Cette chronique familiale évoquant la jeunesse de Steven Spielberg est le récit initiatique d’un jeune surdoué du 7ème art. La finesse du trait, la justesse du scénario et la qualité de l’interprétation permettent à cette œuvre très personnelle de découvrir le génie créatif du réalisateur acclamé dans sa plus grande intimité.
C'est du très classique, un jeune homme qui devient ce qu'il rêve d'être sans trop de difficulté car il est juste génial (un peu prétentieux quand on sait que c'est autobiographique et très l'American Dreams par excellence). Mais purée qu'est ce que c'est bien filmé ! Le film est d'une extrême beauté et ça sert vraiment l'intrigue. On est plongé dans les années 60/70 par les couleurs saturés, les plans ou on est dans l'intimité sont très intimes, la mise en scène est drôle quand il le faut, dramatique quand il le faut, impressionnante quand il le faut. Ça c'est de la forme au service du fond (coucou avatar 2) ! L'histoire est très agréable à suivre avec ces différentes époques de vie qui se mélangent très bien. Toute la famille est sur un pied d'égalité et tous super bien interprétés ! On aime tout le monde et c'est touchant de voir tout le monde évoluer ensemble. C'est un hommage à la famille et c'est très bien réussi ! Niveau "parler du cinéma" bah là on fait clairement face à un hommage bien foutu sur les rêves d'un nobody. On voit totalement les rapports de l'entourage de Sammy au cinéma, et en quoi ce qu'il fait est impressionnant. Mais du coup la fin arrive un peu comme par magie ! On se dit que c'est trop facile. Mais bon c'est la "magie du cinéma" ou les rêves deviennent des réalités. Bref c'est un super film qui va rester dans les mémoires ! Vive Spielberg pour une fois !
Dès la bande annonce je me suis dis qu'on allait avoir un mauvais Spielberg. Mais devant les notes de la presse et du public je me suis laissé faire.
Cauchemard en salle
Fabelmans est une succession de films d'enfant amateur qu'on le voit tourner puis projetés. La double peine.
Le film n'a rien, ni rythme, ni humour, ni passion, ni rêve et le fameux horizon de Ford est absent de toute les scènes.
Pleurnichard, nombriliste, déjà vu et même étrangement exhibitioniste et malsain avec maman "William" flippante et l'ami de la famille qui l'éclaire à demi-nu devant le reste de la famille.
On aurait pû avoir un film sur le génie Spielberg mais on est condamné à voir un film sur le petit Sammy et sa famille à problèmes.
Un très bon moment de cinéma , de beaux jeux d'acteurs , on sourit , on est ému on se laisse emporter dans cette histoire familiale particulière . On est loin des films à grand spectacle , juste une histoire humaine avec son lot d'emotions et de sentiments justes .
Rarement été aussi bouleversée par un film... Et quelle leçon magistrale de cinéma ! Jusqu'au dernier plan, où on a presque l'impression d'avoir la caméra entre les mains et de suivre les conseils de John Ford...
The Fabelmans ou ce qui se rapproche le plus d'une autobiographie de Spielberg est un film profondément intime et intimiste qui montre comment la passion, voire l'obsession pour le cinéma va transformer la vie d'un jeune garçon, double du réalisateur. Spielberg évite habilement le manichéisme et va envisager le septième art à la fois comme une bénédiction (un garçon timide et sans intérêt devient une sorte de démiurge quand il tient la caméra) et une malédiction (le traumatisme provoqué par le déraillement du train dans le film de Cecil B. DeMille, le "secret" de sa mère). L'ensemble est d'une limpidité parfaite même si l'on pourra reprocher quelques longueurs ici ou là. Tout est bien fait, bien à sa place, rien ne dépasse et c'est peut-être pour cela qu'il manque quelque chose, un petit "je ne sais quoi" pour crier au génie : un brin de folie, de surprise... Ceci dit, rien ne justifie un tel bide aux Etats-Unis, espérons que Spielberg puisse toujours réaliser les films qu'il souhaite.
Le film réserve quelques moments de grâce, surtout autour du personnage de la mère, aimante, fantasque, artiste à la carrière avortée, assignée à son rôle d’épouse et de mère, dans lequel elle ne parvient pas à s’épanouir malgré un mari tout aussi aimant. La découverte par le fils d’une certaine « réalité » lors du montage d’un film de vacances est particulièrement touchante. L’époque est bien reconstituée et l’hommage au cinéma réussie mais le film souffre de certaines longueurs et les personnages des sœurs du personnage principal sont trop insignifiants.
Même si le film est intéressant, il y a beaucoup trop de longueurs et l'on s'ennuie vite. Plusieurs "c'est long!" dans la salle de cinéma se sont fait entendre. Au final très décevant.
Pour cette fois, pas de dinosaure, ni requin, ni extraterrestre ni aventurier. Juste la simple chronique d'un adolescent qui tombe amoureux du Septième Art, alors que sa famille va devoir traverser une épreuve terriblement douloureuse. Rarement des personnages auront été autant développés... au centre, un garçon passionné et timide, son père, un ingénieur brillant et réservé, pour qui le cinéma ne peut être qu'un simple passe-temps, sa mère, une pianiste volontiers exubérante qui va encourager son fils dans cette voie artistique... Et puis il y a le collègue du père, considéré comme un membre de la famille... Tout au long des 2 h 30, Spielberg alterne des passages documentaires passionnants (notamment la réalisation des premiers films de jeunesse) avec de longues scènes anthologiques, toujours bouleversantes sans être larmoyantes, appuyées par des dialogues incroyables, et magnifiquement interprétées par une superbe galerie d'acteurs et actrices tous aussi justes les uns que les autres. A noter, vers la fin du film, une scène absolument renversante au milieu des casiers du lycée, théâtre d'une confrontation à couper le souffle entre le cinéaste en herbe et le bellâtre du lycée qui le maltraite. Nul doute que The Fabelmans rejoindra le Panthéon des plus grands classiques du cinéma.
Film excellent. Nous sommes fasciné par cette famille si soudée à l'écoute de ce jeune garçon prodige qui est destiné à devenir un immense réalisateur.
Film à l'américaine. Le jeu d'acteur est surjoué, ce qui rend les choses inintéressante. La mère et les sœurs sont insupportables. La réalisation est bonne (image,décors) .. pour ce qui est de l'histoire ce n'est pas du tout "le films du siècle"