Magnifique film, histoire poignante, très bon jeu d'acteurs, tension qui s'installe de plus en plus fortement tout au long du film, à voir absolument !
Un film fort, intense. Des acteurs excellents et une belle réalisation, beaucoup d'intelligence dans les choix de montage, lumières et musique de grande qualité. Un film qui sort des sentiers battus et une histoire de famille et de racines qui s'adresse à tous, fait réfléchir chacun, et reste longtemps à l'esprit après la séance ! Allez-y !
Ce film poignant m'a semblé d'une grande finesse quant à la description des personnages, leur affection mais aussi leurs différences et leur décision initiale de repartir ensemble.. jusqu'à ce que l'un d'eux choisisse de rester en France, tandis que son frère décide de repartir comme prévu. Une forme de loyauté familiale pour l'un et un désir de commencer une nouvelle vie pour l'autre. L'arme, don du père, semble lié à cette loyauté et deviendra l'outil de la séparation finale.
Je me suis laisser embarqué par le scénario , d'autant que les acteurs sont excellents . L'intrigue m'a tenue , le rythme est maitrisé et dynamique mais sans effet, Les images sont magnifiques. J'aime ce genre de cinéma , intimiste et généreux , les personnages sont très bien construit et la tension qui se dégage produit un état d'attention qui m'a porté du début à la fin du film. Bravo au réalisateur pour un premier long métrage c'est une vrai réussite . Encore !!!
Réalisation, montage, acteurs formidables, tout est réussi dans ce film qui nous tient en haleine pendant 1 H 20. Les 2 frères interprêtés par Vincent Rottiers et Kevin Azais (demi frères dans la vie) sont bluffants et Pauline Parigot très attachante. Un premier long métrage d' un réalisateur à suivre!!
Frères d'armes est un film sensible sur la transmission, la relation ambiguë fraternelle,, les difficultés des choix dans la vie, cela filmé avec intensité avec des gros plans majestueux et des jeux d'acteurs intenses. C'est un film qui ne laisse pas indifférent et qui d
Ce film impressionnant et touchant est à voir absolument ! Vincent et Kevin sont époustouflants dans les roles des deux frères. Pauline Parigot est magnifique.
Très beau film. Les images, les scènes nous restent en tête, bien après la salle. On est happé par l'énergie des acteurs et l'histoire émouvante. Saisissant.
Vincent Rottiers enfermé dans les rôles d'écorchés vifs, celui ci ne déroge pas à la règle, film sombre comme le ciel de Brest, sans plus. Deux étoiles et demie.
“Frères d’arme” traite l’histoire de deux frères ayant fui les Balkans il y a une dizaine d’années. Ils se sont toujours promis d’y retourner. Mais Emilijan est désormais parfaitement intégré en France et vit une histoire d’amour avec Gabrielle, tout en travaillant dans une zone portuaire à Brest. Stanko, qui a toujours vécu avec la nostalgie du passé en veut alors à son frère qui ne veut plus repartir. Sylvain Labrosse alterne les scènes du passé et du présent avec maladresse et gâche la bonne compréhension de son histoire. Le réalisateur a souhaité créer des personnages hantés par leur enfance, mais ce souvenir tragique se retranscrit fragilement sur Vincent Rottiers et Kévin Azaïs qui portent pourtant le film sur leurs épaules. Entre le drame familial et l’histoire des Balkans, “Frères d’arme” nous perd dans une mise en scène elliptique et quasi mythologique. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Dans la continuité de ses courts, Sylvain Labrosse passe au long-métrage afin d’affiner un peu plus le portrait d’enfants sous l’emprise familiale, au détour d’une immigration en zone portuaire. Il nous emmène à Brest, où l’on y trouve le symbole du salut et peut-être du renouveau, si seulement on finissait par accepter d’aller de l’avant. Cependant, son initiative place ses protagonistes comme dans une sorte d’Hamlet des temps modernes. Leur prédestination familiale balise ainsi tout ce regard conflictuel, notamment entre deux frères, qui se partagent un lourd secret, en plus du même sang qui les lie dans le fantasme de l’impunité.
Cette étude de personnages renvoie ces derniers dans une jeunesse, pleine de mélancolies, mais également de violences. En exil dans ce point de passage, entre les docks et la sérénité de Brest, le réalisateur questionne ainsi ses valeurs, afin de déterminer s’il correspond bien au refuge attendu par la famille Matesic. L’idée est présente, mais il n’offre pas assez de matière pour donner vie à cette cité, trop silencieuse et rattraper par le son des vagues sur la côte. Il n’y montre pas la vie idéale qui justifierait les ambitions d’Emilijan (Vincent Rottiers), l’aîné. Lui qui cultive la sagesse, partagée avec le recul de sa fiancée Gabrielle (Pauline Parigot), redoute toutefois ce fameux pas en arrière qui l’amputerait de cette liberté, de cette brise matinale qui l’envoûte et qui offre la rédemption espérée.
C’est là qu’intervient Stanko (Kévin Azaïs), le cadet, dont l’amour pour son frère se situe entre la destruction et la possession. Son potentiel ravageur lui confère cette spontanéité, qu’il n’arrive pas à dompter, ni à son domicile, ni auprès de sa volaille de compétition. Il entretient ainsi une tension fratricide, qu’il confond avec le besoin de protéger le seul être qui l’aura couvé et élevé. Cette haine est aveugle et parsème de l’incompréhension au cœur même d’une terre d’accueil, qui semble repousser toute la famille vers leurs Balkans natals. Une sorte de gage héréditaire fait l’objet d’une transmission suspecte, où les souvenirs sont synonymes de traumatisme. Emilijan ère entre deux mondes, deux langages et deux cultures qui ne semblent jamais vouloir se mélanger ou communiquer. Il s’agit d’une réalité qui freine les espoirs des frères, condamnés à transpirer sur le quai, éternelle passerelle des immigrés.
La lutte qu’expose « Frères d’Arme » est d’une humanité incarnée, notamment grâce à ses comédiens, les demi-frères en tête, convaincants et précieux dans cette démarche de voguer entre deux eaux. Malheureusement, l’arche de la famille Matesic, qui s’inspire d’une histoire vraie, bascule dans une pauvre mise en scène, soulignant une difficulté à redorer des enjeux qui ont maintes fois été portés à l’écran. La charge mafieuse, commandée par l’oncle n’y change rien, mais soutient cette observation. L’audace ne paie pas toujours dans la fraternité toxique et dans ce cycle de vengeance, qui passe davantage son temps à supposer au lieu d’isoler la peine et l’immaturité de ses sujets.
LA CROISEE DES CHEMINS. Il faut sauver le soldat Rottiers. Quand tu veux changer de vie mais que ton passé remonte à la surface. Toutes pensées est une arme négative, toutes options un désordre. Au coeur de ton combat, tu comptes tes blessures.