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Olivier G.
24 abonnés
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5,0
Publiée le 18 mars 2023
Quelle belle déclaration d'amour au cinéma, aux acteurs et au public que nous livre là un Spielberg inspiré, pudique et sensible. Les acteurs sont formidables et nous livrent une partition alliant pendant 2h30 des émotions profondes et le rire. Lumineux.
Une déception. Bien sûr ce cher Steven a soigné la réalisation et on apprécie certaines scènes en hommage au cinéma de la fin des années 50. Mais enfin, pourquoi tant de bavardages ? La première heure manque cruellement de subtilité, la seconde d’originalité. Les trop longues et trop nombreuses scènes de péripéties familiales sont principalement centrées sur spoiler: l’intrigue de l’infidélité de la mère, intrigue amenée avec de gros sabots et qui nous est imposée ad nauseam. Heureusement on change ensuite un peu d’air pour goûter à une vie californienne… terriblement convenue, vue et revue comme un mauvais teenage movie sauce Netflix. Les dernières minutes sont étonnamment bonnes, mais nous rappellent ironiquement que Steven a mis l’horizon bien au milieu et a fait un film chiant comme la pluie.
Film très excessivement encensé. Un peu long, un peu émouvant mais pas trop, un peu intéressant avec une histoire familiale qui traîne. Est ce que ce film aurait eu de telles notations s' il n'était pas relié au nom de son réalisateur?
Un film sympathique mais pas chef d'œuvre c'est certain. Bien sous tous rapport, rien qui dépasse, finalement des émotions assez prévisibles. Dommage qu'on n'ait pas profité de ce film pour faire une rétrospective sur les influences de Spielberg.
C'est sûrement très bien filmé. Mais à tout dire, les affres d'un adolescent américain dont les parents divorcent et qui a des problèmes de cœur et de relations à la fac ça n'est quand même pas bouleversant. En fin de compte, je me suis un peu ennuyé.
On ne peut pas vraiment dire que « The Fabelmans » soit très original, sortant après une tripotée de récit initiatiques / fausses biographies de grands réalisateurs… qui pour l’immense majorité furent des échecs en salles. D’ailleurs « The Fabelmans » a lui-aussi fait un flop au box-office. Et pourtant celui-ci vaut réellement le détour, se situant allègrement dans le haut du panier du genre ! Spielberg a changé quelques noms, mais les lieux et les événements sont très proches de la réalité. « The Fabelmans » raconte ainsi la jeunesse de Sam / Steven. Jeune garçon de famille juive, élevé par un père ingénieur cartésien, et une mère artiste et rêveuse. A travers ses peurs, ses frustrations, ses envies, le film abordera des thèmes tels que la famille, la parentalité, le judaïsme (et l’antisémitisme) aux USA… et bien sûr son rapport au cinéma ! Je pointerais quelques défauts. Michelle Williams qui a tendance à en faire des caisses dans le rôle de la maman artiste dépressive. Et des parents présentés davantage comme des figures à ne pas égratigner que des personnages à part entière. Ce qui s’entend, le film se déroulant du point de vue du jeune Sam / Steven. D’autant plus que le réalisateur a vu ses parents décéder au moment de l’écriture du film. Mais cela limite un peu l’impact du film, et engendre de (petites) longueurs. A part ça, c’est vraiment du tout bon. « The Fabelmans » est un film drôle et touchant, maîtrisé de bout en bout, livrant un récit initiatique fort. Par ailleurs, quiconque a déjà réalisé et projeté des films dans un cadre familial ou étudiant se retrouvera pleinement dans le comportement du protagoniste. Les acteurs sont excellents, en tête Paul Dano et Gabriel LaBelle (j’espère que l’échec du film ne nuira pas à son début de carrière !). La photographie est très belle, la mise en scène livre plusieurs idées ingénieuses. Spielberg ne se privant pas de faire des références discrètes à sa filmographie, ni de faire quelques blagues méta. A ce niveau, les scènes de la projection au lycée, ou la scène finale monstrueusement drôle (idée de casting absolument géniale !), valent le coup d’œil. Un très beau film, un très beau Spielberg.
