Une intime conviction
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335 critiques spectateurs

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saxoman
saxoman

18 abonnés 180 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 février 2019
Avec des acteurs sublimes comme Olivier Gourmet et Marina Foïs, on ne pouvait que s'attendre à passer un bon moment. Certes il y a le magnifique plaidoyer final de l'avocat hors norme. Certes il y a cette justicière (personnage fictif) joué par Marina Foïs, dont ne sait si elle est en mode folie ou redresseuse de tort acharnée (même si on ne comprend pas pourquoi elle s'est prise de passion pour la cause de Viguier).
Mais on saute de grotesque en absurde, d'absurde en extravagant. Ah bon, ça existe un avocat de renom qui confie toutes ses archives enregistrées pour les écouter et les décrypter ?!! Et il y a l'amant (Olivier Durandet) que la femme disparue de Viguier (joué par Laurent Lucas) aurait préféré à ce dernier ! Ceci dit, si le mari était aussi vivant au lit que dans le box des accusés, ça peut se comprendre. D'ailleurs un mannequin avec la même expression fermée aurait fait l'affaire et coûté moins cher !
J'ai fini par m'endormir (c'est rare !) puis j'ai été réveillé en sursaut par cet impressionnant accident de voiture duquel Nora ressort avec une minuscule cicatrice au front. Peut-être que je me suis rendormi ensuite...
Xavier BLANCHARD
Xavier BLANCHARD

29 abonnés 415 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mars 2019
Une version cinéma de ‘’Faites entrer l’accusé’’, en un peu plus exigeant et intelligent.

Histoire vraie du procès en appel de Jacques Viguier, acquitté en première instance pour le meurtre de sa femme.

Consacré largement à l’éloge de Maître Dupond-Moretti, le film passe à côté d’une analyse de notre système juridique. On aperçoit cependant le poids anormal de l’opinion publique sur les décisions, et on comprend mieux que le rôle d’un avocat est plus de convaincre que de faire éclater la vérité.

Le seul personnage fictif de ce film, une juré du premier procès qui se démène pour défendre J. Viguier, est certes sympathique, mais insuffisamment crédible.

Sur un procès réel, allez plutôt voir Lindy Lou, jurée n°2 de Florent Vassault…
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 10 février 2019
Je n’ai pas aimé. Connaissant très bien l’affaire Viguier, je n’ai pas aimé le personnage de fiction de Nora. Gourmet est bon mais fait trop son dupont moretti. Quant à Laurent Lucas que j’adore, on ne le voit pas assez. Le film est long...Mon intime conviction à moi n’a pas changé malgré ce film.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 janvier 2025
Le film est ambitieux et se veut une critique des travers de la justice, mais Raimbault n'est pas Cayatte et se prend les pieds dans le tapis. Il y a d'abord un montage incompréhensible qui nous fait passer d'une scène à l'autre sans que la précédente soit terminée, c'est assez agaçant. Ensuite si l'idée d'introduire le personnage de Nora joué par Marina Foïs aurait pu donner quelque chose, ce n'est vraiment pas le cas, les relations entre elle et Gourmet étant complétement improbables (pour ne pas dire farfelues) Quant au fond il n'est que survolé. Reste le jeu des acteurs Marina Foïs et Olivier Gourmet se débrouillent plutôt pas mal. Ça n'a rien d'un grand film.
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mars 2019
Très bon film qui prend le prétexte d'une histoire vraie pour au final raconter une bien belle fiction qui pose des questions sur les notions de justice, en tout cas au sens où le personnage de Dupont-Moretti l'entend. Ce dernier est superbement interprété par un O. Gourmet encore une fois impressionnant, bien servi par un texte magnifique, notamment la plaidoirie finale, et qui impose son charisme et son côté fauve sans trop forcer le trait. En face, M. Foïs confirme une fois de plus son immense talent dramatique. Si son personnage est parfois horripilant dans sa quête, et que le film joue volontairement avec certaines limites, notamment dans sa notion de justice là encore, ça reste très bien fait. Au niveau mise en scène, on est dans le coté documentaire, avec une caméra qui tremble légèrement, qui suit ses personnages, et qui nous immerge dans les prétoires, et parfois ses coulisses. Rien de bien excitant, mais un principe bien tenu, qui nous prend parfois aux tripes. Le monde sonore est également très bien rendu, et on a au final un très bon film de genre, réussi et intègre. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
stallonefan62

373 abonnés 2 904 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juin 2020
De bons acteurs pour une histoire prenante qui nous tiens captivé jusqu'au dénouement !!
ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2025
J'ai vu un film... un excellent film de procès, de prétoire, de joute oratoire, mais pas que... ,C'est une plongée méticuleuse dans les arcanes de la justice française. Inspiré de faits réels, ce film revient sur la disparition de Suzanne Viguier et le procès de son époux, Jacques Viguier, prof de fac, accusé de son meurtre. Ce n'est pas tant une reconstitution de l'enquête qu'une exploration des rouages judiciaires et des dangers inhérents à la quête de vérité.

