Note moyenne
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C'est tout de même très lourd et incohérent. Dommage, car le premier 1/4 d'heure était prometteur. Le personnage de Dujardin est d'une suffisance difficilement supportable. À moins que ce ne soit lui ? On attend désespérément qu'il soit démasqué, mais rien ne vient. Mélanie Laurent est très bien (et sa doublure/effets spéciaux est formidable : Oscar ! - c'est la seule raison de voir le film) jusqu'à ce qu'elle se déglingue... comme le film bien avant. Fanfan la Tulipe fonctionnait parce que le héros était sympathique, pas une tête à claques. Bon, on va éviter de faire la comparaison entre Dujardin et Gérard Philipe.
J'avais quitté Laurent Tirard sur une bien mauvaise note. En effet, "Un homme à la hauteur" m'avait profondément débecté. Sur tous les points. Bref, assez parlé de ce navet. Venons-en à ce "Retour du héros". Moi le premier, je taille souvent la comédie française, la dénigrant pour son manque d'audace et/ou d'originalité. Ici, le postulat de départ offre les deux. Génial hein ? Bon, le premier truc qui frappe ici, c'est qu'on semble être dans un hommage aux films ou de De Broca ou de Rappeneau. D'ailleurs, on imagine sans aucun problème Belmondo, quarante ans auparavant, tenir le même style de rôle. J'avoue qu'au début, j'étais vachement sceptique. J'aimais bien l'idée des lettres soi-disant écrites par le capitaine, mais je trouvais que ça tournait en rond. Qu'il ne fallait pas que ça dure cinq minutes de plus. Le film se décante vraiment lorsque Dujardin, tout sale et avec une grosse barbe se repointe après avoir déserté. On prend l'envol. A titre personnel, j'ai eu un fou rire quand le môme dans la poussette se ramasse le crachat dans la figure. La fourberie du personnage principal est irrésistible. Ainsi que sa faculté à mentir. Qui nous renvoie illico à "L'incorrigible" de De Broca. Le ton du film est résolument immoral. Et ça n'est pas pour nous déplaire. Mais, il y a un souci : nous sommes en 2019 et en cette époque que nous vivant, les films français n'assument pas leur audace. Ne vont jamais jusqu'au bout de leurs idées. Ainsi, malgré une dernière scène laissant supposer que l'histoire va se répéter, on tombe alors dans un truc consensuel avec amour et mariage à la clé. C'en est d'ailleurs frustrant au regard de ce qui a été fait avant. Là n'est pas le seul défaut. Bon, Dujardin, pas de problèmes. Il est dans son élément. Même si dans le cabotinage, on l'a vu bien plus drôle dans les OSS 117. La réalisation hyper plate de Triard n'aide jamais à donner un film un rythme fou. De plus, elle n'exploite jamais le décorum à sa disposition, alors que cette demeure bourgeoise et le jardin qui l'entoure pouvait représenter un sérieux atout. Et j'en viens à ce qui finalement m'a gêné le plus : Mélanie Laurent. Quel faible jeu. On n'y croit pas une seconde. La scène où elle pète une durite en est même gênante tant son jeu sonne faux. Ses échanges avec Dujardin ne sont pas vraiment réjouissants. Pour un rôle comme ça, j'aurais bien vu Anaïs Demoustier par exemple. "Le retour du héros", faut pas être vache, ça se situe nettement au-dessus de la moyenne des comédies qu'on nous sort à longueur d'année, mais ça n'est pas un must du genre. Loin s'en faut.
Comédie du XIXe simple et fort sympathique. Les acteurs principaux jouent juste avec un duo Dujardin et Laurent très affûté dans leur complicité.
On rit bien car les acteurs et surtout l’histoire s’y prêtent parfaitement.
Film à voir :)
On rit bien car les acteurs et surtout l’histoire s’y prêtent parfaitement.
Film à voir :)
Le film commence par 20 minutes assez ennuyante mais passer le début la comédie commence et deviens réussis , un Jean Dujardin comme a son l habitude que sa soit par l humour utilisé ou le jeux d acteur et Mélanie Laurent qui j ai trouver excellente .
