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pfloyd1
177 abonnés
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1,5
Publiée le 5 juillet 2019
Un ami me parle du film:" c'est un film qui révolutionne le genre, du jamais vu dans l’oppression et le stress ressenti par le spectateur !!" . Curieux, évidemment de constater quel film pourrait détrôner l'excellent remake de Evil Dead (en matière de stress novateur), je découvre US. La déception est grande, je visualise un mélange d'Orange mécanique et de It follows, absolument rien de novateur !!! L'histoire, tirée par les cheveux ne m'a pas convaincu. Quand nos "ombres" sortent de leur monde pour vivre à notre place, on se retrouve avec des situations grotesques, pas crédible pour un rond. Heureusement qu'ils sont tous en salopette rouge...! N'importe quoi ! Les très rares scènes de la fin sortent un peu de l'ordinaire mais la narration finale, histoire de t'expliquer les 1h30 que tu n'as rien compris, sont ridicules. Un film et ses piètres acteurs que j'oublierai vite qui innove rien du tout !
Ode aux différences entre riches et pauvres, les classes sociales, les disparités tout ça tout ça, US rate complètement son propos. Bienvenue dans US, le film dénonciatoire (ce mot n'existe peut être pas) par excellence mais qui finalement fait office de pétard mouillé et est même un peu ridicule dans sa manière de faire. On ne va pas faire le CV du réal, après un bon 1er film, voila le second et déjà le "génie" du Mr, cité dans la presse, vient de s'écrouler avec cette deuxième prestation. On ne sait pas ce que veut le film. Tantôt oppressant, tantôt pseudo comique, mais jamais bon. On est en présence d'un OVNI mais pas dans le bon sens du terme. Je ne vais pas revenir sur le pitch mais sur la prestation des acteurs, notamment celle du père de famille qui prend tout à la rigolade. Le personnage fait sortir du film rapidement et il n'est là que pour désamorcer des situations tendues. Ses décisions sont incroyables. Incroyable tout comme ce qui se passe dans le film, vide... Vide de personnes, vide d'armes, vide de scénario cohérent avec son propre propos. La réaction des enfants aprés certaines actions font froid dans le dos. Je ne comprends pas que l'on arrive avec ce niveau de faiblesse scénaristique à envahir l'espace publicitaire pour essayer de faire un dessin d'enfant un tableau de Léonard de Vinci. Bref, US est une erreur de casting, une erreur de scénario, une erreur tout court, et le "twist final", qui n'en est pas un vu que l'on sent le truc arriver à des Kms, ne sauve pas un film très en dessous de ce qu'on pouvait attendre après Get Out.
Risible, surjoué voire ridicule ... sans parlé de la traduction française des cris, des grognements... Get out était vraiment un bon film, ici c’est une parodie j’imagine ???????
Je ne comprends pas trop toutes ces mauvaises notes. Après un get out exceptionnel, ce film, reste pour le moins excellent, dans un univers pourtant différent. Le réalisateur a su faire preuve de nouveautés et d'un thème totalement peu habituel dans ce thème. Je ne peux qu'apprécier un film, long, détaillé, où l'on comprends suffisamment le film, et qui nous laisse un petit "oh ! Comment j'ai pu passé à côté de ça". Loin son dans mon esprit les films qui me laissent une telle fin. Surtout ces derniers temps. Loin du script. Les musiques malgré que répétitive, reste clairement dans l'art. Les personnages, jouants un double personnage, restent excellent. Pur amateur. Love
Film que j'attendais avec impatience...pour être extrêmement déçue...Pleins d'incohérences,de choses impossible donc qui rendent bidon la conclusion du film (je ne peux dire quoi ici pour ne pas spoiler)...Film juste bien au milieu,début et fin bidon...
"Us", second film de Jordan Peel (réalisateur de l'excellent "Get Out" salué par la critique car renouvelant habilement le cinéma du genre) dresse l'histoire d'une famille afro-américaine harcelée par ses doubles maléfiques, sur fond de problématiques psychologiques et sociales.
Le cinéma est un art d'écriture, de photographie et de son. Si "Get Out" en est une perle, "Us" en illustre les pires travers.