Le réalisateur, Antoine Raimbault, ne cherche pas à refaire l'enquête mais à décrire la machinerie judiciaire avec une précision chirurgicale. Il met en lumière les risques encourus lorsque l'on tente de rendre justice en prenant quelques libertés. Au-delà de l'aspect judiciaire, le film souligne la puissance des médias, capables de condamner une personne avant même que la justice n'ait rendu son verdict. Heureusement, ici, dans le film... c'est la justice qui a le dernier mot, même si elle n'est pas à l'abri de commettre des erreurs.

Construit comme un thriller, le film est porté par les performances magistrales de Marina Foïs et Olivier Gourmet, qui incarnent Nora (personnagte inventé) et Dupond-Moretti. Leur interprétation habitée infuse la trame impeccable de ce film de procès, rendant chaque scène captivante et intense. Et que dire de la plaidoirie hypnotique de la fin...

Le rythme est soutenu, et le scénario, riche et bien ficelé, fait le choix de la sobriété . La mise en scène d'Antoine Raimbault est solide, simple et sans fioritures, ce qui permet de se concentrer pleinement sur l'essentiel : l'histoire et les personnages. Et on est emporté...
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2020
UNE FEMME DISPARAIT. Raimbault warrior. Je jure de dire la vérité toute la vérité rien que la vérité. De grandes convictions naissent les grandes actions. Fois un produit Gourmet. L'ombre d'une femme, le doute au procès. Un sentiment intérieur, les impressions des uns et les raisonnements des autres. Cet essentiel qu'on appelle cinéma.
ANDRÉ T.
ANDRÉ T.

94 abonnés 485 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mars 2019
Le film a tout pour plaire; un fait divers qui a intéressé la France entière, d’excellents comédiens et même, une façon originale de filmer l’exercice de la Justice.

Le réalisateur a pimenté le scénario avec le personnage de Nora (Marina Fois); la mise en scène est rythmée et inventive.
Reste l’interrogation centrale; Viguier coupable ou innocent ?
« mieux vaut un coupable en liberté qu’un innocent condamné! » (souvenir de Cayatte).
Tout est bien mais j’ai du mal à être enthousiaste….
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Mellot J.
Mellot J.

57 abonnés 27 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 février 2019
Ce n’est pas un grand film mais un excellent téléfilm dans la série des thrillers ou des émissions comme ‘faites entrer l’accusé’. Le sujet, ’l’intime conviction’ est en lui-même très captivant ; tout le film repose sur ce principe et sur ce qui permet de le fonder, à partir d’éléments qui rivalisent dans le troublant procès de Jacques Viguier, de mensonges, de flagrantes et honteuses manipulations, de rumeurs, en l’absence de preuves formelles. Difficile d'y voir clair ! De plus, la présomption d’innocence est bafouée par les services publiques, aussi bien par le piètre officier de police qui, sans preuve, a l’intime conviction que Jacques Viguier est coupable, que par le Parquet qui, fait rarissime, fait appel du premier procès de 2009 qui innocentait Jacques Viguier ; c’est un comble ! Pas de quoi réconcilier les français avec l’appareil judiciaire.
Mais, le film se termine avec beaucoup de brio et de panache avec l’impérial et savoureux plaidoyer d’Olivier Gourmet qui, comme avocat de la défense, incarne Eric Dupont-Moretti ; un vrai défi ! il sauve la justice prête à commettre une éventuelle erreur judiciaire en rappelant à tout ce petit monde qu’on ne peut pas envoyer quelqu’un derrière les barreaux sans preuves formelles. C'est pourtant simple, mais pas évident pour les magistrats et pour le procureur, semble-t-il. L'avocat met toutes ses espérances dans le bon sens des jurés, les mettant en garde contre la subtile distinction entre ‘juger’ et ‘rendre la justice’ ! tout un programme.
Et c’est le Happy End libérateur avec l’acquittement du prévenu Jacques Viguier. Ouf ! les spectateurs quittent la salle satisfaits. Sans ce ténor du barreau, le prévenu était mal parti !
Marina Foïs, dans le rôle de Nora, l’amie de Suzanne, la femme de Jacques Viguier qui est accusé de son meurtre, croit mordicus en l’innocence du prévenu, avec opiniâtreté jusqu’à rentrer en conflit avec l’avocat et nous offrir des scènes où ce dernier surjoue, à de trop nombreuses reprises, au risque de caricaturer à l’excès Eric Dupont-Moretti.
Globalement, ce film est une réussite en ce sens qu’il démonte sans ménagement les faiblesses de l’appareil judiciaire et des procédures policières, lorsque ces institutions ne font pas correctement leur travail et piétinent la présomption d’innocence, ce qui en l’absence de preuves est criminel.
Mon 'intime conviction', c’est que ce long métrage a le grand mérite de montrer sans ménagement la société telle qu’elle est et non telle que nous souhaiterions qu’elle soit. C’est un constat navrant mais réaliste.
Je lui mets un 3/5, et non un 4/5, en raison de ses trop grandes faiblesses sur le plan technique : un son très médiocre, des prises de vue moyennes et trop sombres, des longueurs, des plans brutalement coupés sans justification apparente, du remplissage sans intérêt, en bref une architecture de téléfilm pour une oeuvre qui aurait mérité une ossature plus solide.
Mais, il faut voir ce film pour se créer son 'intime conviction' !
Evelyne D.
Evelyne D.