Une comédie française enfin digne de se nom , se n est pas un chef d oeuvre de l humour mais sa fait du bien pour le cinéma français.
petit plus pour la scène de fin (sans spoiler) la charge de la cavalerie ,rare que les films français utilise des scènes de bataille bravo.
Une comédie française enfin digne de se nom , se n est pas un chef d oeuvre de l humour mais sa fait du bien pour le cinéma français.
petit plus pour la scène de fin (sans spoiler) la charge de la cavalerie ,rare que les films français utilise des scènes de bataille bravo.
Film sympa. Jolie reconstitution historique. Quelques scènes amusantes. Largement supérieur à beaucoup de comédies françaises. C'est un peu OSS au XIX ème siècle mais on sourit souvent. Mélanie Laurent fait ce qu'elle peut. Evelyne Buyle est toujours délicieuse.
Les comédies “en costumes� sont probablement la sous-catégorie de la comédie la plus hasardeuse à mettre en oeuvre. Américain ou français, le résultat s’avère presque systématiquement médiocre : costumes et décors rendent ce genre de productions coûteuses à mettre en oeuvre, et il est délicat de trouver le ton qui leur convienne, suffisamment moderne pour faire rire mais pas trop sous peine de paraître grossièrement anachronique. Laurent Tirard a choisi de situer celle-ci, une création originale, en pleine épopée napoléonienne : pour consoler sa soeur du goujat qui l’a demandée en mariage avant de filer à l’anglaise, la brillante Elisabeth s’improvise correspondante en secret et invente au soupirant une carrière aventureuse et une mort héroïque, qui pousse la jeune femme à sécher ses larmes et à se rabattre sur un autre prétendant. Le problème, c’est que le dit goujat réapparaît quelques années plus tard: c’est un fugitif et un déserteur mais auréolé aux yeux de tous d’une glorieuse réputation. Pour pouvoir l’apprécier à sa juste valeur, mieux vaut sans doute ne pas considérer ‘Le retour du héros’ comme une comédie au sens strict : d’ailleurs, il comporte aussi un peu de romance, un brin de cape et d’épée, un soupçon de contextualisation historique. Evidemment, on sait que le genre comédie est par nature protéiforme, même quand il concerne des bobos parisiens qui se reluquent le nombril : le décalage se fait ici surtout temporel, et renvoie à un temps où le sketch se nommait vaudeville et la Rom’com, marivaudage. C’est l’absurdité de l’argument de départ, et les multiples développements qu’elle autorise qui prête à sourire tout au long de l’histoire, bien plus que des gags dévastateurs ou des dialogues percutants, même si ceux-ci sont plus soignés et ciselés que ne l’exige l’époque; la nôtre. Quelques décennies en arrière, un tel film aurait pu avoir Jean-Paul Belmondo en vedette et Philippe de Broca aux commandes. C’est donc sa rareté, voire même son extrême rareté, qui fait office d’atout central à ce ‘Retour du héros’, qui semble être aujourd’hui l’unique représentant récent d’un genre autrefois florissant au sein du cinéma français. Mélanie Laurent, plutôt abonnée aux rôles dramatiques, ne s’en tire pas mal du tout mais c’est évidemment Jean Dujardin, toujours aussi efficace lorsqu’il s’agit de jouer la fatuité et la veulerie, qui porte ce film, désuet dans le bon sens du terme, sur ses épaules.
Une comédie rafraîchissante et vaudevillesque, je n'en attendais pas mois au vu de la bande annonce. Dujardin fait du Dujardin, le rôle est taillé sur mesure. Mélanie Laurent l'accompagne parfaitement dans un duo mi-figue mi-raisin d'honnêtes escrocs. Rajoutons à cela une galerie de seconds rôles très réussie et nous avons une bonne comédie. Pas le film du siècle mais un franc divertissement.
Jean Dujardin effectue une grande prestation dans un rôle qu’il maîtrise depuis longtemps.
