Une intime conviction
Note moyenne
4,0
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335 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 12 février 2019
Les acteurs sont formidables ils incarnent leurs personnages d une manière impressionnante. Plaidoirie formidable. A ne pas manquer.
janus72
janus72

52 abonnés 280 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 février 2019
OlivierGourmet magistral et Marina Foïs parfaite mais un procès trop joliment scénarisé avec cette "détective" qui ne colle pas à son état civil....
J'ai bien du mal à avaler qu'une Mère Célibataire - Cheffe de Cuisine puisse réussir à s'impliquer autant de temps . . .
Ça bosse combien d'heure par semaine, un chef-cuistot dans une brasserie Toulousaine ?
Ça consacre combien de temps par jour à son jeune Ado ?
Est-ce qu'un quidam, même ancien juré sur une affaire aussi nébuleuse, s'investirait autant et aussi fort (techniquement avec tous ces supports numériques...) côté disponibilité, avec cette complicité presque improbable avec un des As du barreau ?
C'est toute cette broderie extra-judiciaire qui, à mes yeux, ne tient pas - me choque dans cette mise en scène pourtant tirée au cordeau, servie par un casting impeccable.
La plaidoirie finale de Gourmet >>> Dupond-Moretti reste un sacré moment à ne pas rater !
Ikabena
Ikabena

1 abonné 77 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 février 2019
Très bon moment, ce film est rude, sans concession, Olivier Gourmet magnifique, Marina Fois impressionnante dans son personnage jusqu'au boutiste. Tout se joue dans cette affaire sur les rumeurs, le quand dira t'on, la manipulation, le mensonge. La dernière 1/2 h nous remet dans la réalité aussi brutalement que l'avocat remet à sa place son "assistante de l'ombre". Il n'est pas question d'accuser quelqu'un mais de prouver que tous les scénarios sont possibles, de semer le doute. Excellent.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 février 2019
Film prenant. Histoire traitée avec pudeur, délicatesse et conviction. Sans oublier un casting parfait. Très fort. A voir absolument !
"si vous condamnez sans preuve, vous aurez porté un jugement, mais vous n'aurez pas rendu justice"
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 février 2019
Excellent film qui met bien en lumière le processus de la justice criminelle (enquête avec ses nombreuses faiblesse puis jugement en deuxième instance où Viguier est sauvé par acharnement de Dupont-Moretti). Il est rare de voir un bon film sur le processus judiciaire français, moins spectaculaire que le processus anglo-saxon. Le défi est bien relevé ici.
Olivier Gourmet et Marina Fois excellents
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 février 2019
Les films qui tournent autour d'un procès et de la justice en général sont souvent des réussites, et celui-ci particulièrement. Tous les acteurs sont excellents, Marina Foïs est parfaite dans tous les aspects de son rôle. Son personnage, fictif dans le contexte réel de l'affaire Viguier, tient fort bien la route dans la crédibilité. Il y a sans doute une ou deux scènes inutiles, mais dans l'ensemble on passe un très bon moment!
elisabiz
elisabiz

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 février 2019
Remarque! Comment expliquer sans démonstration ce qu’est une intime conviction, et qu’il faut des preuves pour condamner quelqu’un.tout ça avec un suspens permanent et 2 très grands acteurs, Marina Fois, un peu angoissante et Olivier Gourmet le magnifique!
christophe R.
christophe R.

14 abonnés 85 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 février 2019
Excellent film judiciaire. On se sent vraiment au coeur du procés. Le film nous tient en haleine jusqu'au bout.
Marina Foîs et Olivier Gourmet réalisent une performance exceptionnelle.
A voir
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 février 2019
Tout n’est pas certifié exact dans ce premier film dont l’existence de l’héroïne Nora, créée pour les besoins du scénario. Un risque que le réalisateur a su tourner en sa faveur donnant sur ce faux pas une force nouvelle à une vérité qui n’a toujours pas vu le jour. La encore Raimbault plaide la bonne foi et nous convainc du bien fondé de retourner dans le prétoire où il donne une autre lumière à des débats que le film de prétoire a usé jusqu’à la corde. Mais ici la caméra exalte sentiments et vérités de manière si intuitive, qu’elle contredit ou révèle les aveux et déclarations des témoins . L’implication est totale. On est dans le procès, à l’écoute, prêt à s’enflammer pour une cause ou rejeter leur suffisance, grâce enfin au talent des comédiens emmenés par Olivier Gourmet grandiose dans la peau de Dupond-Moretti et Laurent Lucas magnifique de retenue et d’inquiétude en présumé coupable .
