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6 critiques presse
Le Monde
par J. S.
La mise en scène de Chéreau est forte, violente, passionnée, à l’image de ces êtres qui s’aiment ou se détestent, se cognent les uns aux autres au fil des heures et d’une errance à travers l’hôtel et tout autour. Plan séquences, jeu très physique des interprètes (tous remarquables).
Libération
par Marion Scali
Inspiré de la pièce de Tchekhov, Ce fou de Platonov. Le fou, c’est Roland Grévill, blond comme Niels Arestrup, mâle à n’en plus pouvoir, avec dans l’œil un petit quelque chose de James Dean, c’est dire.
Télérama
par Joshka Schidlow
Un film qui fera date. L’intense beauté de la lumière y est pour beaucoup. (…) Laurent Grévill révèle un mélange de maturité et de démesure intérieure qui est la marque des grands interprètes. À ses côtés, Valeria Bruni-Tedeschi, Laura Benson et Thibault de Montalembert sont eux aussi excellents.
L'Obs
par Frédéric Vitoux
Entre la folie slave et la « douceur angevine », la joyeuse mélancolie d’un Tchekhov et la violence tragique des héros de Chéreau, ces « hommes blessés » qui traquent le bonheur avec une ferveur poignante, quel abîme !
La Croix
par Jeannine Baron
Les comédiens, inquiets, vifs, passionnés, se laissent emporter par le rythme, jusqu’à l’aube. Chéreau invente alors, pour eux, une superbe partie de football et un bain matinal dans l’eau calme de la Loire.
Le Point
par Jean-Michel Frodon
Le retour de flamme d’une ancienne passion de Michel pour Sonia, récemment mariée à un autre garçon de la bande, brûle au centre de ce film qui projette en tous sens ses étincelles : grands et petits rôles pétillent tout autant. Chéreau orchestre cette vitalité ; elle consume joyeusement la part d’ombre du scénario.
Le Monde
La mise en scène de Chéreau est forte, violente, passionnée, à l’image de ces êtres qui s’aiment ou se détestent, se cognent les uns aux autres au fil des heures et d’une errance à travers l’hôtel et tout autour. Plan séquences, jeu très physique des interprètes (tous remarquables).
Libération
Inspiré de la pièce de Tchekhov, Ce fou de Platonov. Le fou, c’est Roland Grévill, blond comme Niels Arestrup, mâle à n’en plus pouvoir, avec dans l’œil un petit quelque chose de James Dean, c’est dire.
Télérama
Un film qui fera date. L’intense beauté de la lumière y est pour beaucoup. (…) Laurent Grévill révèle un mélange de maturité et de démesure intérieure qui est la marque des grands interprètes. À ses côtés, Valeria Bruni-Tedeschi, Laura Benson et Thibault de Montalembert sont eux aussi excellents.
L'Obs
Entre la folie slave et la « douceur angevine », la joyeuse mélancolie d’un Tchekhov et la violence tragique des héros de Chéreau, ces « hommes blessés » qui traquent le bonheur avec une ferveur poignante, quel abîme !
La Croix
Les comédiens, inquiets, vifs, passionnés, se laissent emporter par le rythme, jusqu’à l’aube. Chéreau invente alors, pour eux, une superbe partie de football et un bain matinal dans l’eau calme de la Loire.
Le Point
Le retour de flamme d’une ancienne passion de Michel pour Sonia, récemment mariée à un autre garçon de la bande, brûle au centre de ce film qui projette en tous sens ses étincelles : grands et petits rôles pétillent tout autant. Chéreau orchestre cette vitalité ; elle consume joyeusement la part d’ombre du scénario.