Melanie Laurent l’accompagne brillamment.
L’humour présent tout le long du scénario est plaisant et justement dosé.
De nombreux rebondissement font vivre le scénario, le fil rouge et l’enjeu sont respectés.
Bien que le scénario ne soit pas des plus complexes c’est à voir pour passer un bon moment sans prise de tête.
Melanie Laurent l’accompagne brillamment.
L’humour présent tout le long du scénario est plaisant et justement dosé.
De nombreux rebondissement font vivre le scénario, le fil rouge et l’enjeu sont respectés.
Bien que le scénario ne soit pas des plus complexes c’est à voir pour passer un bon moment sans prise de tête.
Amusant mais sans plus. Le retour du héros s’inspire beaucoup d’une forme de comédie d’aventure à la Philippe de Broca auquel il veut visiblement rendre hommage mais manque de souffle et se trouve avoir des dialogues assez plats. Dommage car Melanie Laurent et Jean Dujardin avait visiblement envie de beaucoup donner et arrive à faire tenir l’ensemble même si d’un point de vue général c’est une déception.
On attendait pas Tirard dans un film aussi bon. Car que peut-on reprocher à ce film ? Frais, bien joué, plein de d'esprit, de charme de fantaisie. Les acteurs sont excellents avec Dujardin en pleine forme et une excellente et surprenante Mélanie Laurent en tête bien sûr, mais aussi les seconds rôles qui sont loin de démériter. Vaudeville, peut-être mais sans en reprendre les codes, on serait plutôt dans la farce ou dans le fabliau, on appréciera quelques moment de bravoures, notamment le duel (qui bizarrement renvoie à l'image de Barry Lyndon) mais aussi les crises de nerf de Mélanie Laurent et de Noémie Merlant et la jolie pirouette finale. Inutile de chercher un message, mais la critique du "paraitre" est quand même bien là. Le scénario se permet également de critiquer ce qu'on appelle le courage et qui n'est souvent que la dernière façon de combattre sa peur, quant à la vanne de la cavalerie qui arrive toujours à temps (cf John Ford) elle m'a fait bien rire.
Un vaudeville en costume sympathique servi par un duo de comédiens dont l’alchimie fonctionne parfaitement.
« Le Retour du héros » part d'une, voire de plusieurs bonnes idées. Tout d'abord, dépeindre la lâcheté, personnifiée par un anti-héros, au début du XIXème siècle, pendant les guerres napoléoniennes. Le sujet est original : l'époque est d'habitude le théâtre de grandes fresques romanesques et romantiques, très premier degré (ce qui n'est pas forcément un mal), avec des héros flamboyants, des intrigues tortueuses, des scènes de batailles épiques, un amour passionné ou impossible, etc. C'est du reste la deuxième bonne idée de ce film : proposer une parodie plus ou moins déguisée (volontaire ou non) des romans de Jane Austen. D'ailleurs, l'héroïne s'appelle ici Elisabeth, tout comme le personnage principal d'« Orgueil et Préjugés ». Coïncidence ? Peut-être pas.
Dans tous les cas, Laurent Tirard raille dans ce long métrage l'héroïsme, les grands sentiments, qui s'ils sont convoqués par certains personnages, ne servent qu'à mieux dissimuler veulerie et bassesse. Le « couple » de personnages principaux est à ce titre assez bien trouvé, pour une fois Mélanie Laurent reste relativement sobre et rend plutôt crédible son personnage de jeune femme intelligente et insolente. Jean Dujardin, égal à lui-même, incarne à merveille ce héros de pacotille, pathétique et ridicule, qui finit même par devenir inquiétant.
Le problème, c'est qu'on retrouve en fait dans ce film... OSS 117. Oui, Dujardin fait du OSS 117 à 200%, il reprend son personnage à la fois drôle et lourdingue d'Hubert Bonisseur de la Bath, à l'époque de Napoléon donc. Ce qui veut dire un jeu tout sauf naturel et sincère, fait de sourcils levés, de sourires ravageurs et de rires gras. Ce qui fait encore sourire à certains moments, mais lasse quelque peu.
