J'ai dû passer à côté de quelque-chose. Certes c'est un bon film, belle réalisation, belle image et un scénario pour te par un jeu très juste des acteurs, mais... Je ne vois rien de transcendant, d'exceptionnel, rien qui relève du génie. Le début est poussif, et je n'ai apprécié ce film qu'en arrivant sur la fin. Allez le voir, faites vous votre avis.
Un film intime, passionnant et extraordinaire signé Steven Spielberg et qui nous raconte son histoire : les débuts d'une passion, la vie de famille mouvementé et le génie d'un artiste hors-norme... Un petit bijou à ne manquer sous aucun prétexte pour tout cinéphile qui se respecte.
Nul et sans intérêt Assurément le navet de l'année ! Long, ennuyeux, pas de scénario, acteurs insignifiants. Je suis restée dans la salle jusqu'au bout en espérant qu'il se passerait quelque chose .... mais non ! Tout le monde n'a pas eu ma patience, et certains sont sortis avant la fin. Et les critiques dithyrambiques sont un pur scandale !
Un des meilleurs films de ce début d'année. Récit très captivant et émouvant d'un grand homme du cinéma. Décidément, Steven Spielberg ne sait rater pas un film
Excellent film. Un des meilleurs de Spielberg. Petite crainte en y allant tant le sujet introspectif pouvait convenir à une certaine mièvrerie dont ne se départit pas toujours le réalisateur, surtout quand John Williams en rajoute des tonnes. Mais là non, c'est fin et sincère, comme son amour du cinéma sans doute.
Bon film qui nous transporte tout au long de l'adolescence de Spielberg et de son rêve d'être cinéaste. Parfait pour découvrir les dessous du cinéma amateur des années 60 ainsi que du tournage à la pellicule.
Spielberg est un magicien ! Si on considère les détails, son film n’est pas parfait… Certains moments peuvent paraître too much, tout est propre, l’image notamment… Je me suis glissée dans cette histoire comme dans un conte d’un avant qui cajole et fait appel à la nostalgie et je n’ai pas vu passer le temps malgré la durée du film ! Les rouages sont huilés, les acteurs tous EXCELLENTS (enfants compris), la bande son nous enveloppe et on suit l’évolution de Sam qu’on sait frère intime de Steven… L’émotion est là, sans céder au pathos, en équilibre entre la légèreté et la prise de conscience des réalités plus sombres de l’existence. Aucun méchant ou gentil, juste des humains imparfaits qui avancent, bousculent et aiment… Encore des films Mr Spielberg, ne cessez pas de titiller l’enfant qui est en nous et de le faire rêver !
Difficile de comprendre comment la presse a pu décerner un quasi unanime 5 au dernier Spielberg. Sauf à admettre que toute cette presse est complètement abêtie devant le style Hollywood et le made in America, au point de perdre tout esprit critique, caustique, qui permet d'étaler une belle palette de diversité. Car il ne s'agit, avec the Fabelmans, que d'une américonnerie supplémentaire. Un nième film sur le cinéma, sur soi, sur le nombril d'Hollywood. Certes bien filmé, en plan large, sur un scénario trop complaisant avec le héros, le film s'étire en longueur et nous réveille avec la découverte, là inattendue , de la liaison Mitzi Bennie. Trop long et déjà oublié.
Spielberg par Spielberg. Un film testament qui ne rend pas hommage au cinéma mais davantage au pouvoir qu'il transmet et la fascination qu'il exerce. Le réalisateur, dans une énième maîtrise totale de son art, s'entoure à nouveau de ses fidèles artisans pour livrer son œuvre la plus personnelle et émotionnelle. Que ce soit John Williams (sur une partition aussi réussie que discrète), Janusz Kaminski et sa photographie éclatante ou encore ILM sur des effets visuels parfaitement invisibles, tous contribuent accompagnent ce récit d'une vie au service de l'image qui se voit sublimé par l'interprétation grandiose des acteurs qui mérite toutes les récompenses. Les 2h30 passent à une vitesse folle et le dernier plan est aussi marquant que déchirant car il amène le retour à la réalité et fait s'éloigner la magie de cette image qui projette nos rêves, nos cauchemars, nous fait ressentir tant d'émotions, nous fait sentir pleinement humain. Et on ressort de la séance en se disant que la vie est vraiment belle, à 24 images par seconde.