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bobmorane63
248 abonnés
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4,0
Publiée le 7 mars 2019
Premier long métrage du jeune metteur en scène Antoine Raimbault et je trouve qu'il s'en sort pas trop mal pour traiter une oeuvre judiciaire véridique sur l'affaire Jacques Viguier !! Nora, cuisinière et mère d'un adolescent dans la vie, s'intéresse à l'affaire Viguier et propose à l'avocat Eric Dupont-Moretti, en possession d'un dossier solide, de défendre l'accusé qu'elle croit innocent ce qu'il accepte. En retour, l'avocat lui propose de l'aide et la femme se met à bosser à fond dans tout ce qu'elle trouve, les écoutes, les témoignages, surfer sur internet qui lui prend du temps tandis que l'avocat défend son client devant la cour, évidemment tout ne va pas ètre facile pour y arriver. Un film bien écrit et bien documenté sur le déroulement de l'affaire qu'on suit détail par détail l'évolution. Mais ce qui fait la force de "Une intime conviction", c'est l'interprétation des comédiens avec Marina Fois une fois de plus exceptionnelle qui donne beaucoup d'énergie et d'émotion dans son personnage de même qu'Olivier Gourmet crédible en avocat Dupont-Moretti. Bon début derrière la caméra d'Antoine Raimbault en espérant du bien dans la suite.
Un film bancal , portant ambitieux et plein de bons sentiments . Le film sombre surtout à cause du personnage de Nora et de l'interprétation excessive , paranoïaque de Marina Fois ,On y croit pas , et en plus pour la 1ere Marina Fois joue mal, elle sur-joue , elle n'arrive pas à trouver le bon ton , pour ce personnage lunaire et obsessionnelle. Et pourtant j'adore cette actrice mais là elle à côté de la plaque. La partie judiciaire est bien faite et surtout l'interprétation de Olivier Gourmet est remarquable. C'est vraiment un très grand acteur.
Sans connaître l'histoire réelle, ce film m'a percuté et m'a emmené. Le seul personnage inventé de l'histoire est celui incarné par Marina Foïs et cette particularité rend ce film intéressant ! Le film n'est pas trop long et possède une tension assez forte pour captiver le spectateur
Une intime conviction est un film pouvant interroger sur son honnêteté : n’est-ce pas gênant de retranscrire une affaire judiciaire en le racontant avec le regard d’un personnage principal totalement fictif ? Une fois cette question (sur laquelle son réalisateur, Antoine Raimbault, est totalement honnête puisqu’il la précise dans les cartons finaux) mise de côté, qu’en est-il de l'œuvre en elle-même ? Le cinéaste offre un film de procès très prenant, malgré une forme très classique, qui doit sa force notamment à une superbe direction d’acteur : outre les belles prestations de Marina Foïs (comme toujours excellente) et Laurent Lucas, c’est la prestation d’Olivier Gourmet qui est la plus remarquable car il incarne à la perfection Éric Dupont-Moretti et arrive à retranscrire le charisme du célèbre avocat, nous le faisant totalement oublier. Pour un premier film, Antoine Raimbault signe donc un excellent film de procès, une fois mises de côté les questions sur la création de son personnage principal.
Quand on me parle de film français de procès, c'est à André Cayatte que je pense. J'y peux rien. Je suis de la vieille école et aussi parce que j'estime que dans nos contrées, il est le seul à avoir réussi dans ce genre là. Passons. L'affaire Jacques Viguier, un cas très intéressant. "Faites entrer l'accusé" , dont je fus longtemps téléspectateur assidu, y avait consacré un excellent numéro. Bon, en réalité, cette "Intime conviction" n'est pas aussi catastrophique. Mais, il faut dire les choses comme elles sont : elle ne réussit pas grand chose non plus. On a donc une affaire judiciaire dont l'issue est bien connue. Donc, pas de surprises, on en connaît et on en connaît la fin. Ce qui compte, c'est ce qu'on va faire entre les deux. Autant ajouter de l'inédit tout en respectant l'affaire. C'est chose faite puisqu'on incorpore à tout ça l'idée fantaisiste d'une employée de brasserie prêtant main forte à un ténor du Barreau. Très bien ce n'est pas une idée ordinaire. Mais dans ce cas là, le tissage d'un lien fort entre les deux protagonistes est absolument essentiel. Malheureusement, les échanges y sont réduits au strict minimum. Par conséquent, c'est un échec sur ce point. Et on en vient au deuxième truc qui cloche et qui fait littéralement voler le film en éclats : le ténor du Barreau en question n'est autre que Dupond-Moretti. Et ce mec là, on le connaît. Tel un Jacques Vergès, un Gilbert Collard ou un Thierry Mozer, c'était un véritable dynamiteur de prétoire. En sa présence, une audience au tribunal perdait systématiquement de son inhérent caractère solennel. Or là, on a l'impression d'assister aux interrogatoires et à la plaidoirie d'un avocat lambda. En cela, la performance d'Olivier Gourmet est très terne, ce qui n'est pas si fréquent. Et celle de Marina Foïs n'est pas meilleure. Il y avait de l'idée, mais c'est bien trop insuffisant.
