Une intime conviction
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335 critiques spectateurs

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traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 février 2019
Antoine Raimbault, réalisateur d'Une intime conviction, a assisté au deuxième procès Viguier, en 2009, et il est littéralement 'tombé de sa chaise" en voyant comment les débats étaient menés à l'égard d'un homme jugé coupable, a priori, et non innocent. Faute de preuves, le dossier était subordonné à l'enquête de police et à des suppositions qui n'étaient que des supputations. Dans ce film de procès à la française, d'une solidité d'airain, le scénario a ajouté un personnage de fiction, incarné par une Marina Foïs remarquable (et terrifiante par son côté obsessionnel) qui permet non seulement d'avoir un électron libre et incontrôlable mais aussi de donner un regard passionné sur ce qui se passe dans la salle d'audience. Tout est vu à travers cet acteur/témoin et autorise une vision panoramique du fonctionnement de la justice française. Très documenté sur ce sujet mais aussi sur l'affaire en question, laquelle finalement garde tout son mystère (une femme disparait. Son mari est accusé de meurtre. On n'a jamais retrouvé l'éventuelle victime), le film nous oriente évidemment vers la défense avec empathie pour celui qui devrait être présumé innocent mais nous laissant tout de même imaginer tous les scenarii possibles. Seul bémol recevable à cette mécanique impeccable : la maigre attention accordée à l'accusé justement dont on aurait pu étayer le portrait. En revanche, beau travail sur la façon dont un avocat joue de son charisme et de ses dons oratoires pour convaincre les jurés, influencer le juge et interroger les témoins. Un rôle en or pour un Olivier Gourmet en état de grâce dont la plaidoirie finale est destinée à rester dans les annales. Une intime conviction, c'est du bon cinéma français comme on aimerait en voir plus souvent.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 février 2019
Je suis aller voir ce film par curiosité, j’ai adoré tout simplement le jeu des acteurs est excellent, ce film est magnifique mixant du suspens et l’émotion. Il est a voir
Sandy Rivoli
Sandy Rivoli

2 abonnés 28 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 janvier 2025
Entre Olivier Gourmet qui n'articule pas (un comble pour un acteur !) et le personnage caricatural de Marina Fois, on a bien du mal à entrer dans ce film au montage chaotique. Connaissant parfaitement l'affaire pour avoir suivi le procès à l'époque, je suis convaincue de la culpabilité du mari. Evidemment quand le système s'enraye par la faute d'un avocat très médiatique qui a rêvé toue sa vie de faire du théâtre et qui est prêt à tout pour qu'on parle de lui (quoiqu'il en coûte), ça devient du grand n'importe quoi. Plus de place pour la vérité. Plus de respect pour les victimes. Je me demande comment ses soi-disant ténors du barreau peuvent se regarder dans la glace le matin ?
Yann
Yann

