Une intime conviction
Note moyenne
4,0
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335 critiques spectateurs

5
46 critiques
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148 critiques
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96 critiques
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26 critiques
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3 critiques
Trier par :
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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 7 février 2019
Franchement, je mets 2,5 mais je pourrais être encore plus sévère. Je ne dirais pas que c'est une déception car je suis parti le voir sans grandes espèrances et en tout état de cause, j'ai trouvé le film long, peu captivant et sans suspens. Il me semble, qu'il se rapproche plus du "téléfilm" que du film que l'on projette au cinéma. Mais cela n'engage que moi.
Steph N.
Steph N.

41 abonnés 88 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2019
Marina est très bonne et Olivier Gourmet au top. Lucas nous fait sa bonne tete de chien battu comme il sait si bien le faire. Plaidoirie finale de haute volée. Réflexion autour de la justice...
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2019
Comme j'adore Olivier Gourmet, j'avais hâte de voir ce film judiciaire.
Cela parle d'une histoire vraie.
C'est très intense.
Le film est parfaitement bien réalisé et interprété.
Serge V
Serge V

88 abonnés 446 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 février 2019
antoine raimbault , qui a assisté au procès viguier à l ' époque et qui s ' est investi dans cette affaire puisque je l ' ai appris , c ' est lui qui a demandé à l 'avocat dupont moretti de se charger de la défense de l ' accusé , réalise ce film avec talent , on est pris par l ' action et on suit le déroulement du procès avec passion . je ne saurais oublier l ' interprét
islander29

1 028 abonnés 2 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2019
Dans les coulisses de la justice et de la passion d'une femme (Marina Fois) pour la vérité. Le film est haletant et interprété avec beaucoup de réalisme et de sérieux…..Le film est l'histoire d'un procès, d'une "injustice" , une histoire sans preuves….
C'est très réaliste, et il y a tant d'hypothèses énoncées sur l'origine de la disparition ou du meurtre, que règne une certaine confusion pour le spectateur …Pas de panique, ce ne sont qu'hypothèses et la fin du film met un peu tout cela à plat...Le film est rythmé (parfois excessivement, comme pour semer le spectateur par un excès d'esprit, pour faire croire à une intelligence supérieure de la réalisation). Le film est dense et décrit surtout des tensions ( entre juge et avocat général, entre avocat et témoins, entre accusé et témoins, entre criminel et juge, etc...), bref toutes les tensions qu'on peut ressentir dans une plaidoirie (celle de l'avocat Olivier Gourmet en fin de film prend aux tripes à tel point que le spectateur que je suis s'est senti coupable)...c'est un film dans lequel on "entre" qu'on le veuille ou non…..Il se dégage in fine, un constat sur la précarité de tout procès, qui repose sur une grande place de subjectivité et de doute …..Cela ne donne pas vraiment envie d'être juré en cour d'assises ??? Je conseille, c'est un "thriller" sur la justice plein de qualités intrinsèques…..
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2019
Il est de ces affaires judiciaires qui fournissent telles quelles la trame du meilleur scénario de thriller ou du polar. Le fait que l'accusé soit un cinéphile averti mais dédaignant Hitchcock (sûr et certain ?) ajoute du sel supplémentaire à ce qui reste finalement une intrigue. Le « fait divers » étant donc ici resté rempli de mystère (ce n’est certes pas le seul dans les annales judiciaires de ces dernières années avec pourtant un coupable désigné), le récit reste concentré sur le débat et les conflits de logique en Cour d’assises. Avec une façon assez pédagogique de montrer et commenter comment ça se passe. On pourrait toutefois regretter que pour alimenter le scénario un personnage purement fictif ait été introduit, néophyte amenant de la matière et un regard extérieur au maître du barreau. Il aurait pourtant pu être plaisant de suivre la manière dont, dans la vraie vie, ce dernier s’est investi dans ce dossier, « Concours Lépine des hypothèses » pour reprendre les bons mots qui ont signé la plaidoirie du célèbre avocat. Mais bon, il fallait bien trouver un angle. Le résultat est en tout cas extrêmement prenant, passionnant et réaliste. En ce premier jour de sortie nationale, la salle est déjà pleine. La projection se termine par des applaudissements. C’est suffisamment rare pour que ça annonce certainement un bouche à oreille qui va fonctionner à plein.
Hervé L
Hervé L

92 abonnés 717 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 février 2019
Un bon film judiciaire bien fait et pas très rassurant sur la justice quand l enquête policière est bâclée et remplacé par une mise à mort mediatique Un criminel tout fait vraisemblablement innocent fabriqué par l amant criminel possible et jamais inquiété
Pierre S.
Pierre S.

1 abonné 20 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 février 2019
Un superbe film sur la justice tourné à la manière d'un thriller.
Marina Foïs est excellente et Olivier Gourmet ÉPOUSTOUFLANT. Nul autre que lui pour incarner ce ténor du barreau qu'est Me Dupont - Moretti.
Extraordinaire suspens.
Je conseille vivement.
Val T
Val T

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2019
Olivier Gourmet à travers son rôle d’avocat m’a grandement surpris. J’eu une totale impression d’être sur place, entourée de la cour. Cette histoire est touchante et bien reproduite par le cinéma. C’est un des rare polar que j’apprécie vraiment.
Stéphane J.
Stéphane J.

