg lui-meme. Ce film, plus intime, plus autobiographique, éclairant sa vocation de cinéaste en la tressant avec son histoire familiale, prend une place éminente dans son oeuvre. Le réalisateur y fend l'armure. La découverte par le héros, jeune garçon, des techniques du cinéma et du pouvoir d'une caméra, donne des scènes vraiment marquantes, pleines d'émotion. Le style du film parait assez intemporel, suivant la chronologie du récit plus qu'essayant de développer une esthétique pour aujourd'hui. Mais cela n'ote rien au plaisir qu'on y prend.
Beaucoup de mal à comprendre la hype autour du dernier Spielberg, ne serait-ce dû qu'à son prestigieux patronyme ? La question se pose en tout cas. Si l'on ne peut rien redire sur la mise en scène du "maître", l'intérêt pour son début de vie en quelque sorte reste assez limité. Car malgré des comédiens extrêmement convaincants, on s'ennuie ferme ! Tout est si banal ici, j'ai déjà ma vie, je n'ai aucune envie d'en suivre une autre pendant 2h30 et encore moins la partie sans doute la moins intéressante de cette dernière. Alors oui on comprend bien d'où vient la passion de l'ami Spielberg mais ce quasi biopic s'arrête exactement là où elle débute à l'international ! Rien sur ses premiers métrages ! Ça fait long l'attente ...
Formidable!The Fabelsman retrace magnifiquement l'enfance et l'adolescence de Steven Spielberg et de son amour pour le cinéma.Le film est facile a regarder même si l'on ne s'intéresse pas forcément à Steven Spielberg.Les acteurs sont exceptionnel notamment Michelle Williams ( la mère) et Gabriel LaBelle ( Steven Spielberg).Les décors et l'image sont magnifiques.Un vrai coup de cœur.
Un très grand film. Un film empli de tendresse par moment dans l'auto dérision.
Un très grand film car malgré ses deux heures trente on ne voit pas le temps passer. Une histoire d'amour entre un jeune homme et une caméra. Balbutiements d'un créateur qui découvre la puissance de l'image. Un film avec des reconstitutions qui font songer a des tableaux de Hopper.
Itinéraire d'un réalisateur film sur une histoire d'amour entre un homme et le cinéma.