Duelles
Note moyenne
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Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juillet 2019
On a vraiment du mal à croire que nous sommes dans un film belge tourné à notre époque. Preuve que la reconstitution des années 60 de cette banlieue cossue de la capitale belge est particulièrement réussie. Des décors des deux maisons qui rassemblent la quasi-totalité de l’action en passant par les costumes et les accessoires, on s’y croirait vraiment et ce cachet vintage et rétro bien rendu (à la limite de l’excès tant tout cela confine au fétichisme de conservateur de musée) donne une saveur particulière et surannée à ce long-métrage. Une œuvre originale et qui dénote dans la production actuelle se plaçant constamment comme un hommage appuyé à deux figures tutélaires du cinéma américain, celle du cinéma d’Hitchcock pour le côté suspense et les femmes fatales et celle de Douglas Sirk pour le côté mélo et les images léchées.



On peut également voir « Duelles » comme un exercice de style particulièrement probant tant les références sont assumées et digérées avec goût et pertinence. Mais toute cette vitrine, peut-être un peu démonstrative, n’est pas vaine et le style et la forme sont au service de quelque chose. En effet, on est tout autant dans un thriller qui sait être prenant qu’un drame familial poignant. Le jeune réalisateur belge Olivier Masset-Depasse (découvert grâce à « Illégal », un film au style et au sujet diamétralement opposé) jongle parfaitement entre les deux, sachant nous émouvoir par le biais du drame qui se joue sous nos yeux et faire monter la tension crescendo jusqu’au final. Il y a un parfum de suspense à l’ancienne comme on fait plus, à cheval entre ceux qui sortaient à l’époque où se déroule le film et ceux à la mode dans les années 90 du style « La Main sur le berceau ». Le déroulé de l’intrigue est plutôt retors à défaut d’être renversant et l’ambiance est anxiogène au possible. Le décalage entre les belles images de cette banlieue paradisiaque et le drame qui s’y joue est confondant.



La force principale du long-métrage est de tout le temps nous faire douter de la folie supposée des deux personnages, à savoir si l’une est vraiment une psychopathe et si l’autre est folle ou pas. Durant une heure et demie qui ne souffre d’aucune longueur grâce à un montage aiguisé, on est focalisé par la relation de plus en plus vénéneuse entre Alice et Céline, à laquelle on peut ajouter les présences importantes de leurs maris respectifs. Les deux actrices, Veerle Baetens et Anne Coesens sont impeccables. La première joue parfaitement le doute et la paranoïa quand la seconde inquiète par son calme apparent et sa résignation empreinte de dolorisme. On peut juger que le scénario va trop vite en besogne dans le comportement adopté par ses personnages qui passent vite d’un sentiment à l’autre mais le mystère entourant l’intrigue et les sublimes images du réalisateur emportent le morceau jusqu’à un final surprenant de noirceur.


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Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 mai 2019
« Duelles » n’est pas le premier film d’Olivier Masset-Depasse qui nous présente 2 familles plutôt aisées, ayant un fils du même âge et vivant dans une maison mitoyenne dans la banlieue de Bruxelles. De fait on comprend que les mères -Alice (blonde extravertie interprétée par Veerle Baetens) et Céline (brune plus réservée jouée par Anne Coesens) – soient les meilleures amies jusqu’au jour où Maxime, le fils de Céline, se tue accidentellement en tombant de la fenêtre de sa chambre sous les yeux impuissants d’Alice. On assiste alors à un basculement total des relations entre les 2 mères et de fait les 2 couples, avec des phases de doute intuitif, de suspicion puis de conviction intime / des phases de culpabilisation et de déni / des phases psycho et même psychopathologiques pour ne pas dire psychiatriques… Bref, on plonge dans un thriller psychologique très poignant qui va crescendo à la mode Hitchcock mais aussi à la Polanski dans son « Rosemary baby » (1968) voire à la HG Clouzot dans « Les diaboliques » (1954)… jusqu’à la fin que nul ne peut deviner mais qui est a priori impossible – je pense – vu les 2 histoires familiales.
Le réalisateur nous tient en haleine tout au long de son film et on lui pardonnera quelques lourdeurs dans le montage (flash-back sur la tasse de thé pour la grand-mère par exemple) et le personnage de Damien, le père de l’enfant mort, qui s’avère trop rapidement outrancier dans ses réactions vis-à-vis de ses voisins compatissants. Si la bande son est parfois « simpliste » car trop parallèle à l’angoisse générée par l’image, celle-ci est d’une grande qualité en termes de plans et de tonalités changeantes adaptées aux phases de l’histoire. Un grand bravo également pour les décorateurs et les costumières de cette histoire qui se déroule dans les années 60.
Bref, une très bonne découverte et surprise justifiant de suivre la carrière de ce jeune cinéaste belge. Dommage que ce film soit passé – du moins dans ma ville – uniquement dans une salle d’Arts et Essais pendant une semaine.
LiJie
LiJie

