« L'expérience commune de Maurizio et Arno va les amener à prendre leurs responsabilités. On rejoint ainsi la problématique squatter. Nous vivons dans une société qui nous déresponsabilise. Lorsqu'on doit s'inquiéter d'installer un système sanitaire ou du courant dans un squat, on comprend mieux ce que cela veut dire que d'avoir de l'eau ou de l'électricité. »
Pas de café, pas de télé, pas de sexe a notamment été coproduit avec le soutien financier de l'Office Fédéral de la Culture du DFI, qui avait déjà participé aux Destinées sentimentales d'Olivier Assayas.
Après une série de courts métrages, dont Squatters (1995) et Ecran d'argile (1997), ce cinéaste suisse né en 1967 réalise avec Pas de café, pas de télé, pas de sexe son premier long métrage.