Hôtel de France
Note moyenne
4,5
6 titres de presse
  • Le Monde
  • Libération
  • Télérama
  • L'Obs
  • La Croix
  • Le Point

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

6 critiques presse

Le Monde

par J. S.

La mise en scène de Chéreau est forte, violente, passionnée, à l’image de ces êtres qui s’aiment ou se détestent, se cognent les uns aux autres au fil des heures et d’une errance à travers l’hôtel et tout autour. Plan séquences, jeu très physique des interprètes (tous remarquables).

Libération

par Marion Scali

Inspiré de la pièce de Tchekhov, Ce fou de Platonov. Le fou, c’est Roland Grévill, blond comme Niels Arestrup, mâle à n’en plus pouvoir, avec dans l’œil un petit quelque chose de James Dean, c’est dire.

Télérama

par Joshka Schidlow

Un film qui fera date. L’intense beauté de la lumière y est pour beaucoup. (…) Laurent Grévill révèle un mélange de maturité et de démesure intérieure qui est la marque des grands interprètes. À ses côtés, Valeria Bruni-Tedeschi, Laura Benson et Thibault de Montalembert sont eux aussi excellents.

L'Obs

par Frédéric Vitoux

Entre la folie slave et la « douceur angevine », la joyeuse mélancolie d’un Tchekhov et la violence tragique des héros de Chéreau, ces « hommes blessés » qui traquent le bonheur avec une ferveur poignante, quel abîme !

La Croix

par Jeannine Baron

Les comédiens, inquiets, vifs, passionnés, se laissent emporter par le rythme, jusqu’à l’aube. Chéreau invente alors, pour eux, une superbe partie de football et un bain matinal dans l’eau calme de la Loire.

Le Point

par Jean-Michel Frodon

Le retour de flamme d’une ancienne passion de Michel pour Sonia, récemment mariée à un autre garçon de la bande, brûle au centre de ce film qui projette en tous sens ses étincelles : grands et petits rôles pétillent tout autant. Chéreau orchestre cette vitalité ; elle consume joyeusement la part d’ombre du scénario.

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