14 abonnés 126 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mars 2019
Attirée plus par les acteurs que par le coté fait divers et procès, je n'ai pas bien accrochée à ce film, le personnage inventé de Nora n'est pas crédible et finalement gêne à la compréhension de l'affaire. Seul le personnage de l'avocat est bien campé.Bref il y a d'autres films à voir, on peut attendre qu'il passe à la télé.
Estelle D
Estelle D

3 abonnés 20 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 février 2019
Bon film judiciaire, étant relativement jeune lors de l'affaire Viguier, je ne la connaissais pas du tout. J'ai donc été voir ce film sans à priori ni jugement et j'ai été scotché à l'écran. Comme toujours Olivier Gourmet a une présence incroyable, il parvient même à faire de l'ombre à Marina Fois, qui est pourtant une bonne actrice.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 7 février 2019
La seule raison pour laquelle Olivier Gourmet est aussi présent dans les films est qu'il est indirectement imposé par les co-prod franco belge. Il est aussi prétentieux dans son jeu qu'un français en vacances... Franchement, il me gache le film, j'en peux plus... acteur de théâtre orgueilleux... Luis de Funès aurait été plus crédible en Broussard ...
Pascal de Gossellin
Pascal de Gossellin

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 février 2023
Je suis effondré ! mon entourage m'avait suggéré de regarder cet "excellent film", or je n'ai rien compris…
Il y a d'abord la forme, le rythme effréné, on passe d'une scène à une autre sans transition, avec une impression de pas fini, puis les dialogues sont parfois confus, inintelligibles, seules le déroulement des audiences est en général compréhensible. Pour couronner le tout, on accumule les présomptions, les faits avérés ou non et ON NE NOUS EXPLIQUE JAMAIS RIEN !
Et puis, il y a le fond : il semble que le réalisateur sois très documenté sur cette affaire, or le film ne répond pas à certaines questions essentielles : pourquoi un juge a autorisé les écoute téléphonique de l'amant qui n'était, semble-t-il, pas suspect, pourquoi il semblerait que personne ne les ai étudié… Et puis, il y a ces traces de sang. Comment se fait-il que la police n'ait rien vu ? et si oui, pourquoi aucune analyse sur les traces relevées apparemment sur l'escalier n'ont jamais analysées ? Tout cela semble véridique, mais dans ce film on ne pose jamais les bonnes questions, alors…
Si c'est ainsi que les choses se sont déroulées, cela ne devrait pas s'appeler "Intime conviction" mais "Errements et incompétence de la police et de la justice".
Je résume, je suis sans doute trop vieux mais pour moi un film "juridique" c'est par exemple "Témoin à Charge". Je suis né trop tôt dans un monde artistique aujourd'hui dirigé par des intellectuels ou qui se croient tels !
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 janvier 2025
Je précise en préambule qu'avant de voir le film, j'ignorais tout de l'affaire Viguier. Ce qui n'a rien de préjudiciable pour apprécier "Une intime conviction", au contraire.L'originalité du film est qu'il suit la trame du vrai procès en appel. Celui d'un homme accusé d'avoir tué sa femme, malgré l'absence totale de preuve matérielle. Mais le réalisateur et scénariste a fait le choix de créer une protagoniste totalement fictive.Nora, cuisinière et mère célibataire, jurée au premier procès, devenue défenseuse inconditionnel de l'accusé. Intimement convaincue qu'il est innocent. Et qui va devenir l'assistante officieuse de son avocat, Eric Dupont-Moretti.Ce choix narratif est certes par moment irrationnel (pourquoi cette femme défend-t-elle l'accusé contre vents et marées ?). Néanmoins il permet un point de vue externe, et surtout il nous immerge dans une affaire moins simple qu'elle n'y paraît. Où mensonges et manipulations sont légions.Question immersion, c'est d'ailleurs assez réussi. Antoine Raimbault adopte une approche presque documentaire, au plus près de ses personnages et du point de vue de la protagoniste. Evitant les effets de style, si ce n'est les joutes oratoires des avocats. En particulier celles de Dupont-Moretti, dépeint par un Olivier Gourmet en forme.Et loin de tomber dans un drame judiciaire banal, "Une intime conviction" en devient un thriller sobre mais efficace.
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