33 abonnés 160 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 février 2019
Pour un premier film, je trouve qu'Antoine Raimbault frappe fort et juste. Que l'on connaisse ou pas l'affaire Viguier, ce film nous happe et ne nous relâche qu'une fois le verdict tombé. Olivier Gourmet, Marina Foïs et Laurent Lucas - ce dernier étant bien trop rare au cinéma - sont excellents. Laurent Lucas campe un personnage peu bavard, prostré, mais je trouve que ça n'empêche pas sa présence d'irradier. La réalisation est nerveuse pour coller à l'urgence de l'histoire : Nora veut et doit faire vite ; j'ai trouvé intéressant d'alterner les plans entre son lieu de travail et la salle des assises. À la fin, on est suspendu à la plaidoirie de l'avocat, on retient son souffle. Un autre intérêt de ce film est qu'il nous fait découvrir une partie des coulisses de la Justice. Bref, je ne me suis pas ennuyé un seul instant en 1 h 50 et je vous conseille vivement ce film.
Antoine Plaisantin
Antoine Plaisantin

40 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 février 2019
Le film est plutôt bon, c'est sûr, mais il finit par s'éloigner de Nora et son "intime conviction" qui donnent pourtant son nom au film, pour faire un e simple reconstitution de procès. Apprentis juristes, allez-y c'est formateur, amateurs de films policiers, suivez-les ! Sinon, ce n'est peut-être pas la sortie du siècle.
clamarch
clamarch

16 abonnés 219 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 février 2019
Olivier Gourmet est excellent comme d’habitude : la plaidoirie finale vaut le déplacement. En revanche je n’ai pas été convaincue par le personnage joué par Marina Foïs : pas crédible, sort de nulle part ???? Avec un côté acharné désagréable.
ed69
ed69

12 abonnés 62 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 février 2019
Film haletant très bien rythmé.
Marina joue très très bien elle est incarné par le personnage.
Olivier en Maître Dupond Moretti quand à lui extraordinaire la plaidoirie est suffocante...
bravo à la mise en scène et à la retranscription de l’histoire.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 février 2019
« L’intime conviction est basée sur la preuve ». Il n’y avait pourtant aucune preuve qui accusait Jacques Viguier du meurtre de sa femme mais les fantasmes de l’accusation avaient suffi à faire de lui le coupable idéal.

Lors du premier procès en 2009, Antoine Raimbault était parmi les spectateurs. Il ressort de cet incroyable périple judiciaire avec une obsession, celle de l’intime conviction. Persuadé que la justice dans son exécution a quelque chose de profondément passionnant, il n’a alors qu’une idée : la porter à l’écran dans toute sa complexité, dans ses errances également.

"Une intime conviction" raconte donc l’histoire du second procès de Jacques Viguier, trois semaines intenses durant lesquelles le personnage de Nora, incarnée par Marina Foïs, va se lancer dans une course effrénée pour la vérité...

Lire la suite sur Le Quotidien du Cinéma : http://www.lequotidienducinema.com/critiques/une-intime-conviction-lombre-dun-doute/
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 février 2019
J'ai eu la chance d'assister à la projection sur Toulouse, suivie de la présence du réalisateur se prêtant au jeu des questions-réponses. Il a suivi l'affaire de très près, a mis 9 ans pour faire le film sans changer d'idée. Celle-ci est le message du film: quelle que soit l'intime conviction que chacun peut avoir, la présomption d'innocence quand il n'y a pas de preuves est la seule manière de rendre la justice.
Le parti pris de montrer la délicate position de celui qui doit juger, avoir son intime conviction en tant que juré, avocat, policier, citoyen ou proche de l'accusé, permet de rendre toute la force de l'affaire...mais sous un angle très nouveau.
Le scénario est très construit, les personnages sont forts et crédibles, le rythme n'a pas de temps mort.
A travers un personnage qui se pique de faire innocenter Jacques Viguier jusqu'à l'obsession, le spectateur parcourt le cheminement logique d'un défenseur devenant partisan. Les rebondissements de l'enquête menée par l'avocat et son aide formidable (Marina Foïs, convaincante!) transforment cette dernière en accusatrice. J'en dis le moins possible pour ne pas trahir le film mais si comme moi, vous avez lu et écouté les médias à l'époque du premier et deuxième procès, et donc cru l'accusé coupable, allez voir le film!
Révélations étonnantes, qui une fois de plus soulignent l'indigence de l'enquête. Comme pour l'affaire Grégory ou l’affaire Allègre, on est sidéré par les manques, les retards, les absences de vérification ou d'investigation, les convictions qui aveuglent...
Car les révélations apportées par des enregistrements obtenus seulement 10 ans après de multiples requêtes par la défense, intégrés à l'intonation près dans le film, ne modifient pas la démonstration du réalisateur: sans preuve, on ne peut condamner.
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