Ce film est une démonstration exemplaire de l'autosuffisance artistique. Il donne à l'esprit l'image d'une pauvre petite création creuse et famélique, s'agrippant avidement aux pieds de son maitre qu'elle souhaite à tout prix égaler (Get Out).
Concrètement :
La première demi-heure est intéressante car elle reproduit avec succès l'ambiance de "Get out" (colorimétrie parfaite, plans originaux et regards hallucinés) tout en s'installant dans un contexte et des enjeux différents. Encore une fois, le réalisateur développe avec habileté les mécanismes d'une peur peu représentée au cinéma, à travers la contemplation, l'étrangeté et l'hallucination silencieuse.
Et puis là, le drame.
La montée en puissance horrifique (propre à certains chefs d'oeuvres tels que "Shining" ou "It follows" ) est désamorcée par une confrontation avec les "doubles" trop rapide, desservie par une écriture approximative. Elle en devient ridicule à mesure que le film s'enfonce dans la parodie et la mise en scène fallacieuse.
Pour faire simple, les idées originales sont désamorcées par la prévisibilité du scénario et par la bassesse générale du propos.
En effet, si la réalisation du film accumule les références aux pépites du genre telles que "Scream" et "You're Next" (l'attaque de la maison), "Shining" (la B.O constituée de musique classique et d'aigus infernaux), "Psychose" (la violence physique sourde et suggérée) ou encore "l'Exorciste" et "Silent Hill" (les mouvements désarticulés et profondément angoissants), elle ne fait qu'en vomir un condensé fade et dépassé avant l'heure, en se camouflant derrière le masque de la cosmétique et du symbolisme. Les plans (objectivement esthétiques) volontairement lents, se voulant pesants et lourds de sens, sont finalement trop longs et terriblement vides (Coucou "The neon démon" ahahah). Ils en deviennent pédants et ridicules.
Et oui Jordan, nous ne sommes pas dupes. Si pour certains le symbolisme et/ou la dénonciation spoiler: (oh mon dieu, le blanc a un plus gros bateau que le noir) (L'enfant brulé porte un masque sur son visage comme pour cacher sa souffrance) suffisent à porter des films et séries au rang de chef-d'oeuvres ("Moonlight", "Vol au dessus d'un nid de coucou", "La nuit du chasseur"..), encore faut-il que cela soit fait avec talent, sans s'embourber dans un style puant d'autosatisfaction, et de clichés grossiers.
A propos des clichés, ce film met les pieds dans le plat. De la simple peinture des classes/ethnies spoiler: (les blancs et leurs enfants parlent fort, font des blagues et se prélassent dans leurs penthouses pendant que les noirs peinent à démarrer leur vieux bateau moteur et écoutent du rap dans la voiture ), aux plus profondes problématiques de notre société spoiler: (la question du clonage, de l'éthique, de la jalousie humaine et de l'injustice) , tout est fait pour éveiller le pathos et la compassion du spectateur, au détriment de vraies interrogations.
Notez quand même que les acteurs jouent admirablement bien).
Pour conclure (parce que ma critique est trop longue et que je ne veux pas perdre autant de temps que lors du visionnage), je pense que ce film est symptomatique des standards culturels de certains individus de notre époque, bercés au culte de l'image et à la pop "pseudo" culture (coucou Konbini, instagram, Childish Gambino et les séries Netflix), glorifiant la forme au détriment du fond, l'esthétique au détriment de l'authenticité et la facilité d'accès au détriment de la vraie réflexion.
Si le réalisateur à produit une perle avec "Get Out", il s'est finalement perdu dans les limbes d'un cinéma bas de propos (Xavier Dolan, 90% du cinéma français actuel), ovationné par le peuple car le peuple est devenu incapable de dissocier la valeur d'un objet à la valeur d'une société.
PS : Je préfère largement regarder un Marvel et écouter du Jul, ils se prennent pas la tête et sont transparents sur ce qu'ils proposent, contrairement à cette bande de pseudo intellectuels qui se complaisent à croire qu'ils vont changer le monde dans le fond de leur appartement du 16ème arrondissement.