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 28 avril 2019
Pour un premier long métrage, Antoine Raimbault réalise un procès implacable et haletant. Olivier Gourmet, qui incarne Eric Dupond-Moretti, véritable avocat de la défense, rencontre Nora, jouée par Marina Foïs, dans ce thriller basé sur les faits réels du procès de Jacques Viguier (accusé du meurtre de sa femme).
Craignant une erreur judiciaire, le duo tente de défendre l’accusé coûte que coûte lors de son second procès demandé en appel. Ils vont mener un combat acharné contre l'injustice. Entre persévérance, présomption d'innocence et obsession frénétique, une intime conviction est un polar passionnant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 février 2019
J'ai mis 5 étoiles car il y a bien longtemps que je n'étais pas resté scotché à mon siège à la fin d'un film.
Alors, je ne vais pas entrer dans des considérations techniques qui paraîtraient à peine survolées comparées à celles qu'on peut lire ici ...
Ce film est haletant, puissant, juste et... rare !
Il est magnifié par des acteurs, un scénario, des dialogues et une réalisation qui font mouche !
A peine sorti de la salle, on s'insérerait bien dans la file d'attente de la projection suivante...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 février 2019
Ce film qui n'est pas n'en ai pas vraiment un, puisque la partie procès retrace ce qui s'est passé il y a 10 ans, est vraiment impressionnant tant par le jeu des acteurs (Marina Foïs et Olivier Gourmet) que par l'histoire.
Je crois qu'il y a peu de film si réaliste
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 février 2019
Il n’est pas besoin d’être une addict à « Faites entrer l’Accusé », ni de parfaitement connaitre les rouages de la machine judiciaire, ni même d’avoir entendu parler de la nébuleuse affaire Viguier pour être captivée par le film d’Antoine Raimbault. Ce jeune réalisateur s’attaque à un genre de film très particulier, ce que les anglo-saxons appellent le « court movie », ou film de procès en bon français. C’est un genre difficile car l’essentiel doit passer par la parole, et « Une Intime Conviction » ne déroge pas à la règle, c’est un film, non pas « bavard », mais « éloquent ». A mi-chemin entre le polar et le film de procès, « Une Intime Conviction » est captivant grâce à deux grandes qualités. Tout d’abord, son rythme est soutenu, et même presque frénétique par moment grâce à un montage à la fois dynamique et intelligent. Ce qui est très bien retranscrit à l’écran, c’est à la fois l’obsession dévorante de Nora, qui écoute des heures et des heures de conversations téléphoniques en apparence anodines (en apparence seulement) mais aussi l’urgence du procès, qui ne durera pas une journée de plus que ce qui était prévu et qui scellera le destin d’un homme, quoi qu’il arrive. Et puis, seconde qualité, la qualité du scénario et des dialogues, parce que même en mettant de côté la plaidoirie finale de Maître Dupont-Moretti, qui est largement à la hauteur ne nos espérance point de vue éloquence, tout le reste du film est intelligemment dialogué. « Une Intime Conviction » s’adresse à l’intelligence du spectateur et le scénario ne donne pas la clef de l’affaire. spoiler: Le contraire aurait été impossible puisque jusqu’à ce jour, jamais Suzanne Viguier n’a été retrouvée, ni morte ni vivante.