Un des films les plus surcotés sur j'ai vu. Les acteurs sont tous très bons et convaincants. Ce n'est pas un "mauvais" film mais l'histoire est banale, simple. Et surtout, le film est très lent et long, surtout au début du film. J'ai mis 1 étoile pour "abaisser" la moyenne trop haute qui est aberrante et trompeuse sur la qualité de ce film. En "vrai", ce film vaut 3 étoiles max.
Film extrêmement long, sans intrigue particulière, énormément de scènes inutiles et un jeu sur joué et pas réaliste de la part des acteurs, de déconseille, décidément j’ai vraiment du mal avec spielberg.
Un très joli film. Peut-être n'est-ce pas le chef-d'œuvre absolu (et encore?) MAis une comparaison simple: le chef d'oeuvre du serrurier c'est... la serrure. Mais sans la clef c'est difficile à ouvrir. Ce film est une clef, très bien ouvragée! Spielberg Interprétation impeccable de "Sam" et de sa mère... Et par moments de vrais rires.
The Fabelmans n’est pas le dernier projet de Steven Spielberg et cela peut surprendre. En effet, à travers ce film, le réalisateur de Rencontres du troisième type livre une œuvre très fortement autobiographique qui multiplie les clés de lecture de ses réalisations précédentes. La typographie du titre et l’ouverture en voix-off peut faire penser à Woody Allen et cela n’est pas innocent car le film est une véritable psychanalyse de Steven Spielberg. En choisissant l’option assez rare au cinéma de l’autobiographie, on pourrait craindre une œuvre prétentieuse et égoïste et pourtant The Fabelmans est tout le contraire car il s’apparente plus à une déclaration d’amour au cinéma et à ses parents malgré les rapports compliqués qu’il a pu avoir avec eux (il est resté fâché avec son père pendant de nombreuses années ; les personnages de parents sont souvent maltraités dans son œuvre…). En explicitant des informations concernant sa famille, il permet au spectateur de mieux comprendre les comportements de certains personnages de ses précédentes œuvresspoiler: (l’attitude étrange de la mère dans E.T., l’extra-terrestre ou l’adultère maternel dans Arrête-moi si tu peux…) . Si The Fabelmans est un film véritablement introspectif, il n’oublie pas d’être une œuvre purement cinématographique qui passionne son spectateur. En effet, visuellement le film est sublime et regorge d’idées de cinémaspoiler: (le dernier plan du film est d’ailleurs peut-être le premier de sa carrière où le cinéaste brise le quatrième mur en faisant référence à un propos tenu par John Ford quelques secondes auparavant) : Spielberg a toujours parlé le langage de la caméra et continue à le faire encore aujourd’hui car cela rend ses histoires universelles. Grâce à sa maitrise totale et une interprétation sans faille (Gabriel LaBelle, Michelle Williams, Paul Dano et Seth Rogen sont tous excellentsspoiler: et il est difficile de ne pas apprécier l’incarnation de John Ford par cet autre grand réalisateur qu’est David Lynch ). Ainsi, The Fabelmans est une œuvre cinématographique passionnante et un élément indispensable pour posséder le maximum de clés d’interprétation du travail de Steven Spielberg qui reste et restera un des plus grands réalisateurs du cinéma hollywoodien.
Devant un concert de louanges aussi unanimes, je reste perplexe sur mon jugement. Mais je n'ai pas trouvé cette vie si remarquable qu'elle mérite un film de plus de deux heures nombriliste et vaniteux
Après ce film tiré au cordeau on comprend tous pourquoi Spielberg est devenu un monstre sacré du cinéma Scénario acteurs.....tout est au top dans ce film Et pourtant il revient bredouille des oscars J ai ma petite idée sur la question.... Allez y pour donner tord au jury des oscars mais surtout pour voir un très bon film
objectivement le film est bon mais je n'ai jamais réussi à vraiment rentrer dedans, j'ai eu du mal avec le personnage de la mère, et j'ai trouvé les premières 30 min mieux que le reste