Jordan Peele, quand on y réfléchit un peu, avait une sacrée pression sur les épaules. Lui qui était l'auteur d'un "Get out" franchement réussi, il était attendu au tournant, on attendait de lui un second film aussi percutant que le premier. Et si cet "Us" ne manque pas de qualités, il est, il faut le dire, franchement moins abouti que son prédécesseur. L'idée sur laquelle repose le film est excellente. Vraiment. Seulement, comme dans "Get out", la mise en place est laborieuse. Dans le cas présent, il faut endurer près d'une quarantaine de minutes pataudes. Lesquelles sont en plus pénalisées par des maladresses. Avec ces incorporations de visions et de flashbacks. Après, il faut bien avouer que la mécanique se met bien en route. Sans être accroché au fauteuil pour autant, à cause d'une intensité en dents de scie, on suit tout cela avec un intérêt certain. Peele maîtrise quand même bien les codes et artifices du genre du genre, n'est pas manchot avec une caméra et parvient à donner un rythme régulier à son histoire. Ensuite, quand on en arrive à l'explication finale, de nouveau, on a des maladresses. La création et les motivations de ces doubles parfaits sont expliquées de façon capillotractée. On a un peu de mal à y croire. Voilà un film qui a ses bons points, c'est évident, mais qui est aussi très imparfait. Peele a encore du boulot, notamment de réussir ses entames de films, mais un jour, à n'en pas douter, il nous sortira un chef-d'oeuvre du genre. On verra ce que donnera son troisième film.
Après Get Out, Jordan Peele continue d'apporter un souffle nouveau au film d'horreur. La première partie contient de superbes plans avant que la deuxième partie devient plus classique dans le genre. Même si c'est parfois tiré par les cheveux et que le film n'atteint pas Get Out, on se laisse prendre par l'histoire.
Us se déguste comme une bizarrerie qui aurait pu sortir de l'imagination de Rod Serling ou de David Lynch (inoubliable Twin Peaks et ses "doppelgänger"). Pour Peele, c'est l'occasion d'évoquer ce passager sombre relié à chaque humain, tout en exprimant avec une passion absolue l'expression de son univers cinématographique si singulier. La critique complète : http://www.terreurvision.com/2019/04/us-2019-de-jordan-peele-critique.html
Nous avons tous nos doubles, si on en croit la métempsycose, nous avons déjà eu l'impression de déjà vu. C'est ce que vivent ces américains moyens, qui reviennent passer un moment dans leur maison d'enfance.La boucle semble bouclée lorsque l'héroïne rentre dans la maison des miroirs, elle se souvient alors de son expérience traumatisante, du jour ou ses parents, l'ayant emmené à la foire, se sont disputés, elle a momentanément disparue pour réapparaître quelques temps plus tard, muette, traumatisée par l'expérience qu'elle aurait alors vécue.
Des années plus tard, les doubles apparaissent mais ils ne sont pas amicaux.. Certains y voient le négatif type Dr Jekyll et M Hyde qui se cache dans chacun de nous... D'autres y voient le symbole des oubliés qui se révoltent.. Toujours es t'il que certaines choses ne peuvent que nous échapper car nous n'avons pas la connaissance de la culture américaine et que probablement, nous ignorons qu'en 1986, un mouvement populaire formait une chaine afin d'attirer l'attention sur les déshérités ..
De ce fait, nous manquons terriblement la portée du message que le réalisateur a voulu faire passer... Qu'importe, nous saluerons donc la prestation de tous les acteurs qui ont joué le double rôle.
Je ne suis pas ressorti de la salle aussi convaincu que par Get Out. Le film se tient mais je trouve qu'il va tout simplement trop loin, et est un peu trop long.
Bien, au dessus des productions horrifiques habituelles mais pas exceptionnel non plus! Au fur et a mesure que le film avançait je commençais a décrocher. Pourtant jusqu'à l'arrivée des 4 premiers doubles j'étais vraiment a fond dans le film. Mais a partir du moment ou l'on se rend compte que ça ne concerne pas que la famille Wilson, mon intérêt est descendu. Curieusement j'ai eu l'impression de regarder une adaptation d'un roman de Stephen King!