Le film ne cherche pas la vérité, il cherche à montrer ce qu’est la justice, comment elle fonctionne, comment elle raisonne, comment elle doit s’appréhender. C’est bien plus ambitieux qu’un simple thriller. Avec une réalisation moderne, une musique sympathique et pas trop envahissante et une affaire judiciaire qui ressemble presque à un cas d’école, Antoine Raimbault avait tout pour réussir son long-métrage, et il y parvient. 1h50 sans aucun temps mort, où l’on sent que tout peut basculer à tout moment d’un côté comme de l’autre. Bien-sur, si on connait un peu l’affaire en question, on sait quel sera le verdict du procès en appel. Mais même dans ce cas, où le suspens ne peut plus fonctionner, l’intérêt ne faiblit pas. Le casting y est pour beaucoup avec deux rôles titres formidablement tenus. Marina Foïs d’abord, en mère célibataire embarquée dans une quête obsessionnelle qui la met en danger personnellement et professionnellement, et qui dérive sans s’en rendre compte vers une sorte de vendetta personnelle envers Olivier Durandet, l’amant de Suzanne Viguier et dont le rôle et l’attitude est terriblement trouble. Elle confond le rôle de l’avocat et le rôle de la Police et Maître Dupont-Moretti a bien du mal à lui faire comprendre qu’elle dérive et qu’elle dessert la cause qu’elle défend. Marina Foïs est formidable, à la fois touchante mais aussi légèrement inquiétante, on sent que cette affaire remue en elle quelque chose de très personnel mais on n’en saura rien, ce n’est même pas suggéré, c’est juste une forte impression. Eric Dupont-Moretti, avocat pénaliste très connu, flamboyant, d’une éloquence redoutable, est incarnée par un très grand acteur : Olivier Gourmet. La scène de sa plaidoirie est magistrale, il plaide le bénéfice du doute et juste cela, il remet le curseur où il doit être, il réaffirme des principes de Justice de base, et il le fait avec un talent qui saute aux yeux, et surtout aux oreilles. On peut penser ce qu’on veut du vrai Eric Dupont-Moretti mais c’est un avocat talentueux, incisif, qui n’a jamais eu peur des dossiers (très) difficiles et qui a une haute opinion (… « de lui ! » dise ses détracteurs) de la Justice et de ses principes. Le scénario de « Une Intime Conviction » pose plusieurs questions fondamentales dont la plus importante est celle-ci : un accusé qui n’est pas sympathique, qui ne se défend pas ou mal est –il forcément coupable ? Le vrai Jacques Viguier, comme Laurent Cantet dans le film, est un homme fermé, qui ne pleure pas, qui ne crie pas son innocence, à qui la rumeur publique à attribué tous les vices, il se défend mal, il occulte, spoiler: il ment peut-être
, il subit ce procès et le traverse comme un fantôme. L’affaire Viguier est presque un cas d’école : une enquête à charge, une opinion publique qui se livre à toutes les rumeurs, toutes les suppositions, une presse avide de vendre du papier er surtout, un procès sans cadavre, et vide de preuves matérielles. « Une Intime Conviction » vient rappeler une chose simple : spoiler: pas de preuve, pas de culpabilité, sinon c’est la fin de la Justice et des haricots !
S’il est des passages édifiants sur le fonctionnement d’une enquête de police et sur le fonctionnement de la Justice (ou les ego s’affrontent sur le dos des justiciables), il est aussi de longs passages où les principes fondateurs sont martelés, de façon claire, intelligente et intelligibles par tous. Ces centaines d’heures d’écoutes téléphoniques, ce travail de fourmi fait par Nora, c’est un travail de police et on ne comprend pas bien, devant ce film, pourquoi il est fait par une femme qui n’est ni avocate, ni policier, ni juge, juste une citoyenne. Je ne connais pas suffisamment l’affaire pour savoir ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas dans le film d’Antoine Raimbault, il y a des choses assez choquantes comme celle-ci qui laissent un peu songeur. Mais « Une Intime Conviction » est un film indéniablement pertinent, réussi, une belle performance d’acteur et une démonstration assez implacable de ce qu’est (et aussi de ce que devrait être) la Justice en France. Pas de doute, cela mérite bien une petite séance cinéma d’1h50.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 10 février 2019
Je n’ai pas aimé. Connaissant très bien l’affaire Viguier, je n’ai pas aimé le personnage de fiction de Nora. Gourmet est bon mais fait trop son dupont moretti. Quant à Laurent Lucas que j’adore, on ne le voit pas assez. Le film est long...Mon intime conviction à moi n’a pas changé malgré ce film.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 10 février 2019
Bon film au sens cinématographique. Par contre je trouve certains effets de scène un peu lourds et inutiles. J'aurais préféré que ce film reste uniquement sur les faits.
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