L'autre problème, c'est que le film peine à se trouver, on ne sait jamais s'il s'agit d'une vraie comédie, d'une comédie virant au drame psychologique, d'une parodie... Loin d'être le reflet d'une supposée complexité, à l'image du scénario qui réserve certains errements et autres temps morts, cette indécision manifeste me fait dire que Laurent Tirard ne semble pas toujours savoir où il va.
Tout comme une bonne partie des seconds rôles d'ailleurs. Noémie Merlant et Christophe Montenez en font des tonnes, la première en névrosée (même si elle se révèle assez drôle à la fin) et le second en falot timide maladif. En fait, rares sont les seconds rôles à réellement exister et à être crédibles. En revanche, Christian Bujeau et Évelyne Buyle sont parfaits en parents intéressés, tout comme Féodor Atkine en général éreinté par la guerre.
Et pour finir, tant de veulerie finit par écœurer un peu, une fois le film fini, laissant un goût amer, on ne peut que se remémorer les meilleurs films de Philippe de Broca et de Jean-Paul Rappeneau en se disant qu'un peu de finesse et de panache n'auraient pas été de trop...
Dans tous les cas, Laurent Tirard raille dans ce long métrage l'héroïsme, les grands sentiments, qui s'ils sont convoqués par certains personnages, ne servent qu'à mieux dissimuler veulerie et bassesse. Le « couple » de personnages principaux est à ce titre assez bien trouvé, pour une fois Mélanie Laurent reste relativement sobre et rend plutôt crédible son personnage de jeune femme intelligente et insolente. Jean Dujardin, égal à lui-même, incarne à merveille ce héros de pacotille, pathétique et ridicule, qui finit même par devenir inquiétant.
Le problème, c'est qu'on retrouve en fait dans ce film... OSS 117. Oui, Dujardin fait du OSS 117 à 200%, il reprend son personnage à la fois drôle et lourdingue d'Hubert Bonisseur de la Bath, à l'époque de Napoléon donc. Ce qui veut dire un jeu tout sauf naturel et sincère, fait de sourcils levés, de sourires ravageurs et de rires gras. Ce qui fait encore sourire à certains moments, mais lasse quelque peu.
L'autre problème, c'est que le film peine à se trouver, on ne sait jamais s'il s'agit d'une vraie comédie, d'une comédie virant au drame psychologique, d'une parodie... Loin d'être le reflet d'une supposée complexité, à l'image du scénario qui réserve certains errements et autres temps morts, cette indécision manifeste me fait dire que Laurent Tirard ne semble pas toujours savoir où il va.
Tout comme une bonne partie des seconds rôles d'ailleurs. Noémie Merlant et Christophe Montenez en font des tonnes, la première en névrosée (même si elle se révèle assez drôle à la fin) et le second en falot timide maladif. En fait, rares sont les seconds rôles à réellement exister et à être crédibles. En revanche, Christian Bujeau et Évelyne Buyle sont parfaits en parents intéressés, tout comme Féodor Atkine en général éreinté par la guerre.
Et pour finir, tant de veulerie finit par écœurer un peu, une fois le film fini, laissant un goût amer, on ne peut que se remémorer les meilleurs films de Philippe de Broca et de Jean-Paul Rappeneau en se disant qu'un peu de finesse et de panache n'auraient pas été de trop...
Le récit de cette imposture est une sorte de vaudeville en extérieur. Drôle, bien écrit, plein de situations cocasses et avec des comédiens qui s'amusent, mais finalement assez anecdotique.
LE MAGNIFIQUE. Aux armes citoyens. Vive notre Empereur Dujardin, vive La France et vive la république. Un gars et une fille au service de sa majesté. Une joute verbale assurée et assumée. Un affrontement de mensonges, de trahisons et plus si affinités.
Jean Dujardin cabotine avec bonheur dans cette comédie en forme de vaudeville. C'est sympathique mais loin d'être inoubliable.
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