16 abonnés 125 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 novembre 2022
L'histoire est aussi incompréhensible que Olivier Gourmet qui n'articule pas.
On n'apprend pas aux comédiens à articuler?
Antoine Raimbault rend encore plus incompréhensible l'affaire par son montage.
Il n'est pas Gregory Hoblit, Olivier Gourmet n'est pas Richard Gere et Une intime conviction n'est pas Peur primale.
Dès le début on ne comprend rien. Ce qui est très bien car on n'attend pas une heure avant de regarder autre chose!
Ne perdez pas votre temps!
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2019
Après avoir dirigé Eric Dupond-Moretti dans le court-métrage "Vos violences" sorti en 2014, Antoine Raimbault adapte pour son premier long-métrage l'Affaire Suzanne Viguier qui avait vu le célèbre avocat défendre Jacques Viguier qui était accusé du meurtre de sa femme. Le réalisateur relate les faits de ce lourd procès, mais prend quelques libertés puisque comme cela est indiqué dans le film, le personnage de Nora a été inventé. Un ajout qui permet de traiter l'histoire d'un angle différent en plus d'aborder d'autres sujets autre que celui de la culpabilité ou non de l'accusé. Comme le titre l'indique, il est question d'une intime conviction, celle de Nora qui est prête à tout pour faire innocenter le mari. Tellement certaine de cela qu'elle devient obsédée par cette affaire au point de délaisser son fils et pire encore dans ce cas là de perdre son objectivité. Pendant tout le film, on suit de près cet excellent duo qui fait du très bon travail, mais qui se déchire aussi, car ils ne sont pas toujours d'accord. L'avocat doit toujours rappeler à Nora qu'une conviction n'est pas une vérité, une preuve et qu'il y a une différence entre juger et rendre la justice. Les dialogues, qui sont probablement issus du procès pour la plupart, sont très bien écrits avec certains passages qui sont vraiment marquants. Le réalisateur ne cherche pas à refaire l'enquête, ce n'est pas du tout le cas, mais il tente d'une certaine façon de décrire le rouage judiciaire et d'avertir sur les dangers quand on essaie de rendre justice en prenant quelques libertés. Au-delà de la partie judiciaire, on remarque la puissance des médias qui peuvent condamner avant l'heure une personne. Heureusement que c'est la justice qui a le dernier mot même si elle n'est pas à l'abri de faire des erreurs également... Construit comme un thriller, ce film entraîne une vraie réflexion sur l'éthique et sur la justice. Un film qui est très bien ficelé et qui est fascinant de bout en bout. Pour un premier long-métrage, c'est une vraie réussite et Antoine Raimbault a su parfaitement s'entourer. Si le film est très solide et intéressant dans son traitement, le rendu n'aurait pas été le même sans Marina Foïs et Olivier Gourmet. Les deux sont convaincants, mais ce dernier est exceptionnel dans la peau Maître Eric Dupond-Moretti. Il éclipse tout le monde lorsqu'il prend la parole et sa plaidoirie est un très grand moment. Bref, un très bon film.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2020
C'est un jeune réalisateur passionné par le monde judiciaire comme André Cayatte en son temps qui avec "Une intime conviction", son premier long métrage librement inspiré de l'affaire Suzanne Viguier, redonne un peu de lustre au cinéma français empêtré dans ses comédies aux propos et ressorts de plus en plus simplistes et dans ses films à thèses manichéens. On sait qu'Eric Dupont-Moretti, avocat ultra médiatique s'est essayé dernièrement au métier d'acteur. Antoine Raimbault a eu la très bonne idée de ne pas solliciter l'avocat pour interpréter son propre rôle mais de faire appel à Olivier Gourmet dont le talent et la stature s'accordent parfaitement avec le tempérament impétueux de Moretti qu'il contribue à rendre sympathique face à Marina Fois, interprète d'une jurée de première instance qui convaincue de l'innocence de Jacques Viguier (Laurent Lucas) va harceler le ténor du barreau pour qu'il se saisisse de l'affaire à partir des éléments qu'elle a compilés. Le scénario très habilement construit parvient à entretenir un suspense qui tient largement plus de la relation improbable qui se tisse entre l'avocat irascible et son assistante improvisée que de l'affaire qui est largement adaptée pour nourrir les méandres de la relation précitée. On ne s'ennuie pas une seconde grâce à deux formidables acteurs qui ont déjà largement fait leurs preuves sur d'autres plateaux. Souhaitons à Antoine Raimbault la même carrière qu'André Cayatte cité en préambule.
btravis1
btravis1

127 abonnés 529 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 février 2019
Un honnête téléfilm sur une affaire judiciaire. L'histoire se suit bien, mais au vu des éléments fournis dès les premières minutes, il s'avère difficile de croire en la culpabilité de l'accusé. Du coup le film se résume à l'épluchage d'écoutes téléphoniques pour appuyer cette thèse. Sans plus !
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2019
En 2000, Suzanne Viguier disparaît brutalement sans laisser de traces. Elle avait un amant (Philippe Urchan) et était sur le point de divorcer. Les soupçons se portent vite sur son mari (Laurent Lucas). Mais un premier procès devant la cour d'assises de Toulouse l'innocente. Fait rare : le ministère public fait appel. Un second procès va se tenir devant la cour d'assises d'Albi. Juré lors du premier procès, Nora (Marina Foïs) est persuadée de l'innocence de Viguier. Elle va convaincre le ténor du barreau, Me Dupond-Moretti (Olivier Gourmet) d'assurer sa défense.

Deux films en un. "Une intime conviction" est d'abord un film de procès comme le cinéma hollywoodien, depuis le film noir des années quarante, nous a habitués à en montrer. Il commence à l'ouverture du procès d'Albi et se conclut au prononcé de son verdict dont on ne dira rien - même si un clic sur Wikipédia vous permettra d'en connaître le sens. Pendant une heure cinquante, avec les juges et les jurés, les avocats de la défense et ceux des parties civiles, on cherche la vérité : qu'est-il arrivé à Suzanne Viguier le dimanche 27 février 2000 ? a-t-elle pris la poudre d'escampette pour fuir un quotidien étouffant ? s'est-elle disputée avec son mari qui refusait qu'elle le quitte ? a-t-elle été assassinée par son amant qu'elle ne voulait pas pour autant épouser ?