Jacques Viguier est accusé de meurtre de sa femme et acquitté ; quoi de plus logique dans un crime sans preuve et pire encore sans cadavre. Aux Assises, le parquet peut faire appel. Et boum ! Un nouveau procès va se dérouler à Albi ; le parquet suivant l’enquête de la police a l’intime conviction que Viguier est coupable d’un meurtre sans cadavre !!! Alors que l’on comprend très vite qu’aucune autre piste que le crime familial n’a été sérieusement étudiée ; à ce titre, un schéma présenté devant le tribunal par la fille de Viguier démontre toute l’étendue des possibles quant à cette disparition inexpliquée. Antoine Raimbault dont c’est le premier long métrage livre ses propres obsessions. Il est la Nora du film. Qui est Nora ? Dans ce film hyper documenté, le réalisateur a bon goût de mettre un personnage purement fictionnel au cœur de l’enquête, Nora. Nora, c’est vous, c’est moi et peut être même Raimbault lui-même. Une jurée du premier procès qui a « l’intime conviction » que Viguier est innocent et qui consacre tout son temps libre et plus encore à décortiquer l’enquête et les pièces à conviction. Cette force de conviction de Nora finit par faire froid dans le dos ; c’est une croisade où la frontière entre le droit et la haine est ténue. Mais ce personnage montre aussi au combien la justice des hommes est friable ; au combien prouver l’innocence ou la culpabilité d’un homme est aussi lié aux moyens humains et financiers que l’on peut mettre en œuvre pour sa défense. Même la police pour l’enquête n’a même pas exploité toutes les pièces à sa disposition ; et la défense si elle en a les moyens peut démonter l’enquête. Mais sans moyen, sans une Nora, qu’advient-il d’un Viguier ? Eloquent. Et c’est bien un focus intéressant sur le mécanisme de notre propre justice et de ses lacunes qui éclatent aux yeux. Et le message du film est implacable. Quant à l’histoire même de ce procès atypique ; le contenu technique du dossier est quelque peu brouillon et on peut se perdre dans une démonstration pas toujours très claire. On n’est pas dans « Faites entrer l’accusé » puisque le sujet est la justice ; mais pour le fond du dossier judiciaire, le doc apporte plus de billes. On aurait donc juste aimé que le traitement de l’affaire soit plus étoffé. Un bon film judiciaire sur les failles de notre système malgré tout. tout-un-cinema.blogspot.com
Voilà un film très solide. Plusieurs raisons à cela. Tout d’abord, une histoire très prenante. La mise en scène est véritablement de qualité il est important de souligner le casting globale mais surtout les deux acteurs principaux que ce soit Marina Foïs ou Olivier Gourmet. Chacun joue vraiment sa partition sans aucune fausse note. Très bon film
c’est magistralement joué même le rôle de l’accusé est parfait et même si le rôle de Nora est de pure fiction il s’intègre parfaitement bien dans le scénario et on se laisse engloutir dans cette enquête qui reste pas tout à fait élucidée
palpitant et nerveux, ce film sur le fonctionnement d'un tribunal est tout simplement fabuleux, il faut dire qu'avec Olivier Gourmet ce devait être obligatoirement un très grand film. la mise en scene au petit soins du détail, est simple mais forte pas "d'effets de manches" mais une vérité parfaite. ajouté a cela une interprétation sans faille et l'intérêt ne faibli pas une seconde, un vrai film qui pense qui donne a penser. a voir pour saisir tous les méandres de la pensée judiciaire.
Pour un premier film, je trouve qu'Antoine Raimbault frappe fort et juste. Que l'on connaisse ou pas l'affaire Viguier, ce film nous happe et ne nous relâche qu'une fois le verdict tombé. Olivier Gourmet, Marina Foïs et Laurent Lucas - ce dernier étant bien trop rare au cinéma - sont excellents. Laurent Lucas campe un personnage peu bavard, prostré, mais je trouve que ça n'empêche pas sa présence d'irradier. La réalisation est nerveuse pour coller à l'urgence de l'histoire : Nora veut et doit faire vite ; j'ai trouvé intéressant d'alterner les plans entre son lieu de travail et la salle des assises. À la fin, on est suspendu à la plaidoirie de l'avocat, on retient son souffle. Un autre intérêt de ce film est qu'il nous fait découvrir une partie des coulisses de la Justice. Bref, je ne me suis pas ennuyé un seul instant en 1 h 50 et je vous conseille vivement ce film.
Je me suis laissée convaincre par un film français malgré mes trop nombreuses expériences déçues et déchues. Et dès le début, on voit que c'est un film français, avec une actrice principale sans saveur, sans charisme, sans présence. Quel rythme mouuuuuuuuu.... Des scènes qui n'ont rien à voir avec l'intrigue, d'une lourdeur pas possible. On s'en fout de la vie de tous les jours de l'héroine (si c'en est une lol), de son petit coin de resto, de son taff en cuisine. Ca serait quand même mieux de parler de la raison pour laquelle un mec s'est retrouvé en prison... le sujet n°1 du film... Quant à l'acteur qui joue acquitator, il a autant de charisme et de truculence qu'une grenouille sur un nénuphar... Quel casting réussi ! Bon, ça suffira, je vais rejoindre Morphée, au moins, je ne perdrais plus mon temps.
Alors là c'est la grosse déception ! Un fait divers judiciaire avec Olivier Gourmet ! Que demander de plus ? Et bien le rêve s'est transformé en cauchemar car ce film est complètement nul ! Déjà la présence de Marina Fois ternit bien le tableau mais en plus le scénario est confus, plein d'éléments inintéressants et les écoutes trop nombreuses ont fini par me lasser et franchement j'ai passé une soirée bien morne et bien décevante ! Pffff !
antoine raimbault , qui a assisté au procès viguier à l ' époque et qui s ' est investi dans cette affaire puisque je l ' ai appris , c ' est lui qui a demandé à l 'avocat dupont moretti de se charger de la défense de l ' accusé , réalise ce film avec talent , on est pris par l ' action et on suit le déroulement du procès avec passion . je ne saurais oublier l ' interprét