6 abonnés 49 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 mai 2019
Deux "amies" dans les années soixante, voisines, dans un même pavillon de la classe moyenne montante des trente glorieuses, dans un décor de rêve, deux maris magnifiques, pilotes d'avion, deux enfant , deux garçons superbes. Le film est aussi un portrait sociologique de l'époque. Dans cet univers de rêve, un enfant se tue; les deux amies, la blonde extrovertie et la brune toute en retenue, deviendront alors un couple de haine qui s'accumule; on se demande immédiatement comment cela se finira. L'une et l'autre doivent se confronter. C'est un rapport inéluctable. Le film tient de bout en bout par ces deux actrices formidables: Veerle Baetens (la blonde) et Anne Coesens (la brune). Le drame psychologique --ou plutôt la condition psychique différente de chacune de ces deux femmes-- est en fait le ferment d'un thriller, extraordinaire (au sens propre du mot, c-a-d hors de l'ordinaire). Impressionnant de justesse dans l'analyse même si le dénouement n'a rien d'usuel. Impressionnant, vraiment.
Nisrine A
Nisrine A

38 abonnés 162 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mai 2019
"DUELLES" est incontestablement la surprise des sorties de ce début du mois de mai. Un thriller remarquable qui remplit toutes les cases du genre et un film haletant mené par un duel d'actrices au sommet (dont Veerle Beatens qu'on a pu admirer dans le sublime "Alabama Monroe"). DUELLES marque par son atmosphère Hitchcockienne et sa description fine et juste de la complexité du lien amical (qui ne tient peut-être qu'à un fil, comme tout dans la vie). Le film apporte une réflexion sur le deuil, la gestion de la perte, la gestion du soutien quand on est l'ami(e), la gestion complexe de la distance et de l'auto-protection, parfois nécessaires face au malheur de l'autre... Bref, gloire à ce beau cinéma belge émergeant et allez voir ce film pour le soutenir ! :)
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 mai 2019
Alice (Veerle Baetens) et Céline (Anne Coesens) sont voisines. Elles sont les meilleures amies du monde. Leurs familles, en tous points similaires, habitent un pavillon cossu de banlieue : Alice comme Céline ont un mari, qui travaille dans une compagnie aérienne, et un fils unique de dix ans. Les deux familles sont vite devenues inséparables.
Mais un événement tragique va les monter l’une contre l’autre.

J’avais beaucoup aimé "Illégal" (2010) le premier film de Olivier Masset-Depasse. Anne Coesens, déjà elle, y jouait le rôle d’une immigrée russe en situation illégale menacée d’être reconduite à la frontière et séparée de son fils. Avec Duelles, le réalisateur belge change radicalement de registre. Il abandonne le naturalisme brut de son premier film pour un drame intimiste dont l’action se déroule dans les années soixante filmé à la façon d’Alfred Hitchcock ou de Douglas Sirk. Son esthétisation louche du côté de François Ozon.

Hélas, une fois les enjeux du film posés, le scénario peine à soutenir l’intérêt, tournant trop souvent à l’exercice scolaire. Alice et Cécile sont tour à tour coupables et victimes. La paranoïa de l’une nourrit celle de l’autre dans un crescendo de violence qui culmine dans un final paradoxal. Cette conclusion – dont je suis curieux de savoir si elle est fidèle à celle du livre de Barbara Abel dont "Duelles" est tiré – sauve in extremis le film du naufrage.
Gfa Cro
Gfa Cro

59 abonnés 576 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juin 2019
Vu le 20190507, avis le 20190509

Très bien.

Il existe plusieurs films du même genre : psychologique, délire de persécution ou pressentiment d une réalité ?, situation qui s envenime, ... J ai l impression que tous ceux que j ai vu sur ce principe sont réussi. La situation s envenime et ça fonctionne bien. On doute jusqu à la fin de savoir qui a raison qui a tors. Machiavélisme, manipulation, revirement de sentiment. Ce sont toujours des films très plaisants.