Mais "Une intime conviction" n'est pas que cela. En inventant de toutes pièces le personnage fictionnel de Nora, le réalisateur Antoine Raimbault a voulu l'entraîner dans une autre direction : c'est le film d'une obsession. Nora est obsédée par ce procès. Au point d'y abandonner son fils, qu'elle élève seule, son travail, dans un restaurant toulousain, son amant, qui pourtant déborde de tendresse pour elle. Sa vie se résume à ce seul objectif : faire innocenter Viguier que l'opinion publique, manipulée par les rumeurs distillées par Olivier Durandet, l'amant manipulateur, a dores et déjà condamné. Au risque parfois pour Nora d'utiliser les mêmes méthodes que celles de son ennemi.

"Une intime conviction" est servi par une interprétation impeccable. Olivier Gourmet est, comme d'habitude, magistral. Il réussit à incarner Dupond-Moretti, dont la silhouette et les mimiques sont désormais bien connues, sans le caricaturer. Après "Le Grand Bain" et "Gaspard va au mariage", Marina Foïs, retrouve le haut de l'affiche qu'elle a déjà plusieurs fois occupé ces dernières années dans "L'Atelier" et "Irréprochable". Un mot sur les seconds rôles : Laurent Lucas n'a pas la tâche facile pour donner de l'épaisseur, sans quasiment prononcer un mot, à un accusé qui peine à se rendre sympathique. Philippe Uchand a la beauferie rondouillarde du méchant de comédie. Et la jeune Armand Boulanger joue avec grâce la fille Viguier, écrasée depuis dix ans par un drame trop lourd pour elle.

Alors pourquoi trois étoiles seulement ? Parce que, malgré ses qualités, "Une intime conviction" ne parvient pas à se hisser au-dessus du lot, du tout venant (télé)visuel, par la faute de son scénario sans surprise, de sa mise en scène conventionnelle et de son dénouement attendu.
lionelb30

535 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 février 2019
Quelle deception. Ce melange de faits reels et de personnage fictif est deroutant. C'est sans interet , tres ennuyeux malgres ces comediens reputes et la plupart de temps cela sonne faux.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 février 2019
L'intention du réalisateur Antoine Raimbault est louable : donner à sentir l'ambiance d'un procès, situer les enjeux de la Justice, explorer les limites entre les preuves et l'intime conviction et accessoirement assurer le show en confiant à Olivier Gourmet le rôle du volcanique Eric Dupond-Moretti.

Le souci du film est de trouver son équilibre. D'un côté il expose des bribes de l'affaire Viguier (mais on est parfois un peu frustrés de ne pas avoir toutes les cartes en main), de l'autre il plaque sur un aspect documentaire le personnage inventé de Nora, réduit à la simple expression de son obsession : Nora a été jurée du premier procès et possède l'intime conviction que Viguier est innocent. Les deux parties ne se marient qu'imparfaitement.

Le personnage de Nora, interprété par Marina Foïs, m'a paru sur-écrit. Le scénario semble surligné à chacune de ses interventions : Nora est tellement à fond qu'elle (cochez les cases) expédie sa sexualité, ne peut pas tomber amoureuse, va perdre son boulot, fout le feu à sa maison, néglige son fils, ne voit plus les voitures dans la rue, etc. C'est lourdingue et surtout dépourvu de finesse psychologique.

Par contraste le personnage de Dupond-Moretti est plus intéressant, et on se demande pourquoi Raimbault n'a pas concentré son film sur ce qu'il représente. Il y aurait eu probablement de belles choses à creuser dans sa façon de penser la meilleure manière de rendre la justice.

Une intime conviction est un film bancal, qui ne convainc pas totalement et confirme la difficulté du cinéma français à produire de bons "films de prétoire", à la hauteur de 12 hommes en colère. On est parfaitement en droit de préférer le récent film de Chritain Vincent, L'hermine, à celui de Raimbault.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 1 mars 2019
Ce film a fait l'objet d'un fort lancement. Or, il est double:
* une histoire de meurtre et de procès, qui est en soi intéressante car le doute subsiste jusqu'au bout, faute de preuve, malgré une "intime conviction";
* une histoire parallèle et parasite, sans aucun intérêt ni aucun rapport avec l'intrigue principale, pour une personne sans lien avec l'accusé, et dont on se demande pourquoi elle prend une telle importance, au point d'en devenir le personnage principal. Artificiel et non convaincant!
Ce film est ainsi haché, et très fatigant, encombré de cette histoire parasite qui s'entremêle dans l'histoire principale.
L'image est médiocre, et même parfois floue. Le son n'est pas mieux, et le phrasé souvent marmonné et incompréhensible....
Le film est sauvé par le jeu des acteurs, et l'excellente scène de la plaidoirie finale.
Pas suffisant pour en faire un vrai spectacle.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2019
Il est de ces affaires judiciaires qui fournissent telles quelles la trame du meilleur scénario de thriller ou du polar. Le fait que l'accusé soit un cinéphile averti mais dédaignant Hitchcock (sûr et certain ?) ajoute du sel supplémentaire à ce qui reste finalement une intrigue. Le « fait divers » étant donc ici resté rempli de mystère (ce n’est certes pas le seul dans les annales judiciaires de ces dernières années avec pourtant un coupable désigné), le récit reste concentré sur le débat et les conflits de logique en Cour d’assises. Avec une façon assez pédagogique de montrer et commenter comment ça se passe. On pourrait toutefois regretter que pour alimenter le scénario un personnage purement fictif ait été introduit, néophyte amenant de la matière et un regard extérieur au maître du barreau. Il aurait pourtant pu être plaisant de suivre la manière dont, dans la vraie vie, ce dernier s’est investi dans ce dossier, « Concours Lépine des hypothèses » pour reprendre les bons mots qui ont signé la plaidoirie du célèbre avocat. Mais bon, il fallait bien trouver un angle. Le résultat est en tout cas extrêmement prenant, passionnant et réaliste. En ce premier jour de sortie nationale, la salle est déjà pleine. La projection se termine par des applaudissements. C’est suffisamment rare pour que ça annonce certainement un bouche à oreille qui va fonctionner à plein.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juin 2019
Le 27 février 2000, Suzanne Blanch disparaît. 1er mars 2000, son mari Jacques Viguier signale sa disparition au commissariat et dépose dépose plainte contre X le 8 mars pour enlèvement et séquestration. Mais les enquêteurs soupçonnent le mari et Jacques Viguier sera placé en détention provisoire le 11 mai 2000. “Une intime conviction� relate l’histoire vraie de l’affaire Suzanne Viguier. L’époux a été jugé deux fois aux assises et Suzanne n’a jamais été retrouvée. Le film s’attache au second procès. Nora et l’avocat Eric Dupond-Moretti craignent une erreur judiciaire et vont mener un combat acharné contre l’injustice. Le film est porté par Marina Foïs et Olivier Gourmet, exceptionnels de crédibilité et complémentaires dans chaque séquence au point d’être même explosifs. La première est tellement assurée de l’innocence de Viguier, qu’elle met de côté tous les aspects de sa vie pour défendre cet homme qu’elle connaît à peine. “Un intime conviction� est un thriller judiciaire extrêmement prenant sur l'obsession de trouver la vérité.
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Bernard M
Bernard M

28 abonnés 514 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2019
Antoine Raimbault qui nous avait déjà crédité d'un très bon film ( " la finale") récidive ici sur un sujet différent avec " une intime conviction". On s'attendait un peu à quelques vues attrayantes sur la ville à cause de l'usage du format scope, mais il n'en a rien été. Tout le reste est un "sans faute "et le réalisateur a évité tous les pièges du genre: éviter de tomber dans des " flash back" qui auraient créer un à priori, mais aussi éviter d'interminables et ennuyeuses scènes de tribunal et en cela la création d'un personnage fictif très bien joué par Marina Foïs est une bonne trouvaille. La seule scène un peu longue dans la salle d'audience correspond au monologue de la plaidoirie de la défense mais cette scène brillamment interprété par Olivier Gourmet est un régal ! un très bon film .
Florent B.
Florent B.

95 abonnés 757 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 décembre 2019
Un passionnant récit judiciaire, souvent oublié dans nos mémoires mais parfaitement rappelé par Antoine Raimbault. Aucun temps mort dans cette histoire à la mise en scène dynamique, aux images rapides, et aux personnages impliqués. Le montage, très travaillé, nous fait saliver jusqu'à la dernière seconde, grâce aussi à la formidable composition d'Olivier Gourmet, qui comme d'habitude, donne de la profondeur à son personnage. Il joue un Dupond-Moretti avec force et détermination, composant avec une Marina Foïs assez convaincante, même si je regrette son rôle purement fictive. Un excellent policier.
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