J ai tout particulièrement apprécié celui là car la fin / conclusion est inhabituelle. La trame est plus simple, il y a moins de revirement de situation, les phases plus longues. Au final le film est bien plus resserré sur une histoire simple qui prend son temps.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 mai 2019
Un film qui montre les côtés sombres de l'âme humaine, ce qui peut arriver s'il survient un malheur à l'un(e) mais pas à l'autre, et qu'on ne sublime pas comme le font heureusement la majorité des gens.
Les actrices sont excellentes.
Le décor de la maison vaut la peine pour aller voir le film:
Mais âmes sensibles attention!
Sylvie B
Sylvie B

2 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2019
Je pensais que le film était plutôt bon en fait il est carrément bien. Les acteurs sont tous excellents, ça tient la route et on ne s'ennuie pas un moment. La fin eut pu être plus travaillée, c'est pour moi le seul bémol. J'ai beaucoup apprécié l'ambiance et les décors très soignés. Les deux actrices principales sont top. Je craignais du pseudo Hitchcock mais que nenni. Je conseille
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 mai 2019
La seule et unique raison qui m’ont poussé vers ce thriller franco-belge, c’est qu’il s’agit de l’adaptation d’un roman noir que j’ai beaucoup aimé, « Derrière la Haine » de Barbara Abel, et dont je me dis depuis longtemps qu’il est taillé pour le grand écran. Forcément, vu que j’avais encore bien le roman en tête, je ne peux pas avoir vu « Duelles » de la même façon qu’un spectateur qui découvre l’intrigue, c’est évident… Pour le dire vite, je savais d’emblée comment cela était censé finir. Mais qu’importe, ça me plaisait de voir enfin sur l’écran cette histoire d’amitié qui se mue en une haine sourde et implacable, un vrai thriller psychologique. Pour une raison que j’ignore, l’action est transposée dans les années 60, alors qu’objectivement cela n’apporte pas grand chose au propos. Cela donne l’occasion aux décorateurs de faire une jolie reconstitution à base de mobilier géométrique, de robe chasubles avec bandeaux pour les cheveux assortis et de permettre aux protagonistes de griller une clope dés que leur nerfs sont à bout, ce qui va beaucoup arriver. Le temps béni des 60’s, où les hommes travaillaient et les femmes restaient à la maison, toujours élégantes et bien mises, ces 60’s phantasmés m’ont toujours laissé dubitative. Ici, c’est tellement ultra-60’s que ça en sonne presque faux ! La réalisation est intéressante, il y a chez Olivier Masset-Depasse une visible volonté de bien faire, d’utiliser le flou, de jouer avec l’ombre et la lumière, de faire des plans soignés. Mais cette application est un peu gâchée par une musique envahissante et sans grand intérêt, qui appuie les effets au centuple, ou en tout cas bien au-delà du nécessaire ! Le casting est intéressant, les deux actrices jouent plutôt bien leurs partitions avec une mention spéciale à Anne Coesens, plus subtile et dont le jeu est plus retenu que sa consœur Veerle Baetens. Cette dernière, lors des scènes où elle est censée s’abandonner à la colère, surjoue un peu et son accent flamand devient si fort que cela parasite la scène. C’est un peu dur de lui reprocher cela, j’en conviens parce dans l’ensemble, elle fait le job. Les deux hommes, Mehdi Nebbou et Arieh Worthaler, ont des rôles un peu sous –écrits et c’est dommage. C’est dommage surtout pour le rôle de Damien, le père éploré, que le film traite quasiment comme une anecdote alors que dans le livre de Barbara Abel, son rôle est ô combien crucial. L’adaptation d’un roman à suspens est toujours délicate, il y a un monde entre le livre et l’écran. Lorsqu’il s’agit d’un roman qui a très bien marché comme celui-ci (les amateurs de romans noirs le connaissent et si ce n’est pas le cas, il faut aller dare-dare dans une librairie), c’est encore pire puisque tous ceux qui l’ont lu vont avoir leur mot à dire que le film, alors même qu’ils savent d’emblée comment cela doit finir. Jusqu’à ses 20 dernières minutes, le film est assez fidèle au roman, je le reconnais, à part quelques écarts sans conséquence. Si on ne connait pas le livre, on peut se laisser emporter par ces deux femmes. spoiler: La première est tout d’abord écrasée de chagrin puis semble se reprendre, retrouver un certain équilibre avec la présence de ses voisins et de leur fils Théo. Mais on n’arrive jamais à lire cette femme derrière son sourire timide et ses manières polies, grâce à la bonne composition de l’actrice Anne Coesens. La seconde se sent coupable de l’accident, d’une certaine façon, et comme elle a un passé compliqué en matière psychique, elle ne sait plus si elle a raison d’être sur ses gardes ou si son esprit lui joue des tours
. Jusqu’à 20 minutes de la fin, le suspens peut marcher et le film se laisse suivre sans déplaisir. Les 20 dernières minutes, quant à elles, trahissent quelque peu le roman. Là où Barbara Abel, pour un résultat quasi identique, déployait de la subtilité et de la lenteur, Olivier Masset-Depasse fonce tête baissée et lorgne davantage vers les thrillers américains au dénouement spectaculaire. Je ne veux pas exagérer non plus, les deux voisines ne sont pas s’affronter à coups de couteaux dans une cave mal éclairée, il ne faut pas caricaturer. Mais quand même, la fin est précipitée et lorsque la vérité est enfin connue à l’écran, le film perd beaucoup en pertinence et en intérêt. Du coup, on a l’impression d’avoir passé 1h40 devant un téléfilm de l’après –midi sur M6 plutôt que devant l’adaptation d’une excellent roman qu’on a adoré et qu’on a eu un mal fou à lâcher. J’imagine que c’était le prix à payer pour que le film réponde aux code du genre au cinéma, c’est quand même dommage. En conclusion, si l’on a pas la possibilité ou l’envie de lire le roman, on peut éventuellement passer un bon moment devant « Duelles », mais si on l’a aimé et qu’on à tremblé en le lisant, on ne peut que rester sur sa faim devant cette adaptation lisse, aseptisée et simplifiée.
ourouty
ourouty

12 abonnés 144 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2019
excellente surprise que ce thriller belge. Hommage assumé à Hitchcock, ce thriller nous tient en haleine du début à la fin. Porté par un duo d’actrices éblouissant (notamment veerle Baetens déjà éblouissante dans Alabama Monroe) , une mise en scène très soignée (superbes plans de caméra) et une superbe musique , ce film mériterait une exposition plus conséquente.
nadège P.
nadège P.

149 abonnés 538 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 mai 2019
Un thriller psychologique rudement bien mené, aux accents hitchcockiens, au sein d’un quartier chic et bourgeois des années 60, en Belgique.
Pour moi ce film est parfait, il n'y rien à remettre en cause.
Les acteurs jouent une partition sans fautes, la réalisation est d'une grande beauté, l'atmosphère est angoissante à souhait.
Et aussi la psychologie des personnages est parfaitement retranscrite.
Ce sont deux vies de familles heureuses et harmonieuses complètement parties en fumée et c'est effrayant.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mai 2019
Ce thriller dramatique et psychologique est particulièrement bien réussi.
C'est bien ficelé, inquiétant, renversant.
La réalisation et l'interprétation sont impeccables et le spectateur en fini tout retourné.
J'ai adoré ce film de qualité et hautement captivant.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2019
Une ambiance qui se veut rapidement oppressante, interrogative, aux relents psychologiques (névroses et autres paranoïa). Les mouvements de caméra (souvent très rapprochée), la musique (comme pour mieux cerner le message), une première hypothèse qui se dégage mais c’est un thriller alors ont sait qu’on peut s’attendre à des fausses pistes ou rebonds. De quoi tenir en haleine le spectateur amateur du genre même si à l’évidence il manque quelque chose (beaucoup même) pour se hasarder à une comparaison avec les grands classiques. Le déroulement du scénario par petites touches successives ne vaut et n’est prétexte que pour justifier la fin, somme toute noire très noire. Un film qui peut trouver son public d’initiés, de spectateurs avertis. Non sans difficulté car malgré une nomination dans un festival (Beaune) il est très peu programmé dans les salles obscures. Raison de plus pour lui donner sa chance en n’étant pas trop sévère avec la critique.
jeff21
jeff21

76 abonnés 296 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mai 2019
Avec un décors flambant neuf des année 60 qui sonne creux, deux familles sont victimes d'un drame, la perte d'un enfant par accident. S'en suis un déroulement peu crédible où s'affrontent deux femmes jadis amies devenues rivales voire plus. Scénario écrit à la serpe avec une succession de scénettes qui empêche le spectateur de ressentir véritablement cette ambiance pesante et le côté thriller voulu par l'écriture. On s'ennuie et surtout on est déçu par le manque de réalisme de ce film.
Guiciné
Guiciné

206 abonnés 1 340 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mai 2019
Un sans-faute pour ce thriller quasi Hitchcockien où l’oppression est présente en permanence, le malaise est insoutenable et la tension suffocante.
La musique angoissante ne fait que rajouter à cette ambiance machiavélique.
Une grande réussite à